Partagez | 
 

 [NC+18] A sweet lip promises an eternity of kissing. | PV Yun Hu Jun | FINI

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage


Just Who I Am
Invité




MessageSujet: [NC+18] A sweet lip promises an eternity of kissing. | PV Yun Hu Jun | FINI   Mar 7 Fév - 11:58

" A sweet lip promises an eternity of kissing. "
yun hu jun & wada yano

La St Valentin était résolument une journée bien à part dans l’esprit de chaque être amoureux sur terre. Bien qu’il était de renommé public que cette dernière n’était qu’une journée purement commerciale, afin de relancer l’activité de certaines professions en ses mois de basses activités, il n’en restait pas moins qu’elle était synonyme de bénédiction pour un bon nombre de personnes. Yano avait toujours particulièrement apprécié cette journée. Romantique et rêveur depuis sa plus tendre enfance, il attachait une certaine importance à cette journée, qui était résolument la plus belle à ses yeux, d’autant plus lorsqu’on avait la chance de la partager avec l’être qu’on chérissait de tout son âme. Il est donc évident que bien qu’il n’avait jamais eu besoin d’une telle journée pour montrer à l’être qu’il chérissait la puissance de ses sentiments, il n’en restait pas moins qu’il ressentait toujours le besoin de faire en sorte que la St Valentin, soit une journée bien à part pour l’âme qu’il aimait. Une chose dans laquelle il était passé maitre et ce dès sa première relation avec Anna, une demoiselle qui avait été son premier amour. Même si désormais cette dernière n’était plus qu’une bonne amie, une sœur de cœur, il n’en restait pas moins que durant deux ans, il l’avait chérit avec tendresse et amour. Un amour qui était bien différent de celui qui l’étreignait à l’heure actuelle pour l’ange qui se trouvait étendu à ses côtés.

Endormi, ce dernier s’était collé contre lui pour profiter de la chaleur de ses bras, sentant ainsi son cœur battre comme un fou au fond de sa poitrine, tout contre le sien qui n’avait rien à lui envier. Lorsqu’ils se trouvaient ainsi, Yano n’imaginait pas plus grand bonheur que celui-ci. Bien entendu ce bonheur était équivalent à celui qu’il avait ressenti lorsqu’il avait tenu pour la première fois dans ses bras, son fils. Il ne pouvait donc s’empêcher de sourire de tout son cœur alors qu’il observait tendrement son ange dormir au creux de ses bras. Il était tellement beau, si adorable, si magnifique qu’il avait l’impression que son cœur manquait de se dérober à chaque fois qu’il se laisser à le contempler. Cela avait beau faire quatre mois qu’ils étaient ensemble, il avait encore du mal à se faire à cette idée, tellement celle-ci semblait être un rêve utopique duquel il ne désirait plus jamais s’éveiller. Il avait passé tant de mois, d’années à le chérir en secret, à désirer partager des instants que celui-ci, à ses côtés qu’il ne pouvait s’empêcher de se sentir profondément bienheureux. C’était bel et bien le terme qu’il convenait pour exprimer tous les frisons de joie intense qu’il ressentait tout au fond de son être. Il avait donc voulu faire de cette St Valentin, un événement des plus merveilleux pour son amant, lui montrait cette part de sa personnalité qu’il n’avait jamais eu l’occasion d’observer pleinement. S’il était possible, il voulait tout mettre en œuvre pour que ce dernier soit terriblement fou de son être et ne puisse jamais songer à la supposition de le quitter, quand bien même leur situation actuelle pouvait être forte pénible pour lui. Il avait tellement rêvé de cette soirée, l’avait imaginé dans le moindre détail qu’il ne pouvait nullement s’empêcher de sentir son cœur imploser dans sa poitrine, constatant avec ô délice que celui-ci marchait parfaitement.

Paris, était résolument la ville romantique par excellence et il avait décidé de faire de cette magnifique capitale, le havre de paix de leur relation. A Séoul, ils se trouvaient totalement pieds et poings liés, incapables de pouvoir avoir le moindre mouvement de tendresse l’un envers l’autre. Il savait déjà ô combien il était déjà pénible pour Hu Jun de cacher leur relation, de ne point pouvoir avoir à son attention des gestes de tendresse, de lui voler des baisers dans la rue. Il n’avait nullement pu se faire à l’idée de passer cette journée bénie là bas, de ne point lui donner la liberté de l’aimer comme ce dernier le désirait et lui-même le souhaiter, qu’il avait décidé de lui faire cette surprise. Encore aujourd’hui, il ne pouvait s’empêcher de sourire en songeant à l’expression de surprise qu’avait eu son ange lorsqu’il lui avait un bandage opaque autour des yeux, le prenant dans ses bras dans une tendresse des plus envoutantes, baisant sa nuque avec amour. Il se souvenait encore du rythme cardiaque de ce dernier lorsqu’il lui avait susurré au creux de l’oreille qu’il lui avait préparé une surprise, riant avec ce dernier alors qu’il avait tenté d’avoir des indices. Il était tellement mignon à ce moment là que la simple pensée d’y songer, le rendait ivre d’un bonheur sans nom. Des plaintes bien entendu, qu’il avait bien prit soin de sceller dans un doux baiser, tandis qu’il lui murmurait d’être sage ou sinon il annulait tout. Il était évidant que Hu Jun n’avait nullement cru à ses paroles et sa petite moue boudeuse était venue affirmer ses dires tandis qu’il avait tenté de nouveau de se plaindre. Cependant face aux baisers qu’il lui volait pour le faire taire, ne pouvant nullement s’empêcher de rire tendrement tandis qu’il lui murmurait d’être sage, il avait fini par bouder gentiment l’obligeant alors à le prendre dans ses bras pour lui murmurer ô combien il l’aimait, son cœur étant résolument au bord du bonheur.

A ce souvenir son cœur se gonfla de bonheur alors que du bout des doigts il dégageait une mèche du visage de son ange pour se mouvoir sur sa peau si douce, dessinant ainsi les contours de son visage. Un geste qui ne manqua nullement de remarquer ce dernier qui se contenta seulement d’embrasser ses phalanges lorsque ses dernières frôlèrent la chair de ses lèvres, ouvrant ainsi ses paupières pour le regarder. Cela faisait désormais quatre jours qu’ils étaient arrivés à Paris. Quatre ô grands merveilleux jours qu’ils avaient passés à flâner dans les rues de la grande capitale, main à la main. Autant dans les pays asiatiques, le nom et le visage du jeune homme n’était un secret pour personne, autant ici, il était un inconnu parmi tant d’autres, un de ses asiatiques homosexuels qui profitaient des coutumes peu orthodoxes de ce pays protecteur qui les laissaient pleinement profiter de leur amour. Une liberté qui avait fait de ce voyage, le paradis sur terre et il lui suffisait de voir ce regard tendre quoiqu’un peu taquin de cet ange pour se rendre pleinement compte qu’il avait bien fait de l’amener ici. A ce geste, son regard s’adoucit comme jamais, le dévorant avec une tendresse quasi érotique tandis qu’il venait lui voler un baiser, lui susurrant encore ô combien il l’aimait. Leurs lèvres se frôlèrent, se dévorèrent tendrement alors qu’il sentait les doigts du Hu Jun se glisser sur sa nuque pour approfondir ce baiser si doux. Il ne pouvait s’empêcher de sourire contre ses lèvres, se sentant tout simplement au paradis au creux de ses bras. Seulement vêtus tous les deux d’un boxer, ils avaient passés leur matinée et ce début d’après midi au lit, se câlinant tout simplement avant de somnoler de nouveau dans les bras l’un de l’autre. Yano n’avait jamais été un lève-tard et on pouvait même dire que son cycle de sommeil était relativement court mais cela ne l’empêchait nullement de paresser au creux des draps de Hu Jun, ne se lassant ô jamais de le regarder dormir profondément contre lui, de dessiner sa silhouette du bout des doigts. Le bonheur qu’il éprouvait à ce moment là était tout simplement merveilleux.

Il rompit alors doucement le baiser, venant caresser son visage de ses doigts dans une tendresse des plus envoutantes. Son cœur battait très fortement dans sa poitrine tandis que celui de son ange ne payait pas de mine. Un sourire amusé se dessina sur ses lèvres alors qu’il murmurait doucement :

« Hmm… l’idée de paresser à tes côtés me semble être très attractive mais j’ai une surprise à te préparer pour ce soir, alors… » Très doucement il fit glisser son index gauche sur le bout du nez de son ange, riant faiblement de bonheur alors qu’il ajoutait : « mon amour, il va te falloir être encore sage quelques heures et ne sortir de cette chambre sous aucun prétexte, sinon pas de soirée romantique en ma compagnie. »

Le voyant froncer des sourcils alors qu’il lui lançait un regard implorant comme pour tenter de l’amadouer, il le vit doucement se coller à lui, sentant les doigts de ce dernier se glisser sur son torse exerçant des petits ronds sur sa chair qui le firent frissonner tendrement. Ses lèvres se posèrent alors sur son front et il murmura tendrement.

« Je veux que cette soirée soit magnifique à tout point pour toi… tu le mérites tellement et je veux être à la hauteur alors s’il te plait… écoute moi et continue seulement de te prélasser et te préparer pour ce soir. Je viendrais te voir de temps à autre, promis. Laisse-moi-t’offrir la soirée de tes rêves… »

A ses mots ses lèvres baignèrent son visage de baisers, glissant ses douces lèvres sur sa nuque pour l’embrasser, la taquiner du bout de sa langue avec tendresse. Il n’avait pas non plus envie de quitter ses bras mais s’il désirait tout mettre en œuvre pour le rendre heureux, il le devait. Il se contenta alors seulement de venir mouvoir ses lèvres au creux de son oreille, y murmurant seulement dans une voix sensuelle :

« Si tu es sage, tu pourras avoir tout ce que tu désires de ma personne ce soir. Je serai l’esclave de tes désirs. »

Sur ces paroles, il s’éloigna rapidement de ce dernier le sentant gémir de frustration alors qu’il lui lançait doucement un oreiller sur le dos en le traitant de « babo ». Une remarque qui le fit sourire de toutes ses dents alors qu’il atteignait la porte de la chambre pour se rendre dans le salon, murmurant seulement un je t’aime rempli de tendresse avant de fermer celle-ci derrière lui.

Il ne su combien de temps il mit au final pour préparer la pièce à recevoir leur soirée, si ce n’est qu’il avait du lutter plusieurs fois pour obliger son ange de rentrer dans la pièce. Une comédie qui dura un petit moment et qui l’amusa tout autant que ce dernier, qui semblait bien rire de le titiller ainsi jusqu’au moment où il fit exprès de le bouder en le regardant sévèrement. Bien entendu cela ne marcha nullement mais Hu Jun lança enfin qu’il allait se préparer pour son plus grand bonheur. C’est donc dans un regard satisfait qu’il observa le travail qu’il avait fait, tout semblait être parfait et il ne pu s’empêcher de sourire en imaginant la réaction de son ange. Même s’il ne pouvait nullement en être persuadé, il était intimement persuadé que le visage de cet être allait résolument être magnifique à contempler. C’est donc tout doucement qu’il rendra de nouveau dans leur chambre, la découvrant vide. Comme ce dernier lui avait signifié, il s’était bel et bien rendu dans la salle de bain pour se préparer, ce qui le fit sourire tendrement.

N’ayant nullement vérifié ses messages depuis la veille, il attrapa doucement son portable pour le prendre au creux de ses doigts tandis qu’il tapait un sms à Sasha pour répondre à cette dernière. C’est ainsi qu’il pénétra doucement dans la salle de bain, rythmée par les sons qu’émettaient la chaine hifi présente dans la pièce. Appuyant sur envoyer, il releva alors son regard tandis que ce dernier se posait sur la silhouette merveilleusement taillée de son ange qui semblait s’être endormi à cause du bain massant qu’il avait programmé. Souriant tendrement à cette vue qu’il lui offrait, ses yeux le dévorèrent avec amour et tendresse alors qu’il se sentait de nouveau bruler de désir pour lui. Magnifique ? Il l’était. Angélique ? Egalement. Il le rendait fou d’amour et il ne pouvait rien faire contre. Il se mordit alors tendrement la lèvre inférieure alors que tout naturellement il mit son portable en mode appareil photo, capturant cet instant par de multiples clichés tandis qu’il le voyait légèrement bouger pour adopter une position bien plus attirante. Une position qu’il ne manqua nullement de prendre en photo, la mettant en fond d’écran.

C’est donc en silence qu’il déposa son portable sur un meuble à l’écart, retirant son boxer à son tour pour se glisser doucement dans la grande baignoire, que disposait la salle de bain. Il se dirigea donc à sa hauteur d’un pas léger, se retrouvant rapidement face à lui tandis que ses bras se glissèrent autour du corps de son ange, continuant inlassablement de le dévorer du regard. Très doucement ses lèvres vinrent se mouvoir au creux de son oreille tandis qu’il murmurait son doux prénom dans une voix tendre et passionné. Des murmures qu’il réitéra plusieurs fois tandis que ses lèvres se posèrent sur sa nuque pour l’embrasser avec tendresse. Un geste de sa part qui ne manqua nullement de faire réagir son amour qui par habitude vint glisser ses bras autour de son buste pour l’attirer à lui, le faisant rire tendrement. Ces lèvres continuèrent donc de le réveiller en douceur, le couvrant de baiser tandis que leurs deux chairs rendraient en contact avec tendresse. Se retrouvant face à lui désormais éveillé, il glissa ses doigts sur son visage, le caressant alors qu’il murmurait doucement contre ses lèvres.

« Désolé, mon prince au bois dormant, le pauvre prince que je suis, n’a pu nullement résister à ton appel. Tu étais si magnifique endormi, que je n’ai pas pu m’empêcher de te prendre en photo avant de venir à ta rencontre. Mon amour pourra-t-il me pardonner ce parjure…mm ? »

Sur ses mots ses lèvres vinrent de nouveau lui voler un doux et merveilleux baiser, se laissant pleinement aller à ce bonheur qu’il ressentait au creux de son ventre. Que pouvait-il demander de plus ? Il avait l’homme de sa vie au creux de ses bras et escomptait passer la plus belle soirée de leur vie à ses côtés.





Dernière édition par Wada Yano le Dim 5 Aoû - 14:01, édité 3 fois
Revenir en haut Aller en bas


Just Who I Am
Invité




MessageSujet: Re: [NC+18] A sweet lip promises an eternity of kissing. | PV Yun Hu Jun | FINI   Dim 12 Fév - 5:23

L’amour, Hu Jun le vivait depuis maintenant quatre mois au côté de l’être qui faisait battre son cœur, cet être qui se trouvait être particulièrement attirant à ses yeux, cet être que quiconque ne pouprrait jamais remplacer. Yano était devenu en seulement quelques mois le seul être à pouvoir le rendre heureux, le rendre si enchanté et satisfait : à ses côtés, il s’était toujours senti à sa place, senti comme un homme comblé. Il vivait un amour qui lui semblait être parfait, totalement parfait, il n’arrivait pas à voir un seul élément qui pourrait faire en sorte qu’ils se sentent d’une quelconque manière blesser par l’être aimé. Bien entendu il ne pouvait ignorer que le fait de cacher leur relation à toute leur famille, à tous ses amis, le faisait terriblement souffrir mais à son plus grand désarroi, s’il souhaitait pouvoir vivre leur amour ensemble, il se devait obligatoirement devoir supporter cette incroyable souffrance de ne pas former un réel couple aux yeux des autres. Embrasser Yano quand il le souhaitait, lui prouvait son amour à chaque instant où il pouvait se trouver être à ses côtés, le prendre dans ses bras, humer son parfum ô envoutant, respirer son odeur, caresser ce corps ô séduisant et parfait, il aurait aimé pendant ses quatre premiers mois faire ses gestes anodins avec son aimé librement. Seulement, ils avaient été contraints de se taire, de continuer à jouer ce rôle de meilleurs amis rapprochés, intimes mais sans pourtant pouvoir répondre à son désir intérieur de l’aimer convenablement. Bien entendu, qu’il avait profité d’un moment de brouhaha pour lui souffler au creux de l’oreille des mots tendres, parfois empli de désirs, venant même lui voler un baiser au détour d’un couloir, caressant son corps pour le rendre parfois frustré, avec amusement en lui susurrant que cette nuit qu’ils allaient se rattraper dans une nuit torride dans leur chambre. Sans qu’il ne sache réellement comment, Yano avait fait naitre en lui un côté pervers qui ne cessait jamais de réclamer ce corps ô parfait, ce corps qui faisait naitre en lui un désir ardent, ce corps même qu’il lui avait fait découvrir le plaisir de la chair.

Et même assoupi, totalement assoupi dans les bras de Yano, en cet instant il ne pouvait jamais cesser de réclamer la chaleur de ce corps qu’il ne souhaitait nullement quitter. Cet homme avait réussi en ces quelques jours à Paris, pour leur voyage de Saint Valentin, à le rendre encore plus amoureux qu’il ne l’avait été de cet homme, il avait réussi à le rendre si heureux. Alors qu’à Séoul, dans la rue, il leur était tout simplement impossible de vivre comme un couple normal, ici tout leur était permis, c’était sans doute ce qui l’avait rendu le plus heureux. Le simple fait de se tenir la main dans la rue, un geste anodin, le rendait merveilleusement heureux, alors le fait de pouvoir l’embrasser où il le souhaitait, quand il le voulait, était réellement quelque de très important pour lui. Au travers, de ces gestes, il lui était enfin permis d’aimer Yano librement sans avoir à subir les regards outrés de ces camarades, ni à penser à la moindre conséquence du moindre de leur acte l’un envers l’autre. Soupirant de bonheur, il ne put que sourire et se rapprocher de corps, ne souhaitant nullement quitter d’un seul centimètre ses bras pour ne serait-ce que perdre un peu de chaleur. Pour Hu Jun, le fait de dormir relativement tard le matin ne lui avait jamais réellement posé problème, s’il s’écoutait, il passerait ses journées à dormir, à se relaxer dans les draps de son lit, bien au chaud, incapable de se mouvoir pour aller en cours ou effectuer son entrainement au piano. Alors, se prélasser pendant des heures dans les bras de Yano ne pouvait que lui plaire, être dans ses bras était résolument l’un des meilleurs moments de sa vie. Tout particulièrement lorsqu’il sentait les lèvres de Yano déposer des baisers sur chaque parcelle de son corps pour le réveiller chaque matin avant d’aller en cours. Depuis quatre mois, son réveil « normal » avait disparu pour laisser place aux baisers de Yano et à ses caresses, l’amour de l’être aimé comme réveil était bien plus appréciable qu’un bip sonore entêtant, il s’en persuadait chaque jour un peu plus.

Seulement en ce jour, même s’ils n’avaient réellement aucune activité de prévues, ressentir l’affection de Yano pour sortir de ses rêves était tout aussi exquis à vivre. Ce furent les légères caresses de Yano sur son corps qui le sortit peu à peu de ses rêveries pour affronter la douce réalité de se retrouver dans les bras de l’être aimé. Ouvrant les yeux doucement, il sourit alors qu’il vint embrasser les phalanges de ses doigts posées sur ses lèvres, d’un air taquin alors que peu à peu des pensées devenaient peu respectables faisant naitre en lui un début de désir. Souriant, il vint répondre à son tour à ses mots, lui murmurant que lui aussi l’aimait passionnément avant de venir capturer ses lèvres dans un baiser tendre et amoureux, alors qu’il n’hésitait pas à passer ses doigts derrière sa nuque pour l’approfondir. Même si ils venaient de fêter leur 4 mois, il semblait toujours aussi amoureux de cet homme et dépendant de ses baisers, de ses attentions qui le rendaient si fébrile, il ne se lasserait jamais de cet homme, personne ne pouvait le rendre plus heureux qu’il était, il en était profondément persuadé.

Il ne put s’empêcher de lâcher un gémissement de frustration alors que Yano venait faire terminer leur baiser, tandis qu’il caressait son visage tendrement alors même qu’ Hu Jun ne pouvait cesser de lui envoyer un regard ô empli d’amour. Un regard qui peu à peu s’assombrit alors qu’il entendait les mots de Yano qui souhaitait terminer leur étreinte et quitter ses bras pour préparer leur soirée de Saint Valentin, une soirée qu’il souhaitait rendre inoubliable, parfaite, à l’image de ces jours à ces côtés. Seulement les mots de son aimé n’eurent aucun effet sur lui, véritablement aucun au moment où il lui disait qu’il fallait qu’il reste sage quelques heures et de ne sortir sous aucun prétexte de sa chambre au risque de ne pas voir de soirée romantique. Rusé, quelque peu manipulateur, il vint doucement glisser ses mains sur son torse pour tenter de l’amadouer, ne souhaitant nullement rester sage et voulant seulement participer lui aussi à la préparation de cette soirée romantique, bien trop curieux pour ne pas l’aider. Que lui préparerait Yano pour la Saint Valentin ? Que pouvait-il espérer de plus de sa part alors qu’en cet instant il lui semblait déjà avoir déjà eu le plus merveilleux des cadeaux de Saint Valentin : ce voyage à Paris. Comment pouvait-il seulement le rendre plus heureux ? Il souhaitait tellement le savoir.

Gémissant, laissant voir une moue boudeuse, il n’hésita pas à tenter de l’amadouer en venant caresser sa chair mais à qui son plus grand déplaisir ne firent pas changer d’avis son aimé qui ne réussissait qu’à le frustrer alors même qu’il venait déposer ses lèvres sur son visage, le taquinant du bout de sa langue alors qu’il venait mouvoir ses lèvres au creux de son oreille, des mots qui ne purent que le frustrer d’autant plus qu’il se relevait pour quitter ses bras et l’abandonner. Il gémit de frustration alors, n’hésitant pas à lui lancer un des oreillers sur son dos en traitant gentiment d’idiot : « Babo, on n’a pas le droit d’abandonner son amoureux le jour de la Saint Valentin après de tels mots, tu aurais aimé que je fasse pareil ? Bien sûr que non. Je viendrai quand même t’embêter pour la peine et j’aurai le droit de faire ce que je veux de ton corps. »

Il n’était même pas sûr que Yano ait entendu la fin de sa phrase étant donné que la porte s’était fermée sur lui, le laissant seul et abandonné dans cette chambre ô sinistre. Sans aucun doute qu’il exagérait sur ce point, Yano leur avait choisi de louer un appartement de luxe juste à côté de la Tour Eiffel, où on y pouvait trouvait tout le luxe qu’on pouvait désirer. Sans oublier cette salle de bain qu’il appréciait tout particulièrement, dans laquelle il avait le libre choix de prendre des bains selon ses envies. Depuis leur arrivée en ces lieux, il lui était arrivé plusieurs fois de se prélasser en ces lieux, de s’endormir même tellement ces bains se trouvait est relaxant. Avant de se préparer il irait tout simplement se relaxer dans le bain massant, l’image de se voir dans ce bassin ne put que le ravir alors qu’il s’emmitouflait encore dans les couvertures. Avant de se lever et d’embêter Yano, il se devait d’être réveillé pour ne faillir à sa tâche ô importante. Plusieurs minutes passèrent ainsi avant qu’il ne se décide à se lever de ses draps et de venir embêter son cher et tendre qui préparait sa surprise en secret. Uniquement vêtu d’un boxer il se glissa donc doucement vers la sortie de la chambre, le sourire aux lèvres prêt à observer son tendre amoureux. Il ne put que sourire et voir son visage ivre de plaisir alors même qu’il put le voir seulement vêtu d’un boxer en train de se mouvoir dans la cuisine pour lui préparer le plus merveilleux des soupers, il lui semblait en tout cas. Le dévorer lui aurait suffi pour se nourrir, il en était persuadé, il le trouvait incroyablement attirant ainsi vêtu, ainsi positionné alors qu’il avait la libre vue de son corps pour lui. Un silencieux fantasme prit part de ses pensées alors, celui de voir son aimé uniquement vêtu d’un tablier en train de cuisiner… pervers, il avait l’impression de l’être totalement alors qu’il regardait son aimé cuisiner.

Il resta ainsi un certain temps avant d’entendre la voix de Yano le grondait, lui rappelant qu’il lui avait bien dit de rester enfermer dans cette chambre au risque de voir annuler cette tendre soirée. Faisant la moue, il repartir donc vers la chambre, marmonnant dans sa barbe invisible que cela était injuste, terriblement injuste. Seulement, il lui fallut seulement quelques minutes pour repartir plusieurs fois à la charge, s’amusant des plaintes de Yano avant de se décider à partir se diriger vers la salle de bain pour enfin se préparer et être digne de la surprise de Yano. Il hésita de longues minutes devant son armoire à savoir quel vêtement prendre, une chemise certes mais de quelle couleur devait-elle être ? Devait-il même porter une cravate ? Une veste noire ? Aah. Il avait l’impression de devenir une fille, ce qu’il ne souhaitait vraiment pas . L’amour le rendait bien ridicule par moment. Soupirant devant son comportement, il se saisit d’une chemise blanche, d’un blazer sans manche et d’un jean noir, ses vêtements devraient être suffisants pour cette soirée en amoureux pour la Saint Valentin. Souriant alors, il vint se diriger vers la salle de bain, se dévêtant de son boxer et mit en marche une musique relaxante sur la chaine hifi et vint entrer dans le bain, qu’il avait laissé couler le temps de trouver les vêtements adéquates. Laissant échapper un gémissement de bien-être alors qu’il s’allongeait presque dans le bain, fermant les yeux et profitant de ce merveilleux moment de relaxation. Il lui suffisait d’attendre Yano lui avait dit, attendre et se relaxer, n’y avait-il pas un meilleur plaisir ?

Souriant tendrement, il se laisse doucement porter par l’ambiance calme vers un sommeil relaxant, vers de doux rêves emplis d’amour pour son tendre et cher Yano, qui devait être encore en train de cuisiner. Des rêves qui firent interrompus par le contact des bras, une chaleur naturelle qu’il aimait particulièrement depuis bientôt quatre mois ainsi qu’une voix ô passionnée qui murmurait son nom, la voix de son aimé. Il aimait décidément ses réveils, véritablement. Revenant peu à peu à lui, il vint glisser ses bras autour de son buste, souriant alors qu’il ouvrait les yeux pour voir son tendre aimé. Il vint voler un baiser à Yano avant qu’il ne prenne la parole, lui murmurant des mots contre ses lèvres. Des mots qui le firent doucement sourire alors qu’il s’amusait à caresser le dos nu de Yano, s’amusant à jouer avec ses doigts. Ainsi, Yano l’avait pris en photo pendant qu’il prenait son bain endormir, il semit à rire doucement avant de venir répondre au baiser.

« Mmmm… Te pardonner ? Je ne sais pas. Pour que je te pardonne il faudrait vraiment quelque chose de grandiose tu sais, prendre une photo nue d’une personne à son insu doit être pénalement condamnable, tu ne crois pas ? Que dit la loi... il faut que je réfléchisse.»

Il fit semblant de réfléchir à ses mots et vint regarder sérieusement Yano, venant glisser ses doigts sur le nez de son amoureux et sur ses lèvres. « Il me semble qu’il faut… que la victime puisse aussi prendre la personne en question en photo dans la même position. Le juge dans l’arrêt de la première chambre civile du 14 Février 2012 l’a énoncé. Sinon cette même personne risque d’être particulière frustré et cela risque de créer des tensions. » Il termina ses mots dans un doux sourire venant capturer les lèvres de Yano dans les siennes. Prolongeant le baiser alors que ses mains se dirigeaient vers les reins ô tentateurs de son aimé, n’hésitant pas à frôler les douces fesses musclées de son aimé. Seulement il murmura encore contre ses lèvres : « Cependant, il a dit aussi que le contexte de la photo peut changer selon l’avis de la victime et qu’il n’a pas de dates limites, il a le libre choix de choisir quand il a le droit de prendre les photos. » Finissant ses mots par un sourire charmeur, il vint placer ses lèvres contre celles de Yano, passant sa langue sur ses lèvres. « L’accusé est-il d’accord avec la résolution du jugement ? Ou souhait-il emmener le jugement en cour de cassation ? »

Hu Jun à ces mots vint passer sa langue sur le coin des lèvres à Yano, venant faire pencher son corps pour qu’aucun centimètre ne les sépare. Une de ses mains remontant vers les doux cheveux de Yano, alors qu’il pressait leurs deux corps ensemble.

« Alors ? Que dit l’accusé ? »

A ses mots, il vint profiter de la largeur du bain pour inverser leur position, faisant rencontrer le dos de Yano avec le bord de la baignore, prenant bien soin d'avoir une position de domination sur son aimé. Lui lançant un regard ô empli de passion, venant caresser le haut de son torse avec l'une de ses mains, frolant accidentelement ses bouts de chairs alors qu'il venait déposer de doux baiser sur sa nuque.



Revenir en haut Aller en bas


Just Who I Am
Invité




MessageSujet: Re: [NC+18] A sweet lip promises an eternity of kissing. | PV Yun Hu Jun | FINI   Dim 12 Fév - 10:55

Le bonheur était résolument le genre de bien être auquel on prenait rapidement l’habitude, au point de ne vouloir jamais laisser ce dernier s’échappait de ses bras. C’était un sentiment si vivifiant, si planant, qu’aucune drogue ne pouvait tout simplement lui donner l’effet d’être si proche du paradis. Cette délicieuse euphorie, il la vivait quotidiennement et ce depuis déjà quatre mois. Quatre délicieux petits mois qu’il se trouvait être si proche de l’explosion tant son âme et son être semblait être emplie d’un bien être quasi irréel. Voir son plus grand rêve être ainsi réalisé était résolument une chose à laquelle il n’avait nullement voulu croire. Celui avait été tellement utopique à ses yeux, si impossible et pourtant, il se tenait là face à lui, laissant pleinement son amour pour son être se transcrire sur son visage. Il aimait plus que tout le dévorer du regard, susurrer son prénom dans une voix ô mielleuse que personne d’autre que lui ne pouvait soupçonner de sa part. Il chérissait de voir ses yeux pétillants de malice et d’amour se poser sur son être, sentir cette douce et délicieuse chaleur envahir son être alors qu’il se sentait brûler de désir pour sa personne. Pourtant, il savait que malgré le saisissant bonheur qu’il vivait à ses côtés, une partie de son être souffrait de la situation dans laquelle ils se trouvaient. Etre obligé de ce cacher, de ne pas être en mesure de montrer pleinement son amour pour cet être aux yeux de tous, était résolument une peine qui venait quoiqu’il arrive ternir quelque peu ce bien être qu’ils vivaient ensemble. C’était une véritable torture de ne point être en mesure de venir lui voler un baiser lorsqu’ils se croisaient dans les couloirs, de lui tenir la main ou tout simplement venir lui baiser la nuque. Ces simples gestes d’amour et de tendresse naturels pour un couple, leur étaient tout simplement interdits et ils se devaient de se cacher comme des fugitifs. Bien entendu, il mentirait s’il n’avouait pas que cette partie de leur relation n’était point devenus un jeu dangereux entre eux deux. Ils leur arrivaient même parfois d’entrainer l’autre dans une pièce vide pour venir lui dévorer les lèvres dans l’interdit le plus total, le caresser quand bien même ils ne devaient point. L’appétit de leurs corps était tel qu’il était persuadé qu’il leur serait résolument impossible de venir le rassasier. Leurs êtres avaient tellement désirés l’autre, l’avait aimé d’une passion telle qu’ils ne pouvaient point se maitriser, qu’importe si leurs baisers se voulaient chastes, leurs corps quand à eux, cherchaient inexorablement à venir se compléter. Une fatalité peut être mais une délicieuse pénitence à ses yeux. Il ne pouvait point lui résister, ne le souhaitant nullement. Il se complaisait à n’être que l’esclave de ses désirs dirigés d’une main de fer par les battements si euphoriques de son cœur, qui le rendait tant fou d’amour et de désir pour cet homme.

Si ces pensées faisaient de lui un homme pervers, il l’acceptait car il lui était résolument impossible de raisonner autrement. La luxure avait toujours été son péché, celui auquel il avait toujours cédé facilement après y avoir gouté. Seulement ce péché ne pouvait être que d’autant plus présent et puissant dans son être, désormais qu’il y avait gouté au creux des bras de Hu Jun. Deux ans, durant deux longues et pénibles années, son corps avait désiré cet homme, venant perturber ses songes durant son sommeil, le laissant dans un état inénarrable à son réveil, le souffle court et totalement frustré, dégouté de s’être ainsi laissé dépasser par ses désirs, qui se réprimer de ressentir. Celui lui semblait tellement dégradant vis-à-vis de son amis de se laisser ainsi aller, de laisser son être ressentir le désir de le faire sien. O combien ces années lui avaient semblées terribles, si frustrantes. Savoir désormais qu’il n’avait plus à se sentir mal à l’aise vis-à-vis de cela, qu’il était même en droit de venir susurrer au creux de l’oreille de ce dernier les pensées si peu louables qu’il lui insufflait était résolument une liberté à laquelle il ne pouvait résister. Une tentation à laquelle cédait aisément ce dernier en venant continuellement lui voler des baisers, des murmures aux creux de l’oreille pour son plus gros plaisir. C’était tellement exquis de voir à quel point Hu Jun était attiré par sa personne, la personne si calme et douce qu’il était en temps normal devenait un tout autre homme face à lui. Il l’aimait cet aspect de la personnalité de son ami, désormais amant, la chérissant tout autant que celle qu’il avait toujours connu. Il était fou de lui, toujours profondément atteint, touché par ses paroles quel qu’elles soient. Il avait pleinement contrôle sur lui. Oui, il était sien et ce depuis cette délicieuse soirée où tous leurs tabous s’étaient effondrés et où ils s’étaient aimés pour la toute première fois. Cette nuit où son ange lui avait offert sa première fois en plus de voler la sienne en tant qu’homme. Il désirait donc plus que tout au monde le rendre heureux et c’est pour cela qu’il avait prit la décision de l’amener ici. A Paris, plus aucun tabous ne les retenaient prisonnier et ils pouvaient ainsi s’aimer pleinement comme jamais. Son désir de le rendre totalement fou de lui était tel qu’il ne pouvait nullement s’empêcher de songer à toutes les possibilités qu’il disposait à sa portée pour le remplir d’autant plus de bonheur.

Il est donc évidant qu’il avait pleinement planifié leur soirée, avait prit soin de choisir les plats pour que son ange ne puisse que se sentir à sa place avec lui. Il avait également bien soigneusement choisit sa tenue. Un costume classe mais classique mais qui n’était nullement anodin. C’était là que résidait le talent caché du jeune homme dans le domaine de la séduction quand bien même tout ceci n’était nullement prémédité de sa part puisqu’il désirait seulement être beau et désirable pour l’être qui le rendait si fou d’amour et de bien être. Une exaltation qu’il ne pouvait que ressentir ainsi tout contre son être tandis qu’il le couvrait de baisers papillons, ne se lassant ô grand jamais de susurrer son doux prénom. Il aimait plus que tout le couvrir de ce genre d’affection, de voir l’être de son amour réagir si favorablement à sa personne. Ce bonheur n’était résolument point égalable à ses yeux surtout lorsqu’il sentait les longs doigts de son ange effleurer sa chair, la caressant tendrement alors qu’ils se retrouvaient collés l’un à l’autre. Le rire qui s’échappa des lèvres de ce dernier était si exquis, il ne pu s’empêcher de se mordiller tendrement la lèvre, totalement rempli d’amour pour cet être. Il était tellement planant de le voir ainsi… ô oui jamais il n’échangerait sa place avec quiconque. Les paroles qui s’échappèrent de ses lèvres l’envoutèrent totalement alors qu’il lui murmurait qu’il se demander s’il devait lui pardonner ce blasphème. Pour cela bien entendu, il faudrait vraiment quelque chose de grandiose car prendre une photo nue d’une personne à son insu se devait d’être condamnable pénalement. Son regard était terriblement pétillant de malice tandis qu’il le dévorait des yeux, sentant les doigts de ce dernier se mouvoir sur sa chair pour venir à son nez. Il lui murmura qu’il devait réfléchir, s’arrêtant un instant pour faire glisser ses doigts sur ses lèvres. Des phalanges qu’il embrassa tendrement du bout de ses lèvres alors que son regard se faisait cruellement tendre et sensuel. Il avait envie de lui, il le sentait tout au fond de son ventre quand bien même ce dernier ne souhaitait que le taquiner.

Seulement il adorait cet aspect de la personnalité du jeune homme, étant résolument l’unique à pouvoir l’admirer ainsi, si taquin et coquin. Les paroles qui suivirent ces mots venaient en adéquation avec cette idée alors qu’il susurrait qu’il fallait que la victime puisse être aussi en mesure de prendre la personne en question en photo dans la même position. Il se nomma être lui-même le juge qui avait décidé de cette sanction, ajoutant que cette même personne risquait d’être particulièrement frustrée, risquant par la même occasion de créer des tensions dans leurs relations. Des mots qui le firent sourire d’un air résolument charmé, sentant enfin les lèvres de ce dernier venir capturer les siennes pour l’embrasser tendrement. Prisonnier de la douce chaleur que provoquaient ses lèvres sur son être, il ne pu s’empêcher de frissonner face aux caresses de ce dernier sur ses reins, laissant même un léger gémissement se mêler à leur baiser. Dieu, qu’il aimait qu’il le caresse ainsi, venant soupirer plus fortement lorsque les doigts de son amant glissaient sur ses douces fesses tandis que ce dernier rompait leur baiser pour poursuivre. Tout contre ses lèvres, il ajouta que le contexte de la photo pouvait changer selon l’avis de la victime et qu’il n’y avait pas de dates limites, que cette dernière avait le libre choix de choisir quand il a le droit de prendre les photos venant sceller de nouveau leurs lèvres dans un sourire charmeur qui l’envoutait totalement. Sexy ? Il l’était résolument à ses yeux et s’il ne songeait pas à la soirée et au repas qu’il avait prévu, sans aucun doute qu’il ne verrait aucun inconvénient à répondre à toutes les pensées si peu louables qui perturbait son esprit présentement. Cependant les gestes de Hu Jun paralysaient totalement son être, enveloppant son corps dans une chaleur quasi dévorante et ses désirs devenaient plus puissants face au comportement si séducteur de son ange, qui venait glisser sa langue sur le coin de ses lèvres, ne le lâchant point de son regard ô pénétrant.

Il ne prononça aucunes paroles à la demande de ce dernier, résolument bien trop perdu dans les pensées perverses qui bousculaient son être devant son comportement si tentateur. Son corps ne pu que frissonner de bien être lorsqu’il sentit les doigts de son ange se glisser dans ses cheveux et que son être vint se coller au sien. Inconditionnellement il sentait son être le désirait de nouveau alors qu’il le dévorait du regard totalement conquis. Sans un mot, il se laissa faire lorsqu’il l’obligea à changer de position pour se retrouver face à lui, si dominant, si excitant à ses yeux. Sentir les lèvres de son ange se déposer sur sa nuque l’électrisa totalement. Des baisers d’autant plus électrisants pour sa personne face aux caresses des mains de ce dernier sur son torse. O grand jamais il ne pourrait se lasser de cela, sentir ses phalanges effleurer sa chair tandis que ses lèvres lui dévoraient la nuque. Faible face à ce genre d’actions de la part de son ange, il glissa tendrement ses mains sur ses reins, les frôlant avec tendresse et désir pour descendre à ses cuisses. Très sensuellement son souffle brulant vint frôler le creux de l’oreille de ce dernier, lui mordillant doucement le lobe de l’oreille alors que sa voix sensuelle susurrait tendrement.

« Mm… l’accusé semble être en accord avec la décision faite… Il accepte même les conditions citées par le juge… proposant même que la victime pourra prendre des clichés de sa personne lorsqu’il le désirera… que cela soit ici présent ou lorsque ce dernier sera dans une position forte attrayante et sensuelle après la jouissance… »

A ses mots, il laissa échapper un doux rire alors que ses lèvres se glissaient sur sa nuque, la mordillant avec désir. Il avait cruellement envie de lui et ses gestes allaient en ce sens, répondant positivement à l’attaque taquine de son amour. Ses doigts caressaient alors fougueusement ses reins, ne cachant nullement le désir, que ce dernier venait de faire naitre en son être. Très délicatement ses mains vinrent se mouvoir petit à petit sur son torse, n’hésitant nullement à flatter celui avec amour et tendresse.

« Il est fortement intimé qu’ainsi la victime sera largement dédommagé pour le préjudice subit… » Ajouta-t-il alors qu’il venait lui voler un baiser, caressant ses prisonnières de ses lèvres avant de les embrasser plus fermement en posant ses phalanges sur sa nuque. De son autre main, il vint délicatement frôler un bout de chair de son amant, le titillant tendrement avant de se nicher de nouveau sur ses reins.

« Il est intimement persuadé que la victime sera enchantée de savoir le défendeur est totalement envouté par elle, ne ? » Murmura-t-il alors qu’il relâchait doucement ses lèvres dans un regard ô séducteur.

Il chérissait plus que tout ces jeux taquins et tendres qui s’installaient entre eux deux, c’était résolument trop délicieux de venir le titiller de la sorte. Du bout de ses doigts, il caressa tendrement sa nuque du bout de ses doigts, ne le quittant nullement de son regard tentateur en venant glisser ses lèvres sur la chair de son visage.

« Sait-il ô combien le défendeur a envie de lui ? » Murmura-t-il au creux de son oreille alors que sa main libre, effleurait l’intimité de ce dernier avec légèreté. Un léger passage qu’il réitéra plusieurs fois, venant la frôler plus intimement tandis qu’il ajoutait. « C’est cruellement frustrant mais le défendeur à un diner qui l’attend. Dommage qu’il ne soit pas en mesure d’ouvrir les deux cas cités ci-dessus à sa pauvre victime. »

Sa voix se voulait être cruellement taquine alors qu’il lançait un regard ô pénétrant, masculin et séducteur. Il glissa doucement ses mains sur son torse alors qu’il glissait sa langue sur ses lèvres pour lui montrer une expression ô érotique et vint lui faire des chatouilles pour l’obligeait à rire et cesser tout possibilité de caresses plus charnelles entre eux deux, bien que la frustration était toujours cuisante pour sa personne. Riant de son idiotie tout comme son ange, il le surplomba tendre et vint lui voler un baiser passionné mais à la fois très doux. Ses doigts d’humeur taquins vinrent se mouvoir sur son intimité, la titillant un instant de plus dans un léger coup de reins de sa part tandis qu’il rompait de nouveau tout contact entre eux deux pour se rendre sous la douche, souriant sournoisement au gémissement de frustration de son ange, qui protesta à cela. Des protestations qui furent immédiatement inaudibles à ses oreilles grâce au flux d’eau qui se déversa sur sa chair, venant parfaitement mouvoir ses formes. Incroyablement taquin et désireux de sentir le regard brulant de son ange sur son être, il se lava sensuellement mais avec rapidité, n’hésitant nullement à lui lancer un regard brulant lorsqu’il se retournait pour flatter ses reins du jet d’eau. Joueur, Yano l’était résolument et d’autant plus avec Hu Jun. Venant stopper le jet d’eau, il enveloppa ses reins d’une serviette avant de le regarder finir sa toilette dans la baignoire, un fin sourire sur les lèvres terriblement attendri. Sans un mot, il attrapa son portable et se rendit dans leur chambre, se frictionnant les cheveux pour les sécher tandis qu’il ouvrait l’armoire pour y prendre son costume.

Un ensemble qu’il déposa sur le lit en attrapant un boxer blanc qu’il enfila dans la foulée, laissant le tissu de sa serviette glisser au sol. Sa tenue étant relativement simple, il s’habillant relativement rapidement avant de s’attaquer à sa coiffure. La chambre comportant un miroir mural de toute sa hauteur, il prit énormément de temps pour travailler sa coiffure, ses mèches, allant même jusqu’à souligner ses yeux avec du crayon. Une habitude que lui avait fait prendre sa petite sœur lorsqu’elle s’était plut à le prendre comme mannequin pour ses caprices de princesse. Une pensée qui le fit sourire tendrement alors qu’il rajustait sa cravate en veillant à ce que sa tenue soit parfaite. Satisfait du résultat, il se dirigea vers le salon, veillant bien aux derniers détails, jusqu’à que le bruit de la porte de leur chambre ne l’informe de l’arrivée de son ange. Reposant l’allume feu sur le comptoir de la cuisine américaine de l’appartement, il éteignit les lumières pour ne laissait que les bougies éclairer les lieux. Tel un illustre majordome, il vint l’attendre à la sortie du couloir en lui lançant un sourire ô merveilleusement tendre tandis que ses prunelles ne cessaient de le dévorer du regard.

« Tu es magnifique, mon amour… Tu le sais ? » Murmura-t-il doucement alors qu’il se rapprochait de lui pour glisser un de ses bras autour de ses hanches, le collant tendrement à lui tandis que ses lèvres venait lui voler un ô merveilleux baiser, susurrant seulement dans sa voix maternelle malgré lui. « Je suis résolument l’homme le plus heureux du monde, ce soir. »

TENUE : 01.
VUE DE LA TABLE : 01.



Revenir en haut Aller en bas


Just Who I Am
Invité




MessageSujet: Re: [NC+18] A sweet lip promises an eternity of kissing. | PV Yun Hu Jun | FINI   Sam 18 Fév - 15:38

Le paradis sur terre existait, Hu Jun en était persuadé depuis qu’il avait enfin pu au côté de Yano connaitre le bonheur de ne former plus qu’un, de ne former plus qu’une seule personne, une seule entité en cette nuit de la découverte de leurs sentiments. Depuis ce jour où ils avaient formés un réel couple, un couple amoureux et inséparable, comme ils l’avaient déjà été avant même de ressentir des sentiments si forts. Depuis leur première rencontre dans le métro de Séoul, ils n’avaient jamais cessé de rester ensemble, devenant rapidement inséparable malgré le fait qu’ils n’avaient que peu de cours en commun, leur passion commune pour la musique les avait indéniablement rapprochés jusqu’à qu’ils décident un jour de cohabiter ensemble dans un logement tout à fait convenable et luxueux. La famille Wada était incontestablement plus riche que la sienne mais cela ne l’importait que peu, sa famille disposait d’assez d’argent pour lui permette ce luxe. Lui-même recevait indirectement dû à son ascendance chaque mois, chaque année une part des droits légitimes de sa mère, qui revenait chaque année à l’enrichir. Seulement, cet argent reposait et s’accumulait sur un compte depuis sa naissance, même à présent qu’il se trouvait majeur et pouvait en disposer librement, il n’avait jamais souhaité toucher à cette somme d’argent qui était à ce jour relativement conséquente. Hu Jun mentalement n’était certainement pas prêt à user de cet argent, il lui semblait totalement illégitime de toucher à celui-ci, à partir du moment même où il se trouvait être, à ses yeux, l’assassin de sa mère. Profiter de cet argent aurait été trahir sa mémoire, ce qu’il ne souhaitait nullement, pas alors qu’il lui semblait avoir volé sa vie en naissant. Alors cet argent reposait dans un compte en banque, caché de tous, caché avec son plus grand secret, ce secret que seule sa famille connaissait. Néanmoins en ce jour du 14 février, Hu Jun s’était enfin décidé à avouer toute la vérité à son aimé, lui relever la vérité sur son passé, le secret de sa naissance et pourquoi particulièrement il se sentait gêné lorsque Yano commençait à discuter pendant un certain temps de sa passion pour cette douce pianiste partie trop tôt rejoindre les anges, cette même pianiste qui se retrouvait être sa mère. Cette mère qu’il estimait véritablement, qu’il n’avait jamais eu le plaisir de connaitre et qui avait laissé un grand vide dans sa vie. Il ne pouvait nullement reprocher à Yano le fait d’inconsciemment rouvrir cette plaie à chaque fois qu’il lui parlait de sa mère, en même temps qu’il souffrait, il en apprenait toujours un peu plus sur sa mère, des détails de sa vie qu’il ignorait jusqu’alors. Des informations qu’Hu Jun n’avait jamais eu le courage de demander à son père, de peur de voir dans ses yeux de la haine, de la colère, même si son père l’avait toujours encouragé et lui disait sans cesse qu’il était fier de ce qu’il était devenu et que sa mère en serait plus qu’heureuse de le voir de là où elle se trouvait. Il y avait toujours au fond de ces yeux une peur d’aborder ce sujet avec son père, une peur irrationnelle de le faire souffrir en même temps qu’il lui posait des questions. Alors, il se pouvait qu’être heureux inconsciemment de découvrir le passé de sa mère au travers des mots de son amant et tendre aimé, l’homme de sa vie même s’il en souffrait consciemment. Son histoire se trouvait être tellement compliquée. L’une des raisons principales pour lesquelles il souhaitait en ce soir offrir à Yano un billet avec comme destination le village de son enfance et lui avouer en même temps toute son histoire, le moindre moment de son enfance.

Seulement, le moment n’était nullement celui de songer à son futur cadeau qui lui offrirait dans la soirée, en prenant bien soin de cacher les billets dans l’une des poches de pantalon qu’il avait soigneusement choisi avant de prendre ce bain ô appréciable. D’autant plus lorsqu’il s’était réveillé aux doux murmures de son aimé contre lui, murmurant son nom d’une voix suave qui ne l’avait pas laissé indifférent. Tout particulièrement alors qu’il était venu l’échauffer au travers de ces paroles, faisant en sorte que leurs corps soient plus collés ensemble. Bien entendu le fait d’avoir été pris en photo totalement nu par son amant ne le dérangeait nullement. Savoir que l’être que l’on aimait était intégralement envoûté par son être était réellement une source de plaisir intense, qu’il ne pourrait jamais se lasser alors qu’il faisait chaque jour de son mieux pour entretenir son corps et lire dans les yeux de Yano une lueur de désir à chaque instant, comme lui l’observait à chaque fois. Hu Jun ne se lasserait de Yano il en était persuadé, tout lui plaisait chez lui, absolument tout et il ne cessait jamais de lui dire lorsqu’il avait l’occasion de le faire, même au milieu d’un cours d’une simple murmure ou dans les couloirs dans un coin reculé pour ne pas attirer les regards. Heureusement pour lui, le fait de cohabiter ensemble, dans un endroit sécurisé et impénétrable leur laissait, une fois arrivée chez eux, le libre choix de répondre à leurs envies secrètes, ses envies qu’il ne cessait ô grand jamais de répondre favorablement. Pervers, il l’était, il en était totalement persuadé alors qu’il avait l’impression chaque jour d’être plus envieux de ce corps qu’il lui était réservé uniquement à lui. Le plaisir de la chair était résolument un vice qu’il ne pourrait plus jamais se lasser, ni vivre sans, tout particulièrement aux côtés de cet être si envoûtant et charmeur.

Bien entendu qu’il avait essayé de le charmer, de venir répondre à ces envies au travers de ces mots, de ces caresses qui ne laissaient nullement de marbre son tendre aimé. Il était d’humeur taquine et souhaitait bien le faire comprendre à son amant, n’hésitant pas à caresser chacune de ses formes, venant lui murmurer son jugement, lui, l’avocat. Si ces connaissances en droit pouvaient servir, autant faire en sorte qu’elle soit utile à leur plaisir personnel, n’est-ce pas ? Le dominant à présent, il s’amusait à jouer avec lui n’hésitant pas à caresser ses boutons de chairs, son torse alors qu’il embrassait sa nuque avec de multiples baisers, lui montrant tout le désir et le plaisir qu’il ressentait en cet instant, au creux de ses bras.

Seulement la réaction de Yano ne le laisse nullement de marbre, sentir ses mains sur ses reins et ensuite sur ses cuisses étaient résolument électrisant, véritablement alors qu’il s’empêchait de répondre totalement à son désir de le faire sien dans cette même baignoire, un lieu où il n’avait pas vu encore découvrir la passion de la chair. Cette idée le fit doucement frissonner alors que Yano ne faisait qu’accentuer son désir à ses paroles ô charnelles, mordant ses lèvres pour retenir un gémissement suite à sa légère morsure et ses mots ô prometteurs de plaisir. Yano acceptait avec volontiers la décision faite, acceptante toutes les conditions citées par le juge, ayant même jusqu’à proposer de prendre des photos lorsqu’il le désirera, à une position forte séduisante et sensuelle après la jouissance. O, dieu seul savait à quel point accentuer son plaisir. Yano allait le rendre fou, à chaque instant il en était persuadé. Il ne put que laisser échapper un petit soupir de bien-être alors qu’il mordillait sa nuque, ses doigts caressant ses reins et peu à peu son torse, le flattant avec un certain plaisir. Il continua ses propos venant lui murmurer que la victime serait largement dédommagée pour le préjudice subi avant de prendre ses lèvres entre les siennes, venant l’embrasser plus fermement en posant ses phalanges sur sa nuque. Hu Jun ne put que faire passer ses mains au même moment sur les reins de son aimé, venant les griffer consciemment pour entendre un doux gémissement sortir de la bouche de Yano. Seulement Yano relâcha à son grand désespoir leurs lèvres en lui lançant un regard ô désirable, lui murmurant qu’il était persuadé que la victime serait enchantée de savoir que le défendeur était totalement envouté par elle. Oh oui, la victime en était absolument ravie de connaitre que son amant, son agresseur se trouvait fou de lui, comment en aurait-il pu être autrement.

Les propos suivants de son tendre ne purent que le faire gémir alors même qu’il venait effleurait à l’aide de sa main libre son intimité, plusieurs fois. Yano allait l’achever, réellement. Il allait lui répondre qu’il en avait autant envie de lui, de son corps, de cet être mais les derniers mots de Yano l’achevèrent et ne purent que le laisser pantois. Un diner les attendait et il ne pouvait nullement répondre et être capable de faire en sorte à ce que son désir soit complet, ils avaient un diner entre amoureux qui les attendait. En cet instant, Hu Jun s’en moquait bien du diner qu’avait préparé son aimé, la seule chose qu’il souhaitait était de profiter de son corps, de le dévorer de baiser et répondre à son envie de le faire sien. Il ne put que protester intérieurement alors même que Yano venait lui-même lui lancer un regard ô séducteur, laissant ses mains caresser son torse venant effectuer de légère chatouilles comme pour briser toutes possibilités charnelles entre les deux, une tentative qui réussit, le faisant rire à son tour mais gémissant encore de frustration alors que Yano venait titiller encore son intimité d’un léger coup de reins dans un dernier baiser. Hu Jun n’eut nullement le temps de réagir que déjà Yano s’éloignait de lui, pour partir sous la douche et l’abandonner à son triste sort, excité et tellement frustré. Il savait bien évidement que son amant ne pouvait nullement entendre ses plaintes mais il ne put s’empêcher de prononcer ses mots

« Tu n’es qu’un babo même si je me répète depuis tout à l’heure, c’est LA seconde fois que tu me frustres avec ce regard innocent et joueur. Tu me chauffes, tu pars comme ça, et en plus tu te douches devant moi… avec ce corps ô désirable et tentateur. J-e t-e d-é-t-e-s-t-e, je fais comment moi à présent ? »

Seulement, ces paroles faussement méchantes ne l’empêchèrent pas de profiter de la vue que lui offrait son amant, résolument pas alors qu’il le dévorait du regard sous les gestes sensuels de son aimé qui se lavait devant lui. S’il avait pu le rejoindre, venir caresser la moindre parcelle de sa peau sous cette eau brulante, le dévorer de baisers. Non, il ne fallait pas qu’il pense à tout ça, sinon il risquerait d’être encore plus frustré et cela étrangement compliqué à faire disparaitre en si peu de temps. Justement, il ferait exprès de se prélasser et de prendre son temps au moment de se changer et de se laver par vengeance, une vengeance sans doute douce mais en ce jour de la Saint Valentin il ne sentait pas capable d’être plus agressif. Il ne lassa pas cependant de venir manger du regard son tendre aimé, réellement pas, alors qu’il se prélassait devant lui sensuellement, lui lançant un regard ô désireux avant de venir couvrir son corps d’une serviette pour partir dans leur chambre. L’image d’un Yano sortant de la douche étant réellement excitant, il aurait voulu être une des gouttes d’eaux qui s’écoulaient sur ce corps pour venir s’échouer sur chaque partie de son corps, ô oui, véritablement.

Il laissa échapper un gémissement de frustration avant de venir à son tour prendre une douce particulièrement glacé sous la douche. Frustré, il l’était totalement et le seul moyen de passer outre était bien entendu une douche froide, ce qui avait son quotidien pendant de longues semaines, mois après la découverte de son attirance pour Yano. Voir le corps à moitié nu de son aimé dans leur salon était réellement désirable, il n’avait donc pu pas pu faire autrement que de prendre une douche bien souvent. Seulement, une fois que l’eau réussit peu à peu à calmer ses ardeurs, il remonta la température pour prendre une douche tiède et de se laver convenablement, prenant soin de prendre son temps, nettoyant ses cheveux et son corps avec plus de précision qu’à son habitude, pas qu’il ne se lavait pas, mais il voulait prendre son temps pour faire attendre Yano, sa petite vengeance personnelle. Il ne sut combien de temps il resta sous cette douche mais au moment où il en sortit Yano n’était plus dans la chambre, ce qui l’arrangeait tout simplement alors qu’il attrapait une serviette chaude sur le radiateur, s’essuyant en même temps qu’il se dirigeait vers leur chambre, se retrouvant alors nu et son corps sec après plusieurs minutes. Il enfila rapidement un boxer blanc à bordures rouges, pris dans l’armoire de son amant, avant de se diriger vers les vêtements qu’il avait choisi, soit un jean assez classe, une chemise blanche longue de marque italienne et un haut de blazer sans manche noir. Il resta seulement quelques instants suspects devant le reste qu’il restait du « costume », il y avait une sorte de nœud papillon bien étrange. Soupirant doucement, il se dirigea vers son armoire pour le ranger, il était assez beau sans, avec il aurait l’impression de ne ressembler à rien. Il repartir à la salle de bain quelques instants plus tard, après avoir enfilé ses chaussettes et ses chaussures, attrapant une crème pour l’apposer sur son doux visage, une question de rendre son visage encore plus beau, même s’il savait que Yano aimait le sien au naturel. Souriant devant son reflet, il décida de s’allonger quelques minutes sur leur lit, dans le but de faire attendre son aimé, fermant les yeux pour profiter du calme et réfléchir à son aimé, à quoi donc pouvait-il pensé en cet instant ? S’inquiétait-il de son retard ou non ? Il en doutait certainement, il savait logiquement que Hu Jun le faisait attendre volontairement pour se venger de cette légère frustration. En parlant de son aimé, comment était-il habillé ? Il n’avait pas eu la chance de l’admirer. Il le voyait bien dans un admirable costume qui le rendrait encore plus qu’il ne l’était, un costume fait sur mesure avec un petit pantalon qui mettait ses fesses en valeur. Ah. Il fallait sérieusement qu’il arrête de fantasmer sur son amant, vraiment. Soupirant devant ses pensées il se redressa et partit en direction de la salle de bain, à nouveau, et attrapa le flacon de parfum de Yano pour s’en mettre un peu avant de placer ses cheveux sous le robinet pour les mouiller un peu. Quitte à rendre fou Yano, autant le faire avec précision et avec charme. Souriant il se dirigea donc vers la sortie de leur chambre, prêt à vivre la meilleure nuit de leur vie ensemble.

Il n’eut seulement que quelques pas à faire en dehors de leur chambre avant de se retrouver dans les bras de son cher et tendre, dans l’obscurité de la pièce, éclairé par ce qui semblait être des bougies. Il n’eut pas le temps de l’observer plus longtemps, Yano venait déjà de l’embrasser lui susurrant des mots doux auxquels il ne put que répondre à son tour : « Toi aussi tu es magnifique mon aimé, incroyablement magnifique, réellement. Tu sais que tu l’être le plus ravissant de cette planète ? Ou je ne te l’ai pas assez dit depuis que nous sommes ensemble ? » Dit-il alors qu’il le mangeait du regard, venant faire glisser son regard vers son visage, un visage ô magnifique, sans oublier ce maquillage qui ne faisait que ressortir son regard ô ravissant. Souriant, il vint se reculer de quelques centimètres avant d’entendre les mots de Yano en sa langue natale, des mots incompréhensibles mais en vue du regard de son amant, devait être particulièrement agréable à entendre. S’attardant sur les traits de son amour, il dévia son regard sur le fabuleux costume que portait son aimé qui le mettait particulièrement en valeur. Se mordant les lèvres il vint susurrer à son aimé ces quelques mots : « Tu sais ce que j’ai envie là ? Te dévorer tout simplement, t’enlever ta cravate, t’aimer comme jamais te ramenant dans notre chambre...» Il laissa échapper un sourire, avant de venir embrasser sa nuque continuant ses propos « Mais comme tu l’as dit si bien tout à l’heure … le repas nous attend, puis, à l’odeur il me semble très appétissant… comme toi .»

Il termina ses propos dans un dernier baiser sur sa nuque avant de venir détacher les mains de Yano sur ses hanches, prenant soin de se diriger ensuite tout en élégance vers la table préparée par Yano. Il ne put qu’être heureux devant l’attention qu’avait pris soin Yano pour la préparer, il ne put qu’en être ravi alors qu’il laissait échapper ses mots : « Yano… c’est … magnifique. Tu es vraiment, vraiment le plus fabuleux être sur cette terre. » Il termina ses propos d'une voix basse alors même qu'il sentait Yano dans son dos venir le prendre dans ses bras.

COSTUME





Dernière édition par Yun Hu Jun le Jeu 1 Mar - 3:23, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas


Just Who I Am
Invité




MessageSujet: Re: [NC+18] A sweet lip promises an eternity of kissing. | PV Yun Hu Jun | FINI   Lun 20 Fév - 5:17

Fou, sans aucun doute que le jeune homme l’était de cet être qui ébranlait son être de la sorte. Durant tant de mois, d’années, il avait tant souhaité être à la place qui était sienne désormais, qu’il n’était nullement en mesure de venir résister aux battements si euphoriques de son cœur. Comment pouvait-il aller à l’encontre de ses sentiments, son désir alors qu’il était plus qu’en position de ressentir de telles émotions si déchirantes et captivantes. Jamais de toute sa vie, Yano avait pu avoir la sensation que son être se désintégrait de la sorte sous le regard, les mots d’une personne. Son amour et l’envie qu’il avait pour Hu Jun était tel qu’il pouvait à tout instant perdre le sens des réalités. Pour ces yeux, ce sourire, ces lèvres qui ne cessaient ô nullement de l’appeler, le réclamer, sans parler de ce corps qui éveillait en lui tant de secrets inavouables, il était prêt à tout. Passionné, Yano l’avait toujours été et c’est sans aucun doute pour cela qu’il était connu par ses proches pour avoir une sensibilité à fleur de peau. Oh bien entendu, cela ne voulait nullement signifier qu’il était un jeune homme fragile, qui pouvait se briser à la moindre épreuve que la vie l’obligeait à affronter, cependant, il était plausible qu’il n’en sorte pas indemne. Si on l’avait intimé à être rationnel c’était bel et bien pour venir contrer cette nature si évidente du jeune homme. Comme ses parents l’avaient toujours vu, Yano vivait pleinement ce qu’il ressentait, ce qu’il affrontait. Il était un de ses êtres qui mordaient la vie à pleine dent et qui tout au fond de son être ne souhaitait nullement se préserver d’une quelconque blessure. Bien entendu cet état de fait était visible uniquement aux yeux de certains, triés sur le volet et qui étaient toujours présentement ses proches. Hu Jun était résolument le seul être qui avait pu voir l’aspect passionné du jeune homme dans son plus simple appareil. Tendre et passionné, doux et prévenant, c’était autant de facettes de sa personne que peu de personnes pouvaient imaginer de sa part. Hu Jun avait eu droit à toute celle-ci et la plus importante : la passion. L’amour que Yano lui portait était tel qu’il lui était résolument impossible de s’en remettre un jour, son cœur l’aimait à la folie, son être était totalement conquit, dévoré par sa personne et son corps ne désirait plus que le sien. La simple idée de le perdre était résolument intolérable et il avait l’impression de mourir si celle-ci parvenait à faire sa place dans son esprit. Fusionnel, il l’était sans aucun doute avec Hu Jun et ce dès le début et celle-ci ne semblait que s’approfondir à chaque seconde qui s’écoulait à ses côtés.

Il était donc évidant qu’il lui était difficile de se maitriser en sa compagnie, de résister à tous les dangereux sentiments qui bousculaient son être à la moindre seconde à ses côtés. L’envie, le désir de le faire sien ou d’être sien était bien trop dément, trop hardant pour qu’il puisse en être autrement. D’autant plus lorsqu’il était évidant que ce souhait était partagé. Dès lors qu’il l’avait vu nu dans la baignoire, qu’il l’avait prit en photo, il avait eu envie de lui, ses baisers sur la nuque du jeune homme bien qu’innocents étaient allés dans ce sens, tout comme ses paroles. En fait, s’il était véritablement honnête envers lui-même sans aucun doute qu’il avouerait effrontément qu’il avait envie de lui constamment, que ce soit quand il se tenait au creux de ses bras tout comme lorsqu’il se trouvait à l’autre bout de la ville. Son corps, son âme et son cœur avait tant désiré ce dernier que son être explosait littéralement de désir, et tout au fond de son être il savait ô combien ce désir était commun. Pour preuve, Hu Jun était venu se serrer contre lui, lui avait susurré des paroles si taquines dans un regard si sensuel, jouant pleinement à ce jeu dangereux certes mais terriblement additif. Il se trouvait être tellement captivant, désirable à ses yeux qu’il n’avait pu résister à l’appel de ses sens, de ce désir qui grondait au fond de son être. Un être déjà en manque de cet ange, de ses caresses, de ses lèvres. Très rapidement l’excitation était venue se mêler à tout cela, l’envie de lui rendre la pareille également. Il voulait le rendre tout aussi désireux qu’il l’était de sa personne à l’heure actuelle, être en mesure d’étancher sa propre frustration qu’il avait de ne point poursuivre. Succomber à la tentation de sa chair alors que la soirée ne venait tout juste de commencer aurait été une erreur et il ne le désirait point. Il avait pour seul espoir que ce jour béni soit le plus merveilleux qu’il soit sous tout rapport et que le désir, l’amour qu’ils avaient l’un pour l’autre ne viennent que renforcer le succès de cette soirée. C’était un peu comme si un jeu dangereux s’était initié entre eux et en l’ayant frustré de la sorte, tout comme il l’avait fait avec son être, il se rendait bien compte qu’ils allaient s’évertuer à séduire l’autre, le captiver pour arriver enfin à ses fins. Dit ainsi la chose semblait être cruellement calculée mais elle ne l’était point. Avec Hu Jun, il n’avait nullement besoin de cela, cela était une réaction tout à fait naturelle de l’un de l’autre et il lui avait suffit de sentir son regard brulant se poser sur sa chair tandis qu’il prenait sa douche pour en prendre conscience.

Son ange ne pouvait nullement resté aveugle face au désir qu’il avait éveillé en son bas ventre. Une excitation plus que visible quand bien même l’eau quelque peu froide de la douche avait fouetté son être pour tenter d’atténuer cette dernière, seulement il n’en fut rien. Il avait toujours envie de lui-même après avoir quitté la salle de bain et tout à fond de son être il savait que ce désir allait devenir de plus en plus puissant. Il ne pouvait rien faire contre cela. Faible ? Il l’était totalement devant son aimé, qui était résolument le seul à être en mesure de l’enflammer aussi facilement. Un simple regard, geste ou mot et il était l’esclave de cet homme. Il le savait plus que quiconque au monde et cette vérité ne le gênait nullement. Il voulait seulement être assez digne pour lui, d’être en mesure de lui faire ressentir la même chose à son égard et il savait qu’il y parvenait, qu’ils se trouvaient sur un pied d’égalité avec lui, s’aimant tous les deux à la folie. Ainsi, il avait prit énormément soin au choix de sa tenue, tous les détails avaient été soigneusement choisi par lui pour être sur que tout soit PARFAIT. Que ce soit le choix de son sous vêtement, celui de son costume, les produits qu’il avait appliqué sur son visage, ainsi que le contenu de leur soirée, Yano s’était résolument appliqué à la tâche et attendait énormément de cette soirée. C’est uniquement lorsqu’il lui sembla que sa tenue était irréprochable qu’il s’était rendu au salon pour s’assurer que tout serait convenable pour la venue de son aimé dans la pièce. Il ne remarqua nullement combien de temps tout cela lui avait prit pour déposer les dernières décorations dans la pièce qui se constituaient de pétales de roses rouges et blanches déposées bien soigneusement sur les meubles blancs et nacrés de la pièce sur lesquels résidaient également des petites bougies qu’il avait bien prit soin de se faire livrer avant leur arrivée à Paris. Son désir de faire de soirée l’une des plus belles de la vie de Hu Jun était tel qu’il avait passé des nuits blanches à y songer en pensées avant de les noter sur des bouts de papier en plein cours, songeant à la disposition des lieux et comment il pourrait faire aménager la pièce. Il était même jusqu’à aller faire déplacer les meubles du dit appartement pour que la disposition soient en adéquation avec celle qu’il désirait.

Seulement tout ceci, Hu Jun ne pouvait nullement en avoir conscience et cela lui convenait aisément. Sans aucun doute que ce dernier l’aurait prit pour un fou. Un fou certes mais un irraisonné dont il était follement amoureux. Pour conclure cette ambiance si romantique qu’il était parvenu à faire de la pièce, il s’était arrangé pour se faire livrer un bouquet de fleurs pour son amour. Un bouquet mais pas n’importe lequel. Ce dernier se trouvait être en réalité un assortiment de 105 belles et flamboyantes roses rouges qui rendait la pièce tout simplement somptueuses. Accompagnées de perles et de rubans blancs ce dernier était résolument parfait et il n’avait pu s’empêcher de le contempler alors qu’il l’avait déposé sur un petit meuble en retrait de la pièce caché par le demi mur de la cuisine américaine de l’appartement. Après avoir vérifier une dernière fois le contenu de leur repas pour savoir s’il était parfait qu’il remarqua que Hu Jun semblait résolument prendre son temps. Un sourire se figea sur ses lèvres alors qu’il imaginait sans trop de mal ce dernier se préparer en protestant contre lui de l’avoir frustré à ce point. Vilain garçon se lança-t-il à lui-même alors que son regard se faisait si doux, si amoureux. Le bonheur qui le traversa à cette idée le bouleversa alors qu’il s’était rendu vers le piano qui se trouvait au centre de la grande pièce, tout près de la table apprêtée pour leur repas. Du bout des doigts, il frôla la partition qui s’y trouvait du bout des doigts avec tendresse. Cette chanson convenait parfaitement à leur amour. Certes, il ne pouvait nier qu’il aurait souhaité lui écrire un morceau, une chanson qui serait à eux mais il n’avait nullement eu le temps de s’y plonger sans attirer l’attention. La chanson de sa pianiste préférée se trouvait donc être une parfaite alternative. Kim Hye Su, était le nom de cette artiste désormais disparue, une femme exceptionnellement talentueuse qui était à l’origine de son amour si sincère pour la musique classique pour l’instrument qui était le piano. A ses yeux, il n’y avait pas plus belle sonorité que celle qui venait tout droit de cet instrument. Ces sons se trouvaient être tellement mélodieux et si purs. Laissant son regard se poser sur le cadran de l’horloge murale, il remarqua qu’il était désormais près de vingt heures et il se décida de commencer à allumer les bougies pour l’arrivée de son ange qui semblait désormais éminente. Entendant des bruits venant de leurs chambres, il attrapa l’allume feu et se dirigea vers chaque bougie qui composait sa décoration avant d’éteindre la lumière, attendant bien gentiment son ange qui semblait enfin sortir de son antre.

Il se rendit donc à sa rencontre, se disposant à l’entrée du couloir pour venir le prendre dans ses bras. Malgré l’obscurité quelque peu ambiante de la pièce, il pouvait voir ô combien celui-ci se trouvait séduisant. Vêtu d’un jean qui mettait parfaitement en valeur les muscles de son corps, il le dévorait littéralement des yeux tandis que son regard remontait vers le haut de son corps tout aussi superbement apprêté. Il avait agencé ce dernier avec une chemise blanche, soigneusement taillée pour ses belles formes dont il avait retroussé ses manches pour en faire un ¾ avec un blazer sans manche noire. La chemise n’était pas totalement fermée et laissait à ses yeux la liberté d’observer la naissance de son torse. Le cœur au bord des lèvres, totalement conquit par la vue qu’il lui offrait il vint l’embrasser, le prenant dans ses bras en lui susurrant ô combien il le trouvait magnifique. Contre ses lèvres, il pouvait sentir l’odeur du parfum du jeune homme l’enivrer. Un parfum qu’il connaissait bien puisqu’il s’agissait du sien. Ce simple élément lui fit ô comprendre que Hu Jun semblait être dépendant de sa personne puisqu’il lui empruntait ses affaires. Une habitude qu’il semblait avoir prise depuis qu’ils étaient enfin ensemble. Il lui arrivait souvent de le voir porter une de ses chemises ou l’un de ses sous-vêtements. Un comportement qui le touchait pleinement l’incitant à l’aimer d’autant plus passionnément tout simplement. Les mots que ce dernier lui lança en retour le firent tendrement sourire, empli d’un amour pour cet être qui le dévorait des yeux en lui murmurant qu’il l’était également, incroyablement même. Il ajouta également qu’il était l’être le plus ravisant de cette planète, à moins qu’il ne le lui avait-il pas assez dit depuis qu’ils étaient ensemble. Son regard d’autant plus approfondit par son léger maquillage, le dévora avec tendresse et amour tandis qu’il laissait quelques mois dans sa langue maternelle s’extirpaient de ses lèvres. O oui, il était résolument l’homme le plus heureux du monde, ce soir, il n’en avait nullement aucun doute. Il ne pouvait pas en être autrement alors que son regard s’attardait sur les quelques mèches humides de son ange qui lui donnait un air si attirable, si désirable, si envoutant même.

Des cheveux qui semblaient avoir été soigneusement préparés pour donner cet effet et soyons honnête, il était indéniable qu’ils avaient réussis à remplir leur rôle. Le regard que ce dernier lui lança était tellement pénétrant qu’il se sentit frémir doucement à l’entente de ses paroles tout proche de ses lèvres que ce dernier avait bien prit soin de se mordiller sous son regard. Il lui susurrait qu’il avait envie de le dévorer tout simplement, lui retirer sa cravate pour l’aimer comme jamais en le ramenant dans leur chambres. Une idée qui lui convenait en réalité aisément, il en avait tout autant envie et c’est résolument fébrile qu’accueillit les lèvres de son ange contre la chair de sa nuque en laissant échapper un doux gémissement, qui prouvait ô combien le monstre tout au fond de son être ne s’était nullement calmé durant cette pause qu’avait été leur préparation. A croire que Hu Jun était déterminé à lui rendre la monnaie de sa pièce, de le séduire totalement pour qu’il ne soit après qu’un pantin entre ses doigts. Ahh… Dieu que l’idée lui semblait tout simplement attirante tandis qu’il se mordait délicatement les lèvres à l’entente de la suite de ses paroles. Tout en continuant ses baisers sur sa nuque, il ajouta qu’il fallait attendre car comme il lui avait dit précédemment un diner les attendait. Un diner qui lui semblait très appétissant tout comme lui. Une douce vengeance de sa part alors qu’il rompait tout contact entre leurs deux chairs qui l’obligèrent à se mordre encore plus fortement la lèvre, en manque. Oui son corps commençait à s’enflammer et il le sentait cruellement. Il tâcha seulement de garder ses esprits au clair, se tournant vers lui pour le voir se diriger vers son cadeau, cette soirée qu’il avait prit tant de temps à confectionner. Les mots qu’il prononça à la vue de la table qu’il avait apprêté pour leurs deux personnes le touchèrent tellement qu’il ne pu s’empêcher de venir à sa rencontre, passant de nouveau ses bras autour de ses hanches pour le prendre dans ses bras. Très tendrement, il vint déposer ses lèvres au creux de sa nuque, la baissant avec un amour et désir évidant, le serrant d’autant plus contre son torse, murmurant seulement.

« Tu le mérites aisément mon amour, tu le sais… ? C’est toi qui es l’être le plus fabuleux de cette planète… »

Ses lèvres à ses mots se déposèrent sur la naissance de sa mâchoire pour l’intimer à se tourner vers lui. L’envie de l’embrasser de nouveau se faisait tellement présente que c’est avec tendresse mais empressement que ses mains l’obligèrent à se tourner vers lui avant de se nicher sur sa nuque. Ses lèvres vinrent alors l’embrasser avec passion mais à la fois très doucement tandis qu’il avait l’impression que son être lui demandait d’apaiser ce manque de sa personne. Venant capturer sa langue avec tendresse, celles-ci se frôlèrent, se caressèrent avec amour avant de se mêler dans un dance des plus tendres. Yano se sentait planer rien qu’à ce baiser alors qu’il sentait son cœur battre comme un fou dans sa poitrine. A bout de souffle, il relâcha les victimes de son pauvre manque en venant poser son front contre le sien, laissant seulement leurs souffles quelques peu saccadés se mêlaient avec délice. Du bout de ses doigts, il caressa tendrement sa nuque tandis que l’autre si niché au creux de ses reins pour le serrer tendrement contre lui.

« Je t’aime tu le sais, Yun Hu Jun ? » murmura-t-il tendrement alors que son pouce venait se glisser sur le coin de sa lèvre et que son regard dévorait les siens. « Je suis fou de toi, ô oui… » Ajouta-t-il tendrement alors qu’il riait doucement en susurrant dans un soupir. « Tu es à la fois si attirable, si envoutant et si adorable à la fois que j’ai l’impression de mourir d’amour pour toi... ah… »

Son regard était incroyablement doux alors que l’une de ses mains venait prendre entre ses doigts la main de Hu Jun dans la sienne, lui caressant le creux de celle-ci avec une tendresse dévorante. Il se sentait tellement bien là avec lui, si heureux, si pleinement accompli en tant qu’homme et amant. C’était une sensation tellement déchirante, tout comme celle qu’il avait ressenti lorsqu’il s’était trouvé nu contre lui lors de cette nuit qui avait totalement bouleversé leur relation, qui avait le berceau de celle-ci.

« Et je sais que cet amour… n’est pas vain, sinon résolument pas tu ne viendrais à désirer porter mon parfum, mes vêtements…. Ne ? Tu es tellement adorable à faire cela que j’ai comme tu le dis si bien envie de te croquer, de te dévorer de mes lèvres pour te rend fou d’amour comme tu sais si bien le faire avec ma personne. Je suis tellement heureux de pouvoir t’aimer de la sorte, mon Hu Jun… » Susurra-t-il tendrement contre ses lèvres avant de venir lui voler un énième baiser après lequel il ajouta seulement. « Ferme les yeux mon amour, j’ai encore une surprise à te faire… fais moi juste confiance comme la dernière fois. »

Très délicatement, il attrapa un léger bandage de tissu noire qu’il passa délicatement sur les paupières closes de son ange. Prenant bien soin de vérifier que celui-ci n’était pas trop serré sans ne pas l’être assez. Il glissa délicatement son autre main dans celle libre de son ange pour l’inciter à le suivre doucement. Ils n’eurent à faire que quelques pas pour se retrouver en face du bouquet qui se trouvait derrière le piano, qui empêchait à ce qu’on le voit de là où ils se trouvaient précédemment. Avec légèreté, il se glissa derrière lui pour le reprendre dans ses bras en lui embrassant doucement le creux de l’oreille avec tendresse. Laissant son souffle brulant frôler celle-ci il murmura seulement dans une douce voix.

« Tu peux ouvrir les yeux mon amour… j’espère que le cadeau te plaira. »

En même temps qu’il murmurait cela, du bout des doigts il lui retira le bandeau le laissant glisser au sol tandis qu’il laissait pleinement à son ange admirait le bouquet qu’il avait fait livrer à son attention. Au pied du dit bouquet se tenait une petite enveloppe dans laquelle Hu Jun allait résolument connaitre la date de sa première excursion, grimpée en pleine nature avec les deux billets à leurs noms… Un cadeau peut être banal en fin de compte mais il ne l’était nullement vis-à-vis des vrais plans du jeune homme mais cela son pauvre ange ne risquait nullement de le savoir, du moins pour le moment…

BOUQUET DE 104 ROSES : 01.



Revenir en haut Aller en bas


Just Who I Am
Invité




MessageSujet: Re: [NC+18] A sweet lip promises an eternity of kissing. | PV Yun Hu Jun | FINI   Ven 2 Mar - 0:52

Un enfant, il lui semblait l’être depuis quelques minutes, depuis que son tendre amant l’avait frustré dans cette salle de bain, lui montrant une personnalité ô séduisante et tentante. Venant effectuer de nombreuses caresses sur son corps, n’hésitant pas à effectuer de légers va-et-vient sur son intimité, l’embrassant sans réel retenu dans cette même baignoire. Au bien entendu, il lui aurait un peu moins voulu s’il n’avait pas eu la chance de le voir se retirer tout simplement de celle-ci pour lui offrir une vue ô magnifique sur son corps fin et musclé. Une vision qui n’avait pu qu’attiser son désir au fur et à mesure des minutes où celui-ci se prélassait devant ses yeux, sous cette douche, sous le jet d’eau qui mettait son corps toujours plus en avant, sans oublier les positions aguichantes qui lui offrait volontairement. Les images du corps de son amant ne semblait le quittait alors même qu’il était en train de se changer dans cette chambre, ce lieu où il avait pu plusieurs fois depuis leur arrivée goûter au plaisir de la chair dans ses bras. Il ne savait nullement si le fait de découvrir ce plaisir l’avait fait devenir une douce victime de l’hypersexualité mais aux côtés de son tendre aimé, il ne semblait jamais vouloir se satisfaire de ce corps, réclamant encore et toujours de doux contacts avec lui, venant caresser son corps dès qu’il en avait la possibilité. Peut-être était-il seulement amoureux de cet homme ? Il n’en savait rien, pour lui, c’était la première fois qu’il ressentait un sentiment si fort une personne, la première fois qu’il aimait véritablement un être alors il ne savait nullement si toutes ses pensées se trouvaient normales, dans le sens où toutes personnes vivant un amour aussi fort ressentait ses mêmes envies, ses mêmes désirs. Peut-être qu’ils étaient un couple hors du commun, un couple unique, l’unique couple sur cette terre qui ressentait des sentiments si forts. Chez lui, dans le domaine familial, il n’avait jamais eu à voir de ses propres yeux le réel amour, le grand amour de son père avait disparu lors de sa naissance et depuis il semblait vivre une histoire d’amour avec une femme, une femme qu’il n’appréciait vraiment pas, alors pour lui l’histoire d’amour qu’il vivait avec son aimé lui semblait si belle. Au fond, peut-être que son père masquait ces plus grandes peines dans un amour purement artificiel ? Sans aucun doute que oui. Il lui suffisait d’entendre parfois son père lui parler de sa mère pour se rendre compte que ses sentiments même après vingt ans semblaient si vrais et magnifiques, bien différent de la manière dont il pouvait parler de cette femme. Seulement, il avait dû vouloir continuer sa vie, tenter de reprendre sa vie comme elle l’aurait souhaité de là où elle se trouvait actuellement, sans aucun doute.

Vivre sans l’être aimé, aux yeux d’Hu Jun lui semblait tellement difficile, tellement irréalisable tant il semblait dépendant de cette homme, de son amour, de son Yano. Il souhaitait que chaque instant de sa vie se déroule à ces côtés, qu’il ne sépare plus de lui, peu importe la raison. Seul son sourire, sa présence semblait le rendre réellement heureux, lui apporter une joie immense le rendait plus satisfait qu’il ne pouvait l’être. Il souhaitait tellement être le seul, en même temps, à l’être unique à recevoir ses sourires, ses attentions, tout cet amour qui lui semblait absolument magnifique. Amoureux, il l’était littéralement de cet être et il faisait tout pour ressentir cet amour, cet être contre lui dès qu’il le pouvait. Seulement, il savait que parfois cet amour le rendait peut-être même ridicule mais il s’en fichait absolument, il se sentait toujours heureux et plus amoureux lorsqu’il en venait à porter une partie des vêtements de Yano : une chemise, un tee-shirt, un boxer, un pull, un jean. Des vêtements qui appartenaient à son cher et tendre mais qui lorsqu’il les portait le rendait satisfait et complet, parce que même si Yano ne se trouvait pas à ses côtés, il lui semblait inconsciemment qu’il s’y trouvait, il lui suffisait de sentir l’odeur de son parfum, de son corps sur ses vêtements pour être parfaitement complet. Il ne savait nullement comment Yano l’observait lorsqu’il le voyait porter ces vêtements mais il avait vu un nombre incalculable de fois sourire devant son comportement et le trouver parfaitement adorable ainsi, lui susurrant qu’il est très mignon ainsi. Ils avaient la chance de posséder quasiment la même silhouette, la même carrure alors il serait bien dommage de ne pas en profiter pour porter ses vêtements n’est-ce pas ? C’était sans doute cette même habitude qui l’avait emmené en ce jour de la Saint Valentin à venir porter ce boxer et ce parfum, pour lui monter inconsciemment ou consciemment qu’il se trouvait totalement dépendant de sa personne, comme l’on pouvait l’être d’une drogue à la différence que cette drogue ne pouvait que lui faire du bien, véritablement.

A présent qu’il se retrouvait dans les bras de son aimé sur le pas de la porte de leur chambre, dans ce couloir, dans l’obscurité du lieu qui se trouvait uniquement éclairé de par les flammes de ce qui semblait être des bougies, de ce qu’il pouvait supposer. Ces flammes lui laissaient alors la libre vision de son cher et tendre dans un ensemble ô enchanteresse qui mettait en avant chacune de ses formes, sans oublier ses yeux qui ressortait très bien avec ce léger coup de crayon. Yano était l’homme le plus beau de cette terre, personne ne pouvait le contredire, réellement pas alors qu’on pouvait observer un être si parfait devant soi, véritablement pas. Chanceux, il se sentait l’être depuis ce jour où ils avaient découvert que chacun de leurs sentiments se retrouvaient réciproques, vivre le grand amour était réellement une chose incroyable, une histoire d’amour qui ne pouvait que le rendre plus heureux, rare était les personnes à seulement vingt ans à pouvoir vivre le réel amour et connaitre l’amour de sa vie, étant persuadé de finir ses jours à ses côtés. Aucun de ses amis à l’heure actuelle ne pouvait disposer de sa chance, cette chance de se sentir si vivant, si heureux. Ceci trouvant bien étrange qu’à leur âge on puisse réellement savoir avec qui on finirait nos jours, tout particulièrement à l’heure actuelle où la jeunesse se laissait tout simplement aller dans la drogue, par l’amour facile entre deux verres dans un bar. Hujun était réellement chanceux, véritablement…

Alors, bêtement, d’une manière enfantine, il faisait tout son possible pour rendre toujours et encore plus amoureux, plus sensible. L’origine des mots qu’il venait de prononcer afin de le frustrer, lui murmurant qu’il souhaitait le dévorer à cet instant, lui retirer sa cravate en le ramenant à leur chambre, celle-ci se trouvait après tout, si près d’eux en même temps, pourquoi ne pouvait-il pas en profiter ? Oh bien entendu, même si au fond il aurait désiré agir ainsi, profiter du corps de son aimé après tant de frustration, il savait que se devait lui aussi de taire ses envies et honorer Yano et montrer à quel point cette soirée lui semblait merveilleuse, et il saluerait chacun des efforts de celui-ci, surtout pour lui qui se trouvait être particulièrement romantique, leur voyage à Paris en était la preuve même, comme cette merveilleuse soirée qui les attendait.

Seulement, il ne put que s’éloigner de cet être quelques instants afin de se rendre dans le salon pour pouvoir admirer la décoration qu’avait préparé son aimé pendant son absence dans leur chambre. Une table qui lui semblait être particulièrement bien agencée, bien assortie à chaque détail de celle-ci, le gris dominait les couleurs et les bougies sur la table permettaient de rendre une meilleure teinte. Yano avait réussi sa table, merveilleusement réussi, ce qu’il ne put s’empêcher de prononcer à basse voix, lui avouant qu’il se trouvait être l’être le plus merveilleux sur cette terre. Il était résolument le seul à le rendre si heureux, véritablement. Il ne put alors que sourire lorsqu’il sentit venir contre son dos son tendre aimé, lorsqu’il sentit ses bras venir entourer son corps, son souffle contre sa nuque lui murmurant des mots doux, c’était lui l’être le plus merveilleux. Yano se rendait-il compte à quel point ses mots le touchaient à chaque fois qu’il se trouvait à ses côtés ?

Obéissant sagement à celui-ci, il vint se retourner vers lui, ayant le libre choix de nouveau de pouvoir admirer ses traits. Ne pouvant nullement résister à l’appel de ses lèvres, il vient répondre avec passion et tendresse au baiser, faisant rencontrer leurs langues et leurs lèvres qui semblaient s’être éloignées bien trop longtemps à leurs yeux. Embrasser ce doux être était devenu sans conteste une douce drogue dont il ne souhaitait jamais être sevré. Si seulement ils avaient pu réussir par un sort quelconque à ne jamais se séparer, il aurait été sans doute un homme parfaitement heureux à ses côtés, comblé. Ne jamais se séparer de lui, cela était une très bonne idée, une idée parfaite…

Seulement, ces pensées disparurent dès l’instant où Yano vint séparer leurs lèvres, où il put de nouveau rencontrer leurs regards. En cet instant les doigts de sa main s’étaient logés sur sa nuque ô sensible, lui procurant un bien-être extrême alors qu’il ne pouvait nullement de frissonner à ce doux contact. Aux paroles de son âme sœur, son cœur se mit doucement à accélérer son rythme, comme si à chaque fois son cœur devenait fou à ces déclarations d’amour, comme s’il s’agissait de leur première déclaration d’amour. Yano l’aimait, il était fou de lui, le trouvant si adorable, si désirable. Des mots qui ne purent que le rendre heureux et à la fois fier de lui-même, Hu Jun faisait bien tout son possible pour attiser ces regards de la part de son aimé, le costume même qu’il portait à cette heure n’était nullement porté par hasard, Hu Jun souhaitait véritablement lire en cette soirée le désir pur dans ses yeux en même temps qu’un amour présent, il souhaitait retrouver un être ô passionné. Il ne put que laisser un sourire alors même que Yano mêler leurs doigts ensemble, caressant la paume de sa main avec une extrême tendresse. Mourir de bonheur, il lui semblait qu’il s’agissait de quelque chose vraiment réalisable alors qu’il lui murmurait des mots ô électrisants. L’être qui faisait battre son cœur se rendait bien compte que leur amour se retrouvait réciproque, tout particulièrement alors qu’il le voyait emprunter ses vêtements, mettre de son parfum. Tant d’amour… il souhaitait le dévorer de ses lèvres, le rendre fou d’amour comme Hu Jun réussissait à le faire si bien, il se trouvait si heureux de pouvoir l’aimer ainsi. Des mots qui ne purent que le faire sourire alors qu’il souhaitait répondre au baiser que Yano lui offrait en cet instant pour lui prouver à quel point il l’aimait, le désirait.

Simplement il fut coupé dans son élan par l’interaction subite de Yano, il devait fermer les yeux, se laisser faire, lui faire confiance, commet le jour de son départ où il lui avait caché ses yeux pour ne pas qu’il découvre le lieu de leur vacances de la Saint Valentin, Paris. Agissant comme un simple pantin, amoureux, il se laissa faire, fermant les yeux et attendant avec une impatiente extrême ce que lui avait préparé Yano, quelle surprise lui avait-il donc préparé qui pourrait le rendre encore plus heureux qu’il ne l’était ? Peu importe si le bandeau lui serrait un peu le visage ou pas assez, il avait obéit sagement à son aimé et ne comptait ouvrir ses yeux uniquement lorsqu’il lui demanderait, ne souhaitant nullement briser le charme et le mystère de cette soirée, à ses côtés. Il ne fallut que quelques secondes avant que Yano ne lui ordonne de rouvrir ses yeux, lui embrassant le creux de son oreille, le gardant sagement dans ses bras dans un câlin tendre alors qu’il lui enlevait lui-même ce bandeau.

Obéissant, il vint alors enfin ouvrir les yeux pour voir se dresser devant lui un présent qui lui semblait faire naitre en lui des sentiments encore plus fort pour cet être ô magnifique et romantique. Devant lui, se dressait, ce qui lui semblait être le plus merveilleux présent qu’il aurait pu recevoir en ce jour, un bouquet de rose, pardon, une réunion des plus belles roses rouges qu’il aurait pu voir de toute sa vie. A cette vision, son amour ne put que s’embellir pour cet être parfait, un frisson incontrôlable prit part de son corps alors même qu’il lui semblait qu’il venait de lui faire le plus merveilleux des cadeaux. Il lui était bien incapable de savoir le nombre exact de roses, les calculs mentaux n’ayant jamais été son fort, mais la quantité infinie de ces fleurs ne purent que le ravir alors que les larmes venaient lui monter les yeux, ne s’écoulant pas pour autant, il se sentait tellement touché et ému. « Yano… c’est… splendide.» Ne pouvant nullement s’empêcher de vouloir prendre dans ses mains ce merveilleux bouquet, il se détacha doucement des bras de Yano pour se rapprocher du dit présent cadeau et de venir sentir l’odeur fraiche de ce bouquet et montrer à Yano comment ce cadeau lui faisait plaisir.

Ce fut donc avec une petite surprise qu’il reconnut entre les roses, une petite carte qui lui était adressée, une carte qui semblait le combler totalement. Quelques mots y étaient inscrits : « Pour ses 105 jours de bonheur intense passés à tes côtés mon amour, voici ce bouquet de roses pour t'exprimer ô combien je suis fou de toi » Des mots qui purent faire naitre au coin de ses yeux, une légère larme de bonheur. 105 jours, 105 roses… Yano allait décidément le rendre fou, totalement fou de sa personne. Une rose pour chaque jour passé à ses côtés, un meilleur cadeau ne pouvait nullement exister à ses yeux, véritablement pas. Le romantisme de Yano était décidément l’une de ses plus grandes qualités et ce qu’il aimait le plus dans la personnalité de son aimé, ce qui le rendait chaque jour un peu plus amoureux de lui, si cela était encore possible, son amant connaissait à la perfection l’art de le séduire. Souriant amoureusement, il offrit à Yano une vision ô enchanteresse, heureux et ému de chacun de ses cadeaux : « Merci… merci… Yano…. 105 jours que nous sommes ensembles… je suis le plus heureux des hommes, tu le sais ? Tu es si attentionné, aimant, je ne sais que dire… si ce n’est que je ne cesse ô grand jamais de tomber chaque jour un peu plus amoureux de toi. »

Non au bout de ses surprises, il put observer près de ce bouquet une lettre où était inscrit son nom, il regarda Yano avec un air étonné, Yano ne cessait-il jamais de vouloir le rendre encore plus amoureux et dépendant de sa personne ? Il ouvrit donc délicatement la lettre, les mains presque tremblante, se demandant bien quel cadeau celui-ci pouvait lui encore lui offrir. Il prit entre ses mains ce qui lui semblait être deux billets, il les observa après avoir déposé la lettre sur le dos du piano, et scruta les mots de celui-ci. Il ne put que laisser échapper un sourire émerveillé alors qu’il venait d’enfin comprendre la signification de ce billet, un billet à destination d’une ville montagneuse de Corée de Sud qu’il connaissait bien ou du moins dont Yano lui avait longtemps parlé durant leur entrainement d’escalade et dans leur logement. Il ne s’agissait pas d’une ville quelconque, cette ville était symbole particulier pour Yano. C’était dans ce lieu qu’il avait découvert et partagé l’amour de l’escalade avec son père, un lieu empli de signification. Il ne put alors que sentir son cœur battre plus fort en regardant son aimé, les yeux pétillants d’amour pour celui-ci. Souriant alors, il vint se diriger vers son aimé, pour venir le prendre dans ses bras, mourant presque de bonheur entre ceux-ci. Yano allait enfin lui faire découvrir le lieu secret dont il lui avait parlé, un lieu qui lui avait semblé merveilleux aux mots de sa bouche, pendant des heures et des heures depuis qu’il avait commencé à lui apprendre la base de l’escalade il lui en avait parlé, qu’un jour, lorsqu’il serait prêt, il l’emmènerait en ces lieux. Ce jour approchait et il ne pouvait qu’être heureux d’enfin découvrir ce lieu qui avait pendant si longtemps été leur repère.

« Yano… tu veux me faire mourir de bonheur depuis notre arrivée à Paris, c’est ça ? Depuis la première fois où tu m’as parlé de ton repère dans cette ville tu as attisé ma curiosité, je rêvais d’y aller avec toi, tu avais tellement l’air émerveillé à chaque fois. Lorsque tu me parles de ton père et toi à l’assaut des montagnes… ça me fait toujours rêver. Tu n’aurais réellement pas trouvé un meilleur cadeau, vraiment, même si à mes yeux le fait d’être venu ici à tes côtés, pouvoir vivre ces quelques jours librement, sans craindre le moindre regard et possible rumeur, être des inconnus, un couple normal, pouvoir vivre notre amour me paraissait être le meilleur des cadeaux. Je suis tellement heureux de pouvoir t’aimer, notre amour me parait si parfait… je t’aime tellement, je souhaite tellement ne jamais te quitter, tu es l’unique être à pouvoir me rendre si heureux. Merci Yano, merci mon aimé, mon tendre amant…» Dit-il avant de venir lui voler un baiser et de venir attraper sa main dans la sienne, entrelaçant leur doigts un à un.

Souriant alors, il vint saisir de sa main libre la lettre qu’il avait mise dans la poche arrière de son pantalon et de la tendre à Yano venant éloigner leurs corps d’une dizaine de centimètres venant le regarder avec amour et une certaine timidité. Il mit il ne sut combien de temps avant de prendre son courage à deux mains et de venir lui murmurer d’une voix légèrement intimidé. Lui dire la vérité, il devait lui dire, toute la vérité, il ne pouvait continuer ainsi à lui mentir sur son passé même s’il risquait de souffrir à ses propres mots. Il se considérait encore comme un assassin, un réel assassin depuis sa naissance et l’avouer était une chose bien difficile, surtout lorsque se trouvait devant nous un être qui se trouvait être fan de cette même personne.

« Sans doute que tu ne comprendras pas lorsque tu liras la destination des billets que je t’offre… tu le sais, pendant mes premières années j’ai vécu avec … ma… mère dans un petit village avant… que mon père me récupère après sa mort... j’étais… et je suis un enfant illégitime… et mon père ne pouvait pas me garder à ses côtés, voulant et souhaiter… garder ma naissance comme un secret… mais il a dû… m’avoir puisqu’il s’agissait de mon responsable légal… il ne me restait plus que lui. Alors j’aimerais… si tu l’acceptes, venir avec moi dans ce village, pour que tu découvres où j’ai grandi et… que je te fasse part de certaines… informations capitales à ma vie. Il y a des choses… que j’ai tu…parce que je me sentais pas capable de les dire... mais… à présent… je dois te le dire et ne plus… te mentir… alors, pendant ce voyage… j’ai l’intention… de tout te dire… »

Sans qu’il ne sache vraiment comment, il ne put s’empêcher de verser une larme à la fin de ses mots et de venir se réfugier dans les bras de son aimé qui devait sans aucun doute avoir prévu sa réaction. Hu Jun lorsqu’il lui avait parlé quelquefois de sa mère avait toujours semblé bouleversé, il ne lui avait que parler rapidement de son passé, de ces premières années de sa vie avant qu’il ne rencontre son père. Parler de sa mère avait été tellement difficile pour lui qui se considérait comme un assassin, il espérait seulement que Yano ne lui en voudrait pas d’avoir menti depuis leur première rencontre à Séoul, pour cet être qui se trouvait tellement juste.

« Je ne veux plus te mentir… tu dois tout savoir… »



Revenir en haut Aller en bas


Just Who I Am
Invité




MessageSujet: Re: [NC+18] A sweet lip promises an eternity of kissing. | PV Yun Hu Jun | FINI   Ven 2 Mar - 8:27

Hu Jun… Dieu qu’il aimait ce prénom. Ce prénom qui appartenait à l’être dont il était follement éprit au point d’avoir l’impression que son âme ne cesserait de sombrer dans la déraison la plus totale. Il était tellement exquis d’être à ces côtés, si profondément magnifique de pouvoir le prendre dans ses bras, de sentir sa chair se mouvoir doucement sur la sienne, de sentir ô pleinement l’odeur de son être emplir de bien être son échine, qu’il avait l’impression d’être un drogué. Un drogué qui semblait avoir gouté à la plus exquise et inestimable substance illicite, qui semblait plonger son âme dans un état d’euphorie la plus totale. Aux côtés de cet homme, Yano avait tout simplement l’impression de vivre dans un monde à part, un paradis sur terre, qui se trouvait bien au dessus de toute cette vie banale qu’avait été sienne auparavant. Hu Jun emplissait tellement son être de sentiments passionnés, qu’il n’en prenait pas toujours conscience, se contentant seulement de se laisser porter tel un pantin entre les doigts de son cœur qui se plaisait à faire de lui tout ce qu’il voulait. Ainsi dévoré par ce monstre si additif qu’était sa passion à l’égard pour cet ange, il ne semblait nullement prendre conscience de tous les sacrifices, folies qu’il accomplissait pour s’accaparer sa personne. Son désir de sa personne était tel que la rationalité du jeune homme volait en éclat lorsque l’être de son amant entrait dans son champ de vision. Pour constater cela, il suffisait seulement de l’observer à l’université lorsque ce dernier se trouvait à ses côtés et à la fois si loin de lui. Il lui était alors si difficile de résister au désir qu’il ait de le dévorer du regard, de laisser pleinement ses prunelles passionnées se mouvoir sur ses formes, son être pour exprimer ô pleinement tout le désir qu’il lui faisait connaitre au creux de son ventre.

Parfois en manquant de vigilance, il lui arrivait de perdre le fil d’une conversation ou d’exprimer un peu trop spontanément ses pensées si peu louables face à des amis ou des connaissances. Des personnes qui pour plaisanter lui demandaient alors à qui il pouvait bien penser pour avoir une telle expression si attirante. Nul être au monde ne pouvait imaginer ô combien, il lui était pénible de s’intimer à rire en niant le fait d’être amoureux alors qu’il n’avait qu’à s’excuser pour retrouver celui qui ébranlait, enflammait tout simplement son être de la façon la plus naturelle qu’il soit. L’aimer était résolument le plus beau cadeau que la terre lui avait fait don en le mettant ainsi au monde, lui permettant ainsi de croiser sa route. Quand il songeait à son existence, son passé vécut sans sa personne, Yano ne pouvait que constater ô combien sa vie lui avait semblé monotone, désintéressant et sans aucune saveur. Les seuls moments où il avait alors eu l’impression de vivre pleinement s’étaient ses instants, ses heures passés au contact des touches d’un piano, se plaisant à rejouer continuellement les morceaux de cette pianiste de renom, qui dès son enfance était parvenue à émouvoir son être, lui offrant la possibilité de découvrir cet instrument si sublime. Grâce à Kim Hye Su, de son doux prénom, il s’était découvert une passion sans limite pour la musique, le piano, allant même jusqu’à nourrir l’utopique rêve d’en faire son métier, d’être en mesure d’être un bon compositeur, un être qui pourrait vivre de cela. O bien entendu, en songeant à cela, il avait pleinement conscience que même s’il ne perçait pas dans le domaine, cela ne l’empêchait nullement de vivre convenablement. Après tout, il venait d’une famille hautement établie pour que du jour au lendemain la fortune qui était sienne ne s’envole comme par magie. Ses deux grands pères étant décédés, il avait reçu une forte part d’héritage qui lui permettrait toute sa vie de vivre décemment sans même à avoir à lever le petit doigt s’il le souhaitait.

Seulement, Yano ne faisait nullement parti de cette Elite qui se reposait sur ses lauriers, qui se contentait de gaspiller l’argent que ses ainés avaient récoltés pour lui. Bien entendu cela ne l’empêchait nullement de le faire pour sa part puisqu’il avait ce train de vie si luxueux qui lui permettait d’avoir tout en temps et en heure. Ce voyage à Paris en était la preuve parfaite. Quelle personne ayant un train de vie normal, se plairait à traverser des milliers de kilomètres à l’autre bout du monde pour une période aussi mince qu’était seulement cinq jours ? Personne, n’est ce pas ? Et pourtant pour offrir une merveilleuse Saint Valentin à l’homme qui lui faisait ressentir des émotions si profonde, il l’avait fait sans réfléchir, n’en ayant nullement le désir à vrai dire. Son désir de le rendre heureux, encore plus épanoui que jamais était tel qu’il n’avait aucun intérêt de voir les sommes astronomique qu’il déboursait pour rendre cela possible. Il n’avait aucune raison de le faire, il pouvait aisément se le permettre mais en même temps, oui il avait pleinement conscience de son égoïsme juvénile peut être aux yeux de certains. Il s’en excusait par avance, s’en défendant même s’il le devait mais cela n’était nullement à l’ordre du jour en cette soirée bénie. Il avait travaillé dur pour préparer cette soirée et il désirait plus que tout que ce voyage en ses lieux, reste pour durant quelques semaines, mois, voir même années leur plus beau souvenir. Un voyage durant lequel ils n’étaient des amants comme les autres et où leurs sentiments n’avaient point de raisons de rester secret. Cela leur avait fait tant de bien… il suffisait de voir ô combien cet ange s’était trouvé être totalement heureux, épanoui d’être en mesure de lui tenir la main dans les rues, d’avoir pu l’embrasser lorsque son cœur lui en avait susurré l’idée, tout comme le regard ô bien masculin que ce dernier avait pu lui tendre lorsqu’il voulait montrer à d’autres qu’il était sien. Tout cela fallait largement la sommes qu’il avait du débourser pour permettre cela, pour leur offrir un week end et un début de semaine fantastique. Ce quand bien même, sa conscience, sa raison ne l’empêchait nullement de songer à cet argent qu’il aurait pu offrir à Jade pour lui permettre de souffler un peu.

Jade était résolument l’élément, la personne qui lui faisait pleinement prendre conscience que les sentiments qu’il éprouvait pour Hu Jun dépassaient sans aucun doute tout ce qu’il y avait de plus conventionnel. En ayant des dépenses de ce type, il va s’en dire que toute personne ayant plus ou moins accès à ses comptes et surtout son géniteur, pouvait se poser des questions sur l’utilité de celle-ci. La date non plus n’était nullement anodine tout comme la destination de ce voyage et si Yano y réfléchissait bien quelques minutes, il se rendrait bien compte que ce dernier allait sans aucun doute se poser d’innombrables questions sur l’identité de sa compagne et sujet de tant de dépenses de son fils. Cependant, totalement aveuglé par son désir d’offrir à son ange, une Saint Valentin exceptionnelle, il n’avait nullement prêté attention au moindre de ses détails et cela n’était résolument point le cas encore actuellement. Non, pas alors que son être dévorait des yeux cet homme qui était résolument magnifique. A croire que ce dernier était résolument déterminé à le rendre fou de désir en se revêtant de la sorte. Il avait l’impression de se tenir face à un fantasme vivant qui l’obligeait à s’enflammer de la sorte, ne pouvant nullement effacer de son esprit la terrible envie qui le possédait de le conduire à leur chambre pour succomber à ses plus sombres et perverses pensées si inavouables. Pourtant, il résistait toujours, s’efforçant de songer à tous les préparatifs qu’il avait mis en place pour rendre cette soirée exceptionnelle mais il était tellement dur de résister à cet être, à ce regard si profondément sensuel, si attrayant et captivant que ce dernier lui lançait continuellement sans même en prendre conscience.

Fou, Yano avait résolument l’impression de le devenir à chaque instant passé à ses côtés et le fait que ce dernier soit à la fois si sexy, si excitant et adorable à la fois ne parvenait nullement à venir faire taire ce petit monstre qui somnolait au creux de son ventre depuis près d’une heure désormais. Un monstre qui avait été cruellement éveillé lors de leur petit jeu taquin dans la salle de bain et dont il n’avait qu’à fermer les yeux pour le revoir entièrement nu, se comportant de façon sensuel envers sa personne. Son désir de son être se trouvait être tellement puissant, si incontrôlable qu’il ne parvenait nullement à faire entendre raison à son esprit qui totalement pervertit n’en faisait qu’à sa tête. Le baiser qu’il était venu lui voler n’était qu’un moyen comme un autre de venir faire taire ce monstre qui ne semblait jamais se sentir satisfait des caresses qu’ils échangeaient, ne se lassant nullement de désirer la texture de sa chair contre la sienne. Après tout, comment pouvait-il espérer se fatiguer d’embrasser ses lèvres, de les sentir se mouvoir contre les siennes dans des baisers ô terriblement envoutants. Les lèvres de son aimé étaient finement dessinées, pulpeuses et désirables au possible, tellement qu’elles avaient toujours été le sujet de ses fantasmes les plus passionnés, lorsqu’il n’avait nullement eu la possibilité de venir les chercher comme il en avait enfin le droit désormais. Il l’aimait et le désirait tellement que le manque qu’il ressentait lorsqu’il n’avait nullement la possibilité de le toucher, d’avoir le moindre contact avec sa personne le rendait fou.

Ainsi quand bien même il se retenait pour lui avouait ouvertement ce qu’il avait en tête, il ne pouvait nullement s’empêcher de le frôler, le garder au creux de ses bras en le dirigeant tel un homme bienheureux, qu’il était, vers le présent qu’il lui avait confectionné. Romantique ? Il l’était et ne pouvait l’être qu’à la vue des sentiments si profonds qu’il avait pour cet ange qui les yeux bandés attendait bien gentiment qu’il ne cesse de le balader dans la pièce. Une pièce qui en l’espace d’une journée avait été totalement décorée de nouveau par ses soins pour leur offrir un cadre parfaitement romantique, aussi agréable que pouvait l’être un cocoon. Le reprenant au creux de ses bras, il avait laissé ses lèvres embrasser le creux de son oreille avec tendresse pour combler son besoin de son être qu’il avait de le couvrir de sa tendre. Du bout de ses doigts, il lui retira le bandeau de ses yeux alors qu’il murmurait au creux de son oreille qu’il pouvait de nouveau ouvrir ses paupières espérant seulement que le cadeau lui conviendrait.

Ce cadeau ? Un magnifique bouquet de rose rouge aussi parfaite les unes que les autres émanant du plus grand fleuriste de la ville. Un bouquet fait sur mesure pour lui à la vue des éléments que ce dernier lui avait demandé. Il avait eut une idée précise de ce qu’il désirait et il devait reconnaitre que le fleuriste ne s’était nullement fourvoyé sur ses désirs. Au creux de ce dernier, il y avait apposé un petit mot pour lui expliquer la signification de ce dernier. Il ne savait nullement si ce dernier était nécessaire pour que Hu Jun prenne conscience du message que cet œuvre devait lui communiquer mais il l’avait fait au cas où. Il espérait vraiment que ce dernier plairait à ce dernier bien qu’il ne faisait qu’accompagner son véritable cadeau : le voyage en montagne. Un voyage qu’il lui avait promit dès lorsqu’il avait commencé à entrainer son meilleur ami à son art : l’escalade. Une passion qu’il partageait avec son père depuis que ce dernier l’avait lui-même initié lorsqu’il était plus jeune. De ce fait, il lui était alors souvent arrivé de parler à Hu Jun de leur endroit à eux, lui dépeignant le panorama qu’ils avaient l’occasion d’admirer. Cette douce impression qu’ils avaient d’être dans un autre monde, un univers tout simplement magique. Il n’avait fallut pas beaucoup de temps pour que Hu Jun ressente le désir de découvrir cet endroit également en sa compagnie. Il lui avait alors fait la promesse qu’ils iraient un jour… et ces billets soigneusement pliés dans cette lettre au pied du bouquet lui donneraient l’information concernant les dates durant lesquelles leur excursion était prévue.

A ses mots, il se contenta seulement d’admirer son visage poser son regard sur le dit présent qu’il lui avait préparé, ne se lassant nullement de dévorer ce dernier avec tendresse tandis qu’il voyait les prunelles si pénétrantes de son ange, se voiler délicatement de larmes muettes. Un signe évidant de son émoi alors qu’il lui susurrait seulement que c’était magnifique, le souffle résolument coupé alors qu’il le laissait pleinement quitter son emprise pour se diriger vers le bouquet, le humant avec ce regard émerveillé qui ne le rendait que d’autant plus captivant que jamais à ses yeux. Mourir de désir ? C’était peut être le qualificatif qui lui convenait pour exprimer franchement ce qu’il ressentait pour cet ange qui semblait avoir remarqué la pancarte qu’il avait glissé au creux du bouquet. A sa lecture, il eut le bonheur de voir une légère larme franchir la barrière de son regard. Une larme due au bonheur qu’il faisait naitre au creux de son cœur alors que son sourire ne devenait plus qu’un rayon de soleil à ses yeux. Amoureusement, il le dévora du regard avec tendresse alors qu’il écoutait la douce voix de son ange, ému lui murmurer qu’il le remerciait, vraiment. Il ajouta que cela faisait 105 jours qu’ils étaient ensemble, qu’il ne pouvait pas se rendre ô combien compte il était le plus heureux des hommes à ses côtés. Une remarque qui gonfla son cœur comme jamais alors que son sourire se faisait cruellement plus franc, tellement doux et amoureux. Il l’aimait, il était fou de lui qu’il avait de lui murmurait qu’il l’était tout autant que ce dernier à l’heure actuelle. S’il était si attentionné, aimant envers lui, c’était bien parce qu’il le rendait ivre d’amour pour sa personne et la phrase qu’il ajouta ne firent que par le combler de bonheur, murmurant tout simplement.

« J’en suis le plus ravi, sois en persuadé mon amour… car je ne cesse ô grand jamais de tomber éperdument amoureux de toi, jour après jour. Je te suis tout acquis, tu le sais ? »

Il ne savait nullement si ce dernier avait entendu ses paroles, ni même s’il les avait prononcé en coréen ou japonais. Sa voix était tellement serrée du au bonheur qu’il ressentait de le voir ainsi, qu’elle n’avait peut être du n’être qu’un murmure. Ne voyant aucune réaction de sa part, il sourit tendrement, amusé alors qu’il remarquait que son ange avait enfin aperçu son véritable cadeau. Il s’approcha tendrement de lui alors qu’il le voyait prendre entre ses mains la dite lettre, lui lançant un regard étonné en s’empressant d’ouvrir délicatement la lettre. Il était si adorable qu’il s’approcha de lui pour faire en sorte que quelques pas les séparent l’un de l’autre l’observant, les mains tremblantes ouvrir et prendre entre ses phalanges les billets. Voyant un sourire émerveillé apparaitre sur son visage alors qu’il semblait prendre conscience de la signification de ce cadeau, il ne pu que lui sourire en retour de la plus tendre façon qu’il soit. Il sentit alors son aimé venir à lui pour le prendre dans ses bras. Un corps qui semblait déjà être en manque de lui alors qu’il glissait à son tour ses bras autour de ses hanches pour le blottir contre lui de la manière la plus naturelle qu’il soit. Les mots que celui-ci prononça le firent tendrement rire tandis que ce dernier lui murmurait s’il voulait le faire mourir de bonheur depuis leur arrivée à Paris. Il lui avoua que depuis la première fois qu’il lui avait parlée de son repère, il avait attisé sa curiosité, qu’il rêvait d’y aller avec lui car il avait tellement émerveillé d’en parler. Il ajouta qu’il ne pouvait pas trouver meilleur cadeau que ces billets, même si le fait d’être à Paris à ses côtés lui paraissait être le meilleur des cadeaux. Dieu, il le rendait fou de bonheur et il ne pouvait s’empêcher de sourire, bienheureux et gonflé d’un bonheur sans nom. Sa tête nichée au creux de la nuque de son ange, il souriait angéliquement alors que son amant ne cessait de le rendre dingue, murmurant qu’il était tellement heureux de pouvoir l’aimer, que cet amour lui semblait si parfait, qu’il ne voulait point le quitter, qu’il l’était unique être à pouvoir le rendre fou, le remerciant encore et encore.

C’est donc avec plaisir qu’il sentit les lèvres de ce dernier venir lui voler un doux baiser alors qu’il sentait l’une de ses mains être la prisonnière d’une des siennes, entremêlant tendrement leurs phalanges les unes aux autres. Sentant les lèvres de son ange se retirer des siennes, il soupira doucement de frustration alors qu’il susurrait doucement dans la voix la plus suave et douce qu’il soit tout contre ses lèvres.

« Tu n’as pas idée… ô combien mes sentiments sont réciproques aux tiens… je suis résolument intimé que mon plein bonheur ne peut être qu’à tes côtés, mon amour… et je ne peux que me sentir honoré de tout cet amour que tu m’offres et tout faire pour m’en montrer digne… jamais je ne cesserai de te couvrir de mon amour si c’est pour m’assurer que tu seras mien pour toujours… »

Souriant tendrement au sourire que ce dernier lui offrait, il le vit saisir de sa main libre quelque chose qui se trouvait dans la poche arrière de son pantalon. Éloignant leurs corps d’une dizaine de centimètres, il le vit lui tendre ce qui semblait être son cadeau. Surprit mais résolument enchanté, il se contenta de la prendre entre ses doigts avant de porter leurs mains jointes à ses lèvres, la baisant tendrement avant de la quitter à contre gré pour ouvrir cette enveloppe qui semblait contenir des billets. Sereinement quoi qu’ayant un doux sourire sur les lèvres, il ne peut que sourire d’autant plus en voyant la destination, se demandant pourquoi celle-ci et pas une autre. Une explication qui ne manqua nullement de venir alors qu’il entendait la voix de son ange lui murmurait intimidé qu’il ne devait sans aucun doute pas comprendre où il souhaitait en venir mais que durant ses quelques premières années il avait vécu avec sa mère dans un petit village avant que son cher père ne le récupère au décès de cette dernière. Son sourire qui se voulait tendre et intrigué se ternit alors qu’il arborait un visage plus sérieux, plus inquiet, le laissant s’exprimait. Il lui murmura qu’il était ou du moins qu’il était encore un enfant illégitime… que son père ne pouvait pas le garder à ses côtés, désirant garder sa naissance comme un secret mais qu’au final, il a du le récupérer puisqu’il n’avait pas le choix. Exprimé de cette façon, il ne pouvait nier qu’une partie de son être condamné le père de Hu Jun d’avoir fait une telle chose à son enfant pour qu’il en vienne à parler de lui comme s’il était une erreur qui n’avait été au fond qu’un poids dans l’existence de son géniteur.

Seul Yano, pouvait comprendre ô combien il était pénible d’avoir un enfant illégitime, de l’aimer si fortement au point de vouloir le protéger des « que dira-t-on » de la méchanceté des autres mais dit ainsi, c’était comme si son père avait attendu la mort de son amante pour assumer sa paternité. Seulement en songeant ainsi, il avait pleinement conscience qu’il y avait une partie de l’histoire qu’il ne connaissait point et puis ce n’était résolument point son genre de juger une personne. De plus, Hu Jun avait toujours été attaché à son père, de ce fait il ne pouvait point être un homme au comportement si répréhensible dans une certaine mesure et qu’une véritable raison se cachait derrière cela ou du moins peut être qu’au final ce dernier avait fini par racheté sa lâcheté ? Il ne pouvait être sur de rien et ne dit mot, ne pouvant que se sentir mal à l’aise face à la demi tristesse de son ange qui dans une certaine mesure lui disait qu’il était une erreur. Il se contenta alors seulement de poser un regard tourmenté sur les billets, l’écoutant encore pour tenter de ne point penser à Hyun Min. Il ne savait pas s’il devait lui en parler maintenant, s’il avait le courage de prendre le risque pour venir détruire totalement la soirée qu’il avait prit soin de préparer. Non, il ne pouvait pas, pas ce soir, pas alors qu’il n’avait rien préparé pour opérer cette révélation, qui n’était pas qu’un petit secret. Bien entendu, cela faisait quelques mois qu’il tentait d’aborder le sujet avec lui, en vain. La peur le tétanisait totalement. C’est donc en tâchant d’oublier cette idée qui le laissa poursuivre lorsqu’il lui avoua qu’il aimerait s’il l’accepter qu’il vienne avec lui dans ce village, pour qu’il découvre où il avait grandi et qu’il lui fasse part de certaines informations capitales sur sa vie.

Que des mots qui ne firent que l’inquiétait un peu plus alors qu’il se sentait plus que chamboulé par cette demi révélation et alarmé par les sanglots muets de son ange. Il semblait être tellement navré de lui cachait une part d’ombre de son existence qu’il ne pouvait que sentir son cœur se serrait d’autant plus dans sa poitrine à la suite de ses paroles. Voyant cette larme de tristesse glissait sur sa joue, il ouvrit spontanément ses bras pour venir le prendre dans ses bras, tel un pressentiment. Sentant le corps de celui-ci venir se blottir contre son torse, il l’entoura de ses bras avec douceur plongeant sa nuque au creux de la sienne pour l’embrasser tendrement du bout de ses lèvres. Il se sentait tellement navré que son ange se sente ainsi blessé de lui cacher une part d’ombre de son histoire que durant quelques secondes, il ne pu que se contenter de lui baiser la nuque avec tendresse, laissant ses bras venir cajoler son dos en venant le serrer plus intimement contre sa chair. Yano ne connaissait point d’autres méthodes que celle-ci, se sentait tellement désarmé qu’il le couvrait de tendresse naturelle, aimante et spontanément venir mouvoir ses lèvres au creux de son oreille pour y murmurer doucement.

« Cesses donc de t’accabler ainsi mon amour... mon cœur ne peut le supporter… il saigne de te voir ainsi si triste, si désemparé comme s’il ne pouvait rien faire pour atténuer ta blessure… ça me tue… »

Glissant l’une de ses mains sur la nuque de son ange, du bout des doigts, il caressa sa nuque alors qu’il posait son doux regard sur son visage, l’observant avec une tendresse passionné quoiqu’un peu tourmentée.

« Ne te sens pas coupable de m’avoir caché une partie de ton histoire, Hu Jun, je ne le désire pas… tu sais, même moi je te cache une partie de mon existence… un part de ma vie que je désire plus que tout te parler mais dont je suis présentement incapable de te dire mot… » Murmura-t-il tendrement alors que du bout de ses lèvres, il baissait son visage avec tendresse, dessinant le contour de sa mâchoire pour monter à ses joues, son front tandis que sa main libre le serrait plus fermement contre lui. Le couvrant ainsi de sa tendresse naturelle, il vint doucement capturer ses lèvres au creux des siennes, se contentant cette fois ci seulement de les frôler pour murmurer simplement.

« Je serais plus que ravi d’effectuer ce voyage en ta compagnie, de découvrir l’endroit où tu y as effectué tes premiers pas, tes premières armes dans la vie. Je le désire même intimement car je veux tout savoir de toi… être en mesure de panser la moindre de tes blessures… pour t’apporter le bonheur tout simplement. Tu n’es pas une erreur à mes yeux, juste le plus beau cadeau que la vie m’a donné et je veux te chérir de tout mon cœur et ce qu’importe ton passé, ton présent comme ton avenir… je serais là, je serais toujours là tant que toi tu le désireras. Je t’en fais la douce promesse mon amour… alors souris, cesses de te tourmenter de la sorte et laisses-moi tout simplement t’aimer comme jamais nulle autre personne ne pourra le faire… je t’en prie. »

Venant sceller ses lèvres des siennes, il l’embrassa tendrement tandis qu’une larme muette venait se choir sur sa joue. Il dévora alors ses lèvres des siennes délicatement avec tendresse, n’hésitant nullement à approfondir ce baiser tandis qu’il glissait son autre main sur sa nuque pour la caresser tandis que l’autre frôlait tendrement la chair de son visage. Le couvrant ainsi de tout son amour, il relâcha délicatement ses lèvres pour venir baiser son front, le prenant tout simplement au creux de ses bras, ajoutant seulement dans un doux murmure, plongeant ainsi son regard dans le sien.

« Je fais le serment de faire de cette soirée, la plus belle de toute son existence… ce soir je ne désire et ne souhaite qu’on pense qu’à nous deux, notre histoire car il y a une chose à laquelle on ne pourra jamais douter, c’est bel et bien notre amour… je t’aime, Yun Hu Jun et ce de la façon la plus sincère et plus profonde qui soit. Je ne veux plus te voir quitter mes bras, ô jamais… tu m’appartiens, tout comme je suis qu’à toi désormais. Ne l’oublie jamais. »



Revenir en haut Aller en bas


Just Who I Am
Invité




MessageSujet: Re: [NC+18] A sweet lip promises an eternity of kissing. | PV Yun Hu Jun | FINI   Sam 3 Mar - 8:02

L’amour d’une mère, s’il y avait bien une chose qu’il aurait aimé recevoir et vivre c’était bien cet amour qui lui avait toujours été impossible à réellement vivre, interdit peut-être pour lui. Sa mère était morte à sa naissance, avait succombé au moment de son accouchement, le laissant seul face à cette vie souvent difficile. Bien entendu, il n’avait jamais été littéralement seul, pendant ses premières années il avait grandi au côté d’une mère, une mère non officielle mais une mère. Sa tante avait fait office de mère pendant de longues années et le faisait encore indirectement, il l’appelait lorsqu’il le pouvait souvent « maman » lorsqu’il se retrouvait seul chez lui et qu’il profitait de l’appartement vide pour avoir de ses nouvelles. Si Yano l’entendait prononcer ce mot alors même qu’il n’était pas au courant de tout son passé, appeler quelqu’un « maman » était particulièrement étrange, surtout qu’il n’avait jamais fait part d’une personne féminine dans sa vie à son aimé. Tout lui aurait paru très étrange et peut-être curieux il lui aurait posé des questions, même si d’après lui, Yano ne serait jamais allé jusqu’à lui demander quoique ce soit, il aurait gardé sa curiosité en lui, attendant qu’Hu Jun vienne lui-même lui parler de cette mère. Seulement, même s’il la considérait toujours comme sa mère, il aurait toujours voulu au plus profond de lui-même connaitre et grandir avec sa vraie mère et non seulement sa mère de remplacement qu’il aimait tout particulièrement, qui l’avait élevé comme son fils. Cette femme n’avait jamais agi différemment par rapport à son fils qui se trouvait avoir exactement le même âge que lui, elle l’avait comme son fils et le traitait comme tel encore aujourd’hui. Il lui avait toujours manqué la présence de sa mère et il ne pouvait parfois que regretter sa venue au monde même si cette idée pouvait effrayer un certain nombre de personnes. Un assassin, depuis l’âge de raison il se considérait comme tel, il avait volé la vie de sa mère pour profiter presque égoïstement de la sienne depuis bientôt vingt ans. La vie d’une femme ô magnifique qui avait conquis le cœur d’un homme, celui de son père, sa mère avait était l’amour de sa vie et il ne pouvait que se détester par moment d’avoir enlevé à celui-ci cette femme. Il lui suffisait d’observer à l’heure actuelle le faux amour pour sa nouvelle femme pour qu’il s’en veuille d’avoir pu exister. Bien entendu que ses mots pouvaient paraitre totalement absurdes, ridicules aux yeux de son entourage mais depuis de longues années il se considérait comme un meurtrier, sa famille le lui avait répété un nombre incalculable de fois qu’il n’en n’était nullement un, que l’organisme de sa mère avait été simplement trop faible au moment de sa naissance, le petit être qu’il avait été à cette époque n’était nullement la cause de sa mort. Seulement, Hu Jun s’en était persuadé et il ne songeait nullement à changer son opinion d’une quelconque manière. Il avait un enfant désiré, le premier enfant d’un couple ô amoureux, c’était sans aucun doute cette information qui lui permettait chaque jour d’avancer un peu dans sa vie et de sourire chaque jour, sa mère, là où elle se trouvait, devait le regarder avec un sourire de le voir si heureux avec l’homme qu’il aimait, même s’il lui avait ôté sa vie. Son père lui répétait à chaque rencontre que sa mère devait être fière de lui, de le voir vouloir à son tour, avoir le même rêve que celle-ci, celui de revenir un pianiste reconnu. Vivante, elle aurait été incroyablement heureuse de le voir suivre ses traces, alors même aujourd’hui, elle se devait sans aucun doute être fière de lui, de ce fils ô talentueux.

Le secret de sa naissance, seule sa famille le connaissait et en ce jour il souhaitait le faire partager à l’homme qu’il aimait, l’homme avec qui il souhaitait finir ses jours. Un secret qui lui paraissait difficile à relever en même temps que Yano se trouvait être un fan inconditionnel des œuvres de sa mère, il se rappellerait toujours avec une joie partagée avec quelle passion Yano lui parlait de son artiste préféré, une pianiste avec un talent exceptionnel du haut de ses vingt années qui aurait pu être promu à un avenir meilleur, rempli de joie et de nouveaux succès à son époque. Son aimé lui avait énoncé de nombreuses fois que sa disparition à l’apogée de sa carrière était réellement triste, d’autant plus triste que son enfant avait disparu en même temps qu’elle. Ces mots sans qu’il ne le sache ravivait ses blessures intérieures, à chaque fois, se persuadant encore qu’il se trouvait être presque une erreur, peut-être aurait-il fallu qu’elle attende plus longtemps avant de vouloir un enfant et profiter pleinement de sa jeunesse, de sa vie d’artiste. C’était tellement difficile à vivre et supporter de savoir qu’on était la personne qui avait tué indirectement sa mère et qui avait presque ruiné la vie de son père, même si l’on nous disait que notre naissance n’était nullement la cause de la mort de sa mère. Seulement, il se devait de lui avouer, lui avouer toute la vérité pour enfin pouvoir être libéré d’un poids immense, il souhaitait tellement ne rien cacher à son aimé, son tendre amant. Nul secret ne devait exister entre eux alors il se devait de lui dire son secret pendant ce voyage, ce voyage où il pourrait enfin découvrir le village où il avait grandi, loin de tout tourment et d’univers mondain, où il avait pu découvrir les joies d’une enfance insouciante aux côtés de sa tante et son cousin, qu’il avait toujours considéré comme son frère. Dans ce même village où avait grandi sa mère pendant ses premières années de sa vie, un endroit que Yano apprécierait sans aucun doute, où il pourrait découvrir son enfance. Même s’il risquait de souffrir en ces instants, il se sentirait enfin libre, réellement libre et pourrait regarder son aimé sans ne plus avoir honte d’avoir de nombreux secrets à lui offrir.

Il se devait d’être franc avec l’homme qui lui offrait tant d’amour, qui lui offrait tant de choses et particulièrement en cette soirée où il se sentait véritablement heureux, entièrement heureux à ses côtés. Tous les cadeaux que lui avaient offerts depuis leur premier jour à Paris en était bien la preuve, Yano semblait si amoureux et tendre avec lui qu’il ne pouvait encore continuer à lui cacher une partie de son passé. Il lui suffisait d’observer en cet instant le bouquet de rose et le merveilleux cadeau que Yano lui avait offert pour s’en rendre compte. Tout comme lui, il lui avait permis à présent d’enfin découvrir un lieu secret, celui dans lequel il avait découvert la passion du sport de l’escalade au côté de son père. Un endroit où il avait toujours rêvé d’aller avec lui depuis la première fois où il avait fait partager son expérience en ces lieux, il y a présent cinq ans. Il lui avait ensuite fait part que le jour où il sentirait qu’il serait capable et assez préparé, il l’emmènerait avec lui en ses lieux. Ce jour approchait irrévocablement et il ne pouvait que se sentir heureux et comblé alors qu’il était venu se réfugier dans les bras de son amant avant de venir lui murmurer les mots d’amour et de tendresse qui lui brulaient les lèvres, des mots emplis d’affection pour cet être que ne cessait ô grand jamais de le rendre comblé. Souriant amoureusement, il s’était venu se nicher entre ses bras, ses bras enlaçant son dos avec un éternel sourire amoureux. Amoureux, il l’était indéniablement de cet être. Cet être qui le rendait heureux, qui lui permettait résolument de découvrir ce que signifiait réellement le fait d’être aimé par l’homme qui faisait battre son cœur, d’un amour passionné et fou parfois comparé à l’amour de deux personnes dit normal et conventionnel. A la fin de ses mots il vint lui voler un doux baiser, entrelaçant leurs doigts ensemble, le regardant amoureusement alors qu’il put admirer son aimé venir répondre à ses mots d’une voix suave qui le fit tendrement frissonner contre sa chair.

Yano lui murmurait de sa voix ô sensuelle qui n’avait que peu idée ô combien ses sentiments se retrouvaient réciproques aux siens, qu’il se trouvait intimement persuadé que son plein bonheur se trouvait être à ses côtés et uniquement à ses côtés et qu’il ne pouvait que se sentir honoré de tout cet amour qu’il lui offrait, qu’il ferait tout de son possible pour en être digne, qu’il ne cesserait jamais de le couvrir de son amour pour s’assurer qu’il sera toujours sien. Des mots qui ne purent que le faire frissonner, venant baiser sa nuque, heureux, bien trop heureux contre lui. Yano le noyait dans son amour et il ne souhaitait ô grand jamais tenter de sortir de cette eau vive qu’était l’amour à ses côtés. Yano se trouvait être l’amour de sa vie, il en était persuadé et ne changerai jamais d’avis à ce propos, vraiment pas.

Souriant et s’éloignant avec une certaine réserve, il vint lui tendre cette fameuse lettre où se trouvait le billet vers son passé, vers son histoire, vers son plus grand secret, sa naissance. Ce fut donc avec une voix presque intimidé, presque triste qu’il se mit à lui énoncer la moindre de ses pensées, tout ce qu’il n’avait jamais pu lui dire si ce n’est que partiellement. Il lui avait paru tellement difficile de prononcer ces mots, quasiment des mensonges à son aimé. Sa mère, il n’avait jamais grandi avec elle, d’aucune manière, elle n’avait jamais fait partie directement de sa vie. Il n’était pas non plus un fils illégitime, il était un fils légitime, sur son extrait de naissance, le nom de Kim Hye Su et Yun Su Gin y était bien inscrit, ses vrais parents. Seulement peut-être à l’identique d’un enfant illégitime il se considérait souvent comme une « erreur », un être qui peut-être n’aurait pas dû exister. Son père n’avait pas voulu le cacher parce qu’il se trouvait illégitime, il avait seulement souhaité offrir à son fils une vite dite normale, en dehors des feux des projecteurs, pour qu’il puisse grandir et choisir sa vie comme n’importe quel autre citoyen sur cette terre, sans à soucier du regard des personnes sur son passé. Si lui-même se considérait comme un assassin, des fans auraient pu très bien l’accuser depuis sa naissance d’avoir tué cette artiste ô talent extraordinaire. S’il n’avait pas été à la hauteur de cette femme, peut-être que l’on aurait essayé de le de détruire… tous les contextes un peu saugrenu aurait pu être valable alors il avait voulu le protéger de tout cela, permettre à son fils, la chair de sa chair de pouvoir vivre heureux. Son fils se trouvait après tout la huitième merveille de ce monde à ses yeux, il se trouvait être son fils et celui de la femme de sa vie, comment ne pourrait-il pas l’aimer et le chérir ? Alors même, s’il n’avait pas pu être aussi présent qu’il l’avait souhaité pendant ses premières années de sa vie, il s’était rattrapé ensuite en l’aimant de tout saoul et encore aujourd’hui il ne cessait jamais de lui dire qu’il l’aimait, était fier de lui. Comment ne pourrait-il pas aimer un père ainsi ? Cela lui était tout simplement impossible de ne pas aimer ce père qui représentait tant à ses yeux.

Finissant ses mots il s’était retrouvé dans les bras de son tendre aimé, triste et à la fois heureux d’avoir enfin pu oser lui dire une partie de son secret. Les baisers sur sa nuque de son aimé le calmèrent un peu, en même temps que ses bras venaient cajoler son dos avec tendresse et amour. Soupirant de bien-être, il se laisse bercer par son aimé, fermant les yeux pour se laisser aller à son amour, se calmant peu à peu écoutant avec attention les propos de son aimé. Il lui suppliait presque de cesser de s’accabler, son cœur ne pouvant le voir, il souffrait de le voir si triste, ayant l’impression qu’il ne pouvait pas atténuer son éternelle blessure. Il ne put qu’être déçu de lui-même, il ne souhaitait d’aucune manière rendre triste son amant, vraiment pas. Seulement, ces quelques pensées furent coupées par le contact de la main de son cher et tendre sur sa nuque, il ouvrit à cet instant les yeux et pu voir dans les yeux de Yano un doux regard empli de tendresse, parfois tourmentée. Il lui murmurait tendrement de ne pas se sentir coupable d’avoir caché une partie de son histoire puisque lui-même lui cachait une certaine part de sa vie, une partie qu’il se trouvait encore aujourd’hui incapable de lui dire. Ces propos firent naitre en lui quelques questions qui disparurent aussi vite. Attendre, il attendrait tout comme Yano qu’il se sente prêt pour lui énoncer cette partie de son passé qu’il ne souhaitait pas encore dévoiler à son tendre amant. Avouer ses secrets était parfois bien difficile, bien trop difficile, alors il ne dirait rien à ce propos, attendant seulement qu’il se sente prêt. Il se contenta seulement d’apprécier ses baisers sur son visage, fermant les yeux, soupirant de bien-être à chacun de ses baisers sur son visage jusqu’à que leurs lèvres se rencontrent, se frôlent. Avant de les rouvrir et d’entendre ces mots qui le rendirent encore plus fou de lui.

Yano acceptait d’effectuer ce voyage en sa compagnie, de découvrir l’endroit où il avait effectué ses premiers pas, ses premières années de sa vie. Il le désirait parce qu’il voulait tout savoir de lui, d’être en mesure de panser la moindre de ses blessures pour apporter son bonheur. A ses yeux, il n’était nullement une erreur, il n’était pas une erreur de la vie, de son père, il était seulement le plus beau cadeau que la vie lui ait donné et il souhaitait le chérir de tout son cœur, peu importe son passé, peu importe son présent comme son avenir, il serait toujours là tant qu’il le désirait, de le laisser l’aimer comme jamais personne ne pouvait le faire.

Il ne put que sourire alors à ses mots, offrant à Yano une vue différent de celle d’un homme blessé par son passé, un homme amoureux qui se trouvait être dans les bras de son tendre et cher amant, l’être qu’il aimait le plus sur cette terre. Souriant, il vint alors soupirer de bien-être ses lèvres avant de venir approfondir à nouveau leur baiser, faisant rencontrer leurs langues, bien trop dépendantes l’unes de l’autre alors qu’il frissonnait presque de plaisir tandis que Yano caressait sa nuque en même temps que la chair de son visage. Il souhaitait tellement ne jamais quitter cet être, il l’aimait décidément tout de lui, réellement tout. Soupirant de bonheur, il fut frustrer de devoir quitter ses lèvres, une frustration qui ne dura que quelques instants alors que Yano venait faire rencontrer leur front et lui lancer un regard ô pénétrant.

La dernière phrase de Yano ne put que le rendre plus amoureux et fou, si cela était encore possible. L’être qu’il aimait, celui qu’il aimait plus que tout lui faisait le serment que cette soirée allait être la plus belle de son existence, ce soir il souhaitait seulement qu’ils ne pensent qu’à eux, qu’à leur amour, un amour dont on ne pourrait jamais douter. Yano l’aimait, d’un amour le plus profond qu’il soit. Il ne voulait plus quitter ses bras, ils s’appartenaient, il ne devait jamais l’oublier, vraiment pas. Heureux, il sentit devenir encore plus amoureux de cet être qui lui promettait tout, qu’il lui promettait de l’aimer toujours, de faire ce jour le plus heureux qui soit, le plus heureux. Souriant de bonheur à ses mots, il laissa apparaitre à Yano un regard empli de bonheur, de joie, un regard brillant.

« Merci Yano, merci Yano… merci. Je ne sais nullement par où commencer après tous ses mots que tu as prononcés ces dernières secondes. Si ce n’est de te remercier de tout l’amour que tu me portes, tu es vraiment la seule personne qui peut me rendre heureux et pleinement vivant sur cette terre. Je ferai tout mon possible pour ne jamais te quitter, te rendre le plus chanceux des hommes même si tu es persuadé de l’être déjà à mes côtés. Je t’aime, je t’aime tellement mon aimé. C’est pour cela que je veux que tu saches tout de ma vie, absolument tout, chaque détail de ma vie… comme je souhaite découvrir aussi tout de ta vie, je veux finir mes jours avec toi, réellement. Je serai prêt à tout supporter à tes côtés, la souffrance, le bonheur, la joie, la tristesse, tout ce que l’on peut rencontrer dans une vue humaine. Tu sais pourquoi ? Parce que je sais au plus profond de mon cœur que tu es le seul et l’unique homme sur cette terre pour lequel je pourrais ressentir un amour aussi fort, le seul être pour lequel je serai prêt à tout quitter… l’amour de ma vie, tu l’es, j’en suis persuadé et je ne veux tout simplement jamais te quitter. Tu es le plus merveilleux des cadeaux que j’aurais pu recevoir dans ma vie et je peux te dire une chose, je ne regretterai jamais d’être sur cette terre, parce que j’ai rencontré la plus belle personne sur cette terre et c’est toi… alors oui, je suis persuadé de passer la plus belle soirée de ma vie ce soir à tes côtés, que tu feras de moi l’homme le plus heureux sur cette terre. Je t’aime tellement et voudrais tellement te remercier pour tout cet amour que tu me portes, je me lasserai ô grand jamais de te dire que je t’aime, jamais mes sentiments se tairont pour toi, jamais…»

Tous ses mots qu’il venait de prononcer, il ne s’était jamais senti jamais de les prononcer jusqu’à ce jour et à la suite de ceci il ne pouvait se sentir que bien, fier de lui-même d’avoir enfin pu exprimer ses plus sincères sentiments en cette soirée de la Saint Valentin. Il se sentait tellement bien ainsi, il se sentait vivre, réellement vivre dans ses bras et ne put qu’offrir à Yano un sourire d’ange, un sourire transcendant avant de venir embrasser son front et de placer ses mains sur le doux visage de celui-ci, caressant chacun de ses traits. Soupirant de bien-être à la vue de son ange, il vint tendrement baiser son front et peu à peu ses paupières, ses joues, son menton et enfin ses lèvres. Au plus profond de lui-même, il savait une chose, une chose qui le terrorisait presque, si jamais il venait à l’embrasser avec une passion, ils seraient incapables de rejoindre la table, leur être se trouverait bien trop passionnés pour qu’ils puissent seulement se contenter de ce simple contact. Sa déclaration avait été trop enflammée pour qu’ils puissent résister à leur désir, surtout pas alors qu’il pouvait lire dans les yeux un amour passionné et un désir certain pour lui.

Séparant leurs lèvres avec grande difficulté il vint placer son visage sur la nuque de son aimé, déposant un simple baiser afin de tenter de se calmer lui-même de toute la passion qui l’avait transcendé en prononçant ses mots. Il laissa échapper quelques paroles alors qu’il tentait de calmer les battements de son cœur, qui semblait s’être s’accéléré subitement : « Je crois… je crois que mon cœur, lui aussi, a du mal à se remettre de ma propre déclaration… notre passion le surprend lui-même, peut-être que nous sommes les premiers êtres sur cette terre à ressentir des sentiments si forts ? Les premiers êtres depuis deux mil ans à s’aimer autant ? Cela est fort possible… mon tendre amant»

Il sourit à ses propres mots avant de se serrer plus fortement contre son aimé, si cela était encore possible. Quitter ses bras, manger, il n’en avait plus du tout envie, il souhaitait seulement ne jamais le quitter, profiter de l’instant présent.



Revenir en haut Aller en bas


Just Who I Am
Invité




MessageSujet: Re: [NC+18] A sweet lip promises an eternity of kissing. | PV Yun Hu Jun | FINI   Sam 3 Mar - 14:10

Il n’était pas sans ignorer que le sujet de sa naissance, de son enfance était résolument un sujet tabou pour l’homme qu’il tenait au creux de ses bras. Jeune homme au sourire normalement si angélique, ce dernier semblait peu à peu ternir dès lorsque le sujet de cette époque de sa vie était mit sur le tapis. Yano avait eu à de nombreuses l’occasion de voir le regard si brillant de son ange devenir moins éblouissant, se teintant presque d’une tristesse muette. Une tristesse qui semblait être du à des souvenirs, des blessures bien trop anciennes pour être panser. O bien entendu, il n’était nullement sans ignorer que Hu Jun se trouvait être en réalité l’enfant illégitime de Yun Su Gin. Un homme qui avait été marié à Kim Hye Su, la pianiste ô talentueuse qui était son idole, mais qui pour des raisons inconnus avait enfanté un enfant à une autre. Une femme qui se trouvait être la génitrice de l’homme de sa vie. Sur elle, il ne connaissait que très peu de détails et n’était résolument pas assez indélicats pour lui en demandait. Il ne s’en sentait pas les forces, ne trouvait point le courage d’aborder ce sujet. Comme chacun, Yano savait ô combien il y avait des périodes de notre vie qu’il était pénible de parler et il ne souhaitait nullement infligé cela à son ange. Bien entendu, il lui était arrivé de nombreuses fois de lui parler de son idole, de la mettre sur un piédestal dont personne ne pouvait l’en retirer à ses yeux, d’avoir passé des heures à lui parler de ses réalisations, de les lui jouer pour la faire découvrir.

Seulement à l’époque de ces faits, il lui était nullement possible de faire le rapprochement entre Kim Su Gin et son ami, et encore moins avec cette femme défunte, qui avait été son idole depuis sa plus tendre enfance. Une personnalité dont il vénérait son existence et déplorait sa perte. Désormais, il ne pouvait nullement s’empêcher de penser qu’il avait peut être contribué dans une certaine mesure au mal être de son ange. En lui exprimant pleinement son admiration pour cette artiste, il n’avait fait que lui jeter en plein visage qu’il n’était nullement un enfant légitime même s’il ne l’avait jamais pensé. Après tout comment pouvait-il faire le rapprochement entre Yun Su Gin et Yun Hu Jun ? Il y avait tant de Yun en Corée du Sud, il s’agissait d’un nom tout à fait banal même et pourtant la providence avait voulu que cet ange, soit rattaché d’une manière ou d’une autre à cette artiste qu’il chérissait de tout son cœur. Encore aujourd’hui, il se souvenait ô combien il s’était senti coupable lorsqu’il avait rencontré le père de ce dernier, lorsque son regard avait rencontré celui de cet homme qu’il avait vu sur de nombreux clichés en compagnie de cette femme. Cette grande dame dont il conservait des informations de cette dernière dans des livres ô précieux, que seul Hu Jun jusqu’à ce jour avait eu l’occasion de feuilleter. Il ne pouvait nullement nier que pour la première fois de sa vie, son regard avait blêmit comme l’expression de son visage, alors qu’il s’était senti mal à l’aise. Pas de gêne, ni de dégout de découvrir que son meilleur ami se trouvait être en réalité l’enfant illégitime de cet homme qui aux yeux de tous avait trompé sa femme, mais il se sentait mal d’avoir peut être inconsciemment infligé à son ami, des blessures. Des blessures que la société n’avait nullement due lui épargner, continuant à le reléguer comme un déchet, une erreur alors qu’il ne l’était résolument.

Un trésor, voila ce qu’il était à ses yeux. Un être à la valeur inestimable qui emplissait sa vie de lumière, de soleil et de bonheur à l’état pur, un homme dont il ne pouvait plus se passer et qu’il aimait tel un fou. Un fou qui ne voyait que lui, ne pensait qu’à lui et ne cessait ô grand jamais de veiller sur lui. Il est donc évidant que depuis ce jour, il avait fait en sorte de se montrer plus réservé lorsqu’il parlait de Kim Hye Su, même si inconsciemment il ne pouvait nullement camoufler son émoi vis-à-vis de cette dernière. Son admiration était si puissante, qu’il avait toujours puisé dans ses morceaux l’énergie, la motivation de continuer d’avancer la tête haute. Les morceaux de cette dernière étaient si profonds, si transportant, qu’il se sentait tout le temps quitter terre durant un laps de temps plus ou moins longs à l’écoute de ses derniers, ne pouvant nullement s’empêchait de vouloir en faire profiter cet ange. Un ange qui lui était intimement rattaché sans même qu’il ne le sache, voyant ô combien dans une certaine mesure, il était réceptif à l’attachement qu’il avait pour cette femme qui lui était rattaché alors qu’il la connaissait si peu, s’intéressant même à ces discours passionnés quand bien même ceux-ci pouvait paraitre bien égoïste de sa part. Cependant, depuis ce jour là, il n’avait nullement fait plus mention de l’enfant de cette dernière qui était décédé avec elle, ne souhaitant nullement remué de nouveau un couteau dans une plaie de ce dernier.

Pour prendre conscience ô combien cette dernière n’était nullement cicatrisée, il suffisait de voir ô combien cet être se jetait lui-même la pierre, se dévalorisant de la sorte en se considérant lui-même comme une erreur. Une erreur qui n’aurait jamais du apparaitre sur terre. Dieu seul savait ô combien cette idée lui brisait le cœur, le faisant signer comme jamais. Il n’aimait résolument pas le voir ainsi, si fébrile et dévorer par la peine au creux de ses bras. Il souhaitait tellement qu’il garde le sourire à jamais, que rien ne puisse atténuer son bonheur et lui retirer ce sourire pour lequel son être s’ébranlait ainsi. Le cajolant ainsi au creux de ses bras, laissant ses lèvres baiser sa chair comme pour tenter d’atténuer les tourments de cet être que son être chérissait tellement, il avait l’impression de souffrir le martyr de le voir ainsi. Il voulait tellement qu’il cesse à jamais de songer ainsi, qu’il n’en vienne à mépriser sa propre existence alors qu’il était si inestimable aux yeux de bon nombre de personne. Qui ? Ils étaient tellement nombreux mais il savait ô combien son père tenait à lui, tout comme son cousin, qu’il jalousait comme jamais de le voir si proche de son ange, ses amis, sa famille et lui. Lui qui devait résolument l’aimer plus que tous ses autres êtres réunis, qui avait plus que besoin de sa personne dans sa vie, à partager son quotidien. Yano avait ô bien conscience qu’il était devenu l’être qu’il était présentement qu’au contact de cet être ô merveilleux. Seul Hu Jun pouvait être en mesure de lui faire ressentir de tels sentiments, de lui donner tant l’impression d’être si vivant, de sentir son cœur battre si vivement dans son être en lui offrant le bonheur le plus total.

A ses côtés, il était pleinement heureux au point de ne jamais ressentir le désir de s’en passer, s’en détacher. S’il fallait que pour que Hu Jun prenne conscience de ce fait, il devait lui murmurait éternellement qu’il était un ange à ses yeux, qu’il était l’homme de sa vie, son oxygène pour être en mesure de respirer dans ce monde, il lui susurrait autant de fois qu’il le serait nécessaire. Cela ne le dérangeait nullement, il en ressentait même le besoin viscéral de le couvrir ainsi de sa tendresse, de ses paroles douces et de son amour. L’aimer encore et encore, ce chaque jour que la vie lui permettait de passer en sa compagnie, était résolument devenu la philosophie de son existence. Il avait juste besoin de lui, sentir son être contre sa chair, frissonner chaque nuit au contact de son souffle apaisé contre sa nuque, sa peau, s’enivrer jour après jour de son parfum. S’il pouvait avoir tout cela pour tout le restant de son existence, Yano était formellement persuadé qu’il ne pourrait souhaiter meilleur bonheur. Il chérirait cela comme le plus bel cadeau qu’on pouvait lui offrir et saurait faire de ses moments en sa compagnie, des instants comme celui qu’ils étaient en train de vivre à l’heure actuelle. Jamais, il ne semblait douter que ses sentiments pourraient un jour s’estomper, qu’un autre être pourrait prendre la place qu’était sienne de cet ange dans son cœur. Il ne se s’imaginait nullement vivre auprès d’une autre personne que lui, et ce depuis près de trois ans désormais. Trois années durant lesquels il l’avait aimé d’un amour plus que brulant, passionné et sincère. Trois années à désirer faire parti de sa vie, de dépasser cette relation d’amitié fusionnelle qu’il partageait avec cet être. Etre là à cet instant à pouvoir le baiser tendrement au creux de ses bras pour venir atténuer ses peurs, ses peines étaient résolument une place qu’il avait toujours souhaité être sienne et ce bien avant même qu’il n’en prenne conscience.

Ainsi, il lui fit le serment de faire cette soirée, l’une des plus belles de toute son existence pour qu’il n’ait qu’à penser qu’à eux deux, leur histoire car s’il doutait de sa présence sur terre, il y avait bien une chose à laquelle il ne pourrait jamais douter et c’était bel et bien leur amour. Il l’aimait, ô dieu seul savait ô combien son être lui appartenait et ô combien ses sentiments étaient profonds pour lui. Son seul désir n’était que de ne plus jamais le voir quitter ses bras car il était à lui, tout comme il lui appartenait, qu’il ne devait ô jamais l’oublier. Ses paroles, il les avait susurré sans le quitter un seul instant de son regard profondément doux et passionné, il voulait qu’il prenne conscience de chacun des mots qu’il venait de lui dévoiler de la façon la plus naturelle qu’il soit. Le sourire que ce dernier lui offrit en réponse le fit sourire à son tour tendrement alors que son regard dévorait son visage, ses yeux. Des prunelles qui lui montraient ô combien ce dernier était heureux de ses paroles. Emplies de bonheur, de joie et surtout aussi brillant que des étoiles, Yano en tombant résolument amoureux encore plus s’il était possible. Si seulement avait-il pu savoir ce qu’allaient être les paroles de cet ange à la suite de ces mots, résolument qu’il se serait préparé à recevoir cette bombe de bonheur que ce dernier était sur le point de lui lancer, pour être en mesure de se retenir, contrôler cet amour débordant qui depuis des heures ne cessait de venir le tirailler entre raison et désir, et ce depuis qu’il avait gouté à sa chair dans cette baignoire. Ses sens avaient été tellement tiraillés qu’il se trouvait être un homme faible face à tous ses sentiments, ses frisons qui envahissaient la moindre parcelle de sa chair au contact de cet être. De son regard et sourire angélique, l’homme dont il était fou le remerciait, ne sachant nullement par où commencer après tous les mots qu’il lui avait prononcés. Il le remerciait pour tout l’amour qu’il lui portait, qu’il était résolument la seule personne pouvait le rendre heureux et si vivant sur cette terre. Il lui promit de faire tout son possible ne jamais le quitter, continuer de faire de lui le plus chanceux des hommes qu’il était déjà persuadé de l’être à ses côtés. Oh non, il ne se trompait, il le pensait plus que quiconque autre au monde de l’être. Il était chanceux, résolument l’homme le plus veinard de la terre pour être en mesure de recevoir de l’amour de cet être et de voir ainsi ses sentiments être tant partagés.

Dieu, que ses mots achevèrent son cœur qui ne semblait être devenu qu’une bombe prête à exploser tellement il avait l’impression que le bonheur qui l’envahissait été trop fulgurant. Sa respiration un peu plus saccadée, il se mordait délicatement la lèvre alors que ce denier lui disait qu’il l’aimait, qu’il l’aimait tellement lui son aimé. C’est pour cela qu’il voulait qu’il sache tout de sa vie, absolument tout jusqu’au moindre détail… tout comme il voulait tout découvrir de son existence, connaitre l’ancien Yano, l’actuel et celui qui lui montrerait à l’avenir. A ses mots, ses yeux s’humidifièrent alors qu’il avait une peine atroce à réguler sa respiration tellement le désir qu’il ait de l’embrasser fougueusement se faisait cruellement présent en son être. Hu Jun désirait-il lui faire perdre toute rationalité au point de n’être que la victime que de ses pulsions primaires ? Des pulsions finement dirigées par les battements de son cœur qui ne cessait de flancher d’autant plus face à lui, de se consumer pour sa personne comme jamais personne n’était parvenue à embraser son être. Dieu il avait l’impression de devenir fou alors qu’il fermait les paupières pour calmer ses sentiments d’imploser dans son être tellement ils se trouvaient être trop puissant pour son être. Et pourtant Hu Jun semblait être déterminé à le voir craquer, le voir ainsi exploser de bonheur puisqu’il lui murmurait qu’il voulait finir ses jours avec lui de tout son cœur. Il était prêt à tout supporter pour être à ses côtés que ce soit la souffrance, le bonheur, la joie comme la tristesse, tout ce qu’il pouvait rencontrer dans une vie. Pourquoi ? Tout simplement parce qu’il savait au plus profond de son cœur qu’il était le seul et l'unique pour lequel il pourrait ressentir un amour si fort, le seul pour qui il serait prêt à tout quitter.

Il devenait fou, son cœur et son être semblait être transcendé par une chaleur qui était à la fois tellement vivifiante et qui en même temps lui donnait l’impression qu’elle pourrait le faire fondre comme neige au soleil. Il sentit le coin de ses paupières s’humidifier alors qu’il soupirait d’aise, gémissant presque alors qu’il s’intimait de se calmer en vain. C’était trop en demander en son être, pas alors qu’il le désirait et l’aimait aussi fortement.

« Tu vas me rendre fou, mon amour, je t’en prie arrête… je ne pourrais plus me contrôler si tu ne t’arrêtes….ahh… » Murmura-t-il dans sa langue maternelle dans une voix si émue et transcendée qu’elle en était presque muette. Il sentait ses doigts autour du visage trembler doucement alors qu’il avait l’impression qu’il mourrait de bonheur.

Pourtant cette supplique presque muette semblait n’être nullement audible à son ange qui continuait à lui dire qu’il était l’amour de sa vie, qu’il en était persuadé et qu’il ne voulait tout simplement jamais le quitter. Il lui avoua qu’il était le plus merveilleux des cadeaux qu’il aurait pu recevoir dans sa vie et qu’il ne regretterait jamais d’être sur cette terre parce qu’il l’avait rencontré. Lui, qui était la plus belle personne sur terre. Il était persuadé qu’il allait passer la plus belle soirée de sa vie à ses côtés, qu’il ferait de lui l’homme le plus heureux de cette planète, car il l’aimait tellement, ne cessant ô nullement de le répéter de nouveau. Ouvrant de nouveau ses paupières quand bien même ses dernières se trouvaient être humides face à ses larmes muettes qu’il n’avait pu faire taire, il ne pu que se sentir de nouveau fébrile face à l’expression si angélique de son aimé qui semblait résolument déterminé à l’achevé. Sentant les lèvres de ce dernier se poser sur son front, il soupira avec amour son prénom de nombreuses fois en sentant la chair de ses doigts venir effleurer son visage, se laissant tout simplement dévorer par les lèvres de son ange qui ne cessait ô grand jamais de venir baiser sa peau. Son cœur ne cessait de battre comme un fou dans sa cage thoracique dans un rythme presque douloureux qu’il ne pouvait nullement le maitriser. La passion trop longtemps contenue au fond de son être criait une libération qu’il ne pouvait point lui offrir, ou du moins pas encore.

« Tu me rends fou… tu le sais ? » murmura-t-il alors qu’il sentait les lèvres de son ange venir emprisonner les siennes dans une baiser des plus doux.

Fermant les yeux, il se laissa dévorer les lèvres de la façon la plus tendre du monde, comme si ce dernier tentait de ne point le rendre plus fougueux peut qu’importe si leur désir allait dans ce sens. Inconsciemment, il glissa ses bras autour des reins de son ange alors qu’il le sentait déjà vouloir se retirer de ses lèvres. Une chose qu’il ne souhaitait nullement alors qu’il l’entendait tout autant que lui gémir de frustration de mettre un terme à ce denier. Le cœur au bout des lèvres, il ne pu que pencher la tête légèrement en arrière en sentant les lèvres de son ange s’y poser dans un doux baiser. La fébrilité dans laquelle se trouvait son être était telle qu’il ne pouvait plus se contrôler, contenir le désir déchirant que son être collé à lui faisait naitre en son être. Il le voulait, le désirait comme jamais il n’avait eu envie de lui. Il désirait qu’ils cessent ce petit jeu, qu’ils succombent à leur désir enfin après tant d’heures passées à résister. Hu Jun se trouvait être trop sexy, trop envoutant pour que l’homme faible qu’il soit ne puisse être en mesure de se contenir, malgré qu’il savait qu’il avait prévu tant de choses pour eux ce soir.

Lorsqu’il l’entendit lui murmurait qu’il croyait que son cœur, lui aussi avait du mal à se remettre de sa propre déclaration, il ne pu s’empêcher de sourire tendrement alors qu’il nichait son visage au creux de la nuque de son ange, baissant tendrement cette dernière au point de sentir sous la pulpe de ses lèvres son rythme cardiaque. Un rythme cardiaque qui n’avait rien à envier au sien qui ne cessait de battre à tout rompre tandis que son ange lui avouait que leur passion le surprenait lui-même, peut être parce qu’ils étaient les premiers être sur terre à ressentir de tels sentiments si forts, à s’aimer si fort. Après tout cela semblait fort être possible à ses yeux alors qu’il le sentait sourire contre sa nuque, venant resserrer son étreinte autour de son torse pour se coller à lui. Un geste qui ne fut pas sans incidence sur son être alors qu’il se mordait les lèvres en soufflant sur sa nuque de son souffle brulant.

« Hu Jun… j’en peux plus… je ne peux rester insensible à tant de paroles si… merveilleuses, je meurs de désir pour toi. J’ai l’impression que mon corps fond comme neige au soleil… qu’il devient tout simplement incontrôlable… ah… je meurs d’envie de te dévorer… te dévorer complètement… » Murmura-t-il alors que ne pouvant nullement s’empêcher, il vint poser ses lèvres sur sa nuque la dévorant de ses lèvres avec une fougue non dissimulée. La chair de sa peau lui ayant déjà ô trop manquée pour que cela soit tolérable

Collé ainsi à ses reins, Hu Jun devait bel et bien voir qu’il avait envie de lui, que ce désir ne s’était en aucun cas amoindri. Il fit alors doucement glisser ses doigts sur le tissu du blazer de son ange, caressant ce dernier avec amour et envie alors que très doucement il le poussait contre le piano pour l’y coincer, le retenant prisonnier de son être. Ses lèvres quant à elles continuaient leurs expéditions sur sa chair, se glissant sur ses lèvres pour y murmurer alors que des doigts il lui retirait son blazer sans aucun gêne.

« J’ai envie de toi, là maintenant, sans aucun retenue. O mon amour pour ce soir, cette nuit laisse moi être ton amant, te faire mien… j’en peux plus, je te veux, toi et personne autre. »

Ne lui laissant nullement la possibilité de répondre, il vint prendre entre ses lèvres les siennes dans un baiser des plus fougueux alors qu’il faisait glisser l’une de ses cuisses entre celles de son ange pour le tenir plus fermement contre sa chair. Gémissant presque à ce contact transcendant entre eux deux, il ne pu s’empêcher de frissonner alors que de ses doigts, il caressait son torse sans retenue, n’hésitant nullement à déboutonner son chemisier pour avoir le loisir d’apercevoir de nouveau ce corps qui l’enflammait de la sorte. La fougue de ses gestes et la précipitation avec laquelle il les opérait, était aussi rapide et passionnée qu’il se concédait, acceptait de l’être. A vrai dire sa frustration avait été telle que s’il se laissait totalement aller, il lui aurait arraché ses vêtements pour venir répondre à son envie, son désir de lui faire l’amour, sentir sa chair se mouvoir contre la sienne. Son envie de lui était si cuisante qu’il devenait fou, littéralement dingue de lui, de sa chair, de son être. Relâchant ses lèvres à regret, il lui mordit celles-ci dans un regard des plus transcendants, des plus brulants qu’il en était brulant d’une fougue faussement muette. Le souffle incroyablement saccadé comme s’il avait couru un marathon, c’est dans un bien être des plus totaux qu’il pu sentir enfin ses doigts rejoindre la chair si parfaite de son torse. Un torse, qui était dorénavant nu sous la pulpe de ses phalanges qui ne se retenaient nullement d’explorer, alors que ses lèvres se mouvaient sur la chair de sa nuque pour l’embrasser avec sauvagerie mais sans pour autant sans amour.

« Hu Jun… je t’en conjure, laisses moi te faire l’amour…ahh… ou alors retiens moi… j’ai l’impression de mourir à force de te désirer ainsi… » Susurra-t-il au creux de son oreille qu’il mordillait avec tendresse alors que ses doigts glissaient sur ses reins pour le plaquer plus fermement contre son bassin, les caressant avec envie et fougue.

Son être tremblait tellement de désir qu’il voulait se calmer, tenter de contenir sa fougue mais il ne parvenait même plus à déglutir, tout comme il ne parvenait plus à faire taire ce monstre qui était tellement éveillé au fond de son être. Il se sentit même gémir bien profondément au creux de son oreille, se mordant doucement la lèvre inférieure, lorsqu’il le souffle de son amant vint effleurer sa nuque. C’est donc dans une voix ô suave et sensuelle qu’il se sentit murmurer contre sa clavicule qu’il dévorait de ses lèvres.

« Je suis raide dingue de toi mon amour… vois ô combien je brûle de désir pour toi, ô combien j’en souffre tellement cette chaleur brule mon être… un être qui panique de me voir aussi irraisonné, aussi désireux de te faire mien… si comme tu le dis, nous sommes les seuls êtres humains sur terre à pouvoir s’aimer ainsi, alors soit… profitons en, aimons nous jusqu’à mourir de plaisir, de bonheur d’être avec l’autre. A l’heure actuelle, c’est le seul et unique souhaite que je puisse formuler. Tant que je suis à tes côtés, tout me convient… Je t’aime comme je n’ai jamais aimé quiconque mon Hu Jun, mon doux et tendre amour… deviens mien… je t’en prie. »



Revenir en haut Aller en bas


Just Who I Am
Invité




MessageSujet: Re: [NC+18] A sweet lip promises an eternity of kissing. | PV Yun Hu Jun | FINI   Sam 17 Mar - 6:44

Une déclaration d’amour, en cette journée de la Saint Valentin, Hu Jun n’aurait pu nullement faire un meilleur cadeau à son aimé. Il n’en doutait nullement alors que ce jour était dédié et consacré à l’amour, un sentiment sacré et majestueux que bon nombres de personnes sur cette terre vivait. Seulement, il lui semblait être l’unique personne à pouvoir en ce jour ressentir un tel bonheur, un sentiment si puissant au côté de l’être aimé, au côté de cet homme qui lui permettait réellement de se sentir réellement vivant. Bien entendu que le cadeau qu’il avait offert à Yano, ce voyage vers ses origines, avait sans doute était bien moins coûteux que leur voyage surprise à Paris, sans compter toutes les sorties qu’il lui avait offert depuis leur premier jour dans cette ville. Yano lui avait tout simplement interdit de dépenser un seul centime, il se devait seulement d’apprécier ses cadeaux, rien de plus même s’il souhaitait venir parfois l’aider ou même payer quoique ce soit. Comblé, gâté, il l’avait incontestablement en ces jours à ses côtés. Sans aucun doute que ces vacances improvisées seraient l’un des plus beaux souvenirs de sa vie, une saint valentin qui resterait gravé au fond de son cœur, même si Yano semblait prêt à lui offrir au cours de leur existence et de leur relation des Saint Valentins encore plus réussi, si cela était encore possible. Heureux, il ne pouvait que l’être à ses côtés, véritablement, à chaque seconde passée à ses côtés il lui semblait mourir de bonheur, mourir d’amour pour cet être ô splendide et magnifique. Ils avaient vécus dans cette ville, symbole du romantisme, leurs premiers instants en tant qu’ « homme libre », dans le sens où ici où ils avaient pu être un réel couple sans attirer les regards des citoyens de cette ville. Bien entendu, il lui était arrivé d’intercepter certains regards à leur encontre, tout particulièrement envers son cher et tendre qui semblait attirer l’attention plus que lui, selon son point de vue, des regards qu’il n’appréciait pas particulièrement à vrai dire. Lire dans les yeux d’inconnus un regard appréciateur sur son homme lui semblait peu altruiste, alors en ces moments il resserrait sa prise sur le corps de son amant, lançant un regard noir à ses hommes et femmes qui semblaient intéresser. Yano était son homme, son petit ami, l’amour de sa vie, personne n’avait le droit de le regarder de cette manière d’une quelconque façon, si ce n’était lui. Ridicule, il ne savait nullement s’il avait été en vue de son comportement au cours de ses jours, la jalousie l’ayant parfois possédé, mais il se devait d’une quelconque manière montrer que leur amour existait et que personne ne pouvait se mettre au travers de son chemin, leur passé en faisant parti directement.

Un passé qu’il se devait de lui dévoiler lors du voyage qu’il lui avait offert quelques minutes auparavant, un passé qu’il l’avait toujours marqué et qu’il lui semblait difficile à accepter même vingt ans plus tard. Etre indirectement lié à la mort d’une personne était particulièrement difficile à admettre, particulièrement lorsque celle-ci se trouvait être sa génitrice, sa mère qui l’avait aimé pendant la grossesse et qui projetait l’idée de l’aimer après sa naissance, comme toute mère attentionnée. Seulement, le destin en avait décidé autrement, faisant en sorte qu’elle soit de par nature plus faible que les autres mères qui portaient en leur sein un être. Faible, elle l’avait toujours été, au cours de son existence, depuis ses premiers pas dans sa vie, néanmoins elle avait cru être capable de pouvoir donner la vie à un petit être, une erreur peut-être fatale qui avait l’avait emmené à trépasser a seulement 27 ans. De cet accouchement tragique était né un petit être qui, malgré ces évènements, avait été la source du bonheur de nombreuses personnes : son père, sa tante, son cousin et le reste de sa famille. Oui, alors même si sa naissance avait fait disparaitre une personne chère à leurs yeux, il avait été aimé et entouré par sa famille qui faisait et fait encore en sorte qu’il n’est pas à porter le poids de sa mort sur sa conscience lui répétant sans cesse qu’il n’était lui aussi que la victime du destin, tout comme l’avait été sa mère. Après tout, à peine avait-il été fait son apparition sur cette terre qu’il avait dû subir quelques opérations et être placé en soin intensif pour plusieurs semaines. Si des docteurs, sa propre famille avait tout fait pour qu’il survive, ce n’était nullement parce qu’il s’agissait d’une erreur, il avait été un enfant désiré et aimé par ses parents… il aurait pu bien entendu se contenter de ces mots et de l’explication pour enfin accepter sa naissance mais au fond de lui, sans qu’il ne sache comment ni pourquoi, mais un mal-être était né en lui depuis ce jour. Un mal-être qu’il ne semblait malheureusement pas disparaitre au fur et à mesure des années, peut-être était-ce dû indirectement lié au fait que son père avait caché au monde entier son existence le faisant passer pour l’enfant illégitime d’une autre femme. Peut-être que secrètement le fait d’avoir caché son existence n’avait que rendre plus présent son mal être, se persuadant au fond de lui-même qu’il était une « erreur », non dans le sens que certaines personnes pouvaient le dire mais dans le sens où sa naissance avait engendré sa mort. Sa plus grande faiblesse était sa naissance et même si lui en parlait allait terriblement le faire souffrir, plus qu’à l’heure actuelle, il se devait de faire partager son plus grand secret à l’être aimé, même s’il risquait d’en supporter la douleur. Yano le soutiendrait et lui laisserait le temps de parler, à son rythme il n’en doutait pas. Yano l’aimait d’un amour passionnel, d’un amour fou qui ne pouvait nullement faire douter en lui de son comportement, Yano était un homme bien trop droit et généreux pour qu’il ne le force qu’aucune manière à avouer ses plus grands tourments.

Cet amour se retrouvait être réciproque, aucune personne qui connaissait leur relation ne pouvait en douter, et tout particulièrement alors qu’il venait de lui adresser une belle déclaration d’amour. Une déclaration qu’il n’avait nullement préparée, les mots de sa déclaration était venue tout simplement s’ajouter de l’un à l’autre pendant ses longues secondes sous le regard humide, amoureux et tendre de son tendre amant. Chacun de ses mots, il les pensait réellement, il le remerciait de cet amour qu’il lui portait, qu’il était l’unique personne à pouvoir le rendre si heureux. Peut-être que ses mots ne prenaient pas une réelle forme poétique, mais au travers de ceci où pouvait y voir tout l’amour qu’il portait à l’égard de cet homme, l’homme avec lequel il souhaitait finir ses jours, vivre le bonheur suprême. Il serait alors prêt à tout pour lui, même à supporter la peine, la tristesse, tout ce que l’on pouvait rencontrer dans une vie humaine. Mais aussi à connaitre son passé aussi vultueux qu’il puisse être, il l’aimait, il serait prêt tout à supporter pour cet homme. Pour l’unique raison qu’il savait au plus profond au plus profond de son cœur qu’il était l’homme de sa vie, l’homme qui lui était destiné depuis ces premiers pas sur cette terre sans qu’ils ne sachent aucun des deux. Cette personne se trouvait être le plus beau cadeau que lui avait offert cette vie. O grand jamais il ne se lasserait de l’aimer, de lui dire qu’il l’aimait, jamais ses sentiments se tairont pour cette homme. Chacun de ses mots il les avait pensés du plus profond de son cœur et il ne pouvait nullement s’en vouloir de ne les avoir jamais réellement prononcé jusqu’à ce jour, pas alors qu’il pouvait observer la réaction de son tendre aimé. Yano ne semblait que difficilement, lui aussi, à se remettre de ses émotions, du battement accéléré de son cœur. Les larmes muettes qu’il pouvait lire dans ses yeux humides en étaient les preuves, comme ces mots dans sa langue natale, lorsque son être se trouvait bien trop touché par des mots, des déclarations, il lui arrivait bien souvent de se laisser transcender par ses émotions et laisser son cœur parler.

Heureux, Hu Jun semblait l’être totalement alors qu’il venait embrasser enfin la chair de son tendre amant, son front peu à peu jusqu’à retrouver ses lèvres qui lui avaient tant manquées depuis ses quelques minutes. Accro, il l’était sans aucun doute de cet être qui faisait naitre en lui tant de frissons, tant de passions, une douce drogue qui le rendait totalement dépendant de lui. Ses pensées obscures avaient déjà disparues, le contact de la peau de Yano lui faisait oublier chacun de ses tourments, pour laisser place seulement à une passion dévorante et un bonheur puissant. Délaissant ses lèvres, il vint alors embrasser sa nuque tendrement rapprochant leurs corps si cela était encore possible, appréciant le fait que Yano ressert leur étreinte autour de son corps pour les rapprocher, même si cela bien impossible tant leurs corps semblaient être proches. A la fin de ses mots, il ne put sourire contre lui, heureux, bien trop heureux contre son cher et tendre. Les premiers hommes sur cette terre à s’aimer autant, cette idée lui plaisait véritablement alors qu’il sentait son cœur battre à un rythme effréné.

Les mots de son tendre amant attisèrent le feu qui possédait son corps depuis de longues minutes, depuis cette salle de bain où Yano l’avait volontairement frustré… Yano n’en pouvait plus, il ne pouvait plus rester insensible face à ses paroles si merveilleuses, il mourrait de désir pour lui. Il avait l’impression que son corps fondait comme neige au soleil, qu’il devenait tout simplement incontrôlable, il mourrait d’envie de le dévorer entièrement… Des paroles qui le firent frissonner alors même que Yano venait dévorer sa nuque de ses lèvres avec fougue, lui laissant un gémissement de bien-être fort à l’encontre de son aimé. N’hésitant pas à venir caresser les reins de son tendre amant.

Il ne put que sourire face à cette fougue, leur retenue semblait avoir disparu suite à sa déclaration, Yano ne pouvant plus tout simplement se contenir et garder en lui toute cette passion qui prenait part de son corps. Sans qu’il ne puisse réellement comprendre comment, mais en seulement quelques secondes il s’était retrouvé contre le piano, emprisonné du corps de son amant, bloqué par le piano. Yano lui enleva son blazer en seulement quelques instants celui-ci alors qu’il venait embrasser ses lèvres avec plaisir, caressant son corps, venant de lui murmurer du bout des lèvres qu’il avait terriblement envie de lui, qu’il lui suppliait de le faire sien pour cette nuit, il n’en pouvait plus, il le voulait lui et uniquement sa personne.

Ces mots ne purent que l’électriser tant cette idée lui semblait agréable… depuis le début de la relation qu’ils entretenaient, cela avait été uniquement Hujun qui avait été le dit dominant du couple. Et même si ces premières fois avaient pu être parfois maladroites, avec le temps il s’était transformé un amant passionné et plus sûr de lui. Il lui avait suffi de lire dans les yeux de son cher et tendre amant toute la passion qu’il ressentait pour lui pour qu’il devienne plus sûr de lui, plus confiant et qu’il oublie toutes ses craintes premières, ses retenues dû à sa maladresse de débutant. Bien entendu qu’il avait bien moins d’expériences que Yano à l’heure d’aujourd’hui en la matière mais il faisait en sorte à chaque fois de rendre plus fou et dépendant Yano de sa personne, réalisant certains de ses fantasmes sans gênes. Yano semblait bien entendu lors de ses moments appréciait son amour, leur passion pour qu’il n’est nullement peur de souffrir ou de ressentir une absence de désir pour sa personne. Leur passion était bien trop forte pour qu’il n’ait à souffrir et la perspective de devenir une simple poupée entre les mains de Yano, entre ses baisers, ses caresses. Cette idée ne pouvait décidément que lui plaire…

Seulement, Yano ne lui laissa nullement le temps de réagir que déjà il vint prendre ses lèvres entre les siennes dans un baiser des plus fougueux faisant glisser l’une de ses cuisses entre les siennes, ce qui lui permit de laisser un gémissement de bien-être alors même que Yano devait sentir contre lui le désir qu’exprimait son corps, son pantalon ne lui permettait nullement de réellement cacher celui-ci. Gémissant de nouveau alors qu’il sentit Yano déboutonner sa chemise pour venir à la rencontre de son corps, de son torse, effectuant des caresses qui ne purent que l’enflammer, véritablement, soulevant son torse inconsciemment pour ressentir plus de contacts. Sa chemise ne tenait tout simplement que grâce à ses coudes et ce fut avec un plaisir et un empressement tout aussi présent que celui de Yano, qu’il fit tomber sa propre chemise sur le sol laissant le plaisir à Yano d’admirer la vue du haut de son corps. Seulement il ne put que gémit de frustration alors que Yano quitter ses lèvres, ses lèvres qui ne demandaient qu’à être embrassées. Mais celui-ci laissa très rapidement un doux gémissement alors que Yano venait embrasser sa nuque lui murmurant des mots emplis de désirs.

Yano lui suppliait encore de lui laisser lui faire l’amour, à moins de le retenir de le dévorer puis qu’il avait l’impression de de mourir de désir, il acheva ses mots en venant mordiller son oreille, plaquant leurs corps plus fort ensemble à cet instant, pour tenter ne serait-ce qu’un peu diminuer sa fougue même s’il ne cessait de venir caresser son corps.

La voix suave de son tendre ne put que le faire frissonner alors qu’il lui murmurait encore des mots empli de tendresse et de plaisir, qui ne purent que le convaincre à nouveau de devenir une poupée gémissant entre ses bras. Raide dingue de lui, il l’était, il lui demandait de voir en cet instant combien il le désirait, combien il souffrait de cette douce chaleur qui brûlait son être, un être qui paniquait de voir si irraisonné, si désireux de le faire sien. Si comme il l’avait dit, ils se trouvaient être les seuls humains sur terre à pouvoir s’aimer autant, ils n’avaient qu’à s’aimer à la passion, mourir de plaisir d’être l’un avec l’autre. A l’heure actuelle c’était le seul et unique souhait qu’il pouvait formuler. Lui suppliant dans une dernière phrase qu’il devienne sien, il aimait comme jamais il ne pourrait aimer quiconque.

Tous ses mots finirent presque par l’achever tant il lui semblait mourir de plaisir. Même s’il n’avait jamais été dominé dans leur relation véritablement depuis leur première fois, il ne put avoir aucune appréhension au sujet de ce changement et lui offrir son corps lui semblait être le plus merveilleux des cadeaux d’amour à vrai dire. En cette nuit, il allait lui offrir sa première fois en tant que dominé et cette idée ne pouvait qu’attiser son propre désir alors qu’il lui lançait inconsciemment un regard empli de désir en se mordant les lèvres, venant passer ses mains sous son blazer pour caresser sa peau au travers de sa chemise.

Il laissa alors échapper un doux gémissement alors que de sa main il vint relever le visage de Yano, pour que leurs regards se croisent et qu’il puisse lire la sincérité de ses propos et tout l’amour qu’il ressentait pour sa personne, comme le désir qui hantait son corps depuis de nombreuses minutes. « Yano… je ne peux que t’avouer, même si tu as du le remarquer depuis bien longtemps, que je meurs de désir pour ta personne et je pense que je ne peux pas t’offrir un meilleur cadeau que celui-ci… alors oui… même si ça risque d’être nouveau pour moi, je veux devenir tien, au moins cette nuit… je ne peux plus calmer ton désir pour toi, je souhaite tellement être une poupée gémissante sous tes doigts, sous ton amour… je serai prêt à tout pour toi, vraiment… mais avant cela…» dit-il avec un léger sourire reprenant ses lèvres dans les siennes dans un baiser fougueux, il se saisit alors du blazer de son amant, lui enlevant pour lui laisser admirer son corps, vétu d’une chemise blanche et d’une cravate qui le rendait incroyablement attirant. Tout comme son prédécesseur, il vint avec empressement déboutonner sa chemise pour lui laisser le libre choix d’admirer son torse, laissant un léger sourire coquin s’afficher sur son visage alors qu’il relâchait les lèvres prisonnière de Yano. Avec la coopération de son amant, il ne lui fallut que quelques secondes de plus pour qu’ils se retrouvent dans la même tenue, si ce n’est cette cravate qui restait accroché autour de son cou, lui donnant un air absolument désirable.

Il prit dans sa main libre la cravate de son cher et tendre, la tirant pour rapprocher leurs corps alors qu’il venait embrasser sa nuque avec fougue, caressant ses reins et son dos avec son autre main. Il lui murmura d’une voix alors suave ces quelques mots : «Voilà, c’est mieux à présent… nous sommes à égalité… enfin, si ce n’est que tu portes cette cravate qui te rend incroyablement désirable… tu crois qu’il faut que j’en porte moi aussi ? … »

Il termina ses propos avec un grand sourire avant de venir caresser le haut des fesses de son tendre avec plaisir et envie, venant mordre doucement la nuque de son aimé avant de venir suçoter sa peau pour y laisser la trace de son territoire. Il resta ainsi, collé contre son aimé et le piano de longs instants à lui appliquer ce traitement, n’hésitant pas à caresser ses fesses franchement tout en remontant ses lèvres pour capturer son lobe et lui murmurer d’une voix terriblement suave : «Yano… je t’en supplie, fais-moi tien… je ne demande que ça, je n’en plus… je ne désire que cela…fais-moi devenir une masse gémissante au creux de tes bras. »

Souriant d’une manière coquine, il vint mordre tendrement son lobe d’oreille avant de lui lancer un regard empli de désir, venant capturer ses lèvres dans un fougueux baiser où il essaya de lui transmettre tout l’amour qu’il ressentait pour sa personne.



Revenir en haut Aller en bas


Just Who I Am
Invité




MessageSujet: Re: [NC+18] A sweet lip promises an eternity of kissing. | PV Yun Hu Jun | FINI   Dim 18 Mar - 11:20

Hu Jun. Cet ange qu’il tenait au creux de ses bras était résolument le seul être sur terre à pouvoir le rendre aussi fou et déraisonné envers sa personne. L’amour, l’affection et le désir qu’il avait à son égard était si puissant, si profond qu’il avait l’impression que ô grand jamais ce dernier n’allait se ternir. Condamné, il semblait l’être de l’aimer ainsi de la façon la plus passionnée qu’il soit et que rien au monde ne pourrait changer cette vérité. Une condamnation qui ne semblait nullement le déranger alors qu’il se sentait jour après jour sombrer dans cette folie, cette chaleur qui ne disparaissait point et le laissait tout simplement dépendant de cet être auprès duquel il voyait sa vie. Nul autre être que cet ange, cet homme était en mesure de lui donner l’impression d’être si heureux, d’atteindre ce coin de paradis sur terre, dont tout homme était à la guète durant toute son existence. Le bonheur qu’il éprouvait au contact de son être, de sa personne était si puissant qu’il ne pourrait tout simplement point en être autrement et il ne souhaitait ô grand jamais s’éloigner de cet homme, ce même pour tout l’or du monde. Sa vie n’avait de sens qu’à son contact, qu’en voyant son doux sourire se figer sur ses lèvres si pulpeuses, si désireuses qui avaient été les victimes de ses plus grands fantasmes durant plus de deux longues années. Son désir au fil de ses mois d’attentes n’avait ait que s’accroitre et il avait été durant de nombreuses occasions qu’un simple pantin entre les doigts de son esprit, de son cœur, de son être qui brulait irrévocablement d’amour pour cet ange. Un ange dont il était tout simplement fou d’amour, pour qui il serait prêt à tout, ce même jusqu’à commettre l’irréparable s’il le devait. Il est donc évidant qu’il n’avait pu que se sentir horriblement et pleinement atteint par les paroles si merveilleuses, si passionnées de cet homme, qui semblait être déterminé à le rendre à tout jamais dépendant de sa personne sans qu’une autre fin soit possible.

Il n’avait nullement eu le besoin de les murmurer pour que Yano ait la certitude que leur amour était mutuel, que leurs êtres étaient à tout jamais liés l’un à l’autre et que rien au monde ne pourrait les séparer. Yano était prêt à tout accepter de sa part, que ce soit la plus grande infamie à la plus terrible bassesse. Son amour à son égard était si fort, qu’il lui concédait sans le moindre regret le droit de faire de lui l’homme le plus malheureux du monde si cela lui apportait le moindre bonheur. Triste pensée mais il en était capable, pour lui, sans aucun doute. Bien entendu, au plus profond de son cœur, il savait qu’au grand jamais cette idée ne viendrait effleurer l’esprit de son ange. Hu Jun était un être à la si grande bonté de cœur, au cœur si pur qu’il en devenait presque irréel tant il se trouvait parfait à ses yeux. C’est uniquement au contact de cet être tant chéri qu’il se sentait brulé de la sorte. Son corps jusqu’à ce jour n’avait jamais autant désiré une personne aussi profondément qu’il l’était du corps de son ange. L’appétit qu’ils avaient l’un et l’autre pour la chair de l’autre était si ardente que cela ne faisait que l’effrayer jour après jour. Il avait peur qu’un jour ce désir par lui arracher à tout jamais les derniers brins de conscience qu’il se contenait d’avoir à son contact, ce d’autant plus lorsqu’il voyait ô combien il se trouvait présentement fébrile si fermement collé à la chair. Une chair qui semblait être une drogue à laquelle il ne pouvait point s’empêcher de gouter tel un dangereux toxicomane tellement le manque qu’il provoquait en sa personne était bien trop puissante pour qu’il puisse en faire autrement. Ce qu’était résolument Hu Jun à ses yeux et il suffisait de voir à quel jeu terriblement dangereux, ils ne cessaient ô grand jamais de jouer. Ils passaient leur temps à se chercher, titiller, envouter l’autre pour en faire une proie de leur amour, n’hésitant nullement à lui murmurer au creux de l’oreille ô combien ils avaient envie l’un de l’autre et ce qu’importe si la situation ne prêtait nullement à ce genre de mots doux. Irraisonnées leurs êtres semblaient l’être et faisaient d’eux des pauvres victimes qui ne pouvaient que succombés à ce besoin insatiable qu’ils avaient de la chair de l’autre. Pour preuve, il suffisait de voir ô combien son être était excité à l’heure actuelle, de constater que la douche qu’il avait prit n’avait nullement atténué l’envie qu’il avait eu de sa personne au sein de cette baignoire qui s’était limite dévouée pour être la spectatrice de leur fougue, de leur amour. Une aspiration qui avait été sienne mais qu’il était parvenu à contenir pour lui offrir une soirée merveilleuse à ses côtés.

Il aurait souhaité être en mesure de se contenir, de calmer son être de s’enflammer de la sorte pour son amant mais il n’y était point parvenu. Les mots qu’il venait tout juste de prononcer étaient si merveilleux, si emplis d’amour et de désir inavoués qu’il n’était plus capable de contrôler le moindre de ses gestes. La chaleur de la personne de cet homme l’empêchait pleinement de regagner ses sens alors qu’il se tenait tout contre lui, faisant glisser ses bras autour de son tronc pour l’emprisonner à tout jamais dans ce combat perdu d’avance. Sentir l’odeur de son parfum venir effleurer ses narines, sachant parfaitement que son ange l’avait déposé sur sa chair pour avoir un peu de son être sur lui, ne faisait que rendre son désir d’autant plus puissant. L’envie qu’il avait eu de lui montrer par ses gestes ô combien son être semblait être terriblement touché par ses paroles avaient fais qu’il n’avait nullement pu faire taire plus longtemps ce monstre de se faire connaitre et après des mots ô évocateurs il était venu répondre à son besoin de l’embrasser, dévorer sa nuque de ses lèvres. Une nuque qui n’avait eu de cesse de l’appeler lorsque blottit contre cette dernière, il luttait comme un fou pour ne point réduire à néant la distance qui le séparait de cet objet de convoitise. Un geste que n’avait nullement désapprouvé son ange qui au contraire avait soupiré son émoi dans un doux gémissement, qui n’avait fait que le faire planer d’autant plus alors qu’il l’avait vu frissonner à ses mots. La fougue trop longtemps contenue était venue se mêler à son appétit qu’il avait de sa personne, l’avait obligé alors à le pousser, le bloquer contre le piano pour être en mesure de le dévorer tout simplement au creux de ses bras, n’hésitant nullement cette fois ci à lui susurrer la plus grande cupidité qui l’habitait ; celle de le faire sien, là maintenant et ce sans aucune retenue. Son corps et ses gestes lui suppliait d’accéder à sa requête alors qu’il lui avait rapidement retiré le tissu de son blazer pour être en mesure de répondre à ses propres attentes. Il voulait le toucher, le caresser comme quelques heures auparavant, réduire de nouveau à néant l’espace qu’il pouvait y avoir entre leurs deux chairs afin de répondre tout simplement à l’appétit cuisant qu’il avait de sa personne.

Contrairement aux autres fois où il s’était seulement contenté de devenir qu’une simple poupée entre les doigts de son ange, qui était résolument un merveilleux amant, il souhaitait cette fois ci faire de lui le pantin de ses désirs. Pour cette nuit, pour cette soirée ô particulière qu’ils étaient présentement en train de vivre, il désirait pour la toute première fois faire de lui la pauvre victime de son amour. Le dominer, le dévorer de ses lèvres, de son corps, de son être, faire de lui le seul être en mesure de recevoir tout l’amour qu’il lui portait, était résolument le seul souhait qu’il était en mesure de songer à l’heure actuelle. Il voulait assouvir cette soif qu’il avait toujours eue de ce corps qui se trouvait si fermement collé au sien. Durant tant de nuits ô passionnées, il avait rêvé de ce dernier, le caressant, l’embrassant, assouvissant dans une certaine mesure tous ces fantasmes que seul son être provoqué en sa personne. Sans aucun doute que si Hu Jun avait la moindre idée des traitements de luxure qu’il lui couvrait à chaque fois qu’il laissait ses pensées vagabondaient dans son esprit, il prendrait peur, ayant résolument peur de n’être que le pantin d’un dangereux pervers qui n’aurait en tête que le seul et unique but : le faire mourir de plaisir sous ses doigts. Une idée qui le rendait fou alors qu’il songeait à tous ces gémissements et expressions ô envoutantes que son amant était en mesure de lui offrir à chaque fois qu’ils se perdaient dans la luxure des plus totales. Un péché auquel il n’était nullement en mesure de résister tant ce dernier se trouvait être cruellement additif aux côtés de cet homme si érotique qui était l’unique responsable de sa folie, quand bien même ce dernier se trouvait être son péché originel.

Il ne lui avait nullement laissé la possibilité de répondre à sa requête, venant capturer ses lèvres dans un baiser des plus fougueux tandis qu’il faisait glisser l’une de ses cuisses entre les siennes, sentant contre la pulpe de son vêtement la forme ô bombée de cette intimité qui tout comme la sienne n’avait nullement à lui enviée. Souriant à ce fait alors qu’il prenait pleinement conscience que ces gestes le ravivait tout autant que lui, il n’avait nullement hésité à venir caresser son torse, lu retira peu à peu sa chemise encombrante qui lui refusait tout simplement tout contact avec la chair ô désirable de son amant. A son plus grand plaisir et dans un gémissement des plus vigoureux, il eut enfin le bonheur de sentir la pulpe de la peau de son ange venir flatter le bout de ses doigts, lui faisant un bien immensément intense. Caressant son torse avec autant de fougue qu’il se concédait d’en avoir, il ne pouvait que se sentir pleinement heureux de voir son ange bomber doucement du torse pour venir à la rencontre de ses doigts. La folie semblait résolument le tenir prisonnier de ses bras alors qu’il avait l’impression que la chaleur, l’excitation que provoquait son être au creux de ses reins ne devenait que plus dévorante, dévastatrice. C’est ainsi qu’il avait mit fin au baiser, venant embrasser sa nuque avec exaltation, ne pouvant nullement tolérer que ses lèvres ne soient point en contact avec cet homme qui suppliait de le laisser faire sien. Une idée que l’être de son amant ne semblait nullement réprimer tant celui-ci semblait devenir de plus en plus fébrile au contact de leurs deux chairs l’une contre l’autre, frissonnant contre son corps qui semblait déterminé à le retenir prisonnier de cette fougue dont il était victime. Il n’hésita nullement à lui dire ouvertement que son désir pour son être l’achevait totalement, qu’il voulait qu’il voit ô combien il le rendait fou, n’hésitant nullement à mordillant tendrement cette clavicule tandis que ses doigts glissaient sur son torse, ses côtes, ses reins dans un appétit des moins innocents. C’est dans un léger gémissement ô de bien être qu’il sentit les phalanges de son ange se choir sur le tissu de son blazer caressant son torse qui ne demandait également qu’à être choyé de la sorte. Il se mordit les lèvres avec délicatesse alors qu’il entendait son ange laisser échapper un doux gémissement, sentant l’une des mains de ce dernier venir relever son visage pour que leurs regards ô enflammés, désireux se contemplent pour apprécier à leur juste valeur la fougue, le désir qui somnolait au sein de leurs êtres.

Comme si le temps avait cessé de s’écouler, il se retrouva suspendu à ses lèvres rougies qui semblaient l’appeler comme jamais tandis qu’il lui avouait qu’il mourrait de désir pour sa personne et qu’il ne pense pas qu’il soit en mesure de lui offrir plus merveilleux cadeau que ce dernier. Il ajouta que quand bien même cela allait être nouveau pour lui, il désirait être sien pour au moins cette nuit, ne pouvant tout simplement calmer son désir pour lui, souhaitant tellement être une poupée gémissante sous ses doigts, son amour. Il murmura dans un léger sourire qu’il était vraiment prêt à tout pour lui mais qu’avant cela… il laissa sa phrase en suspens pour venir embrasser fougueusement ses lèvres qui semblaient être déjà en manque de ses complices, l’obligeant à fermer les paupières en se laissant pleinement aller à ce baiser qui le faisait terriblement planer tant les mots de son ange venait éveillait en lui un tel bonheur. Perdu dans ce baiser il glissa ses doigts sur les fesses de son ange, les caressant alors qu’il sentait les phalanges de son homme se saisir de son blazer pour le lui retirer ce qu’il lui laissa faire en relâchant son emprise sur les objets de convoitise de sa personne pour le faire glisser au sol, n’hésitant pas à laisser ses doigts frôler ses bouts de chairs en les titillant de ses doigts avec un plaisir loin d’être innocent, totalement enflammé par l’idée que son amant venait de lui permettre de répondre à son fantasme en acceptant le traitement qu’il souhaitait lui infliger. Sentant les doigts de son ange venir à leur tour flatter son torse, il grogna de plaisir, laissant pleinement son torse de bomber sous la courbe de ses doigts alors que ses lèvres s’éloignaient des siennes, les rendant totalement orphelines. Le sourire coquin que celui-ci figea sur ses lèvres le captiva totalement alors qu’il le trouvait tout simplement érotique à souhait, venant prendre entre ses doigt sa cravate pour le rapprocher de lui, de son corps, sentant enfin les lèvres de son ange se plaquer contre nuque. A ce contact, il sentit son cœur rater un faible battement gémissant contre son oreille qu’il n’hésita nullement à mordiller alors que ses doigts continuaient leurs caresses sur ses reins avec la même fougue que ceux de son ange sur les siens.

C’est dans un sourire ô mystérieux qu’il l’entendit murmurer que c’était mieux à présent, qu’ils étaient à égalité si ce n’est qu’il portait cette cravate qu’il le rendait incroyablement désirable à ses yeux. Il ajouta dans un susurre qu’il pensait qu’il fallait qu’il en porte lui aussi. Une remarque qui le fit sourire alors qu’il se sentit gémir aux caresses et morsures de son ange qui vint lui suçoter la peau avec délice, le rendant encore plus désireux de poursuivre leurs ébats qu’auparavant.

« Je sais ô combien cela te rend fou de me voir avec une cravate, mon amour… c’est d’ailleurs pour cela que j’en porte… tout simplement pour te laisser le plaisir de jouer avec elle… » Gémit-il au creux de son oreille alors que de ses doigts, il venait doucement détacher sa ceinture avec désir, ajoutant. « mmm… je pense que je serai tout autant susceptible de lui trouver une utilité si tu te décidais d’en porter… ainsi je pourrais venir la prendre entre mes doigts pour te coller à mon être comme tu viens de le faire, pour venir t’embrasser avec fougue, te susurrant ô combien j’ai envie que tu me fasses l’amour, que tu me rendes fou de ton corps… oh oui, je suis persuadé que je saurai tout autant y trouver un attrait ô enchanteur. »

Sa voix se fit incroyablement suave et taquine, ses doigts quant à eux venait défaire la boucle de sa ceinture, la détachant alors que du bout de ses doigts, il frôlait l’intimité si bombée de son ange qui se trouvait être coincée sur sa cuisse, lui offrant alors un nouveau traitement en s’amusant à tapoter tendrement sur cette dernière, ne se décidant nullement à faire glisser cette fermeture éclair pour le délivrer d’un vêtement supplémentaire. Pourtant l’envie ne lui manquait nullement alors qu’il gémissait contre son oreille pour toutes les caresses que son ange lui offrait, le faisant d’autant plus bruler de désir, de fougue qu’il contenait de plus en plus difficilement. Il se délecta avec ô plaisir de la réaction de ce dernier sous son traitement alors qu’il le sentait devenir de plus en plus passionné à venir le caresser, l’embrasser et il ne pu que geindre doucement à l’entente des paroles de son ange qui était en train de le supplier de le faire sien, qu’il ne demandait que cela, n’en pouvant décidément plus tant il souhaitait devenir une masse gémissante au sein de ses bras. Se mordant les lèvres à cette remarque c’est dans un empressement presque intolérable qu’il fit cette fois ci descendre la fermeture éclair de son ange pour venir frôler enfin qu’à travers le tissu de son boxer son intimité si bien formée, savourant ô pleinement sa texture alors qu’il sentait de nouveau les lèvres de son ange capturer leurs compères dans une baiser des plus fougueux, qui lui fit totalement lâcher prise face à cette fougue qui ne demandait qu’à s’exécuter. C’est donc sans plus de retenue qu’il fit doucement descendre le tissu du pantalon de son ange à ses pieds, l’obligeant alors à retirer sa cuisse d’entre les siennes pour laisser ses doigts flatter la chair si ferme et musclée de ses cuisses jusqu’à ce choir sous ces dernières pour soulever son ange, qui par reflexe glissa ses mains autour de son dos pour s’accrocher à lui sans pour autant arrêter leurs baisers qui l’envoutait totalement, pour le poser sur le piano, gémissant en sentant leurs deux bas ventres se rencontrer quelques secondes.

A bout de souffle, il vint doucement mettre fin à leur baiser, le cœur manquant de lâcher prise alors qu’il lui mordait les lèvres avec passion, laissant sa douce langue gouter à la chair si exquise de ses prisonnières. Il ne le lâcha point du regard un seule seconde, des prunelles qui exprimaient ô combien son désir était ardent et ô combien, Hu Jun était en train de s’embarquer pour une soirée ô combien inoubliable en acceptant d’être sa poupée, la pauvre victime de son amour.

« Si je me retenais pas suffisamment… je te ferais l’amour là sans aucune retenue » gémit-il doucement contre ses lèvres qu’il embrassa avec délice et tendresse bien qu’on pouvait y voir un peu de fougue. « Tu me rends dingue tu le sais ? Et après tant de paroles si érotiques, je ne puis rester sage plus longtemps… je te ferai l’amour comme aucun homme ne pourra jamais le faire… mon amour, sois en sur… » Souriant de façon bien coquine à ses mots, il fit doucement glisser une de ses mains sur son torse, le caressant sans retenu alors qu’il ajouter. « Ce soir, j’ai la ferme intention de te faire mourir de plaisir, de te rendre à tout jamais dépendant de mon être, telle une drogue que tu es à mes yeux, es-tu prêt à devenir fou mon amour ? Je suis résolu à ne te laisser aucun instant de répit… je t’aime tellement si tu savais mon amour que j’ai l’impression d’exploser, de devenir résolument dingue…mmm… »

Ne lui laissant nullement la possibilité de répondre à ses paroles, il l’embrassa de nouveau avec fougue alors que ses doigts se mouvaient de nouveau sous ses cuisses pour le coller plus fermement contre son torse tandis qu’en le portant à la force de ses bras, il le menait à leur chambre à petit pas pour le déposer sur leur lit, le surplombant totalement de toute sa hauteur sans ô grand jamais relâcher ses lèvres qu’il dévorait éternellement sans s’en lasser. Ainsi logé, l’un contre l’autre, il laissa ses phalanges caressaient ses cuisses remontant vers son torse alors qu’il relâchait enfin ses lèvres pour venir baiser sa nuque avec sauvagerie et passion en lui susurrant ô combien il le trouvait beau, ainsi, gémissant contre sa nuque tandis que du bout de ses doigts, il venait dénouer sa cravate, la retirant délicatement en stoppant toute caresse, tout baiser pour venir à la hauteur de son visage, lui lançant un regard ô évocateur de son désir pour son corps.

« Tu sais de ce qu’est j’ai envie là ? Te dévorer, te faire atteindre la jouissance rien qu’avec mes lèvres, voir ton corps s’ébranler rien qu’au contact de mes lèvres, de mes doigts sur ton corps… Tu m’as promis de me laisser faire TOUT ce que je désirais, n’est ce pas mon amour ? »Susurra-t-il contre ses lèvres alors que de ses mains, il faisait glisser les mains de son ange à la tête de lit, les attachant mutuelle à cette dernière pour l’obliger à subir le traitement qui l’attendait.

Pervers, sans aucun doute qu’il l’était mais il n’en avait nullement honte, rien que par l’expression que lui transmettait le regard de son ange, il savait que cette idée l’enchantait tout autant qu’il allait prendre plaisir à lui faire subir ses caresses qui n’avaient qu’une seule finalité ; lui faire du bien. Il l’embrassa donc de nouveau avec fougue dans un baiser très bref, gémissant de quitter ses jumelles aussi vite, il plaqua ses lèvres sur sa mâchoire la dévorant de ses lèvres alors qu’il laissait ses mains se mouvoir sur son torse avec désir, venant caresser ses bouts de chair qui semblaient toute aussi impatiente que son amour d’être caresser. C’était tellement exaltant de sentir le pouls de son ange battre tel un fou sous la pulpe de ses phalanges, de ses lèvres qu’il en devenait résolument dépendant. Durant de très longues secondes, minutes même, il se contenta de cela, savourant ô pleinement le bonheur qu’il éprouvait de pouvoir marquer sa chair de ses lèvres, de sa langue, de ses doigts qu’il griffait intentionnellement pour lui apporter le maximum de bien être, ne cessant ô grand jamais de lui avouait ô combien de nuits il avait passé durant ses deux dernières années à rêver de lui faire ça, d’entendre ses gémissements emplir la pièce pour son plus grand bonheur, voir son être réclamer d’autant plus sa personne, sentir son torse se courber pour être ainsi cajoler par lui. Peu à peu ses lèvres se glissèrent sur sa pomme d’Adam, la dévorant dans une fougue cruellement dévorante, descendant sur ses clavicules pour ainsi rejoindre ses prisonnières pour les baiser, les titiller de ses lèvres dans un appétit loin d’être innocent. Son souffle était tout aussi saccadé que celui de son ange qui semblait respirer avec difficulté, sentant résolument l’intimité de ce dernier renforcer son excitation tout contre la sienne qui était encore bien prisonnière des tissus de son boxer et son pantalon mais dont on pouvait décernée la forme particulière puisqu’il se trouvait dans le même état que ce dernier.

Aveuglé, terriblement désireux d’entendre continuellement les gémissements, plaintes de son ange possibles, il fit enfin mouvoir ses phalanges sur la bosse formée par le sous vêtement de son amant, la caressant avec légèreté dans de brefs passages, savourant ô grandement la textures sous ces doigts, se sentant inconcevablement déterminé à le rendre fou… fou au point qu’il lui intime de le faire atteindre l’orgasme, pour qu’il puisse enfin se libérer de cette chaleur tout aussi étouffante que devait être celle qui cuisait depuis tant d’heures désormais dans son corps. De ses doigts, il s’éloigna de sa prisonnière pour venir écarter ses cuisses alors que ses lèvres continuaient leur expédition, venant flatter son torse pour descendre vers son bas ventre qui semblait de plus en plus vite comprendre ce qui allait lui arriver… un geste qu’il avait toujours eu envie de lui faire et ce depuis des mois sans en avoir eu la possibilité, mais qui ne cessait ô grand jamais de frapper son esprit. C’est dans un sourire ô combien amusé qu’il arriva à la bordure de ce boxer, remarquant que ce dernier se trouvait être des siennes. La vue de ce dernier, le fit doucement gémir de satisfaction alors qu’il se mordait les lèvres en observant le spectacle qui se présentait sous ses yeux. Voir l’objet de ses désirs être si exciter dans un vêtement qu’il avait l’habitude de porter était résolument très désirable, pour ne pas dire terriblement envoutant.

« Magnifique…mm… terriblement magnifique mon amour… tu le sais ? » murmura-t-il alors que ses lèvres venait doucement se poser sur la forme de son intimité contre le tissu de son propre boxer sous lequel il pouvait sentir la chaleur de son membre qui semblait résolument attrayante. « te voir si excité au creux d’un de mes boxers est résolument la plus merveilleuse vue qu’il pouvait m’être donnée de voir… quoique je ne doute pas que la vue de ton corps nu possédait par mon être soit bien plus exaltante et magnifique que ce que j’ai actuellement le plaisir de voir… »

Taquin, il vint doucement embrasser plus fermement son membre de ses lèvres, n’hésitant pas à prendre le tissu entre ses dents pour le soulever et le relâcher immédiatement alors que ses doigts se glissaient contre ses reins pour les intimer à rester contre le matelas afin de lui infliger une plus forte frustration. De ses lèvres, il continua de la baiser avec désir, la mordillant du bout de ses lèvres avant de l’abandonner pour venir embrasser le creux de ses cuisses, n’hésitant nullement à exécuter un manège fort frustration pour son ange alors qu’il susurrait contre l’une de ses cuisses.

« A quoi penses-tu lorsque tu penses au fait que tu portes un de mes vêtements, as-tu l’impression qu’au grand jamais je ne te quitte, mon tendre amour ? Si c’est le cas souviens toi à tout jamais de ce que je suis en train de t’administrer… ainsi lorsque la prochaine fois que tu revêtiras un de mes boxers, tu auras la sensation que je suis de nouveau en train de te cajoler comme je le fais actuellement… mais dis-moi mon amour… » Susurra-t-il alors qu’il revenait vers la base de son membre sur lequel il appliqua ses lèvres à travers le tissu, remontant ces dernières dans des baisers, caresses ô brèves sur son intimité jusqu’à son extrémité, ajoutant simplement dans une voix ô suave et taquine.

« Que désires-tu désormais ? Parce que je dois reconnaitre que j’ai cruellement envie de te dévorer, gouter cette chair qui m’est encore ô bien inconnue, mais ce désir est-il partagé ? »

A ses mots, il embrassa plus fortement son intimité entre ses lèvres, n’hésitant nullement à laisser sa langue la parcourir de tout son long, savourer cette dernière à travers le tissu du dernier rempart qui le séparer de cette partie tant désirée de la personne de son amant.



Revenir en haut Aller en bas


Just Who I Am
Invité




MessageSujet: Re: [NC+18] A sweet lip promises an eternity of kissing. | PV Yun Hu Jun | FINI   Dim 25 Mar - 15:16

Une poupée, une simple poupée gémissante dans les bras d’un homme ô sensuel et désirable, Hu Jun allait le devenir incontestablement dans les minutes, dans les heures suivantes dans cet appartement luxueux. Cette idée, même si elle allait être particulièrement nouvelle pour Hu Jun, qui avait toujours eu la position dominante dans leur couple depuis leur première fois, cette fois qu’il lui avait fait découvrir de la chair, de découvrir cette douce drogue dont il ne semblait plus capable d’être sevré par un quelconque moyen. Etait-il devenu tout simplement un homme atteint de cette maladie qui s’appelait « hypersexualité » d’après les termes scientifiques et les spécialités de la sexualité ? Il ne savait pas s’il l’était ou si c’était seulement son appétit sexuel qui se trouvait très développé au côté de son tendre amant, un amant qu’il trouvait toujours désirable et peu importe la situation tout à fait désirable. Il lui semblait que cet être l’appelait à chaque seconde, lui demandait inconsciemment de venir l’embrasser, venir le caresser, lui susurrer des mots doux et tendre pour sa personne. Il lui suffisait seulement de croiser le regard de Yano, d’observer son sourire pour sentir son cœur s’accélérer, sentir son corps réagir à cet homme et ne plus souhaiter quitter son regard, l’observer ainsi pendant de longues minutes sans jamais s’en lasser. Sans aucun doute que ses amis avaient dû remarquer que depuis de nombreux mois Hu Jun semblait être ailleurs, mais il n’avait jamais souhaité transmettre à ces amis la personne qui faisait battre son cœur et avec qui il semblait vivre l’amour, Hu Jun n’était nullement très fort pour cacher ses sentiments, ses yeux et son comportement trahissait bien trop souvent ses réelles pensées. Ces amis n’auraient sans doute pas été de vrais amis s’il n’avait pas remarqué qu’il semblait amoureux, bien plus amoureux et qu’il semblait être dans une relation, avec un homme, Hu Jun n’avait jamais caché à ces amis ses préférences sexuelles. Ainsi, ils avaient pu logiquement remarquer que leur ami semblait pris par un amour infini, tellement il semblait en cours bien loin d’eux et tout particulièrement dans les matières de droit, dans ces matières qui intéressaient de moins en moins notre jeune homme. Diriger ses pensées vers l’être aimé se trouvait bien plus intéressant, réellement plus attractif qu’écouter ses enseignants déblatéraient des théories, des jugements qui ne l’intéressaient plus vraiment… la musique était bien plus passionnante, réellement et bien plus son amant. Il s’amusait toujours peu importe l’heure de la journée, s’il n’était pas à ses côtés, à songer à cet homme et à ses activités, bêtement, comme pouvait l’être une adolescente amoureuse. Au fond, c’est ce qu’il devait être après tout, il vivait son vrai réel premier amour à ses côtés, à vingt ans… seulement à la différence de ces adolescents, il était persuadé d’une chose et intimement sûr, l’homme avec qui il vivait son histoire était l’homme de sa vie et pour rien au monde il ne voudrait le quitter et vivre avec un autre homme. Leur amour était bien trop fort, bien trop puissant pour qu’un jour il puisse disparaitre, même s’ils avaient à traverser encore d’aujourd’hui de nombreuses épreuves avant de pouvoir vivre le grand amour dans les rues de Séoul, comme un couple banal, comme ceux qu’ils avaient pu faire dans cette ville ô romantique.

Ainsi, en cette soirée comme à chaque fois qu’il avait la chance d’avoir pour lui cet homme, il ne se lassait jamais de l’observer, de le dévorer du regard et de venir chercher le moindre contact avec sa personne. Comme si son corps, sa personne ne cherchait, au fond, qu’à prolonger le moindre contact avec le corps de son amant. Ce qui semblait l’entière vérité en cet instant, alors qu’ils se retrouvaient les deux collés contre ce piano, uniquement vêtu d’un pantalon, au contraire de son tendre et aimé qui se trouvait encore habillé. Même s’il se trouvait ainsi vêtu, il ne pouvait jamais cesser de sentir la température de son corps augmenter, tant les mots de Yano et ses propres mots avaient électrisées chacune des parties de son corps. Ainsi, comme un drogué, comme une personne en manque, il était venu murmurer à son tendre amant que même s’il n’avait jamais eu la place de dominé dans leur relation, qu’il ne demandait qu’à être sien en cette nuit. Yano allait l’aimer d’une passion dévorante, le faire sien pour la première fois depuis le début de leur relation… Hu Jun ne pouvait qu’en sentir ravi, ne nullement que cette nuit allait être la source d’une luxure que peut-être qu’il n’avait jamais connu. Yano était un formidable amant, il n’en avait jamais douté, il lui suffisait de l’observer, de se rappeler de leurs nuits torrides dans leur appartement pour s’en rendre compte. La lueur de désir qu’il pouvait lire dans les yeux de son tendre amant n’était que promesse du fabuleux moment qu’ils passeraient ensemble dans seulement quelques minutes. Entendre les gémissements de Yano au creux de son oreille, le voir réellement dominer, n’être qu’une simple poupée entre ses doigts… Hu Jun ne pouvait espérer un meilleur traitement. Il ne doutait nullement, ces instants allaient être particulièrement merveilleux et peut-être même qu’il apprécierait plus le fait d’être dominé ? Il n’en savait rien et il se trouvait bien curieux de le savoir, même s’il savait qu’il ne pourrait qu’apprécier son amant dominé.

Souriant à ses pensées et venant offrir un sourire coquin à son tendre amant, venant reprendre ses lèvres dans les siennes, dans un baiser ô fougueux venant retirer un à un les vêtements de son cher et tendre, ne pouvant s’empêcher d’aimer sentir les mains de Yano sur ses fesses à cet instant. Il ne fallut alors que quelques secondes alors afin d’enfin pouvoir se trouver dans la même tenue, où il put enfin caresser avec ses phalanges le torse de Yano, caresser ses bouts de chairs avant de se saisir de sa cravate et de rapprocher de son corps, lui murmurant des mots ô empli de désir pour sa personne. Les mots que murmurèrent Yano à son encontre, gémissant contre son oreille ne purent qu’attiser son désir, tout particulièrement alors que Yano venait détacher sa ceinture. Si Yano en portait si souvent c’était bien parce qu’il savait que sa personne se trouvait folle de lui ainsi, pour lui laisser le plaisir de jouer avec lui. Il pensait aussi tout autant être susceptible de lui trouver une utilité s’il décidait d’en porter plus souvent, pour venir la prendre de ses doigts pour la coller à son être, comme il venait de la faire, pour venir l’embrasser avec fougue, pour lui susurrer ô combien il avait envie de lui faire l’amour, qu’il le rende totalement fou de ce corps, il était bien persuadé qu’il en trouverait un attrait aussi enchanteur. Ces mots ne purent que le faire rougir doucement et faire naitre un désir plus fort. Voir Yano agir ainsi dans un futur proche était réellement attirant, entendre Yano murmurer les mots qu’il venait lui-même de prononcer alors qu’il collerait leurs corps, était résolument quelques chose de particulièrement plaisant. Il porterait des cravates plus souvent, ô que oui… la vision d’un Yano réclamant son être était facteur de désir, il ne pouvait nullement en douter. Dominer un être gémissant et le rendre fou… entendre les suppliques de son amant, tout se trouvait si… enchanté.

Il ne fallut que quelques secondes de plus pour que Yano craque véritablement à ces mots, il venait de lui murmurer qu’il ne demandait qu’à être une masse gémissante au sein de ses bras, le suppliant de le faire sien, de céder à leur plaisir mutuel, à ce désir qu’aucun des deux ne pouvait à ce jour ignorer, il pouvait seulement y répondre et l’apaiser dans cet amour. Il ne put alors que gémir de bien-être alors que les mains de Yano venaient enfin défaire la fermeture éclair de son pantalon pour venir frôler son intimité, il ne put alors que gémir et venir embrasser les lèvres de Yano, tant sa fougue se faisait présente. Il l’embrassait alors qu’en même temps il caressait les formes du corps, ne pouvant nullement se lasser d’une quelconque manière de le cajoler. Obéissant sagement et docilement à son tendre amant, il fit descendre son jean à son tour pour ne se retrouver à présent plus qu’habiller d’un simple boxer, un boxer qu’il avait consciemment emprunté à son cher et tendre. Il aurait été bien dommage de ne pas profiter du fait que les deux hommes aient presque les mêmes mensurations, n’est-ce pas ? Surtout lorsqu’il ne pouvait qu’aimer porter un des vêtements de son cher et tendre, comme s’il n’avait véritablement jamais quitté l’être d’Hu Jun, comme si il se trouvait toujours à ses côtés. Une habitude quelque peu mignonne qu’il n’avait jamais cessée d’avoir depuis qu’ils étaient ensemble, depuis les premières semaines. Appréciant ô combien le contact de ses mains sur ses cuisses il ne put que gémir, tout particulièrement alors qu’il se sentait soulever et poser sur le piano, gémissant tendrement alors que leur deux intimités se rencontraient. Ses mains en cet instant n’hésitant pas à venir s’échouer sur le dos de son tendre et cher, pour caresser chacun de ses muscles.

Souriant, il ne put que frissonner encore au regard ardant que lui lançait son cher et tendre amant, celui-ci ayant relâché leurs lèvres tout en venant mordre les siennes en lui lançant un regard ô empli d’amour et de désir. Venant gémir entre ses lèvres que s’il ne se retenait pas suffisamment, il serait prêt à lui faire l’amour sans aucune retenue Il le rendait dingue, après de telles paroles si érotiques, il ne pouvait tout simplement plus rester sage plus longtemps, il lui ferait l’amour comme aucun autre homme ne pourrait jamais le faire. Ces mots ne purent que le faire gémir alors qu’il sentait ses mains venir se glisser sur son torse, venir le caresser, caresser cette peau ô sensible qui semblait brûler au moindre contact du corps de son amant. Soupirant de bien-être, il ne put que se mordre les lèvres alors que Yano continuait ses propos avec cette voix ô sensuelle et coquine. En cette soirée, Yano avait l’intention ferme de le faire mourir de plaisir, de le rendre à tout jamais dépendant de sa personne, de le faire devenir comme une drogue, qu’il se trouvait résolu à ne lui laisser aucun instant de répit, il l’aimait tellement, il allait peu à peu le rendre entièrement dingue de lui.

Alors même qu’il aurait souhaité répondre à ses mots, venir l’embrasser, caresser sa peau et ne plus souhaiter quitter ses bras, Yano se mit à l’embrasser avec fougue alors que ses doigts se mouvaient de nouveau sous ses cuisses pour le coller lus fermement contre son torse tandis que de la force des bras de son cher et tendre il se retrouva contre lui, jusqu’à qu’il le transporte jusqu’à leur chambre à petit pas, ne relâchant ô grand jamais ses lèvres, l’embrassant avec toujours autant de passion et de fougue. Il se retrouva ainsi en moins en moins d’une minute allongé sur leur lit, Yano le surplombant, venant caresser ses cuisses avec avidité remontant sur son torse, venant embrasser sa nuque avec sauvagerie alors qu’il lui disait ô combien il le trouvait beau et magnifique, ainsi gémissant contre lui. Il aurait voulu venir à son tour continuer à caresser tout son être, tout son corps, cependant il eut la surprise de voir Yano dénouer sa cravate et le regarder avec un regard ô sensuel, stoppant chacune d’une ses caresses et venir lui susurrer des paroles ô suaves et tentatrice contre ses lèvres. Il lui demandait s’il savait ce dont il avait envie en cet instant : de le dévorer, de lui faire atteindre la jouissance seulement avec ses lèvres, voir son corps s’ébranler au seul contact de ses lèvres, de ses doigts sur son corps. Il lui avait promis de lui laisser faire tout ce qu’il désirait. Il ne put que frémir à ses mots alors même que Yano faisait délicatement glisser la cravate autour de ses mains et venant les accrochant à la tête du lit. Des images de luxure lui vinrent en tête et il ne put que gémir à ces visions. Une poupée, dans seulement quelques secondes il allait pouvoir en devenir une, une qui mourrait de plaisir dans les bras de cet homme qui lui promettait tout, qui lui promettait de mourir de désir dans ses bras, faisant en sorte de répondre à ses plus grands fantasmes. Dieu que l’idée de n’être plus qu’une masse gémissant lui semblait intéressante, de ne ressentir que du plaisir au travers de ses gestes, de son amour, atteindre la jouissance avec ses seules lèvres, de ses doigts. Mmm… Jamais Yano n’aurait pu lui faire plus plaisir, réellement.

Répondant au baiser avec fougue et aucune retenue, il laissa échapper un gémissement de frustration alors que Yano quittait déjà les siennes pour venir embrasser sa mâchoire. Hu Jun ne pouvant nullement agir, d’une quelconque manière, pencha légèrement la tête de côté pour ressentir plus ses baisers et lui laisser voie vers le haut de son corps. Il ne put relever son torse au même moment alors que Yano venait caresser ses bouts de chair, souriant à cet acte, il ne put que sentir son cœur battre à un cœur effréné et laisser sa voix gémir le doux nom de son amant et bourreau. Il ne savait nullement depuis combien de temps Yano était en train de lui faire subir ce traitement mais une chose était sûr, il se sentait de plus en plus fébrile à chaque caresse, à chaque griffure, à chaque baiser sur son corps… une masse gémissant il n’était devenu que ça. Son intimité en cet instant ne pouvait alors que s’éveiller plus qu’elle ne l’était déjà, même si cela pouvait réellement paraitre difficile tant il se sentait dévorer par cet homme qui le rendait si dépendant. Les murmures de cet homme ne pouvaient qu’attiser son désir déjà présent qui ne cessait jamais de lui dire à quel point il avait rêvé ô combien de nuit durant ses deux dernières années à le voir ainsi, d’entendre ses gémissements emplir cette pièce, voir son être réclamé tout son être, sentir son torse se courber pour être cajolé pour lui.

Gémissant à ses mots, il vint inconsciemment répondre à ses mots faisant en sorte que leurs corps soient le plus proche possible, soupirant de bien-être et d’excitation alors qu’il sentit les doigts de son cher et tendre amant se mouvoir sur la bosse formée sous son propre sous-vêtements. Si seulement ce vêtement pouvait disparaitre par le seul fait de sa pensée, si seulement Yano pouvait baisser ce boxer et le caresser véritablement, si seulement… Il demandait seulement à Yano de lui faire atteindre l’orgasme ainsi, il n’y avait nullement raison de le torturer… une masse gémissante, il l’était sans doute déjà en cet instant, ainsi attaché ne quémandant seulement que de pouvoir enfin ressentir le plaisir à l’état brut.

Soupirant de frustration alors qu’il remarquait que déjà Yano éloigner ses doigts de son intimité, l’abandonnant à son triste sort. Il faillit d’ailleurs lui exprimer la plupart de ces pensées à ce propos, le traitant de lâche, l’abandonnant à un désir bafoué. Ses pensées disparurent aussi rapidement alors qu’il eut la chance de sentir les lèvres de Yano venir flatter son torse jusqu’à atteindre le bas de son ventre, à la bordure de son boxer. Si proche du but… Yano se trouvait si proche du but, il lui suffisait simplement alors de le baisser et de venir embrasser cette intimité qui demandait seulement à avoir un peu d’attention, rien de plus. Vu sa position actuelle il lui était bien impossible d’observer véritablement le visage de son tendre amant, un élément qui pouvait que le frustrer, surtout lorsqu’on observait leur position. Yano si près de son intimité et pourtant bien incapable de répondre à son plaisir.

Il laissa échapper un énième gémissement contre lui alors qu’il sentit enfin ses lèvres se poser sous la forme de son intimité contre le tissu du boxer de Yano. Les mots tout contre celui-ci, ne purent qu’attiser plus fortement son désir et rendre son sous-vêtement bien trop petit à ses yeux pour supporter ce désir. Il ne lui semblait jamais s’être senti si excité au cours de son existence, véritablement… Yano le trouvait terriblement magnifique, lui demandant s’il le savait. Le voir si excité ainsi aux creux de l’un de ses boxers était résolument la plus merveilleuse vue qu’il pouvait lui être donné de voir, même si à ses yeux la vue de son corps possédant le sien devait être une vision bien plus exaltante et magnifique. Gémissant à ses mots, il ne put que soulever ses deux jambes pour faire rencontrer plus franchement leurs deux corps.

Seulement son geste fut quelque peu surpris, alors qu’à nouveau les lèvres de son amant se posèrent sur son sous-vêtement, venant embrasser son bas ventre, soulevant à l’aide de ses dents le tissu pour le relâcher aussitôt. Un légèr claquement qui put que le faire frissonner et gémir de frustration alors que déjà ses doigts se plaçaient sur ses reins pour le bloquer, l’empêcher d’effectuer le moindre mouvement. Un geste qui ne put que le faire râler intérieurement, Yano ne semblait jamais se lasser de le voir ainsi gémissant, venant même embrasser le creux de ses cuisses pour ce qui semblait le frustrer toujours et encore, faire de lui une simple masse gémissante.
Les mots qu’il prononça contre lui, au creux de sa cuisse ne purent que le faire mourir de bonheur, mourir de plaisir, mourir d’effusion tant il lui semblait brûler à ses mots. Yano venait tout simplement de lui murmurer à ceux qu’il pensait lorsque qu’il en venait à porter ses vêtements, pensait-il qu’ainsi il ne le quittait jamais… s’il s’agissait de ce cas, il lui demandait de se souvenir à tout jamais de ce qu’il était en train de lui administrer, ainsi lorsque la prochaine fois il revêtira son boxer, il aura la sensation qu’il se trouvait à ses côtés en train de nouveau de le cajoler, comme il était en train de le faire en cet instant. Dieu, il lui semblait mourir ses mots ô désirable. Comment à présent pourrait-il seulement songer à porter un de ses vêtements, un de ses boxers particulièrement sans être mortellement excité ? L’image de Yano venant lui effectuer ce traitement était bien impossible à oublier à ses yeux, véritablement impossible... Ses images ne purent qu’animer son désir, son plaisir contre lui… n’être qu’une mase gémissant contre Yano, se rappeler du souvenir de ses lèvres contre son intimité, ah… cela lui était bien impossible à ne plus y songer à présent. Yano se trouvait si sensuel, si aimant, si passionné, il ne pourrait jamais oublier ce traitement, réellement.

Gémissant encore contre lui, il vint tenter en vain de soulever son corps pour sentir plus profondément le doux contact de ses lèvres au travers de son sous-vêtement. Sentir ses lèvres remonter jusqu’à son extrémité était vraiment excitant, ô oui. Les mots de Yano ne purent que le faire gémir encore contre lui de frustration, véritablement alors qu’il sentait en même temps sa langue parcourir son entrejambe de tout son long, Il lui murmurait silencieusement contre son entrejambe ce qu’il désirait, parce qu’il reconnaissait avoir envie de le dévorer, goûter à cette chair qui se trouvait encore bien inconnue, osant lui demander si ce désir était partagé…. Ah. Yano voulait vraiment le voir frustrer et le rendre totalement dépendant de sa personne, n’est-ce pas ?

Il ne put alors que laisser échapper d’une voix suave, emplie de désir, et légèrement essoufflée : « Mon amour… mon amant… comment oses-tu seulement poser la question alors que tu as fait la remarque il y a seulement quelques instants que je me trouvais si… excité. Je t’en supplie Yano… fais tout ce que tu veux de Yano mais je t’en supplie encore, dévore-moi, je n’en peux plus… depuis tant de minutes tu me fais gémit de bonheur, de bien-être… dévore-moi, fais-moi tien… je ne sais plus… j’ai si chaud ainsi… dévore-moi… je ne demande que ça…. S’il te plait mon amant… tu pourras faire tout ce que tu veux de moi ensuite… par pitié.»

A ses mots il ne put que laisser un gémissement de frustration, réussissant malgré la force des mains de Yano sur ses reins à soulever son corps pour faire rencontrer ses lèvres sur son intimité. Hu Jun n’en pouvait tout simplement plus, il souhaitait tellement que Yano le dévore enfin, qu’il lui fasse oublier même son propre nom pour seulement goûter à ce plaisir, ce seul plaisir qui le rendait déjà tant dépendant de sa personne « Yano… je t’en supplie… laisse-moi être cette masse gémissante…»

Il ne sut combien de temps il lui fallut avant que Yano ne vint enfin répondre à son principal désir, un temps interminable à ses yeux dans lequel celui-ci ne cessait jamais de lui appliquer des baisers sur son entrejambe au travers de ce boxer devenu ô gênant à ses yeux. Seulement, à son plus grand plaisir, au bout d’un certain temps, il eut la joie de voir ce boxer disparaitre de son intimité, Yano en ayant profité en même temps pour caresser ses fesses et venir le titiller de sa langue, tout légèrement au plus grand damne d’Hu Jun. Ce simple contact l’électrocuta et il ne put que gémit encore son doux prénom : « Yano… je t’en supplie… »

Comme si Yano avait envie de terminer de le tourmenter de ce terrible châtiment, il vint enfin le prendre en bouche, continuant à effectuer des caresses sur son corps, le griffant parfois sans le vouloir. Hu Jun ne put alors que gémir et laisser sa voix le porter dans ce terrible plaisir, ce terrible bonheur. Yano était le premier homme à le voir sous ce jour et Hu Jun n’en avait nullement honte, vraiment, paraitre ainsi devant Yano ne le dérangeait d’aucune manière, réellement… Il lui suffisait d’observer son cher et tendre pour s’en rendre compte, lui qui rêvait depuis bien d’année de voir dans cet état, le voir si dépendant de sa personne, le voir si absorbé par un amour et une passion si forte.

« Ahh… enfin… c’est si bon…» Sentir les lèvres de Yano sur son intimité était résolument le plus merveilleux des moments de son existence, il n’en doutait nullement. Celui-ci semblait le dévorer d’une passion dévorante, d’une passion qui ne pouvait nullement le laisser insensible tant lui-même avait rêvé secrètement de ce moment à ses côtés. Fermant les yeux, il pencha sa tête, arrêtant tout simplement de bouger d’une quelconque manière, se laissant seulement devenir simplement une poupée entre les doigts de son aimé, une poupée qui appréciait ô grandement ce traitement qui lui était adressé. Une vision qui devait tout autant plaire à Hu Jun qu’à son tendre amant qui ne semblait pas se lasser, tant ses agissements en son encontre se faisait à chaque seconde passée plus passionnante. Ses baisers se faisaient si brulants, si brutaux qu’il ne se sentait plus capable de quoique ce soit si ce n’était d’être cette poupée, cette poupée dans les mains de ce maitre qui semblait connaitre son corps bien plus que lui. Le paradis, était-ce donc ça ? S’il devait à chaque fois ressentir ces sensations, il oublierait totalement son rôle de dominateur, oh oui... il était prêt à le faire si son corps devait ressentir tant d’amour, tant de plaisir à ses côtés. Yano était réellement le plus merveilleux des amants, il en était persuadé…
« Yano… c’est si délicieux… Je t’en supplie…je suis prêt à dorénavant n’être plus que tien si c’est… pour ressentir tant de plaisir à tes côtés… ahh… »

Plus les minutes s’écoulaient, plus il se sentait proche de ce septième ciel… ce septième ciel qui n’attendait que lui. Son intimité se trouvait si excité, aimant tout particulièrement le traitement des lèvres de son amant qui le rendait incroyablement fou de lui. Il lui semblait à chaque instant mourir de plaisir, même si son corps semblait vouloir ne pas encore céder et voulait probablement profiter de ce traitement jusqu’au dernier moment. « Ahhh…. Yano…»



Revenir en haut Aller en bas


Just Who I Am
Invité




MessageSujet: Re: [NC+18] A sweet lip promises an eternity of kissing. | PV Yun Hu Jun | FINI   Lun 26 Mar - 7:08

Il lui était présentement impossible de résister face aux désirs que cet ange provoqué en son être. Durant de longues et terribles heures au cours de la journée, il avait tenté de se contrôler, de ne point céder à l’appel de sa chair, de son corps, de ses lèvres qui ne cessaient ô résolument jamais de le tenter, le réclamer tout contre lui, sa chair. Dieu seul savait ô combien Hu Jun était résolument le seul être au monde à être en mesure de bousculer ainsi son corps de cette façon, de faire ressortir le Yano si passionné qui somnolait en lui. La passion avait toujours été un défaut qu’on lui avait apprit à contrôler pour ne point qu’il devienne un être cruellement dévoré par cette dernière. Yano n’était nullement un être qui aimait à demi mesure. Lorsque l’amour, le désir frappait à sa porte, il avait toujours du mal à résister à son appel. Pourquoi ? Tout simplement parce qu’il était un homme qui profitait pleinement de sa vie et qui ne pouvait se contenter de choses « normales ». Il avait ce besoin fulgurant de se sentir vivant, libre d’être lui-même, de s’éloigner au loin de cette réalité si peu disposée à l’accepter tel qu’il était, se trouvait être. Dès son plus jeune âge on lui avait inculqué les conventions qu’il se devait avoir et il les avait toujours suivis, sauf avec Hu Jun et ce dès le premier jour de leur rencontre. Une rencontre qui lui était toujours impossible d’effacer de son esprit, d’autant plus lorsqu’il songeait que peut être, les sentiments qu’il avait remarqués être les siens à son attention datés peut être même de cette douce époque où ils n’étaient que de simples étrangers, juste connaissances. Hu Jun avait été le seul qu’il avait concédait à avoir perpétuellement à ses côtés, auquel il avait accepté de s’ouvrir sans la moindre gêne tant il lui faisait confiance. Il n’avait jamais eu besoin de se poser ces questions qui ébranlaient toujours son être lorsqu’il rencontrait une personne nouvelle. Avec lui, tout c’était fait si naturellement. Tellement que ses sentiments l’avaient pris de court et bien trop tard pour qu’il puisse y faire marche arrière pour éviter toute la souffrance qu’il avait du enduré à la suite de cette révélation. Une souffrance qui aurait pu lui être épargnée si seulement il avait ouvert son cœur à cet homme, qui était désormais son amant, l’être auquel il avait prit la décision de lier sa vie à jamais. Pour lui, pour ses yeux, ses lèvres, sa bouche, cet être, il était résolument prêt à tout. Tout quitter, tout abandonner, s’il le fallait. Prendre enfin son envol comme il l’avait toujours souhaité et ce qu’importe les regards désobligeants que pourraient leur lancer autrui. Son bonheur se cantonné à être avec lui tout simplement. Si cela était possible… sans aucun doute qu’il n’avait rien de plus à souhaiter de plus pour son existence si ce n’est de pouvoir vivre d’une quelconque façon de sa passion et d’être en mesure d’élever son fils tel un père digne, comme l’avait été son père à son égard.

Seulement en découvrant ses sentiments à son égard, pour cet ange qui était désormais une masse gémissante sous ses doigts, sa chair, il avait commencé à le désirer de la façon la plus naturelle qu’il soit. Dieu seul savait ô combien de nuits s’étaient écoulées durant cette période où son être, son corps et son âme n’avait eu de cesse de le désirer dans des songes d’une profonde sensualité et d’un érotisme sans pareil. Lui seul également avait pu voir l’état inénarrable ce dernier se trouvait-il lorsqu’il reprenait conscience, qu’il se trouvait être si excité en ayant le souffle court comme si tout ces images luxuriantes avaient été réelles. Il avait tant fantasmé sur son corps, avait tant souhaité le toucher, lui administrer un quelconque bien être, qu’être en mesure de le faire après deux ans de longue frustration ne parvenait en aucune façon à amoindrir ce désir de sa personne qui ne devenait que bien plus profond à chaque instant passé à ses côtés. Il ne mentait pas lorsqu’il lui avait murmuré dans une voix sensuelle qu’il était une drogue, sa substance illicite personnelle, celle dont il ne pouvait tout simplement pas se passer… même s’il l’avait avoué qu’implicitement. Hu Jun ne pouvait point ignorer ô combien il lui était désormais impossible de se passer d’une nuit sans sa personne à ses côtés, de ne pas sentir son souffle apaisé venir frôler sa nuque, sa peau tout comme la chaleur qui possédait son être et son âme lorsque ce dernier venait glisser ses bras autour de sa personne, venant résoudre à néant l’espace qu’il pouvait y avoir entre leur deux corps. Ainsi lotit, sagement endormi contre lui, il lui arrivait encore de sentir son être le désirer continuellement et ce qu’importe s’ils venaient de le faire. L’hypersexualité, semblait être un maux qui était désormais le sien quand bien même n’était-il nullement sujet aux circonstances normales de cette maladie psychologique. Il l’aimait tout simplement, avait besoin de sentir leurs êtres ne formaient qu’un durant un instant, sentir l’être de son ange s’ébranlait à son contact. S’il souffrait véritablement d’un maux, c’était sans aucun doute d’être trop follement éprit de cet homme qu’il dévorait incontestablement de ses mains, de sa bouche, se laissant pleinement enveloppé par les bras enchanteur du défaut de la luxure.

Un péché qui l’obligeait continuellement à avoir envie de lui, sans aucun doute, n’aurait-il point eu cette âme de romantique, il aurait pu demander à son ange de lui faire l’amour dans ce même lit en début d’après midi, à la place d’aller préparer ce repas qu’ils allaient désormais ne mangeait que le lendemain avant leur départ. Il aurait alors réitérer la chose dans cette baignoire, acceptant pleinement les suppliques muettes de son ange qui désiraient poursuivre cet ébat d’une profonde sensualité au lieu d’aller s’habiller pour ce repas. Ce programme l’aurait tout autant satisfait que celui qu’avait été le leur. Il n’aurait en plus de cela, jamais été frustré de couper court à tout cela mais sans aucun doute leurs êtres ne seraient-ils pas aussi fougueux qu’ils l’étaient à l’heure actuelle. Seule une frustration longue et pénible pouvait être la cause d’une telle passion dans leurs gestes, leurs réactions et Yano en avait pleinement conscience. Il en profitait donc pour continuer ce manège, poursuivre jusqu’au bout ses pensées perverses qui ne cessaient de bousculer son esprits. Les mots sensuels qu’il n’avait eu de cesse de murmurer contre cette partie de son être n’avaient que pour seule finalité de l’exciter encore plus, sentir tout contre sa chair, ses gémissements mélodieux toute la frustration qu’il lui administrait. Le voir si tendue dans ce tissu de boxer qu’était en temps normal le sien, le faisait résolument planer, ne se lassant ô grand jamais de le frôler de ses lèvres dans de courts baisers qui ne faisait que rendre ce dernier plus fou. Admirer son ange lui réclamer silencieusement de le dévorer en le voyant tenter des coups de reins ensorcelants, était résolument une chose si exquise, si désirable qu’il se sentait d’autant plus excité lui-même dans sa prison de vêtement qui quant à elle était plus impénétrable, étouffante tant elle lui serrait. S’il n’était résolument point ensorcelé par ce spectacle qui s’opérait sous ses yeux, ses lèvres, il aurait desserré sa ceinture, enlever son pantalon pour se sentir un peu plus à l’aise mais il n’en fit rien, si ce n’est de se sentir cruellement excité par cela, soupirant contre ce tissu qui cachait le pauvre objet de toutes ses pensées si peu louables. Hu Jun était loin d’imaginer depuis combien de temps il désirait lui faire cela, venir le faire atteindre la jouissance que ses lèvres, faire de lui, la pauvre victime de sa passion inégalable. Oh oui, il comptait faire de lui une masse gémissante. Une masse qui ne connaitrait que la frustration pour enfin découvrir la jouissance et atteindre peu à peu le septième ciel, l’orgasme. Il avait cruellement envie de le voir ainsi, délicieusement emprisonné par les bras de la luxure la plus totale, lui offrant alors la plus belle vision du monde : son corps résolument prit par le plaisir, bien plus qu’auparavant et ce en sachant qu’il en était le seul et l’unique responsable.

Cette simple pensée le fit sourire de plus beau alors qu’il venait de lui murmurait dans une voix ô taquine qu’il désirait plus que tout gouter à la chair de ce membre si impatient qui ne cessait de l’appeler, lui demandant simplement par convenance si ce désir était réciproque. Oh bien entendu, il savait que Hu Jun ne demandait que cela, le coup de rein violent qui surprit ses mains allait pleinement dans ce sens mais rien ne pourrait remplacer à ses yeux, oreilles, la voix ô suave de ce dernier lui demander. Pervers ? Sans aucun doute qu’il l’était, trouvant résolument dans ce jeu de séduction un attrait très séducteur auquel il ne pouvait pas résister, sachant tout autant que cela faisait autant planer que lui ce dernier. Ames sœurs ? Ils l’étaient sans aucun doute, pratiquement moulés pour se lier un à l’autre. Ils se complétaient dans la vie comme sur la scène musicale et dans leurs draps mutuels. Au fond, ils étaient prêt à tout pour succomber à l’autre et Hu Jun était résolument en train de lui offrir le plus beau cadeau du monde ; sa première fois. Sa première fois en tant que soumis, un acte si démontreur de son amour pour sa personne. Il allait devenir sous peu le seul être à avoir pleinement fait découvrir à son ange le plaisir de la chair, lui qui l’avait en quelque sort permit de devenir cet homme si érotique, si sensuel qu’il était désormais. Cet homme qu’il refusait à tout jamais de voir quitter sa personne. Il préférait mourir que de le laisser se diriger vers d’autres hommes, le quitter simplement pour un homme peut être mieux digne de lui. Il avait l’intime conviction de tout faire pour qu’une telle chose ne soit nullement envisageable et que tout comme lui, Hu Jun soit résolument accro à sa personne pour le restant de toute sa vie. Entendre ce gémissement totalement frustré et essoufflé de son ange venir frôler son tympan le fit doucement sourire contre la forme de son membre qui caressait du bout de sa langue, tout aussi impatient que son ange d’y gouter. Les mots qui suivirent ce dernier, le firent doucement frissonner d’excitation alors qu’il entendait sa voix suave, emplie d’un désir sans nom l’appelait, lui murmurant comment il pouvait oser poser cette question alors qu’il avait déjà fait la remarque sur son excitation. Il le supplia, susurrant son prénom dans un gémissement délicieux qui le fit embrasser plus fermement son intimité alors qu’il ajoutait qu’il pouvait faire ce qu’il voulait de lui mais qu’il l’intimait de le dévorer, de le faire sien, qu’il n’en pouvait décidément plus. Dieu qu’il était résolument enchanté d’entendre ses mots, approfondissant d’autant plus ses caresses sur ses cuisses et son intimité de ses lèvres, de ses doigts. Il ajouta qu’il ne savait plus ce qu’il voulait, qu’il avait si chaud ainsi… le suppliant encore et encore de le dévorer, qu’il ne demandait que cela. A ses mots, il sentit le bassin de son ange vaincre la prison de ses doigts pour coller ses lèvres à sa virilité, qu’il n’hésita nullement à venir baiser plus fortement entre ses lèvres avant de le quitter alors qu’il continuait de le suppliait, lui intimant de lui laisser être cette masse gémissante. Se mordant délicatement les lèvres à ses mots ô enchanteur, il quitta cette partie si désirée pour venir se plaquer contre sa cuisse, la baissant avec fougue alors qu’il susurrait tout contre sa chair, qu’il mordilla du bout de ses doigts.

« Tu n’as pas idée ô combien cela te rend incroyablement sexy de prononcer ses mots… si je me retenais pas je répondrais immédiatement à son désir…pour ainsi abréger tes souffrances… seulement je suis fortement intimé que la délivrance que je t’offrirai sous peu, te fera rapidement oublier ceci. »

Souriant tendrement, il laissa ses doigts glisser sur ses cuisses, laissant pleinement la possibilité à son ange de venir à l’encontre de ses lèvres en soulevant ses hanches alors que ses lèvres se glisser de nouveau sur son membre, le baisant avec une fougue et légèreté presque intolérable, qui semblait plus que vivifié cette virilité si mortellement tendue. Une intimité qui ne cessait de l’appeler, hurlant presqu’il vienne mettre un terme à sa folie. C’est donc dans un dernier baiser, qu’il glissa ses phalanges sur ses hanches, les glissant sous son boxer pour le faire doucement descendre, lui permettre ainsi d’admirer ce trésor qui allait sous peu être son captif pour une période indéterminée. Très doucement et avec une sensualité déconcertante, il laissa ses doigts choir sur ses fesses, les caressant alors que bout de ses lèvres, le souffle incroyablement brulant, il venait enfin titiller du bout de sa langue, l’extrémité de sa langue, voyant l’être de son amour s’électrocutait immédiatement, l’obligeant à nouveau à gémir son doux prénom. Un geste qui l’enchanta avec volupté alors qu’il venait doucement prendre entre ses lèvres, l’entrecuisse de son ange en susurrant simplement.

« Magnifique, résolument parfait… comme dans mes fantasmes les plus inavouables… tu n’as point idée ô combien j’ai rêvé de t’offrir un jour cela… j’ai tellement hâte de te gouter plus fermement…mm… »

Très délicatement, il fit doucement glisser l’une de ses mains à la base de son intimité, l’empoignant avec tendresse alors que ses lèvres prenaient possession de ce dernier, laissant sa douce langue le titiller alors qu’il débuter enfin un premier va et vient à l’aide de sa bouche, de ses phalanges. Comment il l’avait songé, il se sentit habiter par un désir inébranlable de le faire rugir de bonheur, de bien être en étant sous la joue de sa folie. La douceur de sa peau était telle qu’il l’avait imaginé et c’est donc dans une excitation sans précédant qu’il commença doucement à bouger ses lèvres dans de longs et fougueux vas et vient, laissant sa main libre venir se glisser sous ses reins pour venir caresser ses fesses, se choir au creux de celle-ci pour venir frôler la prochaine victime de sa folie, de son désir de le faire sien. Gémissant tout autant que celui-ci, il sentait son être de plus en plus enflammé comme jamais, tout comme son cœur battre à une vitesse hallucinante. C’était tellement exquis de l’entendre gémir de cette façon, de voir ses reins venir d’eux même à la rencontre de ses lèvres pour qu’elles leur infligent sa pénitence. Aux mots qui suivirent ses gémissement, il relâcha son membre dans un râle ô pénétrant alors que son ange lui susurrait que c’était si délicieux, qu’il était dorénavant prêt à n’être plus que sien si c’était pour ressentir tant de plaisir à ses côtés, râlant ainsi d’être abandonné en plein milieu. Du bout de ses phalanges, il continua d’exécuter des coups de butoir avec fougue et un brin de sauvagerie, atténuant ceux-ci avec des coups bien plus doux, quasi intolérable tant ils semblaient légers. Impuissant ses yeux ne quittaient point ce spectacle qui se présentait sous son regard éprouvant un désir monstre de le voir ainsi si érotique, si désirable que jamais. Il avait cruellement chaud et son propre entrecuisse semblait réclamer un peu d’attention, n’en pouvant plus d’être la seule prisonnière d’une couche de vêtement trop étouffante. Seulement il n’accorda aucun intérêt à son désir, résolument bien trop occupé par le cas de son ange qui semblait de plus en plus fébrile sous ses doigts, sa bouche. Il continua donc de venir embrasser ce dernier avec fougue, n’hésitant pas à mordiller la chair de son membre pour quintupler d’autant plus ce désir qui ne semblait que prendre d’autant plus de place dans le corps de son ange qui ne cessait de le rendre fou en lui offrant une vision si parfaite de son corps en plein émoi.

« Tu es si beau mon amour… si délicieux… si excitant… ahh… si tu savais, j’ai l’impression de mourir de désir de te voir ainsi si mortellement excité sous la chair de mes doigts, de mes lèvres. » susurra-t-il alors qu’il reprenait enfin son entrecuisse entre ses lèvres, exerçant alors un long et pénétrant va et vient dans lequel il ne pu que gémir tant le membre de son ange semblait approuver son geste.

Un geste qu’il réitéra un nombre incalculable de fois avec vivacité pour ne faire qu’accroitre ce bien être, le relâchant quelques instants pour reprendre son souffle dans des râles ô profonds, lui susurrant qu’il le rendait fou ainsi, qu’il avait envie de sentir son corps se lâcher pleinement à son contact, qu’il lui laisse la possibilité de lui offrir la jouissance que par ses lèvres, n’étant résolu qu’à laisser son prisonnier s’échapper qu’à cette condition. Les râles de son ange se firent alors plus profond, plus bestiaux alors qu’il sentait son membre de plus en plus fébrile sous ses lèvres, sa langue qui ne cessait de le cajoler avec avidité, aidée par ses sadiques de phalanges qui ne faisait que rendre cet acte encore plus envoutant. Il était tellement jouissant de le voir ainsi, si ferme, si excité, qu’il se sentit plusieurs fois venir relâcher pleinement son emprise de ses lèvres sur son membre pour le plaquer contre ses lèvres, mordiller sa chair qui se retrouvait prisonnière contre ses doigts et sa bouche. Plus ses gestes se faisaient presque bestiaux et enflammés plus l’intimité de son ange ne faisait que se raffermir, se gonfler d’une excitation sans pareille alors qu’il le sentait lui-même venir à la rencontre ses lèvres, réclamant d’autant plus ses caresses taquines et ô combien vitalisantes qui le firent peu à peu quitter terre ferme alors qu’il avait l’intime conviction qu’il lui administrait une jouissance sans précédente. Peu à peu l’être de son ange, vint peu à peu lâcher prise alors qu’il pouvait sentir son membre d’autant plus fébrile comme jamais entre ses lèvres jusqu’à enfin sentir son être s’ébranlait totalement dans un râle sans précédent qui le fit lui-même geindre comme jamais tant son excitation se trouvait être cruelle en son bas ventre.

C’est donc dans un bien être profond qu’il accueillit la jouissance de son ange au creux de ses lèvres, savourant ce met mystérieux qu’il n’avait jamais encore eu la possibilité de gouter. Un gout particulier, mais qui lui convenait pleinement sachant parfaitement ce que ce dernier se trouvait être. Il se contenta alors de l’avaler avec plaisir, éprouvant un véritable bonheur d’être en mesure de le faire alors qu’il ne cessait ô grand jamais ses caresses sur ce membre qui ne semblait nullement être déterminé à flancher, stopper cet ébat ô envoutant dans lequel tout deux se retrouver prisonnier. Le souffle court, il relâcha difficilement ce dernier, gémissant son doux prénom alors que du coin de sa main libre qui n’avait eu de cesse de caresser les fesses de son ange, il essuyait doucement sa bouche, venant de nouveau le surplomber pour voir enfin son expression ô envoutante et terriblement attrayante. Dans un léger coup de va et vient sur son intimité, il vint de nouveau lui baiser la nuque avec délice et désir, murmurant au creux de son oreille dans une voix ô suave et cruellement excitée.

« Tu es si érotique à l’instant présent si tu savais mon amour, j’ai l’impression d’être en plein rêve, ce fantasme qui n’a eu de cesse de me tirailler l’esprit durant près de deux ans tant mon être semblait te désirer. »

Pressant ses reins à ceux de son ange, sans aucun doute celui-ci pouvait enfin apercevoir ô combien son excitation à son encontre n’avait eu de cesse de s’accroitre. Sa propre intimité semblait être si gonflée, si mortellement confinée qu’il ne pu que geindre doucement au creux de son oreille qu’il mordillait avec désir.

« Tu vois ô combien mon être est brulant de désir pour toi, mon amour, ô combien il désire faire de lui son prisonnier…ah… ce soir je n’arrêterai pour rien au monde, j’ai tellement envie de toi, de sentir ton corps retenir prisonnier mon être…ah… »

Bien qu’il savait qu’un baiser après un tel geste n’était jamais très délicieux, il ne pu résister à l’appel de ses lèvres, glissant les siennes sur sa chair avant de les mêler dans un baiser ô sensuel qui le transporta comme jamais alors qu’il sentait le bas ventre de son ange, se coller au sien, le capturant entre ses cuisses. Un geste qui le fit planer totalement alors qu’il se retirait de ses lèvres pour l’observer avec avidité, s’éloignant ainsi de son corps qu’il avait continué de caresser de ses doigts pour lui offrir une vue érotique. D’un mouvement de main précis, il se mit doucement à genoux entre les cuisses de son ange, alors qu’il déboutonnait sa ceinture, son pantalon pour laisser pleinement à son ange, la possibilité de voir ô combien, il était excité par lui. Un simple effleurement de ses doigts sur son intimité, l’obligea à gémir fermement en se mordant les lèvres, qu’il caressait du bout de sa langue en fermant les yeux. Il avait tellement chaud, se trouvait être si gonflée qu’il fit doucement glisser son boxer blanc à son tour au niveau de ses cuisses, prenant doucement ce membre au creux de ses doigts pour le caresser quelque peu du bout des doigts afin d’atténuer quelque peu sa frustration. Il laissa pleinement son râle emplir la pièce alors qu’il penchait doucement la tête en arrière en fermant ses paupières. Aussi cruel cela pouvait-il sembler, la frustration qu’il s’infligeait lui faisait du bien, terriblement du bien alors qu’il ouvrait de nouveau ses yeux pour les poser sur le corps si tentateur de son ange qui par sa position actuelle ne faisait qu’ébranler son être.

Le regard qu’il lui lançait se trouvait être cruellement désireux sexy alors qu’il se glissait de nouveau au dessus de lui en prenant appuie sur ses bras pour venir l’embrasser fougueusement, laissant enfin son être nu se mouvoir à la perfection à la chair de son ange. Son intimité vint délicatement se choir, caresser celle de son ange alors qu’il gémissait doucement à ce baiser, dévorant ses lèvres sans retenue dans un appétit presque bestial, les relâchant simplement à bout de souffle pour reprendre un peu ses esprits, en vain.

« Si je me retenais pas, je te violerai… te ferais mien immédiatement sans la moindre gêne. Mon corps te veut tellement mon amour…ah… » Susurra-t-il alors contre ses lèvres alors qu’il gémissait de nouveau en venant exercer un coup de rein contre son membre qui semblait de plus en plus retrouver de sa vitalité.
« Seulement… je me dois de te préparer car je ne veux pas que tu souffres, peu importe si te faire mien abrégerait la mienne… ah… » continua-t-il alors qu’il mordillait sa nuque avec empressement, laissant ses doigts se choir sur le tiroir de la table de chevet pour en retirer le précieux pot de lubrifiant et le préservatif qui allait lui permettre d’avoir gain de cause. Il les déposa alors tout près d’eux alors que son autre main venait défaire les liens de sa cravate autour des poignets de ce dernier, lui murmurant qu’il pouvait de nouveau agir comme il le souhaiter, refuser même la suite si il le désirait mais que lui n’arrêterait pas sans un geste repoussant de sa part.

Dans un dernier baiser, il s’éloigna enfin de ses lèvres pour venir se relever doucement à genou, laissant son membre toujours frôler la sienne, les laissant ainsi se caresser avec envie alors qu’il ouvrait de ses doigts le pot de lubrifiant en appliquant énormément sur ses doigts, qu’il lubrifia avec impatience mais minutie en prenant dans son autre main un cousin qu’il positionna sous les reins de Hu Jun, permettre un meilleur angle de préparation. A le voir ainsi, on pourrait croire qu’il l’avait déjà fait, toujours fait et pourtant tout ceci était cruellement naturel de sa part. Ainsi préparé, il s’installa de sorte de pouvoir embrasser l’intimité de son ange de ses lèvres, l’obliger alors à songer à ce qu’il venait de lui faire quelques minutes auparavant. Dans un geste doux mais déterminé, il dirigea son index lubrifié vers l’orifice de son ange, le frôlant à peine avant de s’insérer à l’intérieur, susurrant seulement contre sa chair.

« Laisses-toi aller mon ange, ne pense résolument qu’au bonheur que je t’apporte… je te promets d’être doux, le plus aimant et passionné des amants, laisse moi faire de toi miens de façon définitive… mon Hu Jun… mmm.. »



Revenir en haut Aller en bas


Just Who I Am
Invité




MessageSujet: Re: [NC+18] A sweet lip promises an eternity of kissing. | PV Yun Hu Jun | FINI   Mar 8 Mai - 9:29

Le paradis, si une personne venait lui demander où se trouvait le paradis, l’unique réponse qu’il pourrait donner en cet instant était bien que le paradis se trouvait être dans les bras de cet homme qui se trouvait dans ce lit, à des kilomètres de leur pays natal. Dans ce pays où chaque jour il se devait se cacher, masque leur amour derrière une amitié factice, souffrir en silence à chaque instant de ne pas montrer au monde entier l’amour qu’ils ressentaient chacun l’un pour l’autre était véritablement difficile. Cette ville connue pour son romantisme avait eu la chance de leur faire découvrir une certaine vision de leur amour qu’ils n’avaient pu certainement exploiter dans la ville de Séoul. Dans cette ville européenne, ils n’étaient que de parfaits inconnus que peu de personnes connaissait, des « chinois » riches qui profitaient de leur richesse dans les rues de Paris, ne se souciant parfois que peu de l’argent qu’il pouvait dépenser. L’image des asiatiques comportait bien souvent des préjugés à leur propos mais lorsqu’on avait observé les deux jeunes coréens pendant ces quelques jours, on ne pouvait nullement nier qu’ils agissaient comme tels. Ne se souciant que peu de tout l’argent qu’ils pouvaient dépenser, les deux jeunes hommes venaient de milieux riches après tout, ils ne se privaient déjà pas à Séoul alors pendant ce court voyage, ils n’avaient qu’à profiter au maximum de leur séjour et profiter de l’un de l’autre. Organiser une Saint Valentin parfaite aux yeux de son cher et tendre devait sans aucun doute faire partie de ce programme, sinon il n’aurait jamais abandonné Hu Jun au milieu de cette baignoire pour se consacrer à ce repas, qui sans doute devait se trouver particulièrement délicieux. Seulement, les évènements s’étaient déroulés d’une manière particulièrement étrange, ou particulièrement prévisible de leur part. Il avait seulement suffit que le jeune homme se libère, lui déclare la réelle sincérité au travers d’une presque lettre d’amour orale pour que les deux jeunes hommes se laissent emporter par leur passion jusqu’à cet instant, une passion qui ne pouvait qu’à chaque seconde s’intensifier alors qu’il se trouvait seulement depuis une dizaine de minutes dans cette chambre, témoin de leur futur ébat. Des ébats qui auraient pour les deux jeunes hommes une grande signification. En ce soir du 14 février, Hu Jun offrait pour la première fois sa virginité à cet homme qui lui paraissait être l’homme de ses rêves, l’homme avec qui il souhaitait la fin de ses jours, le seul homme qui était bien capable de le rendre si dépendant, si fou et parfois peut-être irraisonné.

L’amour fou, c’était sans aucun doute ce qu’ils avaient la chance de vivre et que seulement peu de monde dans ce bas monde avait pu vivre. L’amour avait rendu Hu Jun si dépendant de Yano en quelques années que si un jour il disparaissait de sa vie d’une quelconque manière, sans aucun doute qu’il périrait, qu’il tomberait dans une dépression sans fin, qu’il serait incapable de retrouver le sourire, l’homme qui l’aimait plus que tout au monde ayant disparu. Un jour qu’il espérait ne jamais vivre, il souhaitait seulement jusqu’à la fin de sa vie vivre aux côtés de son cher et tendre et vivre leur amour autant qu’ils le pouvaient et qu’on leur permettait.

Ainsi, ces quelques jours n’étaient qu’une simple bulle dans leur monde mais une bulle qui leur permettait de mettre au grand jour leur passion et leur amour, sans retenue. Une passion que l’on pouvait observer au simple regard de leurs deux corps collés sur ce lit. Leurs deux corps qui semblaient tant dépendant. Cette douce passion avait emmené Hu Jun à être seulement en quelques minutes devenu une simple masse gémissante entre les attentions, les baisers et les caresses de son cher et tendre qui ne cessait ô grand jamais de le taquiner d’une quelconque manière. Les baisers qui lui administraient depuis un temps qui lui paraissaient interminables, le rendant tout simplement encore plus indépendant si cela était encore possible. Des gémissements ne cessaient ô grand jamais de s’échapper alors qu’il se sentait terriblement frustré de ne pas pouvoir répondre à ces besoins peut-être les plus primaires. Il souhaitait tellement de ne plus dépendre que de cet être en cet instant, comme seul Yano avait eu le don de le faire depuis leur premier jour ensemble, depuis qu’ils s’étaient enfin déclarés une nuit d’octobre dans leur appartement, une nuit sans aucun doute sacrée, marqué comme le plus beau jour de leur vie après tant de mois de difficultés à retenir leur amour. Une frustration qui n’avait donc jamais cessé d’être présent dans leur corps, une frustration qui se trouvait encore présente en cette douce journée. Yano l’entretenait depuis de nombreuses minutes, à partir du moment où il l’avait porté sur ce lit, le déshabillant peu à peu, ne lui laissant qu’un simple boxer, le sien, et venant embrasser le creux de ses cuisses et son intimité au travers de ce boxer, sans jamais céder aux demandes plus qu’incessantes de Hu Jun. Il lui suffisait simplement de descendre ce boxer et de répondre à ses désirs primaires, venant le prendre enfin en bouche.

Une action qui cependant semblait bien impossible pour celui-ci qui ne semblait nullement écouter ses gémissements, ses suppliques si désespérés alors même qu’il le suppliait simplement de le faire sien. L’esprit pervers de son tendre et cher devait s’extasier devant la situation où il se trouvait, il l’avait rendu en seulement quelques minutes si gémissant, si désirable telle une masse gémissant, qui ne savait plus que geindre son nom, oubliant toute retenue possible par pudeur ou timidité de la moindre de ces pensées. Il le suppliait sans aucune gêne de le faire sien, d’enfin de le prendre en bouche, de faire ce qu’il voulait de lui à partir du moment où il allait enfin le dévorer, qu’il n’en pouvait décidément plus. Brisant toute force sur son corps, il était venu rapprocher sa virilité des lèvres de son amant, pour lui montrer encore et encore qu’il n’en pouvait tout simplement plus, il se trouvait être dans un état bien trop fébrile pour penser d’une façon raisonnée. L’idée d’enfin sentir les lèvres au contact de sa virilité était résolument très excitante, autant pour Yano que pour Hu Jun. Depuis le temps qu’il avait rêvé de réellement sentir ses lèvres sur son anatomie, il ne pouvait qu’être décidément être envieux de ce moment et ne demandait à Yano à faire en sorte qu’il existe réellement. Les mots de Yano ne calmaient nullement son ardeur et son plaisir avoué, lui murmurant qu’il n’avait pas idée ô combien cela le rendait incroyablement sexy de prononcer ses mots, que s’il ne se retenait pas, il répondrait immédiatement à son désir pour ainsi abréger ses souffrances, seulement il se trouvait fortement persuadé que la délivrance qu’il lui offrirait sou peu, lui ferait rapidement oublier ses mêmes souffrances.

Comme pour l’amadouer et le torturer encore quelques instants, il se contenta de laisser ses doigts glisser sur ses cuisses, venant de nouveau l’embrasser au travers de son boxer, l’embrassant avec toujours de fougue et légèreté, d’une manière bien intolérable. Yano faisait-il exprès de ne pas entendre ses suppliques ? Seulement, à son plus grand plaisir, Yano vint enfin terminer sa douce torture et glisser ses doigts sur ses hanches pour venir faire glisser son boxer, et enfin connaitre enfin l’air à cette virilité qui ne demandait qu’à se libérer. La légère caresse surs ses fesses le firent doucement frissonner, d’autant plus que quelques instants plus tard, la langue de son aimé venait enfin rencontrer l’extrémité de sa virilité. Il ne put alors que laisser un gémissement de bien-être très profond, puissant, venant gémir enfin son nom, les lèvres de Yano était décidément faites pour se retrouver sur sa virilité, personne ne pouvait en douter, réellement.

Les mots prononcés par Yano quelques instants plus tard, alors qu’il avait enfin entre ses lèvres sa virilité ne pouvait que le faire gémir. Magnifique, Yano le trouvait magnifique, résolument parfait, comme dans tous ses fantasmes inavouables, lui murmurant qu’il n’avait point idée depuis quand il rêvait de lui offrir cela, qu’il avait tellement envie de le goûter plus fermement. Des mots qui ne purent que le rendre encore plus fou, alors même qu’il empoignait avec tendresse la base de son intimité, venant reprendre possession de son intimité venant le titiller avec sa langue, commençant enfin un premier va-et-vient à l’aide de sa bouche, à l’aide de ses phalanges. Gémir, Hu Jun ne put que faire ça, gémir le nom de la personne qui lui permettait de ressentir enfin ce plaisir qui transcendait tout son corps et qui pouvait se lire dans ses yeux brillants d’excitation. Fermant les yeux pour se laisser aller totalement aux attouchements de son tendre et cher. Ses reins se relevaient d’une manière à faire en sorte qu’il ressente à chaque instant plus de contacts, plus de plaisir. Oh oui, si Yano pouvait le rendre si fou juste en le prenant entre ses lèvres il serait prêt pendant un long moment à abandonner son rôle de dominant, il en était totalement persuadé. N'être plus qu’une simple poupée gémissante entre les lèvres de Yano était résolument quelque chose qu’il n’allait jamais regretter, il se trouvait tellement bien, tellement heureux. Les mots qu’il lâchait en était bien la preuve, lui qui murmurait à Yano qu’il était dorénavant prêt à n’être plus que sien si c’était pour ressentir tant de plaisir à ses côtés. Râlant, cependant du fait que Yano avait quitté sa virilité quelques instants.

Il ne fallut cependant que quelques instants à nouveau avant que la bouche ne vint à nouveau rejoindre sa main pour le rendre toujours et encore plus faible, gémissant. Sa virilité se trouvant toujours et encore plus excité à chaque seconde qui s’écoulait. Gémissant encore et toujours au mordillement de son membre qui semblait ô ravi de cette attention.

Yano continua ses propres mots avant de reprendre son entrejambe entre ses lèvres, exerçant de long va-et-vient qui ne le rendirent qu’encore plus fébrile. Yano le trouvait si beau, si délicieux, si excitant, il avait seulement l’impression de mourir de désir ainsi, si mortellement. Une sensation qui n’était nullement à sens unique, Hu Jun en était intimement persuadé. Il suffisait de l’observer pour se rendre compte qu’il n’était plus qu’une masse gémissante qui mourrait de désir à chaque instant, d’autant plus que Yano ne lui laissait qu’une seule possibilité, celle de lui offrir la jouissance que par ses lèvres et uniquement par ses lèvres. Plus les secondes passés, plus les minutes passées, plus il se sentait prêt de cette jouissance jamais atteinte et bien inconnue pour le jeune homme. Sentir les lèvres de son amant sur sa virilité était réellement quelque chose de bien plaisant et d’inoubliable pour notre jeune homme. Gémir, appeler son amant, il n’était plus capable de faire autre chose tant le plaisir qu’il le possédait se trouvait puissant à ses yeux. Il ne sut combien de temps s’écoula avant qu’il ne se sente le plaisir augmenter subitement, si cela était encore possible, il sut seulement que son être n’en pouvait plus, le désir était bien trop puissant pour qu’il ne cède pas.

Alors avant qu’il ne sente réellement partir dans ce mystérieux et presque inconnu plaisir, il vint laisser échapper quelques mots « Yano… je n’en plus… c’est si bon… je crois que je vais… Ahh ». Ce furent ces derniers mots avant qu’ils ne sentent partir, avant que sa jouissance ne se déverse dans la bouche de son amant, de cette personne qui lui avait fait connaitre un plaisir absolument merveilleux. Plané, il lui semblait qu’il planait totalement à présent, son cœur battant à un rythme effréné par leur amour et toute la passion qui l’avait possédé et le posséder encore. Les caresses de Yano sur ses fesses n’aidant nullement à le calmer véritablement, comme ses caresses qui ne s’arrêtaient sur son corps. Heureux, il était totalement alors que son visage était la preuve vivante qu’il se sentait totalement extasié de tout ce qu’il pouvait ressentir, ses yeux se trouvaient tant pétillants de désirs et de bien-être. Les tendres baisers déposés sur sa nuque continuèrent de l’extasier alors qu’il se sentait terriblement bien et fou de cet être. Le ton de sa voix ô suave et cruellement excitée ne pouvait que le faire frissonner encore plus.

Yano lui murmurait qu’il se trouvait être tout particulièrement érotique en cet instant, qu’il avait l’impression de se retrouver en plein rêve, ce doux fantasme qui n’avait jamais cessé de le tirailler l’esprit près de deux ans tant son être souhaitait le désirer. Pressant ses reins à ceux de son amant, Hu Jun ne put que soupirer, se rendant bien compte que l’excitation de Yano n’avait jamais cessé de prendre la vigueur, ô grand jamais. Un fait qui ne put que l’exciter alors que celui-ci lui murmurait qu’il pouvait enfin voir à présent comment son être brulait pour lui, ô combien il désirait faire de lui son prisonnier, qu’ô grand jamais il s’arrêterait ce soir, il avait tellement envie lui, de sentir son corps prisonnier du sien, de s’unir enfin.

Hu Jun ne fut nullement déranger par le fait que Yano vienne l’embrasser en cet instant alors qu’il avait avalé sa semence, le seul fait de sentir à nouveau ses lèvres sur les siennes était bien électrisant. Ne se lassant nullement de la vue que lui offrait son tendre aimé, il vint le dévorer du regard alors qu’il s’éloignait de son corps, pour déboutonner sa ceinture et de se dévêtir entièrement, jusqu’à être nu et lui offrir une vue ô splendide. Celle de son corps nu, excité par le sien, excité par toute la passion qu’ils avaient pu ressentir au cours de cette soirée qui se trouvait bien loin d’être terminé. La scène qui se déroulait sous ses yeux se trouvait être absolument magnifique à ses yeux, une vision damnée. Yano nu devant lui, les yeux clos, la tête en arrière, se caressant pour atténuer enfin un peu cette frustration. Yano ressemblait à un ange déchu, son ange déchu qui l’emmènerait au paradis. Venant répondre au baiser de Yano, il soupira de bien-être, venant caresser chaque morceau de peau de Yano qui lui était permis de toucher. Le contact de leurs intimités se trouvait réellement magnifique et tout particulièrement électrisant à ses yeux. Leurs lèvres se retrouvèrent rapidement, se rencontrant dans un baiser fougueux, à nouveau alors qu’ Hu Jun soupirait encore de bonheur contre lui et gémissait faiblement.

Un baiser qui dut s’arrêter alors que Yano venait reprendre la parole, tout en reprenant en main la virilité d’Hu Jun qui ne put que reprendre vie face à l’afflux de plaisir qui revenait peu à peu. Yano susurrait contre ses lèvres que s’il ne se retenait pas, il serait déjà en train de le violer, de le faire sien sans la moindre gêne, son corps le voulant tellement. Seulement, il se devait de le préparer car il ne souhaitait nullement qu’il souffre d’une quelconque manière, peu importe si cette libération abrégerait les siennes. Des mots qui ne purent continuer à l’électriser et avoir envie de cet homme qui se trouvait sans aucun doute être le plus merveilleux des amants sur cette terre à ses yeux, un amant qu’il ne pourrait que désirer tout au long de son existence. Un amant ô merveilleux qu’il ne souhaiterait ô grand jamais quitter. Soupirant de bien-être aux légers mordillements, il pencha sa tête, comme s’il désirait encore plus de contact avec cet homme ô extraordinaire. Remarquant bien entendu que Yano dirigeait sa main vers la table de chevet où étaient posés le pot de lubrifiant et le préservatif. Soupirant de bien-être lorsqu’il sentit le nœud de la cravate sur ses mains enfin disparaitre, il laissa échapper un doux gémissement avant de venir à nouveau caresser quelques instants la peau de son cher et tendre, comme s’il était en manque depuis que ses mains avaient été privées de tout mouvement vers cet être qui l’avait rendu si heureux. Murmurant d’une voix suave à son cher et tendre : « Yano… jamais je ne voudrais arrêter, jamais, pas après tout ce que tu m’as fait vivre en cette soirée, ô grand jamais je voudrais cesser tout contact avec toi… je veux être tien, je veux être tien à tout jamais… je veux que ton corps marque le mien à tout jamais. Je ne veux être qu’à toi, à tout jamais…. Je t’aime tellement Mon Yano. ».

Yano abandonna ses lèvres pour venir se relever doucement à genou, laissant leurs membres se rencontraient à nouveau, les laissant ainsi se caresser avec une envie certaine, comme il souhaitait le faire depuis tant de minutes. Se laissant guider par Yano, il vint se soulever pour se placer simplement, sur un des coussins attendant sagement et avec un peu d’appréhension ce qu’il se passerait ensuite. Mal, il risquait sans aucun doute de l’avoir dès les premières minutes mais il ne doutait nullement que cette douleur partirait peu à peu, pour laisser place à un plaisir jusqu’alors presque inconnu. Il suffisait d’attendre et toutes les douleurs disparaitraient…. Lui qui avait toujours eu une confiance aveugle en Yano ne pouvait certainement pas douter en ces instants tout le bien-être qu’il pourrait vivre. Quelques instants plus tard, il eut la joie de revoir son tendre embrasse son ange, l’obligeant en quelque sorte de nouveau à penser à tout ce qu’il avait pu vivre quelques instants plus tôt, ce doux instant où il n’était plus qu’une simple marionnette, une poupée gémissante entre les caresses et l’amour de cet homme ô merveilleux.

Un peu stressé cependant, il s’agissait de sa première fois en tant que dominé, il ne put s’empêcher d’avoir un peu peur alors qu’il sentait l’index lubrifié de son Yano se dirigeait vers son anus, le pénétrait. Une légère douleur le traversa alors sans qu’il ne puisse agir d’une quelconque manière, le tout début de sa première fois ne pouvait qu’être difficile n’est-ce pas ? Il suffisait seulement qu’il se laisse aller, ce que lui murmurait son aimé, qu’il ne pense seulement qu’au bonheur qui lui apporterait, il lui promettait d’être doux, le plus aimant et passionné des amants, de le laisser faire sien de manière définitive. Ces mots lui permirent d’une certaine manière à calmer ses plus grandes craintes, Yano allait l’aimer d’un amour tendre et doux, il ne pouvait nullement craindre de souffrir d’une quelconque manière, il suffisait seulement qu’il se calme et se laisse aller au doux plaisir. Ces mots le calmèrent certainement et Yano dut le sentir sans aucun contact de son index. Les baisers déposés sur son intimité eurent aussi un effet qui permit de se relaxer peu à peu, même si une certaine douleur ne pouvait s’effacer.

Il ne sut combien de temps s’écoulèrent avant qu’il ne sente un autre puis deux doigts dans son anus mais peu à peu même s’il ne pouvait s’empêcher de souffrir, il tachait cependant d’ignorer ces douleurs et penser seulement au bonheur qu’il pouvait déjà ressentir aux baisers de Yano sur son intimité. Ces baisers qui lui permirent d’oublier peu à peu cette douleur qui ne semblait pas devoir partir. Seulement, sans qu’il ne sache comment, peu à peu le plaisir le prit, comme si Yano se rapprochait de sa prostate et la frôlait de ses doigts, ce qui lui permit d’enfin laisser un léger gémissement de plaisir, jusqu’à ce que plaisir prenne plus d’importance. Un plaisir mêlé à une certaine douleur qui lui faisait souffrir et du bien en même temps. Seulement, peu à peu à cette douleur, même si elle restait encore minime, semblait peu à peu n’avoir plus aucune importance face à l’afflux de plaisir qui prenait part dans son corps. Ses doigts frôlaient sa prostate de plus en plus souvent sa prostate et cela ne pouvait que le faire gémir de bien-être, bien trop heureux, venant presque faire bouger son bassin pour sentir ses doigts au plus profond de lui, faisant naitre d’agréables et merveilleux frissons en lui. Si simplement des doigts en lui pouvaient faire naitre en lui de telles sensations de bien-être, il n’imaginait même pas le bonheur qu’il ressentirait lorsque Yano serait en lui, à lui faire l’amour, il allait tout simplement mourir de bonheur entre ses bras et il ne pouvait que vouloir que cela.

« Yano… ça devient si bon… je veux connaitre ce plaisir, encore plus…. Je t’en supplie fais-moi tien, je veux connaitre ce bonheur, je veux te sentir en moi et mourir de bonheur, de plaisir... enfin connaitre ce plaisir transcendant, je t’en supplie. » Murmura-t-il d’une voix prise par le plaisir qui le transcendait.

Soupirant à nouveau alors que Yano venait de nouveau de frôler sa prostate avec ses doigts, il put voir que tout comme lui son amant se trouvait bien impatient, le voyant à présent enfiler le préservatif, gémissant au contact de sa propre main sur son intimité, abandonnant alors son orifice. Lui murmurant encore des mots doux, il se passa un temps interminable aux yeux d’Hu Jun avant qu’il ne sente Yano se relever, faisant à nouveau coller leur corps, venant embrasser son amant, allongé, qui l’attendait. Il ne put que gémir alors qu’il sentait son amant rapprocher sa virilité de son orifice, les faisant se frôler et gémir les deux alors qu’il tentait lui aussi sans doute de calmer son ardeur.

« Yano… je t’aime… je t’aime tellement…. Fais-moi tien… »



Revenir en haut Aller en bas


Just Who I Am
Invité




MessageSujet: Re: [NC+18] A sweet lip promises an eternity of kissing. | PV Yun Hu Jun | FINI   Mer 9 Mai - 5:02

La folie. Jamais au cours de toute son existence, il n’avait songé rencontrer une personne qui pourrait par sa seule présence être en mesure de plongé son être dans un état tel d’aliénation qu’il aurait l’impression qu’il mourrait d’un feu ardent, inconcevable qui lui ferait perdre les sens de la réalité. Une réalité qui se trouvait être tellement fade, si raisonné, si ennuyante à ses yeux. Une rationalité qu’il avait toujours eu envie de fuir, d’abandonner au loin de sa vision de voir les choses, la vie, les êtres auxquels il était rattaché. Une vision des choses, qu’on avait tentée de lui inculquer dès sa plus tendre enfance en lui disant qu’il s’agissait de la seule ligne de conduite, qu’il se devait d’adopter pour ne point être considéré comme un rebus de cette dernière. On lui avait apprit à contenir son côté passionné, terriblement aberrant pour un jeune homme de sa condition, l’obligeant alors tout simplement à vivre reclus au sein de ses propres chaines qui avait de lui un être si maitre de lui-même. Une maitrise de son être qui peu à peu se trouvait être une prison pour son âme telle un chaine qui l’empêchait pleinement d’être lui-même à chaque instant de sa vie. Un flegme de sa part qui n’avait fait que s’ébranlait au fil des années et d’autant plus depuis son arrivée à Seoul et sa rencontre avec cet ange, qui se trouvait présentement être le sujet de TOUTES ses pensées. Il ne songeait qu’à lui, jour et nuit, n’avait de cesse de désirer sentir la chair de son être contre la sienne, de laisser pleinement ses sens se faire envouter par cette personne qui se trouvait être désormais le sujet de sa folie aliénée, qui n’avait de cesse de devenir profonde.

Résister ? Il n’en avait plus du tout l’intention, ni même l’envie. Comment pouvait-il tout simplement le faire alors qu’il était plus qu’évidant que cette folie, cet amour incommensurable se trouvait être profondément partagé. Tels des âmes sœurs, leurs deux êtres s’étaient rencontrés, s’étaient apprivoisés, s’étaient appréciés et avaient finis par s’aimer d’un amour tel, que sans aucun doute cette relation ne pourrait que paraitre folle aux yeux d’étrangers à leur monde. Un monde qui ne se résumait qu’à leurs deux seules personnes et ce depuis tant d’années sans qu’eux même n’en ai résolument conscience. O combien de leurs amis avaient toujours l’impression d’être de trop au milieu de leur deux êtres, ô combien avaient déjà eus la sensation que la communion de leur deux âmes étaient une évidence telle, qu’il était presque inconcevable que les principaux concernés n’en prenne point conscience. Yano ne semblait pleinement heureux qu’en compagnie de son Hu Jun et le contraire était identique. Ensemble, unis dans le même lieu, leurs regards s’illuminaient, devenaient bien plus brillants de bonheur alors que leurs êtres semblaient renaitre à la vie comme s’ils attendaient l’autre pour comprendre la vraie signification de leur existence. Ils étaient une évidence, une alliance qui ne pouvait point être brisée et ce aux yeux de tous. Nul n’imaginait voir l’un sans l’autre, les voir plus proches d’une autre personne qu’ils ne l’étaient avec l’autre. Peut être même qu’inconsciemment lorsqu’il y songeait, que leur relation n’était point un secret, surtout lorsqu’il songeait aux commentaires de ses amis qui n’avait de cesse de lui murmurer ô combien il semblait heureux, bien plus qu’il n’avait pu l’être un jour. Seulement aucun n’avait semblés sous entendre une quelconque relation entre eux deux, peut être même songeaient-ils que cette relation ne serait nullement bien accueillie ou réalisable.

Combien de fois l’amitié profonde et passionnée était prise pour un amour ? Tant de fois cela avait été le cas et tant d’espoirs s’étaient évanouis une fois que cette frontière avait été dépassée. Beaucoup semblaient regretter leur ami, étant déçus de l’amant qu’était l’être qui se trouvait désormais à partager son existence de façon si intime. Seulement ce n’était résolument point le cas pour eux deux quand bien ses craintes l’avaient été à un moment. Des craintes d’un autre ordre qui se nourrissait dans sa seule conviction que son meilleur ami ne l’avait jamais regardé comme un homme. Sans aucun doute que celles-ci se seraient évanouies s’il avait pu capter un regard pénétrant et désireux de sa part, s’il avait pu l’observer le fixer avec cette même lueur qui se trouvait être sienne désormais. Si simplement, il avait pu se noyer dans ce regard si passionné, sans aucun doute leurs années d’attentes auraient été raccourcies pour laisser pleinement leur amour exploser au grand jour, bien loin des regards indiscrets. Leur amour n’aurait été qu’aussi profond qu’il ne l’était actuellement si ce n’est plus. Plus les minutes défilaient, plus il avait l’intime conviction que Hu Jun ne pourrait ô grand jamais perdre la place qu’était sienne au sein de son cœur. Il était ce qu’il avait de plus cher dans toute son existence après son fils bien entendu. Il n’envisageait même plus sa vie sans sa présence, son sourire, sa douceur et ses rires. En l’espace de quelques années, il était devenu cet ange qui n’avait de cesse de le tenter, de l’envouter pour mieux le faire s’y soumettre. Il se trouvait être si profondément éprit de cet homme pour tout lui pardonner, le suivre au cœur même des enfers si il le fallait.

Pour rien au monde, il ne souhaitait ô grand jamais quitté ce feu ardent qui n’avait de cesser de l’assaillir lorsqu’il sentait son souffle brulant se mêler au sien et que leurs deux âmes communiaient de façon si charnelle jour après jour. C’était le cas actuellement. Il avait l’impression de mourir d’être ainsi enflammé de la sorte par cet être qui révélait en lui un aspect si fougueux, si irraisonné de sa personne. Toutes pensées rationnelles l’avaient quittées depuis des minutes, voir mêmes des heures désormais. Son désir n’avait eu de cesse de s’accroitre, contenu par cette frustration qui n’avait fait que nourrir ce dernier, l’approfondissant si intimement qu’il avait l’impression que jamais il ne s’était senti être la proie de sa folie qu’à l’heure actuelle. Se contenir de faire l’amour à cet homme qui se trouvait être son prisonnier depuis de terribles minutes étaient un enfer, une addiction à laquelle il prenait décidément gout comme son amant. Ils semblaient ne prendre que du plaisir à venir rendre l’excitation de l’autre plus profonde qu’elle ne l’était. Hu Jun de part ses gémissements, ses râles, ses mots mêlés à ses gestes charnels, n’avait eu de cesse d’accroire son désir de le rendre plus fous qu’il ne l’était. Quant à lui, il n’avait de cesse de profiter pleinement de l’occasion qui lui était donnée par cet ange, pour faire tout ce qu’il avait intimement désiré depuis tant d’années où il avait souhaité lui faire l’amour dans ses rêves les plus inavouables. Dans ses fantasmes, qui se trouvaient être profondément torrides, Hu Jun n’avait souvent eu que le rôle de la poupée gémissante qui accueillait ses attentions avec une fougueuse attente qui ne devenait que plus profonde à chaque seconde. Dieu seul au monde pouvait se rendre compte ô quel bonheur l’avait habité d’être en mesure de lui offrir la jouissance de que par ses lèvres, d’avoir pu apercevoir l’être de son amour s’ébranlait et être la proie à un orgasme sans précédent. Il avait était si érotique, si délicieusement envoutant que sa propre excitation à son sujet n’avait que s’accroire au point d’en devenir étourdissante, terriblement étouffante.

Il crevait irrévocablement de désir pour lui, il ne pouvait pas le nier, il brulait d’envie de sentir enfin les reins de Hu Jun accueillir son intimité au plus profond de son être. Il gémissait rien qu’à l’idée de sentir les parois du corps de son ange tenir prisonnier son membre si tendu qui ne semblait attendre que cette délivrance, ce bonheur qu’il ne faisait qu’attendre depuis des années. Il sentait même son être s’ébranlait totalement à cette idée et il savait ô combien cela risquait d’être dangereux pour eux deux. Yano était un être doux, romantique et terriblement attentif à son partenaire pour lui prodiguer les caresses adéquates pour lui faire atteindre la jouissance mais il n’en restait pas moins qu’il arrivait parfois qu’il se laisse aller, trop allé et ne devienne violent malgré lui, terriblement avide et fougueux. Hu Jun avait été le seul être à le voir aussi profondément ainsi et ce dès leur première fois ensemble. Le fait de se contenir, de n’avoir pu être en mesure de le caresser, de l’avoir senti l’abandonner quelques secondes qui avaient été cruelles pour son corps terriblement ébranlé, qui n’avait cessé ô grand jamais de réclamer sa pénitence, il l’avait intimé à être plus sauvage avec lui, n’hésitant pas à lui agripper les cheveux pour lui demander de le prendre plus profondément. Il avait aimé ça, terriblement même au point qu’il avait quelque peur de ce qui risquait de se passer… Il était excité, terriblement même… contrairement à Hu Jun, il ne s’était pas encore laissé aller et la fierté qui était sienne refusait l’idée qu’il ne puisse atteindre la jouissance avant la communion de leurs deux êtres. Cela rendait la situation déchirante pour lui qui se trouvait être si fébrile, si désireux, si déterminé à ce qu’il soit enfin sien alors que le corps, l’âme de son ange ne cessait de le réclamer, désirer sa présence contre sa chair par ce regard ô damné qu’il lui offrait. Il n’avait pu résister, terriblement envouté par cet être qu’il était venu embrasser au creux de la nuque, laissant sa chair presque nue retrouver celle de son amant qui ne fit que rendre son excitation plus palpable. Cette unification de leurs deux chairs le fit délicieusement frissonner de bonheur, d’autant plus lorsqu’il sentit le souffle brulant de bien être de son amour frôler son oreille, terriblement enchanté de le trouver si ferme au creux de son boxer tout contre son intimité qui regagnait déjà un peu de vigueur. Il lui avait alors murmuré qu’il pouvait enfin voir à présent comment son être brulait pour lui, ô combien il désirait faire de lui son prisonnier et qu’au grand jamais il ne s’arrêtera ce soir, ayant bien trop envie de lui, de sentir son corps prisonnier du sien pour la toute première fois.

Cette simple idée le rendait tellement fou, tellement désireux qu’il avait l’impression d’être dans un rêve et pourtant, oui en cette douce nuit de la Saint valentin, il allait réaliser son plus grand fantasme : voler la première fois de son ange. Il allait être le premier homme à le serrer dans ses bras de façon définitive, être son premier amant, le seul et l’unique, celui qui allait lui faire découvrir le plaisir de la chair dans son plus simple appareil et ce en ayant été le dominant et le dominé. Cette pensée l’électrisait toujours autant et d’autant plus à cet instant précis où il était venu de nouveau violé ses lèvres des siennes. Des lèvres qui avaient goutées au fruit défendu qu’il fût, qui étaient en quelque sorte responsables de l’état de fébrilité dans laquelle son ange se trouvait. Un baiser fougueux et profond qu’il le transcendant totalement alors qu’il s’était éloigné de lui pour se tenir à genoux face à lui, se dévêtant de la façon la plus sexy qui soit. A cet instant Yano n’avait nullement conscience ô combien son corps se trouvait être fortement attirant pour cet ange qui se trouvait être prisonnier des liens qu’il lui avait mit, lui donnant alors l’impression qu’il se trouvait être un ange. Un ange déchu, un être qui se laissait pleinement dévorer par le plaisir de la chair et dont son salut ne résidait désormais que dans sa capacité à aller jusqu’au bout en lui faisant vivre le plus merveilleux des voyages au paradis au creux de ses bras. Il avait seulement tenté en vin d’atténuer son excitation si douloureuse, si profonde, laissant pleinement son corps ressentir toute cette frustration traverser son être pour s’exprimer dans un râle qui démontrait ô combien il était cruellement cupide, avide d’avoir enfin la possibilité de le faire sien.

Un fait qu’il n’avait nullement hésité à lui faire part après être revenu à lui pour l’embrasser fougueusement, laissant pleinement leurs deux chairs terriblement nues se mêler l’une à l’autre, se sentant tout simplement à sa place. La rencontre entre leur deux virilités le firent profondément frissonner alors qu’il avait glissé ses doigts sur son membre, le caressant pour lui susurrer qu’il mourrait d’envie de le violer, de venir abréger ses souffrances tant il avait une soif insatiable de lui. Sur ses mots, il était venu mordiller sa nuque avec appétit, sentant la nuque de son ange se pencher pour ressentir d’autant plus ses lèvres sur sa chair. Un fait que ne faisait que l’enchanter alors qu’il approfondissait ses baisers sur cette dernière avec volupté, venant du bout de ses doigts chercher les instruments qui lui permettraient de mener à terme l’effronté souhait qu’il tenait fermement ancré au creux de son être. Les déposants près d’eux, il laissa ses doigts se choir sur sa cravate enlevant le lien qui retenait les bras de son ange pour qu’il regagne sa liberté d’action, désireux surtout de pouvoir enfin de nouveau sentir ses phalanges frôler sa chair. Un fait qui ne se fit nullement attendre alors qu’il s’était de nouveau diriger vers ses lèvres pour l’embrasser avec amour, non sans fougue qu’il s’efforçait encore et toujours de contenir. Une fougue qui ne manqua nullement de se réveiller aux paroles de son ange qui contre ses lèvres lui susurrait dans une voix ô envoutante que jamais il ne voudrait arrêter, non pas après tout ce qu’il venait de lui faire vivre en cette soirée. Il ne voulait pas que le contact entre eux deux cesses, qu’il voulait être sien, sien à tout jamais, désirant tout autant que lui que son corps marque le sien à tout jamais. A ses mots suaves, terriblement ensorceleurs, il ne put que rugir d’émoi, laissant pleinement sa voix rauque se mêler au souffle brulant de son ange qui ne cessait ô grand jamais de le rendre fou.

N’en pouvant décidément plus, son corps ne cessant de réclamer un peu d’attention et de libération, il avait abandonné ses lèvres, son corps pour venir à genoux face à lui, ne laissant que leurs deux membres se rencontrer de nouveaux, se caresser avec une envie qui ne faisait que rendre son excitation encore plus intense. Ces simples caresses lui firent un bien fou alors qu’il sentait le membre de son ange regagner en vigueur tout contre le sien qui se trouvait être si gonflé, démontrant ô combien sa jouissance n’avait eu de cesse de s’accroitre au cours de ses longues heures passées où ils avaient passés leur temps à tenter l’autre pour mieux l’y soumettre à ses désirs. Une fougue cruellement présente dans son bas ventre, qui ne finissait pas de l’assaillir alors qu’il s’intimait à ne penser qu’à son ange, songer à ce qu’il éprouvait, ressentait à ce qui allait arriver. Il remarqua aisément la lueur d’angoisse qui avait traversé son regard lorsqu’il avait comprit qu’il allait le préparer, qu’il allait pour la première fois ressentir une présence en son corps. Une appréhension qu’il avait lui-même ressentir quelques mois auparavant lors de leur première fois. Il était alors déterminé à lui faire du bien, de le faire convenablement et pour cela il n’avait nullement lésiné à lubrifier ses doigts, en appliquant une forte quantité pour que la préparation ne soit nullement inconvenante pour son ange. Ainsi préparé, il s’était installé de sorte de pouvoir embrasser l’intimité de son ange du bout de ses lèvres, pour l’obliger à songer à ce qu’il venait de lui faire vivre quelques minutes auparavant. Dans un geste doux mais déterminé, animé par son désir qui ne cessait d’accroire en son être, il avait dirigeait son index lubrifié vers l’orifice de son ange, le frôlant à peine avant de l’insérer à l’intérieur. Sentant le corps de son ange se comprimer, il lui avait alors intimé de se laisser aller, qu’il ne songe qu’au bonheur qu’il était en train de lui apporter en venant déposer ses lèvres sur son membre de nouveau si formé sous la pulpe de ces derniers. Il lui promettait d’être doux, le plus aimant et passionné des amants, qu’il lui donne enfin la possibilité de le faire sien… gémissant tout simplement à cette idée.

Une idée qui n’avait de cesse de l’animer d’autant plus qu’il savait cet instant proche, si proche qu’il l’effleurait du bout de ses doigts. Des doigts dont son membre était furieusement jaloux tant il avait faim de gouter à ce corps que ces rivales ne cessaient d’explorer, tâchant avec amour et douceur de le préparer à la suite. Une suite qui lui était totalement réservée et dont il avait hâte de découvrir la saveur. Passionné et doux, il embrassait son membre, y déposant des micros baisers et micros mordillements sur sa chair pour lui faire connaitre plus de plaisir que de douleur. A chaque fois qu’il le sentait se déraidir, il insérait une autre phalange dans ses reins, exerçant de doux vas et vient qui ne contribuaient qu’à ne faire qu’approfondir la soif qu’il avait de son être. Des doigts qui savouraient pleinement le luxe qui leur étaient offerts, n’hésitant à frôler délicatement sa prostate pour le sentir frissonner, gémir de bien être à cette opération. Il était si terriblement tentateur de le titiller de la sorte qu’il ne manqua nullement de frôler cette partie de son être de ses doigts, se sentant doucement gémir de sentir les reins de son ange venir lui-même à la rencontre de ses tortionnaires. Il était si érotique ainsi, qu’il ne manqua nullement de se mordre les lèvres, si désireux, envieux de l’explorer ainsi que lorsqu’il entendit la voix si profondément suave de son ange qui lui susurrait que ça devenait si bon… qu’il voulait connaitre ce plaisir encore… le suppliant de le faire sien, le sentir en son sein pour mourir de bonheur… il sentit comme un courant électrique lui traversait toute l’échine de part et d’autre alors qu’il avait rugit de bien être contre sa chair en venant effleurer sa partie sensible de ses reins avec plus d’avidité, se sentant pleinement envouter par le soupir d’aise de son ange.

A ses mots, impatient et cruellement avide, il avait retiré ses doigts de ses reins, venant s’asseoir de nouveau à genoux entre les cuisses de son ange tandis qu’il enfilait sa protection avec empressement, laissant pleinement un gémissement s’extirper de ses lèvres alors qu’il sentait ses doigts effleurer son membre qui n’en pouvait décidément plus. La vue qu’il offrait à son ange devait être aussi envoutante et ensorcelante que celle qui lui était disposée de voir. Le voir ainsi longé sur ce lit, les cuisses entrouvertes pour l’accueillir était résolument la plus belle vu qui lui avait été de voir. Impatient tout de même, il avait mit de longues secondes à le dévorer du regard, étanchant sa soif comme il le pouvait en glissant sa langue sur ses lèvres sèches tant son désir était plus que palpable, avant de venir se coller à lui. Dieu seul savait ô combien, il aimait cette communion entre leur deux chairs, à quel point son cœur n’avait de cesse de battre au creux de sa poitrine à chaque fois alors qu’il se trouvait si heureux, entier. Sentir son membre frôler les fesses de cet ange, toujours reposées sur ce cousin, le fit gémir alors qu’il avait l’impression de devenir fou aux mots et gémissement de son amant. Si près du but, il l’était sans aucun doute mais cela ne l’empêcher nullement d’être fébrile comme jamais alors qu’il était intimé qu’il allait devenir fou, une fois cette frontière dépassée, dès lorsqu’il aurait pénétré son amour. Soupirant à cette idée, c’est avec une tendresse extrême qu’il fit glisser ses doigts sur la chair si parfaites de ses cuisses pour les caresser avec tendresse et amour. Hu Jun pouvait parfaitement voir dans quel état il se trouvait. Jamais jusqu’à ce jour ses yeux n’avaient été si brillant si passionné que lorsqu’il était prêt de la jouissance, du bonheur totale. Il se trouvait bête, ainsi, suspendu à cette coupure de l’espace temps qui l’obligeait à le dévorer du regard, de laisser leurs souffles brulants, essoufflés se mêler avec volupté.

« Moi aussi, mon amour… » Murmura-t-il tout simplement dans une voix rauque alors qu’il venait déposer ses lèvres sur sa mâchoire, faisant ainsi rencontrer brièvement son membre avec son corps dans une légère pénétration qu’il stoppa rapidement en le sentant quelque peu serré.

Ce simple contact eut le don de lui couper le souffle, gémissant faiblement contre la chair de sa mâchoire alors qu’il lui susurrait des mots doux, lui disant ô combien il se sentait excité par lui en venant caresser ses fesses de ses doigts, qui n’avait ô grand jamais quitté sa chair pour lui administrer des attouchements plus que brulants sur sa chair. Avec douceur et lenteur, il sentit peu à peu le corps de son ange être sensibles à ses attentions, se laissant pleinement aller petit à petit alors qu’il pouvait s’unir à son corps, s’insinuant plus profondément dans ses reins. Un geste qui l’obligea à râler doucement contre la peau de sa nuque sur laquelle ses lèvres s’étaient posées alors qu’un frisson ô électrisant parcourait son échine. Le cœur au bord des lèvres, battant comme un fou au fond de sa poitrine, il ne pu que mordiller la nuque de son ange avec fougue alors qu’il avait l’impression de devenir fou, de partir en destination d’un monde qui se trouvait bien au-delà et bien plus beau que celui dans lequel il vivait. Le sentiment qu’il éprouvait d’être ainsi logé dans les reins de son ange était déroutant, terriblement envoutant et à la fois si déchirant. Il se sentait si bien, tellement à sa place et pourtant il avait l’impression que son être s’ébranlait de part et d’autre à ce contact si merveilleux. Pourquoi ? Tout simplement parce qu’il avait l’impression d’être un novice prêt à atteindre l’orgasme d’avoir pu toucher, découvrir cet objet de convoitise qu’avait été le sujet de toutes ses pensées irrationnelles. Bien entendu, il se rendait bien compte que cet état de fait était seulement du à toute la frustration, l’excitation qu’avait du subir son être mais cela ne l’aidait nullement à se sentir plus maitre de lui-même… et pourtant… oui il mourrait d’envie de venir se mouvoir dans ses reins, de sentir sa chair rencontrer la sienne comme s’il n’était plus qu’un seul et unique être.

Cette unification fut aussi déroutante et vivifiante qu’avait pu être leur première fois à ses yeux. Blottit contre lui, ses mains agrippées à ses fesses qu’elles griffaient avec avidité, il ne pu que susurrer son prénom de nombreuses fois avec plus ou moins de force autant que sa voix ô fébrile lui laissait faire, tandis qu’il sentait les doigts de son ange se déplacer sur sa chair rendant son émoi encore plus profond. Il se sentait si bien ainsi, qu’il n’était résolument pas capable de dire combien de temps ils restèrent ainsi avant qu’il n’opère un petit coup de rein lent et profond au sein des reins de Hu Jun, agrippant avec fermeté les fesses si musclées de son ange pour garder contact avec la réalité… en vain. A ce geste, il sentit ses lèvres mordre fortement la nuque de son ange dans un râle ô profond, démonstrateur de toute la fougue qui l’habitait alors qu’il susurrait contre sa chair toute aussi brulante que la sienne.

« Ah… Hu Jun… Je… J’ai l’impression de… devenir fou… c’est terrible... » Trouva-t-il la force de souffler dans une voix ô profondément fébrile alors qu’il sentait doucement ses reins opérer un second va et vient dans son être contre sa volonté. C’était déchirant de voir ô combien il se contenait pour ne pas se laisser aller, tenir bon à la réalité pour être en mesure d’être doux avec son ange pour ne point lui faire du mal. Seulement cette contenance de sa part, le tuait peu à peu, rendait sa fébrilité encore plus profonde, cruelle même alors que Hu Jun pouvait le voir comme jamais il n’avait pu l’admirer : si magnifique et incroyablement sensible à tout contact avec son être alors qu’il opérait de nouveau un coup de rein plus profond que les précédents, sentant son cœur ratait un léger battement alors qu’il se sentait si ferme dans ses reins, le souffle coupé et ô combien saccadé.

« Tu… me rends tellement fou mon amour… ahh… si tu savais… c’est comme si je pouvais jouir à tout instant… c’est… incroyable… ahh… » Gémit-il au creux de son oreille alors qu’un rire nerveux sembla prendre naissance au sein de sa gorge, sourd tant sa respiration semblait être dur à prendre.

Ses yeux étaient d’une lueur si brillante qu’on pouvait croire qu’il était sur le point de pleurer. Pleurer de quoi ? Il n’en savait fichtrement rien. Son corps était en émoi total, bousculé entre bonheur de lui faire enfin l’amour, déchiré de se contenir de lui faire sauvagement l’amour, comme d’être en mesure de jouir au moindre coup trop profond qu’il pourrait lui asséner… ahh… il n’y avait rien à dire… seul Hu Jun était en mesure de le rendre ainsi tout simplement.



Revenir en haut Aller en bas


Just Who I Am
Invité




MessageSujet: Re: [NC+18] A sweet lip promises an eternity of kissing. | PV Yun Hu Jun | FINI   Lun 23 Juil - 12:16

Peur, le jeune homme ne pouvait que ressentir un minimum de peur ou d’appréhension même s’il tentait vainement de ne penser qu’à la passion dévorante qui possédait son corps depuis de nombreuses minutes. Yano, en digne amant, n’avait jamais cessé au cours de ces instants de l’aimer d’un amour passionné, de le réconforter et de lui prouver son amour au travers de sa passion et de chacun de ses mots. Une passion qui était source de biens des tourments, de folies depuis de nombreux mois, depuis le jour où il avait découvert ses sentiments pour cet homme. Cette passion n’avait pu alors que s’accroitre à présent qu’il avait pu goûter au plaisir de la chair à ses côtés, un plaisir qui ne le laissait ô grand jamais insensible. Il suffisait d’un seul effleurement, d’un seul regard de l’homme qu’il aimait pour attiser à nouveau cette douce flamme qu’était la passion. Songer que cet homme se trouvait être uniquement à lui, qu’il était le seul être à pouvoir prétendre à être la personne capable de lui faire ressentir tant de passions ne pouvaient que lui plaire. Tout chez Yano, toute partie de cet être ne faisait que l’attirer chaque jour un peu plus, le faisant tomber chaque jour un peu amoureux si cela était encore possible. Cette soirée n’allait nullement inverser le processus, comme ses jours dans cette ville ô romantique qu’était Paris. Un voyage qu’il ne risquait nullement d’oublier, un voyage qui n’était que l’un des symboles les plus représentatifs de leur amour, de leur déclaration d’amour. Yano avait absolument parfait, bien qu’il ne doute pas de ce fait, tout le long de ce voyage. Ne lui laissant nullement la moindre occasion pour qu’il sorte un seul centime de son portefeuille, il l’avait guidé depuis leur jour de départ jusqu’à ce jour, lui prouvant de milles et unes manières qu’il l’aimait profondément, d’un amour passionnel qui le rendait bien déraisonné et incontrôlable. Incontrôlable, on ne pouvait nullement ne pas le reconnaitre, tout particulièrement lors de ses dernières minutes où seulement la passion les avait guidées.

Une passion qui guidait chacun de ses gestes sur le corps de son cher et tendre, venant caresser la moindre parcelle de peau découverte alors que Yano semblait ne jamais pouvoir se détacher de ce corps. Collés, leur corps l’un contre l’autre, leurs corps se touchaient et ne semblaient nullement vouloir se quitter d’une quelconque manière. Comme si leurs corps n’étaient au final qu’un seul et même corps qui ne souhaitaient pas se séparer du corps de l’autre. Il suffisait de lire chacun de leur regard pour se rendre compte qu’ils semblaient se dévorer mutuellement, se nourrissant de l’amour et de la passion qu’ils pouvaient lire dans le regard de l’autre. Aveuglé par ce désir sans fin qui possédait leur être. Comment Hu Jun ne pouvaient-ils pas ressentir tout ce désir d’appartenir à cet être alors que celui-ci au travers de ces gestes, de ces caresses, de ces baisers faisaient en sorte de le rendre toujours plus fou de sa personne ? S’unir à lui, cette soirée allait être la première fois où Hu Jun allait s’offrir sa virginité en tant que dominé à l’homme qui faisait battre son cœur. Chacun des mots prononcés par Yano ne faisaient que l’électriser, tout particulièrement alors qu’il lui murmurait d’une voix ô suave qu’il mourrait d’envie de le violer, d’abréger ses propres souffrances tant il avait une soif insatiable de lui. Un désir qui se trouvait réciproque.

Bien entendu qu’il risquait de souffrir à partir du moment où Yano allait le posséder mais à ces yeux, offrir sa virginité à cet homme était bien le meilleur des cadeaux et il savait que la douleur qui le posséderait serait très rapidement remplacé par un plaisir jusqu’à alors inconnu. Il lui suffisait de se rappeler de tous ses moments de passion dévorante, de ses instants où ils avaient pu faire l’amour ensemble pour savoir qu’il ne risquait que de pouvoir aimer devenir une simple poupée gémissante à ses côtés. Entendre les gémissements de Yano alors qu’il le possédait avait été tellement de fois si exquis, tout comme sentir son intimité prendre place dans le corps de son cher et tendre amant était tellement envoutant. Tout comme sentir le corps de Yano se rapprochait du sien pour réclamer plus de contacts entre leurs deux chairs, pour qu’il le possède encore plus. Oh que oui, Hu Jun allait sans aucun doute devenir la poupée gémissante qu’avait été Yano toutes ces fois où ils avaient fait l’amour et ceci même si cela l’effrayait quelque peu, il ne pouvait que vouloir ressentir ce désir et cette passion. Yano était un amant passionné, qui n’avait jamais cessé de s’occuper de lui pendant ces dernières minutes pour l’emmener dans des sensations de plaisir inconnues. Cette nuit allait être le témoin d’actes juste alors inconnus pour les deux amants, un acte où Hu Jun allait offrir enfin sa virginité à cet homme qui ne cesserait ô grand jamais de l’aimer. Sentir ces lèvres sur son intimité avait été une source de plaisir intense ses dernières minutes à ses côtés qu’il serait prêt de nombreuses fois à ne souhaiter qu’être plus cette poupée gémissante, uniquement dépendante des baisers et de l’attention de cet être.

Cet être qui ne semblait plus vouloir se détacher d’une quelconque manière de lui, tant celui-ci désirait enfin lui faire l’amour. Il lui suffisait de sentir contre lui son entrejambe si dur pour se rendre à quel point cet homme le désirait d’un amour fou. Sans aucun doute que les minutes qui allaient s’écouler emmèneraient à montrer un Yano plus passionné, plus avide de sensation, d’amour qu’il n’avait pu l’être jusqu’à ce jour. Les mots qu’Hu Jun avaient prononcés quelques instants auparavant ne purent nullement calmer leur amour, ni leur passion, d’une quelconque manière. Hu Jun n’avait nullement envie d’arrêter en cet instant quoique ce soir, ayant bien trop envie de lui, de sentir son corps prisonnier du sien pour la première fois. Peu à peu, liberé, Yano vint alors prendre possession de son être venant l’embrasser en même temps qu’il préparait de ses doigts le jeune homme à l’accueillir. Des doigts qu’il avait préalablement lubrifiés afin de permettre plus de fluidité, afin que Hu Jun souffre moins à la prochaine pénétration qu’il devrait vivre quelques minutes plus tard, une fois qu’il serait prêt à le recevoir. La pénétration de ses doigts fut sans aucun doute un peu difficile pour lui qui n’avait jamais connu ces sensations mais les baisers de Yano sur son entrejambe, à nouveau, lui permirent de l’exciter d’avantager et de nouveau le former. Il lui murmurait alors de se laisser aller, il lui promettait d’être doux, le plus aimant et passionné des amants, qu’il lui donne enfin la possibilité de le faire sien. Des mots qui se confirmaient peu à peu alors que Yano venait l’embrasser dans de micros baisers, de micro mordillements sur sa chair pour lui faire oublier la douleur de ses doigts qui l’exploraient, de ne plus ressentir que du plaisir et uniquement du plaisir.

Au fur et à mesure qu’Hu Jun se détendait, un autre de ses doigts s’ajoutaient en lui, venant à chaque effleurer cette partie de son être qui ne demandait qu’à recevoir toujours plus de plaisir et d’amour. Il ne sut nullement quelle image il donnait de lui en cet instant, si ce n’était celle d’un ange déchu qui tombait dans la luxure dans la plus belle manière qui puisse exister. Un être qui se laissait aller n’hésitant pas à venir lui-même réclamer plus de contact avec ses doigts, mouvant ses reins pour qu’à chaque instant il ressente ces doigts frôlaient sa prostate qui faisait naitre en lui un plaisir inconnu et électrisant pour sa personne. S’il se sentait si bien ainsi, ne souhaitant que plus de contacts, dans les minutes à venir lorsque Yano le pénétrait, il ne pourrait tout simplement que mourir de bonheur, ne devenant que cette masse gémissante. D’ailleurs les mots qu’il venait de prononcer en était bien la preuve : Hu Jun lui susurrait d’une voix remplie de plaisir et de sensualité que ce qui lui faisait le rendait totalement fou, si bon, qu’il ne souhaitait que ressentir ce plaisir encore, lui suppliant de le faire, le sentir en son sein pour mourir de bonheur. Ses mots semblèrent ainsi plaire à Yano, il entendu un gémissement de bien-être alors qu’il toucha encore sa prostate de ses doigts, venant le faire gémir de nouveau.

Lorsqu’il sentit ses doigts quitter son intimité, il ne put que gémir de frustration en lançant un regard de presque désespoir à Yano. Cette douce sensation de bien-être l’avait quitté tout simplement à parti du moment où Yano l’avait abandonné. Frustré alors il ne put que le regarder avec un regard presque affamé, seulement il vit une vue tout aussi magnifique face à lui. Yano s’était retrouvé assis à nouveau à genoux entre ses cuisses tandis qu’il enfilait sa protection avec empressement, laissant pleinement échapper un gémissement alors qu’il touchait son membre bien excité par la passion de ses nombreuses minutes à ses côtés. Il ne put que suivre du regard cette langue qu’il glissait sur ses lèvres, le rendant au sensuel et tentateur. Plusieurs secondes passèrent afin qu’enfin il sent son membre frôlait ses fesses, toujours reposées sur ce coussin. Les doigts passés sur ses fesses ne purent que l’électriser alors qu’il sentait ses caresses sur lui et tout particulièrement dans cette zone. Plusieurs secondes passèrent pendant lesquelles ils ne se quittèrent plus du regard, lui laissant voir ses yeux ô brillants par la passion et le désir qui possédaient chacune de leurs âmes.

Yano vint murmurer contre sa mâchoire, alors que ses lèvres s’étaient déposés des mots doux, tendres tandis qu’il fit rencontrer brièvement son membres avec son corps dans une légère pénétration qu’il stoppa rapidement, sans doute en vue de l’étroitesse du jeune homme jusqu’à alors vierge en tant que dominé dans leur relation. Ce contact, tout comme pour Yano le fit frissonner alors même qu’il venait caresser ses fesses de ses doigts venant lui murmurer des mots pour l’apaiser, pour qu’il se libère peu à peu de cette crainte de souffrir pendant l’acte. Des mots qui firent effet et qui permit peu à peu que Yano s’insinue plus profondément dans ses reins. Un geste qui le fit gémir, tout comme Yano, alors qu’il lui semblait ressentir une douleur, sentir Yano le pénétrer réellement était quelque chose de plaisant mais pour l’instant il lui semblait uniquement ressentir de la douleur, son corps n’étant nullement habituer à ces pénétrations. Bien entendu qu’il savait que ces douleurs disparaitraient peu à peu, il lui suffisait alors de patienter et de se concentre sur tout cet amour et passion que son tendre amant lui offrait en ce jour. Sentir Yano en lui était aussi électrisant, il ne devenait plus qu’un seul être, un unique être, un être qui était le symbole de leur amour. Ses mains étaient venues se loger sur le corps de Yano comme pour s’accrocher à cette douce réalité, en même temps qu’il pouvait sentir se mains sur ses fesses venant le griffer alors même qu’il venait effectuer un coup de rein. Un geste qui le fit tendrement gémir alors qu’il sentait lui, le compléter d’une manière ô enchanteresse, même s’il lui semblait souffrir plus que ressentir du plaisir là.

La vision du corps de Yano contre lui venait seulement le convaincre qu’il ne risquait nullement de souffrir bien longtemps. Il ne pouvait que pencher la tête dû au léger plaisir qu’il ressentait alors que Yano venait mordre sa nuque dans un râle ô profond en lui murmurant qu’il avait l’impression de mourir fou, alors même qu’il venait effectuer un second va-et-vient dans lequel il ressentit plus de plaisir, son corps s’adaptait à sa pénétration. Il lui semblait mourir en cet instant de ressentir tant de plaisir et de bien-être mêlé à une douleur persistante. Il se rappelait ô combien il lui avait semblé mourir de plaisir quelques mois auparavant quand il avait pu enfin posséder cet être au cours de cette douce nuit, qu’il ne put que comprendre Yano en cet instant, venait attiser son plaisir alors même que la douleur semblait s’atténuer, son corps s’habituant à la présence de cet être contre lui.

Un autre coup de rein vint toucher sa prostate quelques instants et il ne put que gémir face à cette sensation de bien-être qui le prenait, l’emmenant à griffer le dos de Yano alors qu’il fermait les yeux face à l’afflux de plaisir qui le traversait. Les mots de Yano ne purent que le faire sourire de bonheur à son tour : Hu Jun le rendait fou, c’était comme s’il pouvait jouir à tout instant tellement c’était incroyable toutes ses sensations qu’il ressentait d’être enfin à lui. Ces mots attisèrent sa passion alors même qu’il venait attraper ses lèvres dans un baiser ô tendre et amoureux alors même qu’il venait caresser la moindre forme du corps de son cher et tendre amant. Yano vint sans le prévenir à nouveau dans un coup de rein s’enfoncer à nouveau en lui, venant rencontrer sa prostate, ce qui le fit gémir de bonheur, tant il se sentait complet et heureux à ses côtés. Il vint lui murmurer alors d’une voix ô éprise par le plaisir : « Yano… c’est… si… magnifique et envoûtant… je… continue… »

Hu Jun ne souhaitait qu’une chose en cet instant, que Yano retouche ce point sensible de son anatomie à chaque coup de rein pour le rendre totalement accro et gémissant au contact de son membre en lui. Suivi par son instinct animal, sans prévenir Yano d’une quelconque manière il vint l’embrasser et peu à peu inverser leur position, Yano allongé sur le lit et Hu Jun sur lui, ayant encore son membre en lui. La vision ô tentatrice de Yano, les yeux brillants d’excitations ne put que lui plaire alors qu’il venait lui-même se relever pour venir s’empaler à nouveau sur son membre et toucher sa propre prostate qui ne demandait qu’à être quelque sorte malmené par l’amour et la fougue de Yano. La douleur se fit encore présente mais le plaisir qu’il ressentait se trouvait bien trop fort pour qu’il songe seulement une fois à celle-ci. Les yeux fermés, ainsi, il devait offrir une vue ô magnifique à cet être qui l’était autant. Ainsi le dominant de sa hauteur, ne demandant que plus de contacts entre leurs deux chairs qui ne formaient plus qu’un.

Gémissant de nouveau, il vint se relever de nouveau en hauteur avant de refaire pénétrer Yano à nouveau en lui dans un coup de rein ô puissant qui le fit trembler de plaisir au moment où sa colonne de chair vint à nouveau rencontrer sa prostate. Le plaisir se trouvait de plus en plus fort et il aimait tout particulièrement cette sensation d’être possédé par l’être qui faisait battre son cœur. « Yano… c’est si… bon… ah… » murmurât-il alors qu’il effectuait à nouveau un coup de rein avant de se reprendre : « j’en pourrais… presque… oublier le rôle… de dominant… ahh…»

Ces derniers mots pouvaient peut-être paraitre étranges mais pour Hu Jun cela était strictement nouveau et aussi plaisant que tout ce qu’il avait pu vivre au creux des bras de Yano. Un amour fou et passionné qui le rendait totalement dépendant de cet homme ô merveilleux.
« Je t’aime… je t’aime Yano… »




Revenir en haut Aller en bas


Just Who I Am
Invité




MessageSujet: Re: [NC+18] A sweet lip promises an eternity of kissing. | PV Yun Hu Jun | FINI   Mar 24 Juil - 1:35

La luxure était résolument un péché que le jeune homme connaissait parfaitement. Quand bien même n’était-il pas réellement fier de l’étiquette qui lui collait la peau depuis près de deux ans, le jeune homme faisait parti de cette catégorie d’hommes comme considérait comme des Casanova. En effet, il avait prit l’habitude de se réveiller dans les draps de parfaites inconnues avec qui il avait partagé une nuit de contacts charnels si passionnés qu’il avait eu alors l’impression qu’il pourrait continuer de joueur la comédie. Des contacts charnels dans lesquels il s’était plongé corps et âme afin d’oublier une facette de sa personne qui l’effrayait au plus haut point et qui la faisait souffrir. Souffrir d’une douleur si incommensurable qu’il avait eu l’impression de devenir fou tant l’objet de son affection lui semblait alors si proche et à la fois si éloignée de sa personne. Savoir cette personne là, tout près de soi, désiré faire partie intégrale de son existence, être cet oxygène que cette dernière était devenue pour sa personne était un tel supplice pour l’être qu’il était alors. Hu Jun ne pouvait point songer ô combien son âme s’était sentie déchirée face à tous ses sentiments qui l’avait habité durant ses deux années où son être s’était consumé de désir pour lui. Les nuits s’étaient rapidement transformées en enfer alors que son esprit atteint d’une démence sans pareille l’avait obligé à vivre des fantasmes d’une incroyable sensualité à ses côtés, transformant ses songes à un délicieux péché dont il n’arrivait pas à se défaire même dans la cruelle réalité. Réalité dans laquelle, cet homme qui était l’objet de ces tourments n’était pas sien, n’étant résolument que son meilleur ami. Meilleur ami envers qui de telles pensées ne devaient pas être développées et pourtant cela avait le cas. Un ami qui n’avait pas remarqués ô combien ses gestes à son encontre ne s’était plus fait innocent d’autant plus lorsqu’il profitait de son état avancé d’alcoolisme pour profiter de ses lèvres. Yano avait toujours pensé à ses réveils que la senteur si brulante des lèvres qu’il avait goutées n’était que le fruit de son imagination. Et pourtant, le gout de ces dernières ne l’avait jamais quitté et ne cessait ô grand jamais d’occuper une place importante au sein de son esprit. Les baiser, les dévorer de ces lèvres avait été résolument l’un de ses plus profonds fantasmes lorsqu’auparavant il les voyait passer près des siennes pour un câlin amical. Un doux fantasme dans lequel il se plongeait résolument sans la moindre retenue désormais tant ses dernières se trouvaient être aussi prisonnières de sa personne qu’il ne l’était de ces dernières. Pour cela il suffisait d’observer ô combien il leur arrivait de s’embrasser à longueur de journées, que cela soit dans un coin sombre en secret à l’université, en ville ou tout lieu qui leur était interdit, que ce soit au sein des murs de leur demeure. Telle des orphelines leurs lèvres avaient un besoin irrésistible de se mêler à l’autre et était souvent responsables de leur ébats passionnées… un peu comme si cette passion ne pouvait nullement s’estomper.

Chose dans laquelle il avait une profonde conviction alors qu’aujourd’hui, il était résolument en train de vivre la plus belle nuit de sa vie, auprès de cet être qui se trouvait être le seul à lui donner l’impression de vivre un bonheur à l’état pur. Un bonheur si puissant qu’il était résolument incapable de se défaire de ces chaines, laissant son âme sombrer dans une passion des plus aveuglantes et déchirantes. Pour cela il suffisait de voir ô combien son corps semblait être frappé d’une chaleur telle qu’il avait l’impression qu’une fièvre sans fin risquait tout jamais de lui retirer tout brin de conscience tant cette dernière semblait additive. Une addiction telle qu’il était résolument incapable pour lui de songer à l’éventualité de ne plus savourait cet instant d’une profonde folie alors qu’il luttait corps et âme pour profiter de ce moment inoubliable. Dieu seul pouvait avoir pleinement conscience de la passion et la fébrilité dans lequel son être semblait plonger. La sensualité de la journée et de la soirée était telle qu’il ne pouvait que se consumer indéniablement au contact de cette chair tant désirait qui se trouvait sous ses doigts. Pouvoir sentir tout contre sa chair celle si délicate, si envoutante et tant additive de ce dernier, était résolument son plus grand péché auquel il ne pouvait résolument pas se passer. Pour connaitre un instant de luxure auprès de cet homme, qu’il chérissait et aimait si fort, il était prêt à tout pour pouvoir frôler cet Eden perpétuel qu’il vivait à ses côtés. Ainsi, il était plus qu’évidant qu’il avait l’impression de devenir fou, alors qu’il semblait réaliser petit à petit son plus doux, profond et désiré fantasme. Faire l’amour à son ange, le posséder pour la toute première fois de son existence, sentir enfin son être se mêler à la sienne. C’était autant d’idées si profondément désirables qu’il ne pouvait nier que son être sombrait dans une impatience difficilement supportable. Le feu qui brulait au creux de sa personne était si ardant que lui-même avait des difficultés à faire en sorte de se contenir. Se contenir de le faire sien là, tout simplement alors que ses doigts lui administrer un traitement qu’il avait tant désiré lui faire au cours de ses dernières années. Hu Jun se rendait-il tout simplement compte de cette folie qu’il faisait naitre en lui, celle de le voir dans un état de luxure total, comme s’il se trouvait un ange déchu prêt à succomber à tous les péchés du monde ? Et pourtant, c’était la douce image qu’il avait de cet homme qu’il souhaitait plus que tout voir sien à l’heure actuelle. Cette image… oh oui sans aucun doute que cette dernière allait marquer son esprit à tout jamais. Le voir ainsi savourer pleinement ses gestes, ses baisers, ses caresses, l’observer même en redemander comme s’il était également prisonnier des chaines de la luxure était autant d’éléments qui ne faisait que rendre son excitation encore plus profonde, dévorante. Il est donc évidant qu’il n’avait pu se contenir plus longtemps lorsque cet ange lui avait susurrait qu’il voulait connaitre encore plus de sensation, sentir son âme se mêler à la sienne, mettant pour ainsi dire un terme à leur impatience commune, qui rendait cet instant si particulièrement merveilleux. Etre en mesure d’observer son ange ainsi était résolument un trésor qu’il chérissait plus que tout alors qu’il ne pouvait que se noyer dans la profondeur fébrile de ses prunelles qui le suppliait de le faire sien. Une demande à laquelle il ne pouvait nullement ne pas répondre alors que son corps, son être, sa personne ne souhaitait que cela et d’autant plus son intimité, qui n’avait jusqu’à alors obtenue aucune attention qui aurait pu faire ternir son impatience. Le simple contact de ces doigts sur cette dernière l’avait intimé à pousser un profond gémissement raque alors qu’il avait abandonné son ange pour revêtir sa protection. Un geste qui avait fait naitre un manque en la personne de son ange qui le dévorait du regard, si implorant, si désirable et si impatient que ce simple geste sur son membre n’avait nullement fait taire son désir qui n’en devenait que plus profond. Il le désirait tant à cet instant que son regard fébrile ne quitta nullement celui si brillant de son ange qui tout comme lui sembla revivre lorsque leurs deux chairs se rencontrèrent de nouveau pour se mêler avec délicatesse et désir. Son membre niché entre ses fesses alors que ses doigts caressaient ces dernières, ils se dévorèrent du regard un nombre incalculable de secondes durant lesquelles le temps semblait tout simplement s’être arrêté. Pendu au regard et aux lèvres l’un de l’autre, c’est dans un geste tendre et doux qu’il était venu réduire à néant la fine distance qui les séparer de ce bonheur qui souhaitait être leur.

Cette unification fut si déroutante et si vivifiante qu’il crut perdre toute logique tant il se trouvait fébrile au sein de ce corps qu’il avait tant désiré. Cet instant se trouvait si parfait, si intriguant et captivant qu’il ne pouvait nullement s’empêcher de lui murmurer ô combien son être semblait devenir fou à ce contact. Un contact qui lui donnait l’impression qu’il pouvait atteindre tout simplement l’orgasme si jamais il ne tentait pas de se contenir et de savourer pleinement cet instant de luxure qui se trouvait sous ses yeux. Ses lèvres collées à sa mâchoire, il la dévorait de ses lèvres, s’insinuant plus fortement et profondément en lui alors que son être s’ébranlait tout simplement au point qu’il ne maitrisait lui-même pas le contrôle de son bassin qui tout simplement impuissant asséner à son ange tout ce que son corps réclamait comme une juste récompense. Une récompense qu’il méritait pour s’être seulement occupé que du plaisir de son ange qui se trouvait enfin être son doux prisonnier. Un prisonnier qui savourait pleinement la pénitence qui se trouvait être sienne alors qu’il pouvait l’observer fermer les yeux dans un gémissement profond, sentant ses phalanges griffer doucement son dos alors que ses reins le pénétrait de nouveau, venant sans aucun doute frôler cet endroit si sensible de l’anatomie de tout homme. Un fait qui ne fit naitre qu’encore plus de cupidité de sa part puisqu’il se sentit de nouveau, malgré lui, opérer un coup de butoir alors que tout comme son ange, il ne pouvait que geindre son émoi. Il se sentait si ferme au creux de ses reins, si gonflé par un désir sans non que chaque coup de reins de sa part achevait d’autant plus ses dernières résistances qui le conservait de toute folie. Une folie qui était pourtant bel et bien là, si proche qu’il pouvait l’effleurer du bout de son membre mais qui en même temps l’inquiéter. Il avait peur de ne plus être en mesure de rester un amant sage. Il était terrifié de se laisser pleinement consumer par ce monstre qu’était sa fougue et de ce fait se montrer incroyablement sauvage avec son ange mais comment pouvait-il simplement résister à ce doux appel alors que son ange gémissait son émoi contre sa chair moite, laissant son souffle court et brulant venir frôler sa peau en lui susurrant que ce moment qu’il vivait se trouvait être si magnifique et envoutant ? Que pouvait-il faire d’autre si ce n’est de venir se mouvoir de nouveau en lui alors qu’il lui demandait de continuer, de poursuivre ces gestes, ses caresses, ses pénétrations sur sa chair, son corps ? En homme conquis, en amant dévoué, il s’exécutait sans retenue, son corps étant présentement incapable de résister à la douce et terrible tentation qu’il représentait pour ce dernier alors qu’il sentait enfin de nouveau leurs lèvres se mêler, se dévorer avec une passion inégalable afin de faire taire leur gémissement mutuel qu’ils ne pouvaient que s’extirper de ces dernières au moindre mouvement de la part de l’autre.

Soumis, il savoura pleinement ce baiser alors qu’il sentait doucement son ange le repousser pour venir le dominer en venant exercer un mouvement sur son membre. Un geste qui le fit tant gémir alors qu’il le sentait mettre un terme à ce baiser pour qu’il puisse l’observer si majestueux, si digne d’un dieu ainsi positionné sur lui. Une vision si exquise à ses yeux qu’il ne manqua nullement de le dévorer de son regard pétillant et pénétrant alors qu’il était si sensuel, si sexy ainsi. Cette vue était résolument imprenable alors qu’il avait l’impression d’être à bout de souffle, exténué devant tant d’émotions qui le submergeait alors qu’il le voyait délicieusement fermé ses paupières pour opérer sur son membre un nouveau mouvement de rein. Un geste qui le fit tout simplement geindre son émoi qui ne devenait que plus fort face à cette vue qui lui était donné alors qu’il pouvait pleinement observer son membre pénétrer l’être de son ange qui savourait pleinement cette pénétration comme une véritable addiction. Totalement dominé, ses yeux ni quittèrent point ses formes une seule seconde alors qu’il sentait sa poitrine se comprimer face à tant de sensations si profondes tandis que ses doigts si captivés et désireux venaient se nicher sur ses reins l’aidant à venir opérer un second coup de butoir, qui l’obligea à vivre un frison si profond qu’il cru en défaillir. Il avait tant de mal à réguler sa respiration, que cette dernière en devenait dangereuse rauque alors qu’il le voyait impuissant se déhancher sur son membre qui résolument heureux ne demandait que cela. Des frisons sans pareil secouaient son être alors qu’il ne le quittait point du regard, dévorant cet aspect si sensuel, sexy et soumis de son ange qui en opérant ses gestes lui susurrait dans une voix haletante qu’il aimait cela, trouvant cela si bon qu’il pourrait presque en oublier son rôle de dominant ajoutant qu’il l’aimait, l’aimait tout simplement.

Ces doux mots eurent l’effet peut être escompté du jeune homme. Par ces paroles, c’est comme s’il lui murmurait de se laisser pleinement aller, de faire de lui tout ce dont il voulait car il lui était indéniablement soumis, acquis comme si il acceptait en son âme et conscience d’être la victime de sa folie. Hu Jun prenait-il pleinement conscience de l’état de fébrilité dans laquelle il se trouvait, se rendait-il compte qu’il était résolument en train de le rendre fou ? Si oui, il n’avait qu’à assumer les conséquences de cela en acceptant pleinement sa fougue car il lui était résolument impossible désormais de se contenir plus longtemps. C’est donc dans un geste doux mais déterminé que l’une de ses mains se glissant sur ses hanches, son torse pour se nicher sur sa nuque qu’il intima à venir rejoindre son visage alors qu’il le dévorait d’un regard résolument ténébreux, brillant d’un désir sans nom.

« Moi aussi… oh oui moi aussi mon amour… si tu savais… ô comme je t’aime… ah… » Susurra-t-il contre ses lèvres alors qu’il venait les violer de ses lèvres avec fougue en ajoutant dans une voix si rauque, si profonde.

« Tu me rends fou…complètement fou… que je n’arrive plus à me contenir… de te dévorer, de venir répondre à l’appel si dévorant de ton corps qui me réclame comme tu me le montre si bien… »

Venant glisser ses lèvres sur la chair de sa mâchoire, il la mordilla avec fougue alors que ses doigts se nicher sur ses clavicules, descendant sur son corps pour le caresser avec désir, dessinant un à un le moindre de ses muscles alors que de la force de son bassin, il le pénétrait de nouveau dans un mouvement profond et puissant comme pour venir répondre à l’appel de la chair dans son plus simple appareil.

« Oh oui, Hu Jun, oublie ce rôle de dominant si tel et ton désir mon amour… je te satisferais, te rendrait fou de mon corps à tout jamais, te ferai atteindre l’orgasme comme jamais aucun autre homme pourra te satisfaire. »

Ses propos pleins de vanité, cachait une vérité inégalable. En effet seul Yano pouvait l’aimer aussi profondément et le connaitre mieux que personne. Pour preuve, le jeune homme savait où exactement le caresser pour que ce dernier ne devienne qu’une poupée entre ses doigts. Son esprit de domination étant à son paroxysme, c’est dans un geste bien loin d’être innocent qu’il replia doucement ses jambes pour venir donner une stabilité dans leur position actuelle tandis qu’il venait glisser ses doigts sur les reins de ce dernier pour y asséner un énième coup de rein plus pénétrant qui eut le don de le faire geindre plus intimement contre la chair de son ange qu’il baissait avec ardeur comme pour la marquer de son passage. Très rapidement les deux êtres adoptèrent une position qui permit pleinement à eux deux de profiter de cette luxure qui venait de dépasser un nouveau échelon, devenant plus fusionnelle, passionnelle comme lorsque Hu Jun lui faisait l’amour et qu’il intimait à le prendre plus fortement, trop désireux de le sentir profondément dans son être. Cet état de dépendance extrême de sa part était résolument le même alors qu’il se plongeait pleinement dans cet instant de luxure passionnelle dans laquelle il avait l’impression de suffoquer. Ses doigts posés sur les fesses si musclées et parfaites de son ange, il n’hésitait pas à les caresser alors qu’il se sentait mouvoir ses reins en son sein animé par le désir évidant de le rendre fou, frôlant avec volupté mais de façon constate la partie sensible de son anatomie qui les intimait ainsi à se retrouver prisonnier, de cette cage de chaleur incommensurable. A chaque mouvement qu’il opérait, il avait la délicieuse sensation de sentir son corps être parcouru par un profond frison qui le rendait pantois, si excité et encore plus ferme au creux de son corps alors qu’il était résolument incapable de stopper le mouvement de ses reins. Il avait l’impression de ne plus rien maitriser, d’être la pauvre marionnette de son corps qui n’hésitait pas à acquérir ce qu’il désirait, l’obligeant alors à avoir le souffle si court, si sifflant, si rauque à travers ses gémissements qu’il ne maitrisait pas, plus du tout alors qu’il dévorait de ses lèvres la moindre partie de son corps, visage qu’il lui était donné de toucher. Fou, il l’était devenu et les susurrements dans lequel il prononçait le doux prénom de son amant, n’était qu’une preuve parfaite de son émoi. Un émoi si profond qu’il avait l’impression de pouvoir exploser sous peu tant il était ferme, si profondément excité par cette luxure qui était sienne. C’est ainsi qu’il ne pu s’empêcher de haleter dans une voix profondément rauque.

« C’est si bon… ah tu es si bon mon amour… j’en deviens fou… ahh… » Fermant les yeux alors qu’il penchait la tête en arrière, transcendait par un frison qui parcourait toute son échine comme un violent électrique.

Il stoppa tout mouvement de pénétration, ce qui l’acheva d’autant plus qu’une violente frustration le traversait de tout part. Une frustration commune qu’il pouvait lire dans le regard de son ange qui quant à lui vint de nouveau descendre ses reins sur les siens comme un magnétisme que son corps venait d’acquérir, si dépendant de sa présence désormais. A bout de souffle, les yeux résolument embrumé par ce feu ardent qui le consumait de toute part, il caressait ses cuisses, les obligeant à s’enfoncer d’autant plus sur son membre qui était si bien lotit, si heureux de se trouvait là.

« Ah mon amour… je t’en prie… achève moi, laisses moi la possibilité d’atteindre la jouissance avec toi, en toi… ah… je ne rêve que de ça depuis si longtemps...si tu savais… »

Sa voix s’était faite si brisée qu’elle n’en était presque devenu un murmure. Il avait envie de lui, atteindre la jouissance en son sein qu’importe si cela pouvait se révélait problématique car il était indéniable qu’il était près de l’orgasme. Un orgasme si puissant qu’il n’était pas en mesure de le contenir mais cela lui convenait car il allait ainsi sans aucun doute connaitre enfin le vrai sens de ce mot tout simplement.



Revenir en haut Aller en bas


Just Who I Am
Invité




MessageSujet: Re: [NC+18] A sweet lip promises an eternity of kissing. | PV Yun Hu Jun | FINI   Jeu 2 Aoû - 11:13

Dominé, être la simple poupée de cet homme qui se pouvait être tant sensuel et passionné ne pouvait que plaire au jeune homme. Pour lui qui avait toujours dominé chacun de leurs ébats, se sentir dépendant de sa personne était quelque chose de particulièrement nouveau et à la fois électrisant pour le jeune homme. Il découvrait des sensations qui lui étaient jusqu’alors nouvelles, des sensations qui le mèneraient sans aucun doute au plaisir absolu, un plaisir dont seul Yano serait la clé. Hu Jun s’était comme donné à cet homme et ne souhaitait nullement se donner à un autre homme que lui, à une autre personne que cet homme qu’il aimait de tout son cœur. Il offrait sa première fois à son amant et il ne le regrettait d’aucune manière. Yano se trouvait si aimant et passionné qu’il ne pourrait nullement le déplorer. Même s’il n’avait connu un seul réel amant, cela n’empêchait nullement de se persuader lui-même que Yano se trouvait être le plus merveilleux des amants qui puissent exister sur cette terre. A chaque baiser sur sa peau, à chaque caresse qu’il effectuait, il se sentait fébrile, il lui semblait devenir fou chaque seconde un peu plus de cet homme. Yano l’avait rendu accro à son corps, lui avait permis de connaitre la luxure et de ne vouloir que lui permettre de la découvrir à nouveau. Un ange déchu, il en était devenu un au creux de ses bras, son innocence s’étant envolée à ses côtés, laissant apparaitre un démon obnubilé par la luxure à ses côtés. L’amour qui le possédait ne pouvant l’empêcher nullement de le désirer, Yano se trouvait bien trop parfait pour que Hu Jun ne puisse pas le désirer, bien trop aimant pour un jour pouvoir ne serait-ce songer à ne plus l’aimer, à ne plus à être à ses côtés. Il n’avait certes que vingt ans mais il savait au plus profond de lui que Yano se trouvait être l’amour de sa vie et qu’il ne pourrait vivre heureux qu’à ses côtés. Ainsi, il ne pouvait que vouloir se donner à cet être ô magnifique, à cet homme qui désirait enfin s’unir pour ne former plus qu’un être.

Le jeune homme ne pouvait nullement nier ses faits, nier le fait qu’il ne pouvait qu’aimer l’attention que Yano lui portait tant son cœur battait à un rythme bien trop rapide par rapport à son rythme normal. Son corps n’en semblait pas moins fébrile, un corps en feu qui n’arrivait pas à lutter contre la chaleur qu’il le possédait, le bien-être qu’il ressentait se trouvait bien trop fort pour l’être qu’il était. Prêt, il s’était senti prêt à enfin passer ce cap à ses côtés, offrir son corps à son homme et lui permettre de lui faire le même plaisir qu’il vivait depuis de nombreux mois à ses côtés. La vision du corps de Yano pris par la passion qu’il lui procurait était sans doute l’une des plus belles images qu’il avait pu voir dans sa vie. Le plus beau cadeau alors qu’il pouvait trouver se trouvait être celui-ci, offrir son âme et son corps encore une fois à cet être qui ne cessait ô grand jamais de le rendre heureux. La tentation de la chair de Yano se trouvait bien importante, trop importante peut-être pour qu’il ne puisse pas céder. Ses mains s’étant chargé bien évidement de partager ce plaisir, venant caresser les courbes de son corps ô parfaites, n’hésitant pas à venir les griffer lorsque la passion se faisait forte.

Les premières minutes où il avait sentir s’insinuer dans son être ses doigts bienfaiteurs il avait cru ressentir de la douleur, seulement quelques minutes plus tard Yano l’avait emmené dans un endroit empli de luxure et il ne pouvait que souhaiter le connaitre à nouveau. Ces doigts étaient venus frôler à chaque venue sa prostate et il n’avait pu que geindre d’une manière sans doute sensuelle qu’il ne souhaitait nullement en arrêter là, qu’il souhaitait lui offrir son corps, qu’il souhaitait vivre le plaisir de le sentir en lui, lui faisant vivre des moments absolument magnifiques à ses côtés. Sa prostate qui n’avait alors souhaité et désiré à nouveau ressentir ce bonheur transcendant à chaque poussée de ses doigts en lui. Il n’avait pu alors que de sa voix réclamer plus de contacts, de ressentir enfin Yano le faire sien pour pouvoir attendre un bonheur qu’ils n’avaient jamais atteint. Voir le côté séducteur, passionné et dominant de Yano se trouvait être un instant particulièrement exquis pour lui et en amant appréciateur il ne pouvait que souhaiter plus de contacts, plus de plaisirs. Il avait offert pendant ces instants à Yano une vue ô splendide et envoutante de son corps qui ne pouvait pas le laisser de marbre, d’aucune manière. La lueur de ses yeux pétillante et l’envie d’être sien se trouvait bien trop présent pour que Yano ne réagisse pas et réponde à ses envies les plus secrètes, qu’enfin il le fasse sien.

Il ne fallut nullement beaucoup de temps avant que Yano ne cède à son plaisir et vienne répondre à sa demande de le faire sien. Seulement quelques instants plus tard Yano s’était retrouvé contre son corps, son membre niché entre ses fesses alors que ses doigts caressaient ces dernières, pendant qu’ils dévorèrent du regard un temps indéfini des yeux, sans jamais se lasser, lançant des regards ô envieux et empli de cette passion. Leur unification fut ô délivrant pour le jeune homme qui avait enfin pu voir sa demande réalisé, même si la douleur avait été présente pour sa première fois. Gémir, il n’avait pu que gémir alors que Yano dévorait sa mâchoire de ses lèvres en même temps qu’il effectuait un premier coup de rein en son sein. Fermant les yeux alors il était venu griffer doucement son dos, pris par ce plaisir sans fin. Il ne put que gémir alors que dans autre coup de boutoir, le jeune homme frôlait à chaque fois sa prostate et en digne homme, il ne pouvait ô grand jamais ne s’empêcher d’aimer ça, sentir Yano en lui se mouvoir et lui faire vivre des émotions ô agréables traversait tout son être. Son entrejambe à chaque poussée lui semblait toujours devenir plus dur tant le plaisir se trouvait fort. Il ne se sentait plus capable de penser à autres chose, il ne pouvait que penser au plaisir qui le traversait à chaque seconde, au plaisir que lui procurait son doux amant. Il souhaitait seulement que jamais Yano n’arrête son traitement, qu’il continue chacune de ses actions jusqu’à atteindre le plaisir absolu au creux de ses bras. Le rôle de dominant ne lui manquait d’aucune manière, les sensations qui le traversait lui semblaient ô transcendantes et incomparable au plaisir qu’il avait pu ressentir toutes les fois où ils avaient fait l’amour ensemble.

Seulement, comme il avait l’habitude de l’être pendant leurs relations, il ne pouvait nullement souhaiter ne devenir que cette poupée gémissante. Ainsi, désireux de plus de pénétrations, de plus de plaisir, il était venu embrasser ses lèvres dans un baiser langoureux et empli de passion. Ses lèvres l’avaient toujours fascine et ô grand il ne cessait de vouloir les embrasser, les dévorer autant qu’il en en avait le droit, sentant son corps aimer chacun des contacts qu’il pouvait avoir avec lui. Ainsi, il renversa peu à peu leur situation, venant le dominer en venant exercer un mouvement sur son membre, offrant à Yano une position ô alléchante, celle de voir son ange avoir une position ô sensuel et sexy. Hu Jun , les yeux fermés, exerçait des va et vient toujours plus profond en son être, souhaitant toucher toujours et encore sa prostate. Les mains de Yano placés sur ses reins, venant le caresser et entrainer chacun de ses gestes se trouvaient particulièrement envoutant et il ne pouvait s’empêcher nullement de gémir à chacun des coups de buttoirs qu’il exerçait lui-même, ainsi que Yano dans son être. Il en était prêt à oublier son rôle de dominant s’il devait à chaque coup, ressentir plus de plaisir, il ne satisfaisait ô grand jamais, souhaitant toujours et encore plus de plaisir.

Souriant et gémissant à une dernière pénétration, qu’il obéit aux ordres silencieux de Yano, venant se rapprocher et coller son corps à celui de Yano alors qu’il l’intimait à venir rejoindre son visage pendant qu’il le dévorait d’un regard résolument ténébreux, brillant d’un désir sans nom alors qu’il ne pouvait l’admirer lui-même d’un regard plein d’envie. Il ne put que répondre au baiser de son tendre aimé alors qu’il lui disait que lui aussi l’aimait, qu’il aimait d’un amour fou, qui le rendait totalement fou qu’il n’arrivait plus à se contenir de le dévorer, de venir répondre à l’appel si dévorant de son corps qui le réclamait comme Hu Jun savait lui montrer si bien. Gémissant Il ne put que gémir à ses mots alors que Yano venait l’embrasser sur la chair de sa mâchoire, le mordillant avec fougue alors que ses doigts ne nichaient sur ses clavicules, descendant sur son corps pour le caresser avec désir, dessinant un à un le moindre de ses muscles alors que de la force de son bassin, il le pénétrait de nouveau dans un mouvement profond et puissant comme pour venir répondre à l’appel de la chair dans son plus simple appareil. Hu Jun ne put que gémit à nouveau alors qu’il serrait dans ses mains la chair de Yano pour ne nullement perdre la tête, même s’il lui semblait bien impossible de ne pas la perdre. Tout particulièrement alors que celui-ci venait de lui murmurer d’oublier son rôle de dominant si cela était son désir, qu’il le satisferait, qu’il le rendrait fou à tout jamais de son corps, lui ferait atteindre l’orgasme comme jamais aucun autre homme pourrait le satisfaire. Ces mots le firent gémit à nouveau alors qu’il venait caresser les courbes de son tendre Yano, n’hésitant pas à lui lancer un regard ô envieux et désireux.

Oublier son rôle de dominant, sans aucun doute qu’il était prêt à le faire si à chaque fois il ressentait tant de plaisir et de bonheur d’être ce pantin entre ses bras. C’était ce qu’il était prêt à lui murmurer avant de voir et ressentir Yano replier ses jambes pour offrir une stabilité dans leur position actuelle tandis qu’il venait glisser ses doigts sur les reins d’ Hu Jun pour y asséner un énième coup de rein plus pénétrant qui le fit geindre à son tour, le plaisir l’ayant transcendé et venant l’obliger d’une certaine manière à venir griffer la chair de Yano au coup de rein, ainsi que les autres coups de reins qui s’enchainèrent, venant le faire gémir et réclamer toujours plus de contacts entre leur deux chairs. Il lui semblait devenir fou à chaque seconde qui passait, ayant l’impression qu’à chaque instant il allait atteindre l’orgasme, sentir l’entrejambe de Yano venir encore et encore toucher sa prostate était définitivement plaisant, il ne pouvait d’aucune manière s’en lasser.

Les mots de Yano le firent gémir alors que Yano haletait dans une voix ô profonde et rauque qu’il se sentait devenir fou, que les sensations qu’il ressentait se trouvaient être si exquises. Hu Jun ne put qu’admirer alors la vue ô sublime de cet être, la tête penchée en arrière, transcendé par un frisson qui parcourait toute son échine. Cette vision se trouvait si exquise qu’il lui semblait devenir plus dur seulement en le regardant, il avait tellement envie de lui, de le voir tomber dans l’orgasme, de réaliser son plus grand fantasme. Seulement, un instant Yano stoppa tout mouvement de pénétration, ce qui le fit doucement gémir de frustration alors qu’il venait lui-même descendre ses reins sur son intimité, Yano n’avait nullement le droit d’arrêter ses pénétrations et son plaisir, pas alors qu’il sentait la jouissance arriver à tout moment. Il n’hésita nullement à son tour venir les formes des muscles de Yano alors que lui-même caresser ses cuisses, les obligeant à s’enfoncer d’autant plus sur son membres. Les mots de Yano ne purent que le faire presque rugir de bien-être alors qu’il lui suppliait presque de l’achever, il lui demandait alors la possibilité d’atteindre la jouissance avec lui, en lui, un rêve qu’il souhaitait depuis bien trop longtemps réaliser et vivre. Hu Jun ne put que lui offrir un magnifique sourire alors qu’il venait cueillir entre ses lèvres ses compères lui donnant un baiser ô transcendant, caressant les reins de Yano et ses fesses avant de lui murmurer d’une voix ô suave ces mots : * « Je ne demande que ça moi Yano… réaliser ce rêve que depuis tant de temps tu souhaites, je me suis offert à toi et je continue à m’offrir à toi et jamais je me lasserai de quoique ce soit… achève-moi, fais-moi atteindre la jouissance au creux de tes bras et transporte-moi dans ce fabuleux orgasme. Je ne demande que ça… être tien à tout jamais et mourir de plaisir à tes côtés, mon merveilleux amant »

Il susurra ces derniers mots dans un dernier baiser avant de venir caresser les formes ô musclées du corps de son aimé. Venant embrasser à présent sa nuque avant de venir inverser leur position, faisant basculer son corps de côté, gémissant alors que l’entrejambe de Yano le pénétrait à nouveau suite à son mouvement. Ainsi, allongé dans les draps de ce lit, Yano le dominant de sa hauteur, le surplombant, son membre étant encore présent dans son intimité. Il vint alors gémir et presque lui supplier d’une voix ô suave : * « Yano… fais-moi enfin découvrir ce doux orgasme, fais-moi tien à présent et pour toujours… j’aime tellement te sentir en moi, me faire découvrir ces sensations… fais-moi tien, je t’en supplie… J’ai l’impression d’être si proche du paradis à tes côtés. » Il termina ses mots venant embrasser ses clavicules, caressant son dos alors qu’il venait lui-même mouvoir son corps pour sentir à nouveau Yano le pénétrer. Lui lançant un regard ô envieux et demandeur d’amour de sa part.

Comme pour répondre à sa plus grande envie, Yano semblait totalement transporté par ses mots alors qu’il venait à nouveau embrasser sa chair alors qu’il lui administrait à nouveau un coup de buttoir ô puissant, le faisant gémir toujours et encore. Yano ne semblait plus capable alors de pouvoir contrôler sa passion, se trouvant peut-être sauvage dans chacune de ces actions mêlé à la passion. Hu Jun ne souhaitait nullement s’en plaindre, ainsi à chaque coup de rein plus puissant il venait serrer involontairement plus chaque forme du corps de Yano alors qu’il se sentait à chaque instant plus fébrile, plus proche de l’orgasme à chaque coup plus fort en lui. Il ne pouvait s’empêcher de gémit le nom de son amant, lui suppliant à chaque fois d’aller toujours plus loin en lui, de lui faire ressentir toujours plus de plaisir. Il lui semblait mourir de plaisir au creux de ses bras, le plaisir se trouvait si fort à chaque instant qu’il lui semblait que peut-être ce plaisir n’aurait jamais de fin à son grand bonheur.

Seulement, plus les secondes passés, plus il se semblait partir dans un monde connu, dans un monde empli de plaisir, dans lequel il avait déjà connu le plaisir au creux de ses bras. * « Yano… je ne tiens plus… j’ai l’impression de mourir de bonheur… je crois que je vais… ahhh… Yano… je… » . Il fallut seulement quelques coups de reins avant que Hu Jun ne sente l’extase arriver, qu’il sente que son corps ne pouvait plus supporter autant de plaisir avant de rendre les armes. Une extase jusqu’à alors inconnue pris possession de son corps et ce fut dans un dernier cri qu’il laissa échapper le doux nom de Yano alors que le plaisir explosait, laissant échapper sa jouissance de son corps. Les yeux alors fermés, il venait d’offrir sans aucun doute l’une des plus belles visions qu’il aurait pu offrir à celle de son amant, celle d’un amant comblé par les attentions de son amour. Un amant qui venait de rendre les armes face à l’afflux de plaisir qui l’avait possédé. Sa respiration se trouvait troublée tant les émotions qui le transcendaient étaient si fortes, si puissante pour lui qu’il avait bien du mal à reprendre son souffle.



Revenir en haut Aller en bas


Just Who I Am
Invité




MessageSujet: Re: [NC+18] A sweet lip promises an eternity of kissing. | PV Yun Hu Jun | FINI   Dim 5 Aoû - 14:00

Le souffle court, le cœur au bord des lèvres, le jeune homme qu’il était, semblait être atteint par une fièvre sans nom. Une fièvre qui plongeait son être dans un état second, bien loin de la dure réalité de la vie. Il se savait là mais avait la sensation que son être se trouvait dans un endroit tout autre tant ce dernier semblait se faire consumer par cette chaleur étourdissante. La luxure était résolument un péché que bon nombre d’être humains possédaient et lui-même ne pouvait nier en faire parti. A ses yeux, il n’y avait rien de plus exquis au monde que le fait de partager avec l’être qui enflamme son âme, un instant de plaisir interdit. Après tout, n’est ce pas la plus belle preuve d’amour qu’on peut témoigner à l’être qu’on aime et chérit le plus au monde ? Yano dans tous les cas, était intimement persuadé que les instants passés contre la chair de l’autre, se trouvaient les instants les plus merveilleux qu’on puisse avoir avec la personne qu’on aime de toute son âme et il ne pouvait nier en être accro. Quand bien même s’était-il toujours trouvé être une proie facile pour ce péché, il n’en restait pas moins qu’il ne s’était jamais senti aussi fébrile qu’en compagnie de cet ange déchu, que se trouvait être son doux amant. Les conquêtes qu’il avait auparavant eu au cours de sa période de débouche dans laquelle, il avait tenté de mettre un terme à ce douloureux désir qui n’avait eu de cesse de développer à l’attention de son meilleur ami, n’étaient rien en comparaison du bien être fulgurant qu’il ressentait en la compagnie de cet être. Un être qui ne cessait de le tourmenter nuit et jour, faisant naitre en lui un tel désir d’appartenance et de possessivité qu’il avait l’impression de ne pouvoir jamais s’en dégager. Un être pour qui il était prêt à tout pour vivre à ses côtés et le protéger, ce même au péril de sa propre existence. Son être était résolument fou de ce jeune homme, qui avait été dans une certaine mesure, le premier être à avoir su le captiver.

En effet, Hu Jun avait su capturer son attention, la pureté de ses traits et de son regard l’avait toujours transcendé et même à l’heure actuelle, quand bien même les yeux de son ange se trouvaient être si brillants d’extase et de bonheur, ils possédaient encore toute cette magnificence qui avait sue ébranlait son être au point d’en faire leur captif. Un captif qui ne semblait nullement se plaindre d’en être prisonnier, qui ne cessait jamais de réclamer leur attention comme s’il tentait de trouver au fond de ses prunelles si envoutante, un salut qui ne venait jamais. Plus il succombait à la tentation que provoqué en lui son ange, plus il avait l’impression de le désirer encore et toujours plus. Ce soir en était la preuve parfaite. Ils n’avaient eu de cesse de se tenter, se taquiner amoureusement pour tenter d’abreuver cette soif insatiable qu’ils avaient l’un de l’autre. Un besoin naturel, incontrôlable d’être en contact physique avec l’autre, de sentir son être, sa chair se mêler à celle de son compagnon. Il était indéniable qu’en cette soirée ô bénie de la « Saint valentin », la luxure allait avoir une place importante au sein de leurs échanges mais jamais il n’aurait imaginé qu’ils allaient bouleversé l’ordre des choses, qui s’était instaurée entre eux. Songer à ce que son ange s’offre à lui représentait un fantasme résolument cuisant pour son être tant ce dernier n’avait eu de cesse de le tourmenter depuis des mois pour ne point dire des années. Il était évidant qu’il désirait qu’il lui appartienne, qu’il le fasse sien comme un homme se devait de désirer la personne pour qui son être s’ébranlait, avouer le contraire aurait été un mensonge effroyable. Seulement jusqu’à ce jour, il s’était contenté de lui appartenir tout simplement. Il aimait admirer cet aspect dominateur chez l’être si pur de son ange. Songer que ce dernier le désirait au point de devenir, se transformer en un autre homme sous ces yeux le fascinait terriblement comme de pouvoir l’admirer à se déhancher sur son membre pour y trouver son plaisir. Un plaisir cuisant, insatiable qui possédait son âme et qui pouvait se satisfaire qu’au contact de l’être qu’on désirait au point de défaillir totalement en se laissant transcender par ce bien être fulgurant. Un bien être si fulgurant qu’il restait ancré en sa chair et dont il était résolument impossible de se détacher lorsque ce souvenir venait nous hanter.

Yano ne comptait plus ses instants perdus où son être songé à ses fois où il s’était offert lui-même à son ange, réclamant intimement sa présence en son sein. Lorsque cela se produisait, il ne pouvait que désirer revivre cet instant et ce aussi profondément que celui qu’il vivait à l’heure actuel. A vrai dire, il était résolument en train de devenir prisonnier de ce désir, qui le prenait peu à peu dans ses bras, tant il trouvait la vue de son ange si dominé être résolument attrayante. Cette vue le rendait fou alors qu’il sentait leur reins se mouvoir continuellement de profond va et vient qui ne cessaient de rendre son excitation encore plus puissante. Il était si bon de se trouver en lui, d’être ainsi transcendait par ses frisons qui n’en finissait pas à chaque fois qu’il sentait les parois du corps de son amant frôler la chair si fébrile de son membre. Il se sentait si ferme au creux de ses reins, si prêt de la jouissance qu’il avait l’impression d’être un doux novice en la matière mais il tenait, résister à la fougue qui n’avait de cesse de l’envelopper au moindre mouvement qu’ils se prodiguaient mutuellement dans le but de répondre au désir de l’autre. Il se laissait donc consumer par cette douce drogue que se trouvait être les reins de son ange, les découvrant avec délice et cupidité alors qu’il ne pouvait plus que geindre son émoi qui ne cessait ô grand jamais de s’intensifier. Il lui était si pénible de respirer désormais tant cette chaleur envoutante et additive, ne faisait que devenir insoutenable et pourtant il ne semblait point être en mesure de s’en détacher. Il éprouvait un plaisir monstre à son contact alors qu’il sentait son être s’enflammer, se consumer sous la pulpe des phalanges de son ange qui tout comme les siens n’avaient de cesse d’explorer la chair de l’autre, s’y agrippant au moindre frison puissant qui parcourait sa chair. Il était résolument prisonnier de cette fougue, passion qui semblait n’avoir point de fin tant cette dernière ne cessait d’être encore plus profonde et puissante. Il n’avait pu alors que lui avouer ô combien son état était avancée, qu’il avait l’impression de devenir fou tant les sensations qui le transcendait se trouvaient si exquises au point qu’il lui suppliait presque de l’achever. Oui, il lui demandait de lui laissait atteindre l’orgasme au creux de ses reins, à son doux contact, qu’il n’en pouvait décidément plus tant cette cupidité n’avait de cesse de le tourmenter tant il n’en pouvait plus. Entendre le léger rugissement de bien être de son amant le fascinait tellement alors que ce dernier lui souriait tel un ange en venant l’embrasser. Sentir la chair de ses lèvres sur les siennes le fit soupirer de bonheur alors que cette douce étreinte se transforma en baiser ô transcendant qui ne vint qu’ajouter un peu plus de désir en son être. Aux mots de ce dernier prononcés dans une voix si suave, son cœur manqua lâchement de l’abandonner alors que ce dernier lui susurrait qu’il ne demandait que ça, réaliser son rêve tant il s’était offert et continuer de s’offrir à lui et ce à jamais car il ne se lassera de quoique ce soit. Il l’implora à son tour de l’achever, de lui faire atteindre de nouveau la jouissance au creux de ses bras et de lui faire atteindre ce fabuleux orgasme. Cet orgasme qui se trouvait là à portée de main et qu’il ne désirait que cela, être sien à tout jamais et mourir de plaisir à ses côtés.

Ces mots eurent le mérite de lui couper littéralement le souffle alors qu’il se laissait de nouveau embrasser, savourant pleinement ce dernier tandis qu’il l’intimait à adopter une nouvelle position. Une position dans laquelle Yano reprenait pleinement sa place de dominant alors qu’il sentait ses reins se mouvoir au creux des reins de son ange, l’intimant à gémir contre ses lèvres alors qu’il le voyait enfin longer sous lui, si tentateur, si exquis à dévorer du regard et surtout si parfait. Lorsque ce dernier lui supplia de lui faire enfin découvrir l’orgasme, de le faire sien à présent et pour toujours, tant il aimait résolument le sentir en lui, il crut complètement défaillir tant il se senti durcir à ces derniers. Excité, il ne pouvait que l’être alors que son amant le suppliait qu’il lui fasse découvrir des sensations si exquises qui lui donnerait l’impression d’être si proche du paradis qu’à ses côtés. Que pouvait-il faire d’autre que de répondre à cet appel à la luxure que ce dernier lui donnait si franchement. Cupide, faible ou cruellement désireux de mettre fin à ses propres tourments, il vint délicatement glisser les cuisses de son ange autour de sa taille alors qu’il glissait ses doigts sur ses fesses pour venir les mener à lui. Les pénétrant avec plus de ferveur qu’auparavant, il se senti gémir à ce geste alors qu’il sentait les lèvres de son ange dévorer ses clavicule laissant ses phalanges explorer son dos. Possédé par un feu incandescent qui n’avait de cesse d’intensifier, c’est avec fougue et sauvage qu’il continua à se mouvoir en lui tant son désir souhaitait être en mesure de lui offrir se bonheur. Perdu dans les méandres de sa fougue, son être n’avait de cesse de devenir fou au moindre contact avec la chair de son ange qu’il griffait au moindre frison de plénitude qui l’envahissait lorsqu’un coup de rein trop puissant venait mettre en péril son état d’excitation qui réclamait une délivrance tant les mots de son ange l’achevait cruellement. L’entendre lui rugir qu’il le voulait toujours plus intimement en lui, le rendait fou et c’est petit à petit qu’il se sentit rendre les armes alors qu’il venait mordre sauvagement sa nuque de ses lèvres pour la baiser, tenter de canaliser ce flux fulgurant de le rendre fou.

Seulement plus les secondes s’écoulaient, plus il perdait toute conscience de ces faits et gestes. Son être semblait n’être déterminé que par une chose : atteindre ce monde inconnu et ô exquis en la compagnie de son ange. Lorsque ce dernier lui susurra dans une voix ô emplie de désir qu’il ne tenait plus, qu’il avait l’impression de mourir de bonheur et qu’il était sur le point d’atteindre ce doux bonheur, il ne pu que sourire de joie alors qu’il venait lui susurrer qu’il n’en pouvait plus non plus, qu’il s’agissait d’une telle torture pour lui de résister à la délivrance tant il se trouvait trop excité par lui. Cependant, telle une machine incontrôlable ses reins continuèrent sauvagement de lui asséner des coups de butoir puissant qui le firent rentre totalement les armes au même instant que son ange qui tout comme lui laissant échapper un dernier cri jouissif en susurrant le doux nom de son amant. L’orgasme fut totalement alors qu’il se sentait aller pleinement à la jouissance qui étranglait son être par tant de force. Jamais jusqu’à ce jour, il n’avait eu la sensation d’être au paradis et pourtant inconsciemment il avait l’impression d’y être, d’y être parvenu. Fébrile, niché contre la nuque de son merveilleux amant, il tenta tout comme ce dernier de reprendre son souffle en vain tant le bien être qui l’habitait était total et mit énormément de temps à s’en remettre.

Venant baiser tendrement sa nuque de ses lèvres, il vint délicatement porter ses phalanges à son visage, dessinant la moindre des courbes de son cors pour profiter de cet instant si exceptionnel, à part. le couvrant ainsi de toute sa tendresse, il vint doucement lui voler un doux baiser alors qu’il plongeait enfin son regard quelque peu embrumé dans le sien. Son visage lui montrait pleinement celui d’un homme comblé. Un homme qui semblait vivre le bonheur à l’état pur alors qu’il lui souriait en murmurant.

« Je t’aime mon amour… aujourd’hui bien plus qu’hier et moins qu’aujourd’hui… et jamais plus… je ne pourrai m’extirper de ce sentiment qui ne cesse de m’emprisonner de ces chaines. Je suis tellement comblé et accompli ce soir grâce à toi… mon amour… mon tendre et désiré amour… Jamais je ne pourrais oublier cette soirée, ni ô combien je suis fou de toi… oh oui il m’en est résolument impossible désormais… je suis ton prisonnier à jamais. »

Embrassant ses lèvres avec douceur, ils passèrent de longues minutes ainsi à se dévorer mutuellement des lèvres, se susurrant des mots doux, résolument envahit par un bonheur sans nom. Yano ne pourrait sans aucun doute jamais oublier cette merveilleuse soirée passée à Paris, tout comme le bonheur cruellement additif qu’il a ressenti au sein de cet être. Un être dont il est tout simplement fou d’amour tout simplement.


- FIN -



Revenir en haut Aller en bas


Just Who I Am
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: [NC+18] A sweet lip promises an eternity of kissing. | PV Yun Hu Jun | FINI   




Revenir en haut Aller en bas
 

[NC+18] A sweet lip promises an eternity of kissing. | PV Yun Hu Jun | FINI

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Liar Liar  ::  :: Les bons souvenirs-
Sauter vers: