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 Tatsu' - It's not a dream, i'm back

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Kuro Tatsuya
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MessageSujet: Tatsu' - It's not a dream, i'm back    Jeu 9 Fév - 3:07


Kuro Tatsuya

Âge ➜ 22 ans
Surnom par GG ➜ Aucun
Activité ➜ Mannequin
Niveau de richesse ➜ Aucune, tout ce que je gagne va directement dans les poches de l'agence pour payer ma dettes
Sexualité ➜ Hétéro'
Situation amoureuse ➜ Single
Signe(s) Particulier(s) ➜
Famille ➜ Parents et petite sœur vivant dans un petit village au Japon. Pas revus depuis ses 15 ans.
Vos ambitions pour l'avenir ➜ pouvoir enfin remonter la pente
Votre secret ➜ A une dette considérable après avoir passé un an au USA à dépenser sans compter son argent et celui de son agence, est sous traitement pour dépression
Votre avis sur le blog de Gossip Girl ? ➜ Aucun, ça ou la presse people, pour lui c'est du pareil au même
Groupe désiré ➜ Seoul's Elite




feat Lee Joon [MBLAQ]

Story



Mon histoire commence au Japon, dans un petit village situé dans la préfecture de Hyōgo au Kansai, petit village dont je tairais le nom tellement son importance est moindre. Bien que je sois né dans la grande ville d’Osaka, je n’y ai mis les pieds que très rarement, deux à trois fois dans mon enfance tout au plus. Mes parents y vivaient avant ma naissance et très peu de temps après. Ils durent quitter la ville pour se retirer dans un milieu plus « rural », n’arrivant pas à survivre à Osaka. En effet, je ne fais pas partit d’une famille riche ni même aisé. Ma famille fait parti des familles « pauvres » japonaises et le luxe n’a jamais bercé mon enfance.

I – Je rêvais de plus, eux ne me voyais devenir qu’ouvrier.


Déjà tout petit, je n’avais qu’une envie, quitter ce village où la modernité rimait à avoir un vieil écran de télévision dans son salon, ce qui nous n’avions pas. Pauvre parmi les pauvres, c’est ainsi que je nous ai toujours vu. Mes parents essayaient du mieux qu’ils pouvaient de me gâter dans la mesure de leur moyen, du moins pendant mes plus jeunes années, mais cela était très difficile pour eux. Mon père travaillait dans l’usine du coin, très tôt le matin jusqu’à tard le soir. Ma mère travaillait dans un café près de notre modeste gare qui m’ouvrira plus tard les portes de la liberté.

Ce fut dès que j’eus l’âge d’aller à l’école que je pris pleinement conscience de notre pauvreté. Les autres élèves avaient des fournitures toutes neuves alors que je n’avais que quelques crayons miraculeusement neuf, un vieux cartable achetés d’occasion et des vêtements donnés par les voisins parce qu’ils étaient trop petit pour leur fils. Je ne me suis jamais autant senti misérable que ce premier jour à la maternelle, je suis rentré chez moi le soir avec la ferme intention de ne jamais y retourner. Ma mère réussit néanmoins à me raisonner. Comment voulais-je avoir plus d’argent plus grand si je n’étudiais pas ? Petit, je crus ses paroles, travailler à l’école devait être la solution. Je lui promis alors devenir un grand chef d’entreprise et ainsi très riche pour lui payer tout ce qu’elle souhaitera.

Malheureusement, je m'aperçus très vite pendant mes premières années de primaire, puis du collège que les études n’étaient pas faites pour moi. Mes notes atteignaient que très rarement la moyenne ou alors juste assez pour que je passe dans la classe supérieure, mais rien qui ne pourrait un jour me faire entrer à Todaï, ne rêvons pas. J’en étais conscient et mes parents aussi. Pour eux, enfin surtout pour mon père, mon chemin était tout tracé, je finirais mes études, collège et lycée puis j’irais travailler à l’usine. Chose qui me semblait invraisemblable.

A mes 12 ans, ma mère nous apprit qu’elle était enceinte. Le sentiment qui régnait dans la maison était alors partagé. Un autre enfant, c’était un heureux évènement certes mais cela voulait également dire une autre bouche à nourrir… Et nous n’en avions malheureusement pas vraiment les moyens… Ce fut à ce moment là que mon père décida que je devais avoir un emploi à mi-temps après le collège. Mon premier job… Ce fut livreur de lait le matin. Je me levais aux aurores pour apporter du lait à tout le voisinage avant de filer rapidement au collège. Autant vous dire que mes notes déjà pas très bonnes à cette époque diminuèrent encore plus. Au grand désespoir de mes profs et de mes parents.

Neuf mois après cette annonce, vient au monde un nouvel petit être, Reira, une petite fille en parfaite santé, ce qui nous avions tous, la santé. Mais je ne pouvais pas vraiment dire que j’étais vraiment heureux de cette naissance. Ce n’était pas de ne plus être l’enfant unique qui me déplaisait, c’était surtout de tout devoir arrangé pour lui faire de la place. Nous vivions dans un petit appartement, il fallu faire une place dans ma chambre pour elle. Pour moi sa naissance n’avait signifié que des aspects négatifs, je devais travailler à mi-temps pour aider la famille, je ne pouvais plus faire ce qui me plaisait dans la pièce déjà très petite qu’était ma chambre et j’étais « le grand-frère » alors je devais devenir responsable… Plus elle grandissait, pire c’était. « Tatsuya, tu dois montrer l’exemple à ta sœur ! » « Tatsuya voyons, laisse la dernière part à ta sœur ! » « Tatsuya, garde ta sœur pendant que je sors faire les courses ! » … Et elle, elle me collait constamment. Bien sûr, c’était ma petite sœur, et s’il lui arrivait quelque chose je la défendrais… Enfin j’imagine… Ce n’est jamais arrivé.

Plus je grandissais, plus mon avenir d’ouvrier semblait tracé aux yeux de mon père, ma mère espérait toujours que je puisse d’un seul coup devenir super intelligent… Mais les miracles n’arrivent pas en vrai… En tout cas pas ce genre de miracle. Mais mon avenir d’ouvrier dans l’usine où travaillait mon père n’était pas forcement l’avenir qui me plaisait. Non, en réalité pas du tout. J’avais d’autre projet, d’autres ambitions, il était hors de question que je finisse comme lui, travaillant toute la journée, rentrant complètement éreinté à la fin de chaque journée et tout ça pour un salaire de misère… Très peu pour moi ! Non, j’avais trouvé ce que je voulais faire. Je n’étais pas doué pour les études, soit je ne serais ni médecin, ni avocat, ni un ingénieur… Mais j’avais quelque chose que j’avais découvert assez tôt. J’étais plutôt « beau gosse ». En effet, j’avais toujours eut pas mal de succès depuis mon entrée au collège. Les filles semblaient apprécier mon physique et j’étais à l’aise avec les gens. Ma popularité ne faisait qu’augmenter d’année en année, qu’importe mon statut social… Ce que je souhaitais faire ? Devenir célèbre. Comment ? Je ne savais pas encore, mais je savais que je le pouvais.

Chaque jour après les cours, avant mon job, j’allais chez un copain qui avait, lui, une télé, et nous regardions une émission où des garçons à peine plus vieux que nous – dit les « johnnys juniors » - faisaient un show… Je connaissais cette agence, tout le monde la connaissais, et les voir m’incitait à réaliser mon rêve… Ils n’étaient pas très différent de moi avant de devenir célèbre…

J’ai évoqué le sujet une fois avec mes parents… Mon père essaya bien de me faire comprendre que ce genre d’ambition n’était que des rêves et que jamais – au grand jamais – je ne pourrais y arriver. Ma mère était moins dure mais je sentais bien que son avis n’était pas très différent… Seule ma sœur – âgé à ce moment là de 3 ans – semblait me soutenir… « Oni-chan, tu che’as une g ‘and chta’ ne ? ». Cette envie, cette ambition que je nourrissais depuis quelques années avant même de leur en avoir parlée, ils pensaient vraiment que j’allais abandonner ?

Pendant les vacances d’été qui suivirent, mon quinzième été, je décidai de partir… J’avais économisé, grâce à mon job, ne donnant pas tout mon salaire à mes parents, depuis maintenant 3 ans, assez d’argent pour tenter l’aventure, c’était du moins ce que l’adolescent de 15 ans que j’étais pensais. Alors je pris un sac à dos remplis de mes affaires les plus nécessaires, et je parti sans rien dire, ni mots d’adieux ni quoique ce soit qui y ressemblait. Les chances que je réussisse ma fugue étaient faibles mais pas inexistantes, la preuve en est que si cela avait été le cas, je ne serais pas là aujourd’hui.

II – Le rêve deviendra réalité.


Ma destination était toute choisit, quoi d’autre que Tokyo ? Je pris donc le premier train qui m’amena à Tokyo. Je dois avouer qu’une fois là bas je ne savais pas vraiment vers où aller, que faire, comment trouver un endroit où loger ni comment me procurer à manger… Pendant un instant je me dis que c’était peut-être une erreur… Mais j’écartai vite cette pensée, non il ne fallait pas que j’abandonne au premier doute, à la première difficulté, ce n’était pas mon genre.

Je me suis alors souvenu d’une de mes sempais que j’avais au collège quand j’étais en deuxième année, elle était partie à Tokyo quand ses parents y avaient été muté, peut-être qu’elle pourrait m’aider. Je comptais alors sur ma bonne étoile pour qu’elle le puisse, et heureusement j’ai toujours été un garçon assez chanceux.

Elle, vivait toujours chez ses parents et ne pouvait donc pas me loger car le risque qu’ils appellent mes propres parents étaient trop élevés, mais une de ses amies vivait dans un appartement pas trop loin du métro, c’était un coin pas trop mal famé bien qu’on n’y croisait jamais les bonnes familles se promenant. Son amie accepta de m’héberger, elle était un peu marginale, le genre de fille qu’on ne va pas vers elle sans en être obligé… Elle avait fugué de ses parents à peut près au même âge que moi et s’était trouvé un job de serveuse qui lui permettait de louer ce « taudis » comme elle l’appelait. Elle voulait devenir musicienne et jouait en tant que bassiste dans un groupe de punk. Le courant passa de suite très vite malgré nos 5 ans d’écart.

Girl - « Tu veux faire quoi ici ? »
Me – « Devenir célèbre. »
Girl - « C’est bien beau, mais tu sais ce que tu veux faire pour être célèbre ? »
Me - « Pour commencer être mannequin, on verra par la suite si autre chose se présente. »


J’étais optimiste sur mon sort. Dès le lendemain je commençais à travailler dans le même café que ma logeuse, et avec ma première paye je m’achetais de nouvel fringue et un portable pour pouvoir enfin avoir l’air présentable et pouvoir aller à des auditions.

Je n’avais pas la moindre idée si mes parents me recherchaient ou pas. Je pensais que si mais les moyens employés ne devaient pas être très important. Comme me disait ma coloc’, les siens ne l’avaient toujours pas retrouvée en 5 ans, « les flics vont rarement chercher plus loin que le bout de leur nez, tu es si loin de chez toi qui penseront jamais à venir te chercher ici et même s’ils y pensaient, Tokyo est une grande ville… ». Exact, tellement grande que je m’y sentais pleinement libéré de mes parents, même si légalement je ne l’étais en rien.

Et puis trois mois après avoir quitté mon village, je me présentais à une audition donné pour recruter le nouveau visage d’une marque de vêtement très populaire à cette époque, un contrat qui pourrait m’ouvrir les portes du mannequina. Je m’étais préparé pour l’occasion, look soigné, avec des vêtements qui n’auraient pas dû être dans mon budget mais qui valait bien la peine de se serrer la ceinture.

Lady - « Kuro Tatsuya-kun »


L’audition se passa pas trop mal, on avait pris quelques photo, on m’avait même complimenté sur mon visage, mon physique, disant que j’avais un « visage intéressant ». Puis, on me laissa partir. Comme ça, sans m’en dire plus. Je ne peux nier que j’étais déçu. Je pensais avoir pas mal réussit mais le fait qu’il me laisse partir n’était pas un bon présage… C’est ce que je pensais.

Mais trois jours plus tard, je reçu un coup de fil inattendu.

Voice - «Kuro Tatsuya-kun ? Miura Naoko, je suis agent dans l’agence Amuse, vous faites parti des trois candidats retenu pour la campagne de pub, pouvez-vous vous présentez cet après-midi à l’agence ? »


Et comment que je pouvais ! Je ne me fis pas prier et était même en avance. On me fit essayer les vêtements de la marque en question puis on prit quelques autres photos puis on me demanda d’attendre. On m’apprit que ce n’était pas l’agence qui allait choisir le mannequin mais la créatrice de mode. J’avais une boule à l’estomac qui ne s’estompa pas –même au contraire – lorsque les deux autres candidats arrivèrent. J’étais certain d’avoir déjà vu au moins l’un des deux sur des affiches publicitaires… Puis ce fut la créatrice qui arriva, elle commença par regarder les photos puis vient à notre rencontre. Elle nous posa quelques questions dont une qui me déstabilisa quelques peu…

Creator – « Vous portez souvent mes vêtements ? »


Devais-je mentir ? C’était bien la première fois que je pouvais mettre de tel vêtement, ils étaient bien loin d’être dans mes moyens… Les autres répondirent par l’affirmative, c’était à mon tour…

Me – « C’est la première fois… »


Creator – « Vraiment ? »


Me – « Oui… Je n’avais jamais eut l’occasion avant, mais pour être honnête je les aime beaucoup. La forme est sympa, ils sont colorés et super confortable. Je pense que je pourrais les porter tout les jours. »


Je ne voulais pas vraiment dire simplement que même si je voulais je n’avais absolument pas moyen de me les payer, alors je dis ce qui me vient en tête… Ce n’était pas un mensonge, ces fringues étaient vraiment sympa.

Elle sourit puis parti en direction des membres de l’agence Amuse. On nous demanda d’aller patienter dans la salle à côté en attendant la réponse. Je fus le premier à être appeler pour me donner la réponse. Je le sentais mal, être appeler en premier ne me semblait pas être une bonne chose…

Creator – « Tatsuya-kun, bien. J’apprécie beaucoup votre visage et mes vêtements vous vont à merveille. »


Que des compliments ? J’attendais le « mais »… Qui ne vient pas.

Agent – « Félicitation Tatsuya-kun, vous avez été choisit comme nouveau mannequin. »


Je venais de décrocher mon premier contrat, deux en un en réalité, je signais avec la créatrice de mode pour présenter ses vêtements mais je signais aussi un contrat avec l’agence Amuse et devenait un de leur mannequin, ce qui était un grand premier pas dans le monde des célébrités.

Un problème vient malheureusement vite se poser. Celui de mes parents et de ma minorité. Il fallait absolument la signature de mes parents sur les contrats… Tant que je n’étais pas majeur, je n’aurais pas le choix. Je racontais alors mon histoire à mon agent, Naoko-san. Elle me promit qu’elle s’en chargerait et que je n’avais pas à m’inquiéter.

Une semaine plus tard, pratiquement quatre mois après avoir quitter mon village, j’y retournais accompagnée de Naoko-san. L’accueil ne fut pas des plus chaleureux… Seul Reira me couru dans les bras dès qu’elle me vu. Je ne m’attendais de toute manière pas à avoir droit à des étreintes, ni même à des sourires… Ma mère reçu mon agent avec courtoisie alors que mon père ne voulait même pas écouter ce qu’elle avait à dire, tout ce qu’il semblait vouloir faire c’était me donner « une bonne correction qui me remettrait les idées en place. »… Mais Naoko-san était douée pour se faire entendre et elle parvient à les faires s’assoir à la petite table du salon pour leur parler de mon avenir « plus que prometteur ».

Naoko-san – « Tatsuya-kun a beaucoup de potentiel. Je suis intimement persuader qu’il peut aller loin dans ce métier. Je vous demande de me le confier s’il vous plait. »


Mes parents paraissaient perplexes mais beaucoup plus convaincu que quand c’était moi qui parlais de mannequina. Naoko-san leur parla alors du contrat que j’avais déjà décroché et qui ne manquait plus que de leur signature. Au bout d’une bonne heure et demie de discussion, à ma plus grande surprise, ils signèrent tout deux les papiers… Et en plus du contrat, ils acceptèrent de signer un papier donnant à Naoko-san le droit d’accepter tout contrat pour moi, avec mon consentement. J’étais en quelque sorte libre… Je n’étais plus sous leur tutelle mais celle de l’agence. Pour moi, c’était synonyme de liberté. Et ce fut la dernière fois que je vis mes parents. Depuis ce jour je ne suis jamais retourné là bas, quand je suis partie ce jour là je n’eus guère droit à plus qu’un regard, je tournais le dos à cette maison sans regret et je n’y suis jamais retourné.

Mon rêve devenait réalité petit à petit… J’étais dans tout les magasines de mode masculine, j’étais sur les affiches publicitaires en plein centre de Tokyo, les séances photos se multipliaient et les contrats aussi. Je fus vraiment surpris de voir à quel point ma carrière décolla vite. Naoko-san veillé constamment à ce que j’ai la tête qui reste sur les épaules mais elle ne pouvait pas être toujours derrière moi à me surveiller…

J’emménageais très vite dans un appartement assez luxueux dans le quartier chic de Tokyo, payé par l’agence. Je rencontrai du monde, des célébrités, star de la chanson, de drama, de films, des comiques… J’en profitais même pour me faire des contacts et parler de mon ancienne colocataire, à qui je devais bien ça, quand je rencontrais des gens de la musique qui pourrait être intéressé par une bassiste punk.

Encore plus de photoshoot, encore plus de conférence de presse, et un premier CM, on commença à me reconnaitre dans les rues quand je sortais juste pour faire une course.

Girl – « Héééé ! C’est le mec de la pub ! Regarde ! Il est trop canon…. ! Viens on va lui demander un autographe <3 »


Ma vie avait changé du tout au tout, et je pris vite la grosse tête. En cinq nouvelles années, j’étais devenu un des mannequins les plus couru de tout le Japon. On me voyait dans des CM assez régulièrement, dans au moins un magasine par mois voir deux, on appréciait de plus en plus mon physique mais on me reprochait également de plus en plus mon caractère. Devenu arrogant et prétentieux d’après les dires, j’avais plus de mal qu’au début à décrocher les contrats. Naoko-san me le reprochait souvent. Et comme si ça ne suffisait pas, je sortais énormément, avec des amis du showbiz – tous riches et connus – avec qui je faisais les couvertures des journaux peoples japonais et ça me plaisait ! Encore un autre moyen de gagner en célébrité ! Oui, j’étais connu, j’étais connu pour les pubs que je faisais, pour mon physique et pour tous mes scandales.

Avec tout mes contrats j’avais amassé pas mal d’argent, assez selon moi pour vivre plus d’une vie aisément. Et tout les reproches qu’on me faisait constamment à propos de mon attitude commençait à me fatigué et à me « souler ». Je pris alors une décision assez immature, je l’avoue, prendre des « vacances ».

III – Quand le rêve devient cauchemar…


Je m’étais fait une amie lors de mon dernier photoshoot au Japon d’origine américaine à qui je parlai de mes envies d’autres choses et de vacances. Elle me proposa de venir avec elle à New York. Chose que je fis sans demander l’avis de Naoko-san. J’avais à présent 20 ans et je n’étais plus sous sa tutelle juridique.

C’est ainsi que commença une année de décadence que je n’imaginais même pas… Tout commença à New York, je rencontrai les amis de ce mannequin New Yorkais avec qui je sympathisais de suite, puis un de ses amis me proposa d'aller avec lui à Los Angeles pour faire encore la fête… Puis ainsi de suite… Pendant cette année je rencontrai des stars de nombreux continuent, passant par les villes les plus huppé de chaque pays, New York, Los Angeles, Paris, Cannes, Londres, Madrid, Rome, Sydney… Sans oublier Hollywood !

Je dépensais sans compter en alcool, hôtel, avion privé, limousine, boites de nuit et encore alcool… Et cela sans travailler une seule fois. Les nuits s’enchainaient les unes après les autres alors que je passais mes journées à dormir dans ma chambre d’hôtel, seul ou accompagné… J’en oubliais presque qui j’étais… Ce qui n’était pas le cas des paparazzis. Au Japon tout d’abord, je faisais souvent la couverture des journaux peoples, accompagnés souvent d’une jolie starlette locale, puis ce fut grâce à ses starlettes que je me retrouvais également en couverture des journaux de nombreux pays comme ceux des USA ou de la France. La première fois que je me vus en couverture du magasine « Gala » français je n’en crus pas mes yeux et j’étais ravi. Six mois plus tard, j’étais lassé de voir toujours quelqu’un me suivre partout où j’allais…

Six autres mois plus tard, alors que j’étais dans un des plus luxueux hôtels de New York, accompagné d’une star de la télévision locale, je souhaitais régler notre repas – on ne peut plus cher – avec ma carte de crédit, une chose qui ne m’étais jamais arrivé arriva… Ma carte fut refusée. Je ne comprenais pas et fit renouveler la manœuvre au moins dix fois au serveur, le menaçant d’appeler son patron… Mon rendez-vous de ce soir là finit par en avoir marre et paya à ma place, me plantant également à la sortit du restaurant pour aller s’amuser avec de vrai « célébrité » comprendre de vrai personne riche…

De retour dans ma chambre d’hôtel, je ne savais plus vraiment quoi faire, j’avais passé plus d’une semaine dans cet endroit de luxe et apparemment je n’avais plus de quoi le payer… Comment pouvais-je avoir tout dépensé ? Il devait avoir une erreur. Profitant de l’accès internet ADSL de l’hôtel, je me connectai à mon compte en banque pour vérifier… En effet, j’étais bel et bien dans le rouge… Je ne savais plus quoi faire.

Je descendis au bar et pour la première fois je bus seul. Un an que je m’étais presque enfui du Japon, un an que j’avais passé entouré de gens plus célèbres les uns que les autres… Ce soir là, le soir où je me retrouvai fauché, je bu seul toute la nuit… Je ne me souviens d’ailleurs pas comment j’ai finis ce soir là. Comme les soirs qui suivirent… Un mois à être ainsi, boire le plus souvent seul, affirmant que je payerai l’hôtel et tout mes notes au bar plus tard… Toujours plus tard…

Puis un matin après une soirée encore plus arrosée que les autres, je me réveillai dans mon lit, seul, sans aucune idée de comment j’y étais arrivé. Un violent éclair de lumière réveilla une affreuse migraine dans ma tête, tambourinant affreusement.

Voice – « Tatsuya debout ! »


Cette voix m’étaient étrangement familière… Et surtout, c’était du Japonais… Depuis quand on ne m’avait plus parlé en Japonais ? J’ouvris douloureusement un œil pour reconnaitre le visage très contrarié de Naoko-an. Elle me tendit un verre d’eau, me désigna des vêtements propres et m’ordonna de me dépêcher. Je ne savais pas comment elle m’avait retrouvé, mais j’en remerciais le ciel.

Je la rejoignis rapidement dans un taxi qui nous amena directement à l’aéroport. Elle m’annonça avoir régler l’hôtel ainsi que notre destination – qui ne me surpris pas tellement – Tokyo. Elle m’apprit également que depuis mon départ, je n’avais pas arrêté de faire la une des tabloïds au Japon et que c’était surement la seule raison qui faisait que l’agence ne m’avait pas jeté dehors et qu’il l’avait envoyée me chercher.

Cependant, une fois de retour au Japon, j’appris également que ma réputation s’était énormément détériorée avec tous mes exploits à l’étranger. Et que personne ne voulait plus travailler avec moi. Cependant le public était toujours au rendez-vous. C’est pourquoi l’agence avait pris la décision de m’envoyer dans sa branche coréenne où j’étais moins connu et où je pourrais me faire une « nouvelle peau ».

Me voilà donc tout fraichement débarquée à Séoul, dans l’espoir de redorer mon image… Naoko-san me laissant au bon soin des agents coréens sur place, tout ici n’est que inconnue pour moi, sans parler de la langue que j’ai du apprendre en même pas deux mois. Mais c’est un défi que je relève volontiers !

Je ne sais pas si on peut dire que je regrette l’année qui est passé. J’en avais peut-être besoin pour retomber sur terre, mais je peux affirmer qu’après mon retour au Japon dans un état si misérable que je l’étais ma seule envie est de me remettre debout et de faire à nouveau du mannequina et j’ai même une nouvelle envie, celle de me mettre à la comédie et au théâtre pour devenir acteur… Qui sait, peut-être que Séoul pourra m’ouvrir ces portes ?

♠ A year later.... ♠


Bien naïf le Tatsuya qui pensait pouvoir décrocher les étoiles en Corée. Ici, je n'étais personne mais l'agence n'avait pas l'air d'avoir la réelle volonté de me refaire devenir quelqu'un, non. Elle voulait simplement que je paie mes dettes et pour ça tout les moyens étaient bon, tout sauf ceux qui me referait gagner en popularité. Mannequin de main pour des montres, corps pour des marques de sous-vêtements, parfois pour des engins de remise en forme. J'étais devenue un véritable objet et je ne pouvais strictement rien dire, non, je devais rembourser mes dettes.

Dans tout ça, j'arrivais à peine à me refaire financièrement. J'ai vécu les six premiers mois complètement au crochet de l'agence, louant une chambre à leur nom, payé par eux. Puis j'en ai eut assez. Pouvoir faire ne serait-ce que des courses avec mon propre argent, avec un endroit où être complètement chez moi... Reprendre ma vie en main quoi. Etait-ce vraiment trop demandé à cette agence ? J'ai était faire un tour sur mon compte en banque, pas grand chose, à ce demandé si je travaillais encore... Je ne pouvais rien entreprendre tant que mes dettes n'étaient pas payé alors j'ai travaillé, toujours plus, toujours mieux. J'enchainais les petits contrats les uns après les autres jusqu'à tomber de fatigue.

Tomber de fatigue... C'est dans un de ses moments où tu sens que tu arrives au bout de tes limites que l'on réalise à quel point tout ça est difficile. Plus d'un était tombé avant moi, et ceux qui avait réussit à continuer avaient en général trouvé des aides extérieures plus ou moins à conseiller. Bizarrement c'est à un moment comme celui ci que j'ai repensé à Jade. Elle était tombé quelques temps plus tôt. Les rumeurs disaient qu'elle avait fait une overdose de héroïne. C'était peut-être idiot, mais je ne pus me demandé si on s'était bien entendu, si cela aurait pu être différent. Si on avait pu travailler ensemble, se lier d'amitié peut-être même, cela aurait-il pu être évité ? Remords ou simplement l'impression de sombrer à mon tour, lorsque j’aperçus dans une vitrine de magasin de jouer, cette peluche en forme de poisson, je n'ai hésité qu'une seconde avant d'entrer et de l'acheter dans l'idée de la lui envoyer. Le plus dur fut de trouver une raison pour la lui envoyer. On se détestait. En y pensant je n'avais rien contre elle et je n'avais pas l'impression de lui avoir déjà fait quelque chose, mais les faits étaient là, elle ne m'aimait pas et du coup, se montrait agressive envers moi. Je lui répondais sur le même ton. J'écrivis un simple mot en anglais.

« I wish you a good recovery ~
Tatsuya »

Passant outre l’étrangeté que pouvoir avoir ce geste, je déposais le paquet à l'agence pour qu'il fasse suivre. De plus en plus fatigué au fils des jours, je continuais de travailler encore et toujours. Ne voulant pas sombrer et voyant certaines manies devenir de plus en plus forte, je pris la décision de consulter un médecin sans l'accord de l'agence. Résultat : j'étais déjà dans un stade de dépression assez avancé. Le repos n'était pas une option, ce qu'il me fallait se résumait à un bon remontant pour pouvoir continuer à faire tout les contrats à ma disposition.

A présent sous médoc' anti-depresseur sans que l'agence le sache, il ne me reste plus qu'un quart de ma dette à payer, quelques mois et je pourrais sortir de ce cercle infernale et penser peut-être à reprendre le dessus. Pour l'instant je marche au médoc' et à la motivation de sortir la tête de l'eau. Il faudra bien y arriver ou je finirais comme tout ces anciens mannequins, en hôpital psychiatrique. Je vois très bien le genre déjà et c'est peut-être le plus grave... «Kuro Tatsuya, ancien mannequin, dépressif, ne supportant pas de se retrouver au milieu d'une foule, n'a plus prononcé un mot depuis 4 ans. » Comme quoi ce métier peut changer un homme non ?





What about you ?

Miss Jade m'a sorti de force de mon état d'ectoplasme /OUT/ donc bon, personne ne sait qui je suis, ni se souvient de moi mais me revoilà quand même o/
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Dernière édition par Kuro Tatsuya le Sam 11 Fév - 2:42, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Tatsu' - It's not a dream, i'm back    Jeu 9 Fév - 3:28

*-* Tatsuu !
Moi j'oublie pas /OUT/
Rebienvenue ♥ etmerci♥








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MessageSujet: Re: Tatsu' - It's not a dream, i'm back    Jeu 9 Fév - 3:41

Merci ♥
Jesaisbienquet'oubliepastoit'esvenuemeréveiller/OUT/



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MessageSujet: Re: Tatsu' - It's not a dream, i'm back    Jeu 9 Fév - 3:42

/me lui fait un grand sourire innocent ♥








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MessageSujet: Re: Tatsu' - It's not a dream, i'm back    Jeu 9 Fév - 4:42

Pourquoi ça m'étonne même pas xD ?
Bonne chance pour ta fiche Tatsu ♥.
Amuses-toi bien parmi nous ♥ like ever ♥.



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MessageSujet: Re: Tatsu' - It's not a dream, i'm back    Jeu 9 Fév - 5:11

ça devrait pourtant, on s'entendait pas éoè /fui/








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MessageSujet: Re: Tatsu' - It's not a dream, i'm back    Jeu 9 Fév - 5:12

Mary dit qu'elle sentait la chose arriver gros comme une maison ♥.
En tout cas moi je me souviens de Tatsu, j'ai connu le petit o/
*fier*



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MessageSujet: Re: Tatsu' - It's not a dream, i'm back    Jeu 9 Fév - 6:15

*moiaussisesouvientdelui*
Rebienvenue parmi nous ♥



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MessageSujet: Re: Tatsu' - It's not a dream, i'm back    Jeu 9 Fév - 6:31

Ca s'est fait hier et on y avait pas pensé avant ♥
enfinmoipasetTatsuencoremoinsjecrois/OUT/
PuisJadeypeuxrienc'estpasellequiestpartiepourAnnaéoè/fui/










Dernière édition par Lee Jade le Sam 11 Fév - 3:19, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Tatsu' - It's not a dream, i'm back    Jeu 9 Fév - 7:30

Maryditqu'ellevafinirparvraimentsevexerpourcegenred'attaque e.e.
Elle dit qu'elle a fait ce qu'elle pensait faire de mieux car elle avait des gros projets pour yungsook mais bon finalement elle s'en est prit quand même un sal revers. Perso ça me dérange pas, c'est vos scénarios après tout. Si j'avais su j'aurai fais autrement mais comme toujours j'ai le mauvais rôle.


Bon comme ça tu auras eu la bienvenue de tout le monde de ma part Tatsu xD. ♥.
Bonne chance pour le reste de ta fiche & surtout amuses-toi bien toujours parmi nous o/.



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Kuro Tatsuya
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MessageSujet: Re: Tatsu' - It's not a dream, i'm back    Jeu 9 Fév - 8:18

Merci à vous ♥

/Tatsuditqu'ilconnaitMarymaislestroisperso'passûr'-'/OUT/

Na Rae si tu te souviens de moi, nous faudra un lien *-* /OUT/

Et je soutiens juste Jade pour sa nouvelle vie eoe *fuit*



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MessageSujet: Re: Tatsu' - It's not a dream, i'm back    Sam 11 Fév - 3:20

Je valiide ♥
Re bienvenuue ♥








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MessageSujet: Re: Tatsu' - It's not a dream, i'm back    




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Tatsu' - It's not a dream, i'm back

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