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 Valentine's Day with you, my dear friend? What else could I want? | PV Feun Su Ri

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MessageSujet: Valentine's Day with you, my dear friend? What else could I want? | PV Feun Su Ri   Lun 6 Fév - 9:54

" Valentine's Day with you, my dear friend? What else could I want? "
Feun Su Ri & Park Min Woo


La vingtaine. C’était résolument un âge qui lui avait fait toujours peur et pourtant désormais qu’il avait franchi cette dernière, qu’il pouvait enfin affirmer qu’il était âgé de vingt ans, il n’avait nullement l’impression que sa vie avait prit un changement radical. Lorsqu’il était encore jeune enfant, il se souvenait de la hâte, de l’envie folle qu’il avait eu d’atteindre cet âge là. Il faut dire qu’à l’époque, il pensait très sérieusement à suivre les pas de son père, à devenir une illustre personne à la hauteur de ce géniteur qui était tellement estimé et respecté de tous. Après tout, ce dernier avait fait ses premiers pas en ligue du pays qu’à l’âge de vingt ans après deux années de lutte acharnée pour récupérer son niveau à la suite d’une vilaine blessure. Voyez où se trouve l’ironie du sort dans cette histoire. Leurs situations avaient été pratiquement identiques, une blessure avait contrecarré leur ambition durant un temps, les obligeant à se surpasser pour montrer la véritable valeur de leur talent. La seule différence qu’il y avait entre eux deux, c’est que lui était Min Woo et non Dong Wook, son père, que contrairement à lui, il n’était nullement certain de vouloir devenir passer pro, aspirant à faire autre chose de sa vie. Seulement et ce même s’il venait de fêter son vingtième anniversaire, Min Woo ne s’était nullement senti avoir le courage nécessaire pour ouvrir son cœur à son père, lui parler de ses véritables projets d’avenir, puisque lui-même ne savait plus ce qu’il voulait véritablement.

De plus et ce quand bien même cet ange, lui donnait l’effet d’être enfin un adulte à proprement parlé bien que ce fait n’était plus à vérifier aux yeux de ses camarades, il n’en restait pas moins qu’il venait juste de les fêter. Autant dire qu’il n’avait réellement pas eu envie de ruiner la fête qu’avait organisée sa tendre et adorable mère pour fêter son vingtième anniversaire. Cela aurait été mal aisée vis-à-vis de leurs invités de divulguer ses réels désirs. Il était donc utile de préciser que cela n’avait résolument été ni le bon lieu, ni le bon moment pour avoir ce genre de conversation. Et puis, ce jour là, il devait reconnaitre qu’il avait pleinement préféré profiter de sa soirée en compagnie de ses amis et de sa famille, que plutôt d’aborder un sujet aussi difficile et ce en présence de ses êtres qui faisaient parti de sa vie. La dite soirée s’était donc passé dans la joie et la bonne humeur, la plupart des convives semblait même être très ravi d’être présent en ces lieux et les cadeaux qu’il avait reçu étaient tous à sa convenance. Le contraire étant tout simplement impossible, d’autant plus connaissant le niveau social de ce dernier. Ses parents comme ils lui avaient promis, lui avait acheté une toute nouvelle voiture de sport, encore plus belle et somptueuse que la première qu’il avait reçu à son dix huitième anniversaire quand il avait passé sa licence. La plupart de ses cadeaux se trouvaient être des bijoux de luxe, qui avaient dus couter la peau des fesses mais qui étaient d’une banalité déconcertante pour ces derniers.

Après tout, ils étaient tous fortunés et s’acheter de telles affaires de ce prix était tout à fait cohérant. Une habitude qu’il avait plus ou moins également, même s’il n’était nullement un de ses acheteurs compulsifs qui avaient besoin d’afficher leurs argents, ou du moins ceux de leurs géniteurs. Pour sa part, il se contentait des cadeaux, ainsi que des vêtements que certaines de ses amies et surtout Sasha lui offrait. D’ailleurs d’après cette dernière, il était fait pour être mannequin. Une idée qui l’amusait grandement, quand bien même celle-ci se trouvait être particulièrement attirante pour acquérir une certaine indépendance vis-à-vis de ses parents. Il n’y avait donc à ses yeux, aucun cadeau qui avait su tirer son épingle du jeu, si ce n’est le cadeau que son meilleur ami était venu lui donner en main propre en aparté avant de partir. Un cadeau, qui quant à lui était tout simplement adorable de sa part et qui était sans équivaux son préféré. Bien que ce dernier lui ait dit qu’il l’avait gagné lors d’un concours auquel il avait participé. Un voyage dans un Onsen de luxe de Beppu au Japon, qui était réputé pour offrir des sources chaudes idéales pour les douleurs et rhumatisme. Une expédition dont les dates étaient fixées pour trois jours complets en pension complète et qui se trouvait comme par hasard prévues pour le week-end qui suivait. Il se souvenait encore du sourire qui s’était affiché sur ses lèvres alors qu’il avait vu ces dernières.

Dur de rester sérieux quand on voit que son meilleur ami vous inviter à venir avec lui pour le week end qui précède la Saint-Valentin à passer ces quelques jours en sa compagnie. Oh bien entendu, il n’y avait vu aucun sous entendu et n’en voyait toujours pas à l’heure actuelle alors qu’ils rentraient d’une journée passée à faire de la luge comme des gamins, qui n’étaient jamais allés à la neige. Leur séjour se passait relativement bien pour ne point dire parfaitement. Leurs journées étaient ponctuées de rire en tout genre et ils s’amusaient même comme des petits fous. Tellement bien qu’au final, ils étaient restés quelque jour, se trouvant ainsi présent en ses lieux toujours pour la Saint-Valentin. Pourquoi ? La raison était toute simple : ils étaient bloqués par la neige. Chaque nuit, il tombait environ une vingtaine de cm et il était tout simplement impossible de redescendre à toute civilisation. Alors même s’ils avaient pleinement conscience qu’en se trouvant en ses lieux actuellement, ils étaient en train de sécher les cours, ils avaient pris la décision de profiter pleinement de ce moment sans se prendre la tête… et le couple du bonheur, c’était que l’hôtel était pratiquement vide pour cette soirée, les quelques amoureux de ce dernier préférant largement se retrouver seuls dans leurs chambre accompagné d’un bon diner. Que demander de plus pour ces derniers ? Sans aucun doute rien du tout. Pour sa part, n’ayant résolument personne dans sa vie, il ne ressentait aucune tristesse vis-à-vis du fait de se retrouver présentement dans cet Onsen, en compagnie de son meilleur ami. Au moins loin de toute civilisation, ils n’avaient pas à se prendre la tête vis-à-vis de cette soirée commerciale… ce qu’elle était à ses yeux lorsqu’il n’était pas en couple. Quoique quand il le fût, il n’avait nullement besoin d’une telle occasion pour se montrer doux et aimant avec son compagnon ou sa compagne.

Ils se trouvaient donc présentement dans le vestiaire réservé aux hommes pour se dévêtir avant de prendre un bon bain chaud paisiblement. La nudité n’étant nullement un tabou entre eux deux et d’autant plus parce qu’ils s’étaient déjà vus dans leurs plus simples appareils, dans les vestiaires de l’équipe ou lorsqu’ils se rendaient chez l’un ou l’autre par surprise, ils ne ressentaient donc aucune gêne de se retrouver nus devant l’un l’autre. Du moins l’avait-il toujours pensé et continuait de le croire.

« Je crois que ça va nous faire du bien de prendre un bon bain chaud, je suis complètement congelé, pas toi ? » Lança-t-il avec une voix enjouée alors qu’il enlevait son pull, pour se retrouver en débardeur qu’il s’empressa d’enlever avec rapidité, laissant pleinement son torse à la vue de son ami.

Un torse fin mais résolument musclé. Min Woo était de ses hommes qui semblait maigre presque à la limite de l’anorexie du essentiellement au fait qu’il était d’une taille assez imposante. Après tout, il mesurait un mètre quatre-vingt un et pesait que soixante quatre kilos. Un poids assez mince pour un homme de son gabarit, seulement il n’y pouvait pas faire grand-chose. Il était constitué ainsi et quand bien même il mangeait comme quatre, il dépensait toutes ses calories dans des exercices pour se muscler. Seulement il perdait plus de graisse qu’il ne gagnait de muscles. De quoi faire jalouser la plupart des demoiselles. Cette pensée le fit même sourire alors qu’il ouvrait la fermeture éclair de son jean, se retrouvant ainsi en boxer qu’il enleva dans la foulée. La chaleur de l’endroit lui fit un bien fou alors qu’il sentait ses poils s’hérissaient à cause du changement brusque de température. Riant amusé de cela, il ne pu s’empêcher de lancer un regard à son ami à sa gauche qui comme lui était en train de se déshabiller. Il mentirait s’il n’avouait pas qu’il le trouvait beau, très attirable même et qu’il lui arrivait parfois que ses yeux ne dessinent ses formes malgré lui. Après tout, Suri avait résolument tout pour être un homme fortement attractif et sans aucun doute que si leur position n’était pas la leur, il aurait pu chercher à le séduire.

Une idée totalement saugrenue se lança-t-il à lui-même alors qu’il attrapait sa fine et petite serviette, du bout des doigts pour la prendre avec lui. Désormais nu, il ne pu s’empêcher de sourire des coins des lèvres alors qu’il lui donnait une légère tape aux fesses de sa serviette, passant à ses côtés pour se rendre au bassin.

« Allez, on se dépêche moussaillon ! Tu me rejoins là bas ? Je gèle sur place, là. » Ajouta-t-il alors qu’il lui lançait un clin d’œil amical quoiqu’un peu taquin se dirigeant ainsi vers le bassin.

Ce que Su Ri ne savait pas seulement, c’est qu’il avait mal, horriblement mal depuis le début de l’après midi et il ne pouvait nier qu’il se sentait heureux d’être le premier à arriver dans le bassin. A peine eut-il le temps de prendre place dans le dit bain, qu’il ne pu s’empêcher de gémir faiblement de bien être alors que sa cuisse semblait être plus que heureuse du traitement qu’il était en train de lui faire. Par habitude, il avait glissé ses mains sur sa cuisse, la massant avec un vif intérêt en respirant faiblement pour tenter de catalyser sa douleur. Les yeux fermés, il se mordait délicatement les lèvres du bout de ses dents, penchant la tête en arrière pour profiter de cet instant de répits que cette dernière était résolument en train de lui laisser vivre depuis le début de l’après midi. Encore une fois son kiné thérapeute avait raison : il forçait trop et cela lui coutait cher, très cher même.



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MessageSujet: Re: Valentine's Day with you, my dear friend? What else could I want? | PV Feun Su Ri   Ven 10 Fév - 2:58

La neige à perte de vue, la montagne sous le ciel d'azur, le lieu était paradisiaque,bien qu'éloigné des photos d'iles au sable blanc auquel on accordait habituellement cet adjectif. Pourtant l'onsen méritait amplement ce qualificatif, d'autant plus lorsqu'il était découvert avec un personne qui nous était aussi cher que l'était son meilleur ami. Su Ri n'aurait pu choisir de meilleur accompagnateur pour ce voyage gagné par un concours. Il n'avait pas d'amoureux et à dire vrai, il n'y avait personne avec qui il désirait plus partager ce week end que son meilleur ami. De plus celui ci venait tout juste d'avoir vingt ans, un age qui méritait qu'on le fêta de cette manière. Bon certes, ce n'était pas vraiment un cadeau prévu, juste un prix qui tombait à pic pour l'anniversaire de son ami. Ce n'était pas de la radinerie, il n'aurait pas gagner ce week-end au Japon, il aurait surement trouvé un cadeau fort beau et cher pour satisfaire son ami. Seulement, ce petit voyage de détente était tout à fait approprié au désir de son ami. Il l'avait su au sourire qu'il reçut lorsque Min Woo découvrit son cadeau le soir de son anniversaire. Trois jours plus tard ils étaient rendu dans ce merveilleux hôtel et ses onsens chaleureux.

Ils avaient eu la chance d'arriver en ce lieu un jour avant la neige qui bloquait maintenant tout accès aux restes du monde. Coincé dans cette vallée féerique par un épais tapis blanc qui atteignait par endroit le bon mètre, les deux jeunes hommes avait du s'en accommoder. La situation n'était guère déplaisante, bien au contraire, moins de cours et plus de détente avec son meilleur ami, des bains relaxant, des repas succulents, de la neige qui les rendait plus puéril que jamais. Il n'y avait besoin de rien de plus pour combler leur bonheur. Bien sur la quantité de travail à son retour serait déprimante, il s'attendait à ne pouvoir sortir ni prendre un instant de liberté dans les trois semaines qui suivraient ce contretemps. Su Ri serait certainement le premier a réclamer de travailler plus pour rattraper le retard accumule sur ses jours d'absence. Il n'avait pas peur du travail à fournir si celui ci lui permettait d'atteindre le rêve qu'il approchait une pensée effrayante si on y songeait, tant de loisir et si peu de travail. Le scientifique était un homme sérieux dans le travail dès qu'il avait à y penser, toutefois pourquoi se faire du mal et du soucis lorsqu'on avait pas le choix. Aucune possibilité de ne pas profiter de ces vacances forcées. Aussi il était encore bien loin de ce soucis et jouir avec bonheur de cette douce journée en compagnie de Min Woo.

La Saint Valentin avait fini par arriver obligeant les deux amis à la célébrer ensemble. Rien de bien pertubant à cette idée, Su Ri n'était pas un garçon fidèle, du moins pas en amour. Min Woo était son meilleur ami depuis toujours. Il pouvait largement concourir pour le statut de Valentin idéal, il le gagnerait et de loin. Ne mentons pas, Min Woo était tout à fait au goût de Su Ri, si il n'avait pas été aussi proche que des frères, surement en aurait il fait une proie, surement aurait il depuis longtemps chercher à le séduire pour passer ne serait ce qu'une nuit en sa possession. Sauf qu'il était son meilleur ami et son amour pour lui restait pur. Certes il s'était surpris parfois à scruter son corps avec plus de désir que convenu sous les douches des vestiaires ou lorsqu'il venait passer un nuit à son appartement. Il avait déjà rêvé de la chaleur de ses bras et de son souffle seul au fond de ses draps. Néanmoins jamais il ne reconnu dans leur relation plus que l'amour fraternel qui les unissait. Mais le lien était fort, inviolable. Il était son partenaire préféré pour la fête des amoureux. En tout cas, il n'avait pas choisit une manière romantique de célébrer ce beau jour commercial. La luge était bien plus amusant sur ce manteau blanc qui de se pavoiser pour de joli pigeon.

Le froid accompagnait évidement ce jeu plaisant. Dans ce paysage laiteux et glacial, bien des épaisseurs étaient nécessaires pour préserver la chaleur de son corps. Aussi malgré son pull et son manteau épais, malgré les chaussettes et ses chaussures intérieurement moutonneuses, son écharpe et son bonnet couvrant ses oreilles, Su Ri était frigorifié. Le vent gelé provoqué par la vitesse de la luge dans la descente s'était joyeusement jointe à l'ambiance glaciale des montagnes japonaises pour battre leurs résistance. Il semblait étonnant qu'ils ne se soient pas encore transformé en glaçon malgré l'humeur enfantine et chaleureuse qui seule chauffait leur cœur. Min Woo proposa un bain chaud et il pensa que cette récompense était amplement mérité pour ses membres qui n'avait pas même la force de trembler pour se plaindre de ce gel.

Ils étaient impatient de rejoindre la chaleur des bains de l'onsen japonais ou ils séjournaient. Il avait à présent hâte de se retrouver dans l'eau brulante. Au milieu des vapeurs brulantes s'envolant dans l'air froid, les bord du bassin couvert d'un épais linge de neige. Il avait vraiment hâte de rejoindre cette douce et très agréable piscine, de barboter nu dans sa moiteur. Il était temps de réchauffer ses muscles et ce corps crispé par la température hivernale. Certes une simple douche aurait pu faire l'affaire, mais les bains étaient bien plus attrayant quand on avait passé l'ensemble de la journée à s'amuser dans la neige.

L'hôtel était très calme et les vestiaires pour hommes plus encore en cette soirée. Il n'allait sans dire que tous les couples s'étaient réfugier dans leur chambre pour fêter la Saint Valentin dignement, repas au champagne et dessert au lit, sans nul doute. S'il ne s'était trouver là avec son meilleur ami, ce put être son programme avec il ne savait quel joli garçon. Il ne regrettait pas un seul instant cette situation, bien au contraire, bien que les desseins pour la soirée se trouvait alors bien différent. Moins de luxure, mais pas moins de plaisirs. Personne d'autre qu'eux deux ne se baigneraient dans les sources fumeuses ce soir là. Pourtant quel paysage pittoresque les bain offraient.

A peine furent ils arrivés dans les vestiaires que son compagnon se déshabillait avec une rapidité déconcertante. En moins de temps qu'il ne le faut pour le dire, le plus jeune se trouvait nu sous les yeux de son meilleur ami qui lui avait à peine enlever que ses chaussettes, son pull et sa chemise. Il faut dire que la technique de déshabillage de Min Woo était bien plus expéditive tandis que Su Ri pliait soigneusement chacun de ses vêtements pour les laisser trôner triomphants en une petite pyramide sur le banc du vestiaire. Il n'aimait pas retrouver ses vêtements froissés d'avoir reposés en ce lieu dans une position indéfinie. Il aurait presque pu prendre les habits de son camarade pour en faire de même. Il ne craignait pas de laisser leur affaires ici hors de leur vu. Aucun risque que quelqu'un vienne les voler ici, après tout les japonais n'étaient pas connus pour ce vice là.

Il sentit un léger claquement sur ses fesses, l'entendit plus que ne le sentit d'ailleurs, car son pantalon avait amorti la fessée. Su Ri ne pu s'empêcher de sourire à ce geste. Il n'avait pas eu mal, cela l'avait amusé.
« Et plus vite que ca, moussaillon! » s'était écrié le benjamin pour presser Su Ri dans son déshabillage avant d'ajouter qu'il devrait le rejoindre dans le bassin et qu'il était gelé. Ceci n'avait rien d'étonnant, il faisait presque aussi froid dans le vestiaire que dehors, du moins lorsque le corps ne trouvait aucune protection dans la chaleur des vêtements qui le maintenait à une température correcte.

« J'arrive, j'arrive! Es tu si pressé de me voir nu, capitaine?? »
Il le laissa rejoindre l'eau brulante sans se presser d'avantage, le laissant jouir du calme du bassin. Il enleva son pantalon qu'il plia avec précaution. Il le posa sur le banc et glissa dans la poche son portable high tech, il cacha ensuite celui ci par ses hauts déjà rangés. Il était à présent en boxer et compris pourquoi son ami s'était précipité dans l'eau. L'air était littéralement gelé dans cet pièce. Il ne lui en fallu pas plus pour se précipiter à enlever le dernier bout de tissu qui l'empêchait de rejoindre son ami dans le bain.

Il prit sa serviette et c'est ainsi qu'il se mit à courir silencieusement et avec suffisamment d'attention pour ne pas glisser sur le sol mouillé. Il serait stupide de se casser une jambe en ce soir et en ce lieu isolé. Arrivé au bord du bassin, il sauta dans l'eau avec force. Il retomba en grand fracas dans la piscine, perturbant la surface de l'eau et provoquant multiples éclaboussures qui atteignirent le visage serein de Min Woo. Il se releva et se tourna vers son ami en riant joyeusement, fière d'avoir casser le moment de répit et de calme de son best. Quel ennuyant personnage il devait être.
« - je t'ai fait peur, ne? » Demanda t'il plein d'espoir à son ami. « J'ai pensé que ce bassin manquait de vague et d'agitation. »

Il se dirigea vers lui pour venir s'assoir à ses cotés, il remarqua son bras qui s'agitait très légèrement, surement massait il sa jambe qui portait sa cicatrice, mais il ne dit rien à ce propos, préférant taire le sujet tant que on ami ne venait pas dessus.

« -Il faudrait construire un onsen dans l'école, avec un accès des vestiaires, ce serait très agréable après l'entrainement. Bon bien sur, le cadre serait moins agréable et typique qu'ici mais je veux bien faire un don si besoin. »



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MessageSujet: Re: Valentine's Day with you, my dear friend? What else could I want? | PV Feun Su Ri   Mer 15 Fév - 7:35

Sagement adossé contre les grandes et imposantes pierres qui entouraient le basin, le jeune homme profitait pleinement de ces quelques minutes de sérénité que le lieu lui apportait à l’heure présente. Contrairement aux autres jours où Su Ri et lui-même étaient venus se réchauffer en ces lieux, ces derniers se trouvaient être résolument silencieux, inhabités comme s’il s’agissait d’un lieu sacré, ce qui n’était résolument point le cas. En effet et ce en temps normal, ses lieux étaient fréquentés par les riches clients de l’établissement : des hommes d’affaires venus avec des collègues pour discuter des termes d’un contrat, des riches personnes âgés qui se trouvaient ici pour soigner des rhumatismes. Il faut dire que les Onsen étaient connus pour apaiser certaines douleurs dues à des rhumatismes ou blessures. Il était donc évidant que ce genre d’établissement étaient fréquentés par une clientèle assez restreintes et ciblées, ce qui n’était pas un mal bien entendu. Il se souvenait encore du nombre de compliments qu’ils avaient reçus pour leurs formes bien dessinés, certains clients des lieux avaient été même en mesure de le reconnaitre, ce qui n’était résolument pas difficile étant donné que le baseball était le sport le plus populaire dans cette partie du globe. Certains même s’étaient renseignés sur son état de santé, lui demandant s’il se rétablissait bien depuis son accident. Il faut dire que son accident avait fait la une de tous les magazines spécialisés, cela avait été une réelle bombe médiatique car il était à l’époque, quasiment certain, pour ne pas dire irrévocablement probable que le jeune homme qu’il était serait le nouvel « Ace » de l’équipe junior coréenne.

Autant dire qu’il n’était résolument plus un inconnu pour quiconque aux yeux des fervents passionnés de baseball comme les clients lui avaient démontrés. Beaucoup même se demandait s’il allait de nouveau être en mesure de reprendre des galions pour enfin aboutir au rêve que tous les passionnés c’était fait à ce sujet. Il se sentait honoré d’une telle confiance, estime à son égard quand bien même il ne pouvait nier que ses sourires manquaient franchement de spontanéité lorsqu’on abordait un tel sujet. Même ici, il n’avait nullement pu échapper à l’image médiatique et officielle que les gens avaient de lui. Après tout, il avait toujours été une graine de champion, le futur « Park Dong Wook », la renaissance d’un dieu du stade, le digne fils d’un héros des temps modernes. Lorsqu’il songeait à cette idée, il ne pouvait nullement s’empêcher de sourire terriblement amusé quand bien même son regard se trouvait blessé. Cette image lui faisait cruellement du mal depuis tant de temps désormais. Il se souvenait encore de cette époque où il aurait franchit des montagnes et des océans pour être à la hauteur de celle-ci. Il avait tellement cette rage au ventre d’être en mesure de répondre à son rêve et celui de son père. Cela avait été une question d’honneur pour le petit Park Min Woo qu’il était à l’époque. Il lui arrivait parfois de se demander comment ce dernier réagirait s’il le voyait en ce moment, totalement perdu dans les choix qui se posaient à lui, tourmenté par les décisions qu’il avait prises malgré lui et en adéquation avec le pauvre homme qu’il devenait peu à peu. A cette pensée, son regard se ternit alors qu’il songeait à ce petit garçon qu’il avait été un jour. Quelle pittoresque image devrait-il avoir de lui.

Pourtant dire qu’il était insatisfait de sa vie serait un mensonge. Certes il n’en donnait peut être pas l’impression et sans aucun doute que cela était du au fait qu’il avait l’impression de se mentir à lui-même un peu plus chaque jour, cependant il aimait sa vie actuelle. Elle était forte confortable, il faisait ce qu’il le passionnait même s’il aspirait secrètement à autre chose, l’envie de découvrir un univers bien différent de celui du baseball mais le vrai hic résidait réellement dans sa culpabilité. Une culpabilité qui le rendait ainsi, parfois taciturne et terriblement sombre. Il s’en voulait terriblement d’avoir attribué tous les tours à ce pauvre jeune homme, quand bien même ce dernier avait eu une part de responsabilité dans le tragique accident dans lequel ils étaient tous les deux mêlés. C’est sans aucun doute cette dernière qui le rendait ainsi perplexe, perdu… du moins voulait-il y croire car si ce n’était pas cela, cela signifierait que ça venait d’autre chose et il ne souhaitait nullement y songer. Pourquoi ? Tout simplement que cela voulait dire que cette lassitude avait pour origine son cœur. Un cœur en lambeaux, las d’avoir aimé aussi sincèrement sans le moindre retour, sans pouvoir connaitre une fin différente que le refus de l’autre, la déception. Bien entendu, il savait que pour Hu Jun et Na Ra cela n’avait rien eu de prémédité. Il n’était alors nullement en mesure de leur en vouloir, se contentant seulement de les comprendre, d’accepter leur décision mais qu’en était-il de son cœur, de son âme qui les avait chérit sincèrement ? Il n’avait jamais eu son mot à dire et c’est résolument cela qui faisait qu’il avait l’impression de se perdre. Parfois, il lui arrivait de se demander pourquoi on l’avait fait si bienveillant si c’était pour au final le laisser souffrir à cause d’amours impossibles, de l’obliger à rester prisonnier de sentiments qu’il n’avait plus à ressentir car il était indéniable que ô grand jamais ils ne seraient de nouveaux réciproque, si déjà l’avaient ils été. A cette pensée, il inspira fortement, sentant ses tourments de nouveau l’attaquer comme s’il s’agissait de dangereux ennemis tandis qu’il continuait de se masser la cuisse, d’un air résolument absent. C’est lorsqu’il sentit une vague percuter son torse tandis qu’il entendait un bruit sourd se faire connaitre, qu’il remarqua que son meilleur ami avait sauté dans l’eau. Sortant ainsi de ses pensées, il ne pu que sourire sincèrement au regard et sourire enfantin de son ami qui semblait être ravi de l’avoir obligé à sortir de ses pensées. Un sourire qui se transforma en rire sourd lorsque celui-ci lui demanda s’il lui avait fait peur, plein d’espoir d’avoir une réponse positive, tandis qu’il ajoutait qu’il pensait que ce bassin manquait cruellement de vague et d’agitation.

« Oh oui terriblement peur mon cher ami, j’ai cru qu’un tsunami allait se déversait sur moi… faut dire qu’avec ton gabarit il ne puis en être autrement. Tu es loin d’être fin... » Lança-t-il dans une voix ô taquine et mesquine alors qu’il poursuivait en faisant un signe de négation de la tête. « La prochaine fois tente de gagner un voyage aux Bahamas, tu auras sans aucun doute plus de change de savourer pleinement le bonheur des vagues. »

Sur ses paroles, il lui tira bien gentiment la langue alors qu’il le voyait venir à lui pour s’asseoir à ses côtés. Ce dernier omit l’hypothèse de construire un onsen à l’école. Une idée totalement loufoque qui le fit rire spontanément alors qu’il trouvait l’idée saugrenue. Jusqu’à preuve du contraire, il n’avait jamais lu dans aucun livre que Séoul se trouvait au dessus d’une zone volcanique et que des sources chaudes se trouvaient sous leurs pas. Certes en disant que cela serait très agréable d’avoir un tel plaisir, il marquait un point mais l’idée était résolument typique de son ami. Taquin et désireux de se moquer gentiment de son ami, il lui donna un léger coup d’épaule alors qu’il le regardé amusé.

« Ça pourrait être une bonne idée en effet, mais j’espère pour toi que tu as les moyens de déplacer toute une zone volcanique à Séoul ? Sans ça je doute aisément que nous soyons en mesure de profiter d’un tel luxe là bas… et dire que c’est un futur astronaute qui me dit cela… » Riant spontanément à sa remarque alors qu’il se mordait délicatement la lèvre inférieure terriblement amusé, il l’éclaboussa du coin de ses doigts, provoquant une petite vague qui s’abattit sur son ami.

Un geste qu’il réitéra de nouveau pour l’inciter à faire de même. Une chose qui ne manqua nullement de se produire alors qu’ils se levaient pour se battre à coup d’éclaboussure d’eau. Il était fort à parier que s’il un des gérants passait par là, il se serait fait engueuler pour trouver ce lieu qui se voulait calme mais comme ils se trouvaient seuls… tels des gamins, ils en profitaient aisément. C’est ainsi qu’une bataille d’eau éclata entre eux deux, tandis qu’il se voyait peu à peu perdre du terrain sur son ami qui bien plus doué que lui, semblait l’attaquait de vague d’eau plus importante que les siennes. Ne voyant nullement une autre solution que celle qui se présenta à ses yeux, il abandonna de mener la guerre par l’eau et s’aventura sur un domaine qu’il connait parfaitement : les chatouilles. Ayant facilement accès aux côtes de son ami, il entreprit de le chatouiller, lui taquiner les côtes, provoquant aisément le rire de son ami. Seulement et sans aucun doute par manque de vigilance de sa part, il trébucha sur une petite pierre au fond du bassin, ayant sans aucun due tomber du décor. Il tomba sur le dos dans l’eau du bassin, entrainant son ami dans sa chute malgré lui au point de sentir le torse de ce dernier rentrait en contact avec sa chair, tout comme ses cuisses se serrait contre les siennes. Ainsi, ils furent aussi proches que jamais ils ne l’avaient été et il lui fallut quelques secondes pour prendre conscience de la position dans laquelle ils se trouvaient. Une position aguicheuse qui lui conférait une vue imprenable sur son visage qui se trouvait qu’à quelques centimètres du sien, ses lèvres presque contre les siennes au point qu’il sentait son souffle essoufflé frôler leur chair. Sans aucun doute aurait-il du sortir une plaisanterie pour l’intimait à se relever mais il ne parvint nullement à le faire, fixant inexorablement les lèvres de son ami qui semblait l’appeler… inconsciemment sans doute.



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MessageSujet: Re: Valentine's Day with you, my dear friend? What else could I want? | PV Feun Su Ri   Dim 19 Fév - 22:25

Il avait toujours été chanceux, bien qu'il ne s'en rendait pas vraiment compte car aveuglé par l'illusion de réalité. Son malheur se trouvait dans les fils de son destins tissés par ses parents. Il lui semblait impossible d'échapper à ses moires, leur fils étaient trop résistants. D'autant plu qu'il serait erroné de croire que le baseballeur voulait à tout prix briser les liens qui le retenait à ses parents. Sa famille avait toujours été essentielle à ses yeux. Il les aimait avec tendresse, quand bien même il se plaignait souvent d'eux et du fardeau que cet amour posait sur ses épaules. Couper ce fil qu'ils tricotaient lui était inimaginable, il aurait juste voulu pouvoir, l'effiler, l'affaiblir sans qu'il ne s'effrite tout à fait. Une manoeuvre délicate, il était difficile de rester attaché à cette famille si on ne marchait pas droit, les pas de travers avait toujours sévèrement été réprimander au sein de cette famille. Ils avaient tellement peur de perdre leur image modèle, de perdre leur tradition, que leur enfant se détruisent aussi. Le couple voulait surement les préserver de la noyade, les garder près d'eux pour toujours. La sévérité, l'autoritarisme exacerbé et le contrôle qu'ils effectuaient sur la vie de leur enfants étaient les seuls moyens qu'ils avaient trouvé pour réaliser leur volonté. Qu'importe si parfois ils se disputaient, si leur enfants en souffrait parfois, surtout Su Ri dont la nature le rendait involontairement plus vulnérable au poids des valeurs et comportements familiaux. Tous devait filer, et quand bien même ils aimaient leur enfant le plus profondément du monde, leur attache n'était pas inconditionnel.

Le benjamin de la famille savait qu'il n'hésiterais pas à tirer un trait sur lui si il parvenait à s'échapper de leur pouvoir. Mais pour rien au monde il ne pouvait le désirer. Il préférait accepter, subir et se concentrer sur les étoiles plutôt que de se soustraire de cet amour. Après tout qui aurait pu lui reprocher d'aimer ses parents, ses frères, sa soeur. On pouvait dire qu'il se sacrifiait pour sa famille, mais ce n'était pas ainsi qu'il l'observait, pas vraiment. Mais il ne pouvait nier qu'il aimait se détendre de cette oppression qui le serrait en leur présences. L'onsen lui donnait cette chance. Il n'y avait pas de plus grande détente que de se trouver dans cette eau chaude qui apaisait son corps, seul, en compagnie de son meilleur ami.

Celui ci était assis calmement et son sourire éclairait son visage avec joie. Comment notre vice capitaine ne pouvait il pas se sentir calme et détendu face à un tel sourire. Sa présence était relaxante, plus encore que la prise d'anxiolytiques ou de substances illicites. Il ne savait pourquoi son capitaine avait un tel pouvoir guérisseur sur lui mais il ne pouvait être que de bonne humeur à ses côtés. Taquin et infatigable, surement un petit peu lourd, mais très joyeux, et d'une vraie joie qui emplissait son être , non celle qu'il affichait aux autres pour charmer et toujours paraître bien. C'est pourquoi il lui souriait si souvent, le sourire était aisément sur ses lèvres face à son ami, et il aimait voir le sien. Son cadet ne tarda pas rire des remarques de Su Ri qui se trouva fort satisfait de ses bêtises juste pour avoir su tirer de ses lèvres ce son si claire et doux qui empoignait son coeur de joie et de l'envie de continuer à raconter des bêtises pour le satisfaire.

Son ami lui dit de façon taquine qu'il lui avait fait terriblement peur et qu'il ne pouvait en être autrement vu le gabarit de Su Ri qui était loin d'être fin. Il reçut pour cette remarque une jolie grimace avec la langue tirée. Su Ri savait qu'il plaisantait, mais il n'aimait pas trop qu'on le lui dise même si il ne le laissait pas paraitre. Il se trouvait pas gros, il avait conscience de ne pas faire de graisse, mais il n'était pas vraiment fin. Du moins si on le comparait au corps athlétique de Min Woo. Peut être qu'il n'avait rin à envier à qui que ce soit, mais que voulez vous, on se voit rarement d'un aussi bon oeil que les autres. Même les garçons peuvent complexer sur leur poids. Ce n'était pas le cas de Su Ri, mais il y faisait attention tout de même. Le baseball aidait cependant assez bien à garder un corps convenable.

Son ami avait poursuivit en lui disant qu'il aurait du gagner un voyage au Bahamas ou il aurait son quota de vague tandis que Su Ri rejoignait sa compagnie.
« Si t'es pas content, il fallait le gagner toi même ce voyage!! J'ai pas choisi! » répliqua t'il à la manière d'un enfant contrarié. Puis il continua en parlant d'un onsen qu'on devrait construire à l'université. Oui ce serait fort agréable, il rêve un peu stupide qu'il proposait là. Il en était conscient mais pensait tout de même que ca aurait valu le cout.
« Ça pourrait être une bonne idée en effet, mais j’espère pour toi que tu as les moyens de déplacer toute une zone volcanique à Séoul ? Sans ça je doute aisément que nous soyons en mesure de profiter d’un tel luxe là bas… et dire que c’est un futur astronaute qui me dit cela… »

« Justement, je serais pas géologue, m'en fiche de la terre et des plaques tectoniques, ca m'intéresse pas... puis je suis riche tu sais! Mais pas à ce point »
Oui vraiment, si il y avait une chose de la science qu'il n'aimait pas, et bien que cela puissent paraître étrange tandis que la terre était une planète donc lié à l'univers, mais l'étude de la dynamique des plaques, des séisme et de la création des relief l'ennuyait plus que tout. Il y avait un intérêt bien sur mais il n'avait pas d'affection particulière pour l'étude de la terre, préférant l'univers vaste et mystérieux à la planète qu'il habitait. Quand bien même il savait ses dires impossibles, il les vantaient quand même car le rire de son ami et ses moqueries lui plaisait. Un peu masochiste notre héros? Non cela n'avait rien à voir. Juste qu'il aimait délirer et s'amuser avec son ma frère de cœur. Il ne pouvait s'empêcher de dire des bêtises ensemble, sinon à quoi servirait leur si jolie amitié?

Tandis qu'il lui répondait il reçut une petite vague qui vain claquer contre son cou. Il voulait jouer à ça, très bien ils allait jouer. Il ne fallait pas prier Su Ri de se comporter comme un enfant dans une bataille d'éclaboussure. Il était toujours opérationnel pour ce genre de comportement enfantin mais vraiment amusant. Il s'amusa à asperger son ami de toute sorte de vague, de plus en plus puissante et le trempant de plus en plus. Il riait aux éclats face au essai de son ami de le contrer et de l'éclabousser. Mais il ne faisait pas le poids face à cet expert en éclaboussure que se trouvait être le scientifique. Il le vit changer soudain de stratégie et s'approcher de plus en plus de lui, ne l'assaillant plus d'eau. L'ainé fronça les sourcils méfiants sans arrêter de l'éclabousser mais moins vigoureusement. Il ne voulait pas avoir l'air déloyal, puis surtout, il se préparait à une attaque virulente suite à ce calme si soudain de son ami. Il le surveillait en fait, prêt pour réagir au moindre premier signe suspect de sa part . Il le vit avancer ses bras vers lui sous l'eau et comprit en un instant ou il voulait en venir. Cela avait toujours été son point faible. Les chatouilles!
« Ah noooooooooon! T'as pas le droit, c'est de la triche! Me chatouille pas! » S'exclama t'il précipitamment. Il n'aimait pas ca, pas du tout, mais il avait réagit trop tard et le voilà déjà qu'il se tortillait légèrement sous les doigts de Min Woo qui s'amusait à titiller ses côtes. Il serra la mâchoire pour ne pas rire,en vain, et tenta de se défendre en envoyant de l'eau au visage de son meilleur ami.

Il n'en eu pas le temps car voilà qu'il se faisait emporté par son ami en avant. Il ne comprit pas comment ni pourquoi ils se retrouvèrent soudainement dans cette position étrange, lui au dessus de Min Woo, collé ensemble. Son torse et ses cuisses étaient venus rencontrer leur homologue pour ne plus les quitter. Il frissonna légèrement, peu habitué à se trouvé si proche de Min Woo. Mais il fallait bien avoué que ce n'était pas désagréable. Leur visage aussi s'était rapproché, sans se toucher tout à fait. Cette position lui donnait une v imprenable sur le beau visage de son ami, ses yeux noir et envoutant, ses lèvres qui soufflaient doucement contre le visage de Su Ri. Des lèvres douce et attirante, sensuelle au possible. Su Ri se sentit irrésistiblement séduit par ces commisures.

Sans avoir eu le temps de réfléchir à ce qu'il faisait, comme pousser par un instinct et un désir inconnu, son visage se rapprocha encore plus près de celui de cet ami qu'il dominait. Il se rapprocha jusqu'à ce que ses propres lèvres viennent toucher celles de son cadet.

Son coeur bondit à ce contact, comme incapable de comprendre ce qui venait de se passer. Il semblait qu'une grande alerte d'erreur parcourait son corps comme si cet acte était complétement insensé, et il l'était bien sur. Pourtant en cet instant, le goût un peu salé de ses lèvres semblait être le seul désir du vice capitaine. Il ne fit rien de plus que de laisser ses lèvres déposées contre celle de son capitaine. Il ne chercha pas à pousser les portes de la bouche de son ami, cela aurait été trop perturbant. Déjà ce contact était inouï, savoureux mais troublant, il embrassait celui qu'il avait toujours considéré comme un frère. Il n'était pas vraiment sur du temps que dura ce baiser, il ne voulait pas quitter la chaleur de son compagnon. Il voulait rester ainsi, sucer doucement ses lèvres, encore et encore, sentir la douce odeur de la peau mouillé de l'étudiant. Devenait il fou d'embraser et d'aimer ainsi les lèvres de son ami d'enfance.

A regret, il quitta ses lèvres alors qu'il semblait soudain se réveiller d'un moment d'absence, comme si il venait d'être possédé par une folie ou un mal innommable. Il se recula vivement, mettant fin à tout contact entre leur deux corps nu. Un réflexe taquin et enfantin, comme pour se protéger du mal être et des questions qui l'assenait à présent, lui fit envoyé une large vague d'éclaboussure sur l'être qu'il venait de quitter tandis qu'il s'exclamait joyeusement
« -Je t'ai euuuuu! J'ai gagné!»



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MessageSujet: Re: Valentine's Day with you, my dear friend? What else could I want? | PV Feun Su Ri   Ven 24 Fév - 12:11

Le contact physique avec autrui était résolument quelque chose de très précieux pour l’être humain, les coréens en général. Tellement précieux que la société coréenne avait tendance à vouloir le prohiber, le raréfier afin d’en faire quelque chose d’inestimable, qui n’aurait un véritable sens qu’avec les êtres qu’on aimait. Ce qui n’était pas mauvais, faux. L’affection sincère se devait d’avoir un véritable sens par ses caresses. Que ce soit un simple baiser, le simple frôlement de ses doigts sur la chair de l’autre, ces types de contacts charnels n’était en réalité que profondément électrisant que lorsqu’ils étaient partagés avec l’être qui peuplé son esprit. Cependant, Min Woo dont l’éducation avait été très laïciste, limite américanisé, il n’accordait pas autant d’importance à la signification de ses gestes qu’un coréen qui aurait toujours vécu dans les coutumes bien traditionnelles que leur intimait de suivre la société actuelle. Il n’avait donc aucune gêne à venir tapoter gentiment la tête de ses cadets, d’ébouriffer tendrement la chevelure de ses amies féminines, voir cadettes, de leur tendre des sourires ou même les toucher, les prendre dans ses bras. Après tout, il n’y avait rien à caractère sexuel dans des gestes si tendres et affectifs, d’autant plus lorsqu’ils ne l’étaient point à ses yeux. Cependant dire qu’il faisait cela sans se préoccuper un seul instant du ressenti des personnes qu’il touchait, serait un mensonge. Min Woo étant un être à la nature si bienveillante qu’elle pourrait être considérée comme naïve, ne pouvait accepter en son âme et conscience l’idée de faire du mal ou blesser quelqu’un inconsciemment. S’il remarquait que ses derniers ne semblaient nullement accueillir ses gestes d’un bon œil, il s’excusait, ne réitérant nullement ceux-ci quand bien même l’envie l’y soumettait parfois.

Il est donc évidant qu’il en allait de même dans l’autre sens. Jamais il refusait un câlin, une caresse, un baiser d’autrui si ce dernier en ressentait le désir. Bien entendu, il y avait des exceptions, il n’était point de ses hommes qui pouvaient tromper leurs petites amies, et dans ses cas là, il détournait le visage ou stopper l’être dans sa démarche. Cependant en dehors de cela, on pouvait véritablement affirmer que le jeune homme était quelqu’un de facile, séducteur et terriblement attiré par la luxure des contacts charnels. Il ne le niait pas, il n’en rougissait pas non plus, quand il avait envie d’une fille ou d’un homme pour une nuit, il cherchait à la tenter, la séduire pour la mettre dans son lit. Salop ? Il ne fallait pas aller jusqu’à là, il ne jouait jamais avec les sentiments des autres, ni même l’innocence de certaines demoiselles, messieurs. Il détestait et méprisait ce genre de pratique alors en user, jamais de la vie. On pouvait même dire qu’il était gentleman pour cela et pour preuve, les deux relations sérieuse qui avait suivit sa relation avec sa première petite amie, c’étaient trouvés être très tendres, très sincères, très innocentes. Cartes avec Hu Jun, il avait faillit passer le cap, parvenir à le faire sien, ce qui était à l’époque son plus grand désir, seulement Yano était apparu, brisant à jamais ses chances de conclusions. Ce soir, il n’avait point eu besoin qu’il lui avoue quoique ce soit, à la simple apparition de son meilleur ami, il avait sentit son être se contracter, se raidir sous ses doigts, et tout cela n’avait fait qu’affirmer la conviction qu’il avait eu depuis quelques semaines, de n’être que le substitut de l’autre, de cet être qu’il ne pensait pas pouvoir avoir et qui pourtant était sien désormais.

Oui, quand bien même ce dernier n’avait nullement eu l’occasion de lui en parler, il avait très bien remarqué les regards langoureux que ces deux garçons se lançaient, il n’était pas dupe et son cœur non plus. Un cœur qui avait nullement été insensible à cette réalité, allant même jusqu’à le pousser à boire le soir même pour se vider le cœur et l’esprit. Une soirée qu’il avait passé dans une boite gay, n’hésitant nullement à séduire un jeune cadet tout aussi désireux que lui de passer une nuit de luxure. Il ne savait pas pourquoi il pensait à tout cela maintenant. Peut être parce que le désir et les frisons qui lui parcourraient l’échine, lui semblaient similaires à ceux qu’il avait ressentis et ressentait toujours lorsque Hu Jun le frôlait ? Qui sait. Après tout, peut être que ses derniers n’était du qu’à la nouveauté du contact qu’il avait actuellement avec son ami. Un corps qui éveillait son être ainsi, l’obnubilant presque alors que ses lèvres ne se trouvaient qu’à quelques centimètres des siennes ? Sans aucun doute. Il ne pouvait nier que le corps de son ami était fort attirant, il mentirait dans le cas contraire, d’autant plus qu’il lui était parfois arrivé de l’observé à la dérobé nu sous son regard, d’avoir senti ses prunelles dévorer ses hanches avec un désir loin d’être innocent. Seulement tout comme homme digne de bon sens, il s’intimait à cesser cela, cette folie que son corps prenait parfois le loisir de faire malgré lui, l’obligeant à le désirer sans véritablement le vouloir.

Leur relation ne pourrait jamais allé dans ce sens, beaucoup trop de choses devaient alors être prises en compte comme la possibilité de détruire le fabuleux lien qu’ils avaient ensemble. Meilleur ami, frère de cœur, ce n’était résolument pas le genre de lien qui allait en symbiose avec une attirance, cela le faussant totalement, le dégradant même. Leur amitié était résolument le plus beau trésor qu’il avait, il partageait tellement à Suri quand bien même il lui avait toujours caché le fait qu’il était bisexuel, qu’il pouvait autant s’abraser de désir pour un homme que pour une femme, que son cœur ne faisait nullement de distinction. Pourquoi lui cachait-il ? A vrai dire il n’y avait pas vraiment réfléchit, s’évertuant à ne pas lui trouver de raisons si ce n’est celle que le sujet n’était jamais venu sur le tapis. Franc, sans aucun doute que si son ami lui posait la question, il lui dirait la vérité mais telle une autruche tant qu’il n’avait pas à faire face à certaines situations embarrassantes, il gardait le silence, tout simplement. Seulement, il mentirait si actuellement son désir allait à l’encontre de cette frontière qu’il s’était toujours de définir entre eux deux. Un frontière que tout deux avait bien fait en sorte de respecter afin qu’aucun sous entendus ni même décadence soient possibles entre ceux. Le contact des cuisses de ce dernier sur les siennes l’électrisait doucement, tout comme son torse contre le sien ou son souffle qui venait se mêler au sien. Ses yeux ne cessaient de dévorer de ses lèvres à la fois décontenancé mais dont on pouvait voir au creux de ses prunelles, une once de désir… Une envie de sentir ses dernières contre les siennes, de venir le dévorer délicatement entre les siennes sans retenue ni même réprimande. Une folie à laquelle il regretterait d’avoir céder à peine après l’avoir fait.

Un baiser qu’il ne devait nullement initier et qui pourtant s’accaparer la moindre ses pensées, l’obligeant même à se mordre sensuellement la langue comme pour tenter de catalyser cette envie incohérente et irrationnelle qui le possédait. Un mot, une plaisanterie aurait fait l’affaire pour rompre cette ambiance bien moins d’être amicale, qui les obligeait ainsi à agir et réagir comme de potentiels amants. Une chose qui ne devait pas se produire, il le savait ô combien cela donnerait un coup fatal à leur amitié et pourtant… lorsqu’il sentit les lèvres de son meilleur ami venir résoudre à néant l’espace entre leurs deux lèvres, il n’opéra aucun geste de rejet, savourant ô pleinement le contact de celle-ci contre les siennes. Très doucement ses paupières se glissèrent sur ses yeux tandis que son cœur semblait bondir quelque peu dans sa poitrine, l’obligeant à inspirer plus fortement qu’il ne l’aurait souhaité, quelque peu déstabilisé par ce contact ô transportant qu’il était en train de partager avec son meilleur ami. Tendrement, leurs lèvres se frôlèrent, se goutèrent mutuellement, l’obligeant à se sentir pleinement bien, désirant en savourant bien plus tout en sachant qu’il ne le devait point. Interdit. Su Ri se devait de rester son unique interdit, le seul être qu’il ne devrait pas toucher de cette façon pour le prémunir de son côté bien moins doux qui somnolait au fond de son être. Cependant, il ne pouvait nier que ses lèvres lui procuraient un bien être vivifiant tandis qu’à regret, il les sentit s’éloigner des siennes, les laissant pleinement orpheline.

Très discrètement, il sentit sa langue venir savourer les dernières traces des lèvres de ce dernier sur les siennes tandis qu’il semblait plus ou moins comprendre ce qui venait de se passer, le laissant tout simplement perplexe. Incapable de songer à la véritable signification de ce baiser ô bien chaste mais vivifiant qu’ils avaient partagé, il ne su que dire, ni quoi faire lorsqu’il le sentit quitter sa chair pour s’éloigner aussi vite qu’il pouvait sa chair. Une réaction tout à fait cohérente, sans aucun doute qu’il en aurait fait de même, pour faire comme si cela n’avait aucune importance. Ce qu’il y avait de mieux à faire songea-t-il alors qu’il reprenait peu à peu ses esprits. C’est à ce moment précis qu’il manqua de boire la tasse tandis qu’une éclaboussure d’eau venant de son ami s’abattait sur lui, masquée par la voix ô joyeuse de son ami qui heureux, l’informait qu’il l’avait vaincu.

« Tss… » Murmura-t-il dans une voix ô faussement froide, voulant lui faire croire qu’il était mauvais perdant. « Regardez moi ce gamin, content d’avoir gagné une pauvre bataille. Qui pourrait penser que c’est l’ainé, ne ? »

Sa voix ô combien ténébreuse était totalement trahie par ce sourire enjôleur et amusé qui était affiché sur ses lèvres. Rapidement sur pied, il se sentit passer son coude autour du cou de son ami pour lui ébouriffer avec friction les cheveux en ajoutant.

« Seulement la guerre n’est pas finie, ne cris pas trop vite victoire, mon ami, tu risquerais de tomber de haut. Comme je l’ai toujours dis, on n’a pas encore gagné la coupe tant que le dernier match de la compétition n’a pas été joué. Mauvais moussaillon, je t’ai mal éduqué ou quoi, tss ? »

Finissant son geste par une claque sur le dos, il se dirigea vers le coin douche de l’onsen en ajoutant seulement.

« Et si on allait se laver ? Je commence à avoir cruellement faim, pas toi ? » Lançant-il simplement dans un sourire amusé de voir la chevelure toute emmêlée, comme il se plaisait à le faire tout le temps. Un peu si rien d’étrange ne s’était produit.

Bien entendu ce qui était d’apparence, ne l’était pas totalement à l’intérieur. Oublier, il fallait effacer tout cela. Plus facile à dire qu’à faire.



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MessageSujet: Re: Valentine's Day with you, my dear friend? What else could I want? | PV Feun Su Ri   Dim 4 Mar - 4:36

Ses lèvres avaient rencontrées bien des partenaires. Elles étaient le premier objet, la première arme du désir. Avant même les caresse et les câlins, les lèvres choisissaient leur congénère et s'abattait triomphante sur leur victime. C'était le premier pas vers l'intimité, l'alerte qui informait à l'autre qu'il avait tout pouvoir sur lui, qu'ils iraient aussi loin que cet étranger le voulait tant qu'aucun sentiment n'était inclus. Il pouvait en rester là même, la saveur des commissures satisfaisant entièrement les besoins de Su Ri qui n'avait jamais forcé sur la route de plaisir charnel plus intense. Le moindre contact avec leur camarade emplissant avec délice ses envies de douceur, de tendresse et de de l'ersatz du plaisir amoureux que lui procurait le contact de la chair masculine. Les inconnus pouvaient bien défiler sur ses lèvres sans y laisser la moindre trace, sans même marqué parfois l'esprit embué de Su Ri. Il n'avait pas de sens plus profond que l'expression d'un désir quelconque et anodin pour la personne.

Toutefois, malgré sa banalité, il restait un geste sacré, significatif. Les baisers portaient un symbole qu'on ne pouvait leur supprimer. Un symbole qui ne pouvait cohabiter convenablement avec Min Woo. Son meilleur ami était à l'opposé de tout ce qu'un baiser pouvait signifier. Amour, désir, charme, frivolité, excitation,sensualité, sexualité. Tout ceci était interdit à la relation qu'il entretenait avec son meilleur ami qu'il aimait d'une inégalable tendresse fraternelle. Son attachement pour Min Woo l'avait toujours préservé de toute pensée impure à son égard, il se trouvait sur un piédestal dont seul pouvait se prétendre sa famille. Il était indéniablement un membre de celle ci. Même sa propre famille l'avait adopté, c'était son seul ami qui pouvait venir quand il voulait chez lui, il pouvait rester le temps qu'il voulait et c'est avec joie que ses parents l'avait toujours accueilli à dormir une ou deux nuit chez eux. C'était d'ailleurs aussi seulement chez la famille Park que, lorsqu'ils étaient tout petit,Suri ne devait pas même avoir atteint le collège , il daignait l'abandonner pour une nuit. Chez eux et seulement eux. Non qu'il n'avait pas confiance aux autres parents non, mais ils étaient quand même bien plus rassuré de la savoir chez la famille Park qu'ils avaient inéluctablement fini par connaître plus ou moins tant leurs enfants respectif était proche. La famille sévère de Su Ri lui laissait donc seulement cette opportunité que le petit garçon de l'époque appréciait pleinement. D'ailleurs c'est bien une chose qui n'avait jamais changé, sa tendresse pour son ami qui ne l'avait jamais quitter. Il savait qu'il ne saurait e passer de cette relation. C'est pourquoi il ne lui était jamais venu à l'esprit de partager avec lui plus que cette transcendante amitié si proche de la relation de frères.

Son coeur s'était tordu étrangement au contact de leur lèvre, la satisfaction ressentit avait rapidement été enrayé par le caractère incongru de ce contact. L'atroce étrangeté de cet acte involontaire, qui pourtant devait avoir été désiré par son être qui l'avait poussé vers l'objet convoité. Il n'aurait pu nier que c'était plaisant, agréable et doux, mai le baiser lui laissait une pointe d'amertume et d'embarras sur les lèvres et le cœur de Suri.

Déjà les questions tournaient dans sa tête. Ne vous fiez pas aux apparences, il avait beau s'être retiré avec puérilité et bêtise, il avait pleinement conscience de c qu'il venait de se passer. Ca ne lui plaisait pas du tout, c'était insensé et si confus. Il semblait évident que cela le perturberait pendant bien longtemps, ca ne lâcherait pas son esprit si facilement qu'il ne pourrait le laisser prétendre. Il était troublé mais il souriait de ses enfantillages. Tout autre réaction aurait donné de l'importance à cette échange rapproché et il ne devait en posséder aucune. Il était déjà persuader qu'il ferrait mieux d'éviter de se torturer l'esprit sur ce point, car les significations et explication qu'il pourrait trouver ne lui conviendrais surement pas. Il n'accepterais pas le désir qu'il pouvait éprouver, la chaleur qu'il pouvait ressentir, l'amour plus que fraternel que ce réflexe malencontreux avait soudain mis en lumière. Si de tels sentiments excitaient, il préférait les nier et les cacher dans un coffre fort fermé à double clé au fond de son cœur. Donc quel intérêt de se poser la question sinon à se triturer l'esprit, la conscience et l'âme, pour ensuite se maudire.

Jamais il ne s'était accordé le droit de tomber amoureux de qui que ce soit, il réservait cela pour sa fiancée. Ou sinon elle, absolument personne. Il n'était pas sur de vraiment pouvoir contrôler ce sentiment, mais il comptait bien essayer. Il n'avait pas prévu cela, ni même, ô grand jamais, imaginer un seul instant une scène comme il venait de se dérouler. Su Ri ne réalisait pas bien encore toute l'étendu des dégâts de cet acte irréfléchi. Ses poils étaient tout hérissés cherchant encore la chaleur de son ami qu'il venait d quitter, son cœur battait bien plus fort que d'ordinaire, résonant dans tout son corps. Il semblait presque étonnant que les pulsations de son cœur ne provoque pas d'onde dans l'eau calme et tranquille, qu'aucun mouvement ne venait troubler. Son âme avait honte et refusait de croire au bien être de son physique. Il ne voulait pas écouter la joie de ce corps imposteur qui semblait comblé mais oppressé par la raison qui ne saurait supporter cette joie en cette compagnie. Elle était réservée aux amants, pas au meilleur ami. Bien sur, il avait compris depuis longtemps que sa simple présence l'emplissait du bonheur de l'amitié mais c'était bien différend. Ce geste était totalement déplacé dans leur relation. Ce n'avait pas de sens de s'embrasser, d'être si proche et d'adorer autant le goût de ses lèvres.

Il était grand temps de s'arrêter de se torturer pour cela. De toute façon, si Su Ri pouvait bien désirer un peu Min Woo, il estimait la probabilité de l'inverse quasi nulle, ignorant totalement les penchants bisexuels de son meilleur ami. C'était bien une raison de plus pour ne pas se soucier de cette erreur et passer au suivant. Il s'était troublé de ne pas s'être fait rejeté, il croyait même avoir vu du plaisir derrière la surprise qu'avait exprimé les yeux de son capitaine. Mais soyons lucide et sérieux un instant, c'était sans aucun doute une illusion. C'était déjà inscrit dans le cerveau de l'ainé parce qu'il ne voulait pas s'attacher au détail qui pourrait le mener sur de fausse piste. Bien trop risqué d'imaginer ce genre de situation. Si elle l'empêchait de maintenir cette vérité que les deux compagnons de bain n'était seulement que les deux meilleurs anis du monde.

Il fallait passer, tourner la page, personne n'était dupe, tout deux savait que ce rapport allait le torturer pendant de longue nuit, mais pas ce soir, pas maintenant qu'il se trouvait l'un en face de l'autre. Maintenant il devait se contenter de faire comme si de rien n'était. Le benjamin de la famille Feun était particulièrement doué à cela. Un expert du « il ne s'est rien passé »! Combien de fois lui avait on demander d'agir ainsi, de se nier et d'ignorer ce qu'il croyait vrai, ce qu'il avait fait. Il était pesant d'aimer une famille qui tenait à son honneur, qui avait tant de valeur qui détruisait ce qu'il y avait de plus important dans votre vie, l'amour et cette expérience unique et invraisemblable. Ses seules chances consistaient en son ambition et en ce lien familiale très puissant qu'il entretenait, tant et si bien que le briser lui serait atrocement blessant. Alors il avait appris à ne pas ressembler à ce qu'il était, seul dans le secret de son âme, il savait ce qu'il en était. Alors rendre insignifiant un baiser, un simple petit baiser de rien du tout avec son meilleur ami, c'était bien une mince affaire. Il en avait ri.

Regardez comme il riait en venant embêter cet être cher. Une attitude enfantine contrastant complètement avec le baiser qui restait un comportement d'adulte. Une petite mesquinerie, un phrase puérile pour dire qu'il avait gagné comme un enfant au terme d'un jeux de société. Qu'avait il gagner, rien puis qu'il n'y avait aucune compétition. Min Woo se moqua de lui, ordonnant à un tiers invisible de regardez la gaminerie de Su Ri qui assumait parfaitement d'être tout à fait immature. Élément que ne se manqua pas de noter Min Woo alors qu'il demandais qui pourrais croire que c'était l'ainé. Après tout peut être était ce pour cela que les deux s'entendait si bien, Su Ri se comporter toujours comme un enfant de huit ans au coté de Min Woo, bien qu'il soit de deux ans son ainé. Toute personne l'ignorant ne pourrait croire cela si il les observait agir ensemble. Le cadet se comportant de manière bien plus calme et posé que le plus vieux.

Il rigola un peu à cette remarque toutefois et répliqua en souriant.
« - Quelle drôle d'idée!! Personne n'oserait croire cette ignominie, tu dis vraiment des bêtises, voyons! C'est tellement voyant que tu es mon respectueux Hyung !  »

Sur ce, son meilleur ami était venu jusqu'à lui passant son bras autour de son cou et Su Ri se crispa légèrement à ce geste, méfiant, comme s'il s'attendait à ce que le baiser revienne sur le tapis. Mais il n'en fut rien. Non, le jeune Park se contenta de faire subir au futur astronaute ce qu'il détestait surement le plus au monde i.e se faire décoiffer, d'autant plus que la main du fameux base-balleur était trempée et allait mouillée ses cheveux. Il grimaça et émit un petit cri plaintif d'enfant pas content. Min Woo lui disait de ne pas crier victoire trop vite car il n'avait pas gagner la guerre, qu'il risquait de tomber de haut par la suite. Il poursuivi en le traitant de la pire insulte qui soit au monde. En effet il lui dit qu'il se trouvait être un « mauvais moussaillon » et lui demanda si il l'avait mal éduqué.

« - Non capitaine! Mais je tomberais jamais de plus haut que toi en tout cas!! » répliqua t'il pour le taquiner sur sa grande taille, bien qu'il ne faisait réellement que 5 cm de plus que lui.

Il lui donna une petite tape sur le dos et s'en fut vers les douches, laissant un Su Ri désespéré par l'état de ses cheveux à présent tout emmêlés. Il précipita ses mains vers ses cheveux dans un geste habituel. Il pensait que cette réaction devait bien faire rire son ami qui ne pouvait s'empêcher de recommencer la taquinerie quand il se voyait. Pauvre de lui et de ses cheveux.

Puis il le suivi vers les douches, lui aussi mourrait de faim, ben oui c'est un garçon après tout, malgré le repas plus que satisfaisant du midi, un après midi de luge et de batifolage dans la neige, puis dans l'onsen avait complètement fait oublié le repas du midi et à nouveau, l'appétit d'ogre des hommes avaient repris les commande. La faim nécessitait une sortie de ce onsen très agréable. Peut être était il mieux de ne pas trainer ici, l'enclos gardant le secret de leur baiser.

Il sortit du bain à la suite de son ami et fut saisi par le froid. L'eau du onsen avait beau être à 40°, il n'en était pas de même pour l'extérieur qui frôlait les zéros degrés pas le bas. Les changements de température avait beau être bon pour la circulation sanguine, ce n'était pas franchement agréable de se faire refroidir de la sorte après s'être détendu dans cette douce chaleur. Il frissona et sentit tout ses muscles se serrer et se figer pour retenir sa chaleur. Il avanca rapidement jusqu'au talon de son ami. Lorsqu'il fut tout juste derrière lui, il donna sans aucune gène, deux petites et légères tapes sur les fesses du capitaine de baseball. Il poursuivit en disant.

« Allez, plus vite que ça,Cap'tain! Il se les pèle ici!! »

Pourquoi ne réfléchissait il donc jamais avant d'agir, je vous le demande? Il rangea ses mains le long de son corps, soudain gêné par ce qu'il venait de faire, car évidemment, taper sur les fesses de Min Woo ne semblait plus vraiment innocent après avoir goûté ses lèvres. Mais il ne s'excusa pas, car il ne l'aurait pas fait en temps normal.



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MessageSujet: Re: Valentine's Day with you, my dear friend? What else could I want? | PV Feun Su Ri   Ven 9 Mar - 15:21

Perplexe, il ne pouvait point nier l’être à l’heure actuelle alors qu’il était pleinement en mesure de sentir encore les lèvres de son ami contre les siennes. S’il fermait les yeux, sans aucun doute qu’il serait capable de se laisser envouter de nouveau par ce sentiment étourdissant et électrisant qu’il avait éprouvé à son contact, de se sentir frissonner doucement aux tendres caresses que s’étaient offertes l’unes aux autres leurs lèvres complices. Complices, ces dernières l’étaient d’un acte qu’elles n’auraient jamais du exécuter, dépassant instinctivement cette barrière fine et résolument invisible qui s’était toujours instaurée entre eux deux. En toute sincérité, il ne savait nullement ce qu’il devait en penser, ni même quelle réaction se devait-il d’avoir. Perdu ? Sans aucun doute qu’il l’était au fond de son être quand bien même en apparence, il ne s’était nullement gêné pour reprendre rapidement ses aises pour faire comme si de rien n’était. Seulement était-ce résolument le cas ? Pouvait-il avouer en son âme et conscience que ce baiser lui laisser de marbre ? Après tout, il ne s’agit que d’un simple baiser, un simple contact subtil entre deux paires de lèvres qui sont entrées en contact. Un baiser comme il en avait partagé avec des dizaines pour ne pas dire des cinquantaines d’autres personnes. Il était loin d’être un ange, il avait même ce statut qui faisait de lui un Don Juan, un être qui ne manquait nullement une occasion pour gouter à l’aspect si envoutant d’une soirée passée dans les draps ou dans le corps d’une autre personne.

Si le jeune homme était bel et bien atteint d’un péché, c’était bien celui de la luxure suivie de près par la gourmandise. Il aimait capturer l’attention d’autrui, désirait plus que tout voir dans le regard des autres briller cette lueur de désirs au fond de leur prunelles et d’autant plus lorsqu’il se plaisait à se mouvoir en symbiose totale avec la musique pour exécuter des pas de danse que seuls des passionnés tel qu’il était par cet art pouvait être en mesure de réaliser. La danse, une passion secrète, connue de personne, son secret, son petit jardin secret. Voila ce que représentait la danse à ses yeux : un moyen d’expression en plus des divers tatouages qu’il arborait sur des parties plu ou moins remarquable sur son être. Un moyen d’expression qui lui laissait pleinement la mesure de laisser le vraie « Min Woo » s’exprimer, être lui-même et agir en tant que tel. Dans les boites RNB des bas fond de la ville, il n’avait plus cette étiquette du parfait « Grand frère », il pouvait être quiconque et tel qu’il désirait être. C’était un peu son havre de paix, son monde à lui où il exprimait tout simplement son côté bestial, sombre et résolument moins attentionné que pouvait l’être le « Min Woo » que tout le monde connaissait. Même Su Ri ignorait pleinement le côté ô bien sauvage qu’il possédait, qu’il cachait bien enfui au fon de son être. Il était loin d’être un homme et patient qu’on le pensait, s’il était c’est parce qu’il s’intimait de l’être, qu’il se liait lui-même à des chaines de sa raison. Hu Jun, Na Ra, avaient été les premiers pour qui il s’était intimé cette ligne de conduite qui lui avait donné parfois l’impression d’étouffer tellement le désir qui était sien de leur appartenir entièrement grondait au fond de son ventre. Il les aimait tout comme il aimait Su Ri.

L’amour qu’il leur portait ou avait adressé était bien entendu bien différent seulement il ne pouvait nier que dans une certaine mesure… oui, il les avait désiré, au point d’avoir envie de partager une nuit en leur compagnie pour un instant de tendresse et de luxure. Seulement cette réalité, il refusait de se l’avouer à lui-même, résolument déterminé à faire en sorte que Su Ri reste continuellement à ses côtés. Il était son interdit, le tabou qu’il ne devait en aucune façon rompre qu’importe s’il se prenait parfois à le dévorer du regard, à ressentir ce désir d’être plus que son meilleur ami, de passer à un niveau supérieur pour ne serait-ce qu’une nuit, le temps d’un songe pour que cesse résolument à jamais cette folie qui semblait parfois aveugler son raisonnement, laissant pleinement ressortir plus aisément le côté sauvage de sa personne. Un désir saugrenu, totalement impossible à contrôler quand bien même le souhaitait-il. Seulement tout cela était résolument enfui au fond de son être. Su Ri était et restait son ami, meilleur ami pour ne point dire frère de cœur. Leur relation était bien plus précieuse qu’une histoire de luxure qui n’avait au fond que peu d’importance à ses yeux avec ceux qu’il avait l’habitude de partager ces instants. Su Ri valait tellement plus que cela, était bien plus précieux que tout ceux qui avait partagé sa couche et même son cœur. Il était bien plus essentiel et primordial à sa personne que ce denier pouvait lui-même songer, ce quand bien même Min Woo ne lui disait point tous ses secrets. Dans une certaine mesure en agissant ainsi, il essayait de le protéger, d’écarter tout simplement l’éventualité que son ami puisse le juger, s’éloigner de cet être abject et limite sal qu’il lui était arrivé d’être dans ses soirées de débauches.

Tout cela pour dire qu’il ne souhaitait en aucune façon le perdre et surement pas pour une chose aussi futile que pouvait être l’attirance sexuelle. Bien entendu en songeant ainsi, il se rendait bien entendu compte qu’il restait aveugle à une partie de la situation comme par exemple les véritables raisons qui avaient fais que leurs lèvres s’étaient mouvées l’une contre l’autre, qu’ils aient ainsi pus gouter à ce contact qu’ils s’étaient toujours interdis, quand bien même s’évertuaient-ils toujours de se lancer des vannes en se faisant passer pour un faux couple parfois aux yeux des autres. Jouer avec le feu était résolument quelque chose qu’il appréciait en temps normal, il se plaisait même à jouer avec ses conquêtes, les tenter jusqu’à leurs propres limites. Seulement ce type de jeu était résolument improbable, impossible entre eux deux. Cela lui laisserait un gout bien trop amer… du moins le pensait-il intimement pour l’instant alors qu’il s’était relevé en lui lançant une pique bien amicale quoique un peu taquine. Le visage de son ami était tellement enjoué qu’il n’avait pu résister à la tentation d’attraper la perche qu’il venait de lui tendre en reprenant leur jeu de gamins comme si de rien n’était. Ce qu’il y avait de mieux à faire, véritablement. Lorsque son ami rit de sa remarque en prononçant qu’il s’agissait d’une drôle d’idées puisque personne n’oserait croire une telle ignominie, il ne pu s’empêcher de sourire plus franchement. Ce dernier ajouté qu’il ne disait que des bêtises car c’était tellement voyant qu’il était son respectueux Hyung. Lui renvoyant ainsi sa remarque taquine pour lui faire ô bien comprendre que bien qu’il était le plus vieux, c’était résolument lui qui faisait le plus jeune… il ne pu s’empêcher de se mordre la lèvre inférieur en exprimant une fausse impression de colère en marmonnant dans un sourire sarcastique.

« On verra bien si dans quelques années ça sera toujours le cas. Je suis sur que les enfants te nommeront « oncle » alors que moi ils continueront de me nommer « hyung ». »

Il glissa alors son bras autour de l’épaule de son ami, laissant ses phalanges choir sur la peau douce et délicate de la clavicule de son ami, la frôlant à peine. Très naturellement il continua ses sarcasmes et remarques taquine en venant faire la chose qui horripilait le plus son ami : venir le décoiffer. De ses doigts, il ébouriffa la chevelure de son ami, se plaisant à les mêler pour lui donner un air enfantin qui lui allait comme un gant. Désireux de le taquiner encore plus fortement il ne manqua nullement à lui dire que la guerre n’était pas finie, qu’il ne devait pas crier victoire trop vite car il risquerait de tomber de haut. Un comportement que lui en tant que capitaine avait du lui apprendre, ce qui signifiait donc qu’il était un mauvais moussaillon, sous entendant explicite qu’il l’avait mal éduqué dans ce cas. Il marqua sa fausse exaspération par un sifflement qui ne manqua nullement de faire réagir son ami qui dans un petit cri plaintif tentant de s’extirper de son emprise pour pouvoir remettre en ordre sa chevelure. Résolument non disposé à abandonner la partie, il l’entendit lui lancer une remarque vis-à-vis de sa grandeur en sous entendant que contrairement à lui, il ne risquait pas de tomber de trop haut. Exaspérant, son ami était résolument un gamin mais Dieu seul savait ô combien, il adorait cet aspect de son ami et ô combien il n’y avait qu’avec lui qu’il agissait aussi inconsciemment en simple adolescent qu’il était.

Par simple réponse, il lui donna une petite tape sur le dos alors qu’il lui intimait de se rendre au douche de l’Onsen. La journée ayant été forte en bêtise et dévoreuse de calories, il ne pouvait nier que son besoin naturel de manger venait peu à peu emplir son esprit. Il se dirigeait donc vers les douches, ne manquant nullement d’afficher un sourire satisfait lorsqu’il vit du coin de l’œil son meilleur ami tenter de mettre de l’ordre dans sa coiffure, totalement exaspéré par cette manie qu’avait son cadet de venir le titiller de la sorte. Il avouait, il ne pouvait point s’en empêcher et puis il s’agissait de son tic à lui et il ne connaissait nulle autre personne qui se trouvait être en droit d’agir de la sorte avec ce dernier. Son petit privilège en quelque sorte et il pouvait compter sur lui pour faire preuve d’énormément de zèle. Un véritable gamin ? Oui, il voulait bien le reconnaitre pour une fois. C’est donc dans des pensées plus joueuses et totalement évacuées de toute gêne vis-à-vis de ce baiser, qu’il affronta le froid de l’air qui constituait l’atmosphère de l’Onsen. Le changement de température le fit immédiatement avoir la chair de poule alors que ses muscles se figeaient de façon bien douloureuse. Tellement habitué à la température de l’eau, il n’avait nullement fait attention à ce qui les attendait. Il s’empressa donc d’accélérer le pas mais cette envie fut stopper par la peur de glisser. Ne souhaitant nullement se blesser, il s’intima à faire attention où il posait les pieds, ne souhaitant résolument pas se casser une jambe alors qu’il sortait à peine d’une autre blessure. Lorsque qu’il sentit les doigts de son ami venir frôler la chair de ses fesses, son corps fut d’un seul coup parcouru par un incroyable courant électrique qui l’obligea à ressentir une chaleur emplir son être, venant totalement faire évanouir dans l’œuf sa « non tolérance » vis-à-vis de l’air glacial qui fouettait sa peau. Fébrile où du moins déstabilisé par ce contact qui initié en temps normal n’aurait point eu ses conséquences sur son corps, il ne fut nullement en mesure de dire la moindre parole.

Ce contact incongru ne dura que quelques secondes, millisecondes même mais il remarqua que son ami lui-même venait de prendre conscience que cela pouvait être interprété comme une avance quand bien même s’efforçaient-ils de faire comme si de rien n’était. Ce qui était la meilleure des solutions, n’est ce pas ? Il en était intimement persuadé. Seulement comment se devait-il de réagir ? Il ne le savait point. C’est donc en écoutant sa propre conscience qu’il laissa apparaitre un sourire sur ses lèvres. Un sourire assez narquois et peu habituel venant de sa part mais qui puisait sa source dans son côté moins « innocent » que celui de Big Brother mais qui n’en était pas moins taquin qu’habituellement.

« Eh bien dis donc ce soir, je te trouve bien engageant mon Su Ri. D’abord tu me voles un baiser, ensuite tu me touches les fesses, si je ne te connaissais pas autant, je penserais que tu cherches à me faire des avances. Cette soirée ô particulière éveillerait-elle en ta personne des désirs vis-à-vis de ma personne ? »

Son regard était brillant de malice mais on pouvait y voir une part plus intrigante, inquiétante qui quant à elle se trouvait être plus sérieuse. Tirant la langue dans un petit clin d’œil amical, il vient amicalement lui taper la clavicule gauche de ses doigts en souriant de toute ses dents pour se diriger vers le coin douche, où il ne manqua nullement de s’asseoir sur un siège attrapant un gant et un gel douche mit à disposition qu’il disposa sur son gant. Voyant que son ami n’avait nullement bougé de place, il ne pu s’empêcher de sourire amusé alors qu’il posait son regard dans le sien, ajoutant simplement.

« Tu comptes venir te laver où préfères-tu m’admirer me laver ? Oh à moins que tu souhaites jouer le « Hyung » en venant toi-même me laver ? »

Plaisanteries, encore et éternellement mais qui pourrait vraiment le croire vu de l’extérieur ? surement personne et en toute sincérité, l’ambiance électrique qui s’était quelque peu installée entre eux deux depuis ce baiser accidentel, ne faisait que rendre leur jeu et taquineries habituelles, plus dangereuse que jamais… Mais ça il était encore loin de songer à cela.

Si jamais ça te convient pas ma coo dis le moi, c'est juste que c'était trop tentant et que j'ai trop envie que Su Ri découvre le vrai Min Woo plus vrai que le "Hyung" habituel. Enfin tu me diras, ne?



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MessageSujet: Re: Valentine's Day with you, my dear friend? What else could I want? | PV Feun Su Ri   Dim 11 Mar - 9:06

De véritables enfants qui avait perdu leur innocence, ils avaient beau essayé de faire semblant, qui pouvait être dupe. Il était évident qu'ils avaient grandit, que le temps les avait transformé. Il avait évolué en des adolescents que les jeux d'adulte attiraient, titillaient. A présent ils avaient même atteint la majorité, dépassé pas mal pour Su Ri. Pourtant entre eux il y avait toujours cette fraicheur, cette douceur, comme si depuis toutes ses années, ils étaient toujours les mêmes, deux écoliers taquins. Jamais ils ne s'étaient vu grandir, d'ailleurs jamais su ri ne se posait vraiment de question sur la vie très intime de son ami. L'ainé savait bien que le plus jeune n'était pas puceau, loin de là, qu'il avait même eu des petites amies, comme Na Ra, sa prof de danse, mais ils n'étaient pas vraiment rentrés dans les détails. Ils en parlait peu entre eux, ce qui ne les empêchait pas de se faire passer pour un couple ou d'utiliser force d'allusion douteuse.
Oui cela ils savaient très bien le faire, sans cesse à s'envoyer des piques qui laissait observé que les deux baseballeur n'était plus si innocents qu'il ne le voyait de l'autre. Il était l'ainé, bien qu'il s'évertuait à ce que cela ne se voit jamais. Pas de gros effort à fournir sur ce point. Ses années de plus avaient surement entrainé cette incapacité de le voir vieillir. Il était toujours son tout jeune ami. Si le plus vieux gagnaient des années, sans évoluer réellement, le plus jeune, bien que plus mature, ne pouvait prétendre vieillir de plus.

Le désir qu'il aurait pu développer pour son jeune ami n'avait jamais dépassé les limites de sa conscience. Min Woo était comme son frère, l'amour qu'il lui portait pouvait être inconditionnel, jamais il ne l'avait imaginé sous cet angle, et ceux même si parfois il se sentait assez fébrile en la présence de son corps nu. Pas plus tard qu'un instant auparavant, quand leur lèvres s'étaient rencontrées. Ce n'avait pas été un baiser passionné, la situation était trop étrange pour que ce fussent le ca, mais il fut intimement perturbateur surtout tandis qu'il lui avait plu. Si au moins ils s'étaient rejeté, mais même pas, chacun avait profité de l'instant, du moins le plus agé en avait ressenti un puissant bien être que trop torturant. Le baiser avait fait évolué leur relation, bien que le sens n'en était pas déterminé, mais aucun des deux ne semblait réellement être prêt à adopter un tel changement. Leur conscience luttait fortement contre cette idée saugrenue qui s'installait insidieusement au creux de leur cerveau.

En cet instant, Su Ri s'en rendait compte, comme il ramenait ses mains contre son corps, soudain honteux, gêné. En d'autre circonstance ce n'aurait été ainsi, non surement pas. Ils en auraient rit de bon coeur, le capitaine se serait moquer de lui avec taquinerie et gentillesse. Mais pas ce soir, pas maintenant. Il y avait comme un petit nuage lourd de gènes, inhabituelle, d'incertitude qui s'était élevé au dessus d'eux deux. Su Ri s'y sentait mal à l'aise, ce qui était bien rare avec son ami. Il ne se souvenait pas avoir déjà ressentit cela à son égard. C'était pesant. Cette lourdeur sur le coeur tordu qui cherchait une réponse à une énigme indémontrable et certainement insurmontable pour cette âme. Un infime repos pour son esprit qui ne voulait se soucier de chose dont il interdisait l'existance. Leur relation avait déjà bien des attraits qui pouvait les contenter, cela devrait suffirent sans que le frémissement du désir ne vienne s'immiscer. C'était vulgaire et outrageant vis à vis de son meilleur ami de le réduire à un simple objet de désir. Il était tout ce qu'il y avait de plus précieux. Rien à voir avec les hommes dans les bras desquels il passait la nuit, parfois en ayant trop bu, bien souvent sans les revoir une seconde fois. Des coup d'un sooir pour lequel il n'éprouvait ni regret ni fierté. Il avait passé un bon moment dans leur drap. Avec Min Woo, il n'avait jamais eu besoin de ses bras pour éprouver autant de bonheur que sous les jouissement des ses amants. Rien ne devait changer. Ce baiser ne devait rien changer. Seulement l'athmosphère était étrange ce soir, bien éloigné de leur jeu habituel, et pourtant si semblable.

Le lanceur s'était tourné vers lui, arborant un regard inhabituel, bien que le jeune homme fut incapable de décrire la raison qui le rendait si différent de son usuel regard taquin et un peu moqueur tandis qu'il lui disait qu'il agissait de façon bien engageante en cette soirée entre leur baiser et les fesses qu'il avait tapoter avec douceur. Il était tiraillé entre l'envie d'agir naturellement, auquel cas ce leger tapotement ne signifierait absolument rien, le baiser non plus, bien qu'il avait été unique. Dans un autre sens, tout cela, bien qu'irrefléchi, était il vraiment un hasard, de simples accident de parcours. Min Woo s'exclama que si il ne le connaissait pas, il croirait qu'il lui faisait des avances. Ca y ressemblait évidement, de la mauvaise drague, mais de la drague indéniablement. Mais Su Ri n'aurait jamais tenté de séduire son jeune ami, pour rien au monde une telle idée ne pouvait même traverser son être, pas même en cette soirée de la saint valentin comme le laissa prétendre le plus jeune.

Le mini discours de son ami le laissa un peu perplexe, déstabiliser, c'était assez rare qu'il lui laisse cette impression. Peut être n'était ce du qu'à son ton plus qu'à ses mots, qui au final n'était que des taquinerie. Pourtant, Su Ri ne trouva rien à répondre. Il avait une réparti de gamin usuellement, mais même celle ci resta muette, impressionné et paralysé par Min Woo.
Tétanisé, c'était le mot exacte, il semblait qu'il ne bougeait plus. Le froid ne le faisait même plus frisonné. main le long du corps, il était resté immobile depuis que ses mains avait rencontré la chair rebondi des fesses de son ami. C'est à peine si il osait respirer.Peut être qu'il disparaitrait si il ne bougeai plus, ou bien que ca aidait à supprimer la gêne. Il avait chaud et devait devenir rouge de honte face au regard de son ami, à ses suppositions étranges dont il ne pouvait que nier la véracité, sans autres preuve que leur bonne foi.

Un clin d'oeil de Min Woo et un leger coup contre le haut de son torse fit sourire l'ainé, le soulageant, mais ne l'aida pas à bouger, ou même à réagir.Il resta muet et sur place tandisque le plus jeune avait rejoins un siège pour se doucher. Su Ri lui restait loin, son esprit un peu perdu, mais toujours paralysé à sa même place, dans le froid, et son regard scotché au garçon sous la douche.
La vision était belle et agréable ne nous menton pas. Min Woo était beau dans son corps athlétique finement musclé, son regard brillant sous ses cheveux noirs qui lui donnait l'air mystérieux, ses multiple tatouage qui lui allait à merveille, que SuRi trouvait beau, comme si le corps de son ami était transformée en oeuvre d'art. Puis il portait cette cicatrice sur la jambe qui avait été blessé.

Assez bizarrement, Su Ri aimait bien cette cicatrice, non les circonstance qui avait amener son propriétaire à la porter, mais juste elle, sur le corps de Min Woo. C'était son charme, ce qui le rendait tellement différent des autres, l'histoire de cette plaie. Le vice capitaine trouvait cette jambe belle, plus belle que des jambes intacts ou bien difformes. La cicatrice traduisait la souffrance et la douleur, mais surtout le courage de ce garçon qui avait retrouvé sa place de capitaine et qui restait un espoir du baseball masculin malgré la grave blessure qu'il avait surmonté. Il n'avait jamais avoué cette pensée à son ami, bien sûr, lui même avait du tant souffrir de sa présence, pour ce qu'elle signifiait et il voyait combien elle l'affaiblissait.
Ca lui brisait le coeur de le voir s'efforcer à l'entrainement, se surmener pour montrer un exemple qui le torturait. Le plus agé aurait aimé lui supprimer cette charge, cette douleur. Il souffrait de chaque grimace qui traversait son visage, de le voir boiter un peu. Il l'avait entraperçu aujourd'hui encore, avant d'entrer dans les bains brulants. Mais jamais il n'en parlait vraiment mais s'en inquiétait beaucoup. Il le surveillait sur le terrain, de peur de le voir tomber, s'écrouler sous la douleur. Ce n'arrivait jamais. Min Woo se montrait fort même devant Su Ri. Lui n'offrait rien d'autre que son soutien inébranlable.

Il pensait à tout cela quand la voix de son ami vint l'éveiller de ses rêves éveillés.
« Tu comptes venir te laver où préfères-tu m’admirer me laver ? Oh à moins que tu souhaites jouer le « Hyung » en venant toi-même me laver ? »

En tout cas, il devrait surement se bouger car il faisait très froid ici. La stupeur dans laquelle il s'était figé venait de le quitter et le froid déchirant venait de le frappé plus puissant encore. Il se dirigea vers les douches et s'arrêta auprès de Min Woo en lui souriant avec amusement, sans laissé paraître qu'une fois encore sa remarque l'avait surpris. Arrivé à sa hauteur il se stoppa et le regarda de haut, comme Min woo était assis. Il lui prit le savon et la serviette des mains de son ami en lui disant de manière taquine.
« -Mon petit Minnie-kun, laisse donc Tonton Su Ri te savonner. »
Si on devait l'appeler oncle, autant s'y habituer dès à présent, n'est ce pas. Il ne pensait pas avoir l'age d'être appeler ainsi, et ce même s'il il l'était déjà par trois fois, ce dont il était très content, adorant ses neveux et nièce.

Su Ri s'agenouilla cependant au pied de son capitaine, à coté de sa jambe blessée. Il la regarda une seconde en souriant avec tendresse. Il fixa son regard sur cette cicatrice, de peur que ces yeux ne croise une partie plus intime en remontant le visage vers celui de Min Woo. Troublé incertain et effrayé par la réaction que pourrait avoir son corps si son regard se perdait trop sur cet endroit. Après tout il en était très proche à présent, et ce même si il n'avait aucune attention à cet égard. Il voulait juste soulager la douleur de la jambe de son ami. C'est donc sans perversité, dans une attitude très humble, presque de servitude,qu'il savonna la petite serviette et vint appliquer la mousse sur la jambe stigmatisée avec délicatesse. Il s'appliqua à venir masser la jambe meurtri de son ami.

« - Elle te fait toujours mal n'est ce pas? » murmura t'il, peiné, son sourire perdu, son attitude enfantine aussi. D'extérieur on aurait pu presque pense à des amants, pour Su Ri, c'était juste une manière fraternelle et douce d'exprimé son inquiétude et son soutien.



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MessageSujet: Re: Valentine's Day with you, my dear friend? What else could I want? | PV Feun Su Ri   Mar 13 Mar - 13:43

Plaisantait-il à l’heure actuelle ? Lui-même n’était nullement en me sure de le certifier sans émettre une réserve. Pourquoi ? Tout simplement parce que ce baiser, cette caresse que leurs lèvres s’étaient échangés avait un léger gout d’inachevé qui ne cessait nullement de le tourmenter, de l’intriguer pour ne pas dire le déstabiliser totalement. En toute sincérité et s’il voulait bien se l’avouer, sans aucun doute que si cela n’avait point été son meilleur ami qui était venu au contact de ses lèvres, sans aucun doute qu’il n’aurait nullement hésité à prolonger ce baiser, le rendre bien moins innocent car cela avait été toujours ainsi qu’il avait réagit face à de tels gestes. L’appel de ses lèvres s’étaient fait pressant, presque cruel pour lui, lui qui avait passé de longues secondes à tenter de résister à l’envie de céder. Retenu par sa conscience qui lui avait toujours intimé de ne point voir en son ami, un amant potentiel en franchissant cette fine frontière qu’il s’était toujours efforcé d’entretenir entre leurs deux êtres, il avait tenu. Un exploit pour un être tel que lui qui était connu pour céder si aisément devant les attaques d’autrui, pour n’être point un docile amant même si cet aspect de sa personnalité se trouvait être bien camouflé par cette apparence si parfaite de « Hyung ». Son interdit, Su Ri l’était incontestablement et il se devait de le rester. Seulement il semblait que cette idée ne semblait nullement convenir au vrai Min Woo qui somnolait en lui, qui quant à lui n’avait que faire de cette relation si « parfaite » qu’il entretenait avec son frère de cœur. Si il l’écoutait vraiment sans aucun doute qu’il l’entendrait lui murmurait que cette conduite qu’il s’intimait à suivre n’était qu’une illusion, que l’être humain était connu pour être un homme qui s’obligeait à suivre des règles qui ne faisait que venir rendre son bonheur moins éclatant. S’il avait envie de lui, pourquoi se retenait-il à cette idée ? De peur de le perdre ? Pourquoi le perdrait-il, si ce désir se trouvait être un tant soit peu partagé ? Leur amitié ne se voulait-elle pas être plus profonde et sincère que toutes celles qu’il entretenait avec d’autres êtres ? Su Ri n’était-il pas dans une certaine mesure l’être qui lui serait à jamais proche si il le désirait et faisait tout pour qu’il en soit ? Si bien entendu et tout au fond de son être, il savait ô combien ce sentiment se trouvait être partagé. Avant d’être ami, d’être frère de cœur, ils étaient deux être humains qui se comprenaient, se complétaient pour former un duo totalement inébranlable que rien ne pourrait séparer, non ? Tant de questions qui avaient un sens et qui se trouvaient être vrais.

Pour garder Su Ri à ses côtés, sans aucun doute qu’il serait prêt à surmonter toutes les épreuves tout simplement parce que jamais personne ne pourrait le remplacer, prendre la place qui lui était due depuis tant d’années. Il faisait partie intégrale de sa vie et oui, Min Woo était assez bon de cœur et d’esprit pour lui pardonner toute bassesse qu’il pourrait endurer de sa part. Seulement cette question ne s’était jamais imposée puisqu’une telle situation n’était jamais venue troubler leur amitié, leur relation si parfaite. Ce n’était résolument pas un baiser qui allait faire basculer leur relation dans le mélodrame, il voulait pleinement y croire. Le combat permanent entre les raisons de son cœur et son esprit était résolument quelque chose de particulièrement épuisant pour sa personne. Tandis qu’une partie de son être ne voulait nullement tombé dans le cliché pathétique qu’était celui de désirer et salir l’être de son meilleur ami, le jugeant valoir bien plus que cela, une autre part de sa personne ne pouvait nier que cette curieuse attirance en son être pour lui n’était pas sans signification. Des raisons auxquelles il ne souhaitait nullement réfléchir et pas à l’heure actuelle alors qu’il ne pouvait point y songer en paix. Seulement son côté obscure semblait s’éveiller peu à peu face à tout ce qui venait de se produire et cela l’inquiétait quelque peu ou du moins une partie de sa personne l’était. Un véritable casse tête alors qu’il n’avait nullement pu résister à l’envie de le titiller, de le taquiner comme toujours. Ces taquineries malheureusement et il en prenait pleinement conscience n’étaient plus si innocentes, qu’elles l’auraient été sans ce baiser. Pourtant il ne s’agit que d’un simple bisou, baiser des plus chastes. Alors pourquoi cela le perturbait ainsi ? Il ne savait pas. C’est donc dans ce regard malicieux mais moins innocent auparavant qu’il vit s’approcher de sa personne, laissant inconsciemment ses yeux se baladaient sur le corps ô bien battit de son ami qui n’était résolument loin d’être repoussant. Remarquant par lui-même que son regard se troubler légèrement, il détourna alors son regard pour le poser sur la serviette qu’il tenait du bout des doigts, préférant s’intimer à reprendre contenance et ses esprits. Il prit donc la décision de faire rentrer le vrai Min Woo dans sa boite de Pandore, refermant cette dernière sur son passage.

Sentant la présence de son ami à ses côtés, il fut pleinement satisfait de voir qu’en l’espace de quelques secondes il était parvenu à apaiser ses idées quelques peu déstabilisants. Le voyant agripper sa serviette ainsi que le savon qu’il tenait dans ses mains, il s’intima alors à relever son visage vers celui si taquin de son ami qui lui disait avec affection de laisser le « tonton Su Ri » qu’il était, de le savonner. Une allusion qui l’amusa grandement alors que son regard devenait de nouveau brillant de malice. Une malice qui se voulait être taquine, laissant un sourire fin et franc s’afficher sur ses lèvres, se mordant doucement la lèvre inférieure pour contenir un rire qui ne manqua nullement de se faire connaitre aux oreilles de son ami.

« A t’entendre dire ça sur ce ton, on aurait limite l’impression que c’est un oncle pédophile qui s’adresse à son filleul dans le but de profiter de lui. » lança-t-il dans un rire audible alors qu’il tirait amicalement la langue en poursuivant. « Surtout quand on songe au nombre d’enfants dont tu te trouves être l’oncle actuellement…. Su Ri l’oncle pervers, ça sonne résolument inquiétant à l’oreille tu sais ? »

Seulement ses mots ne semblèrent nullement perturber son ami qui vint se mettre à genou à côté de sa cuisse gauche. Une partie de son être sur laquelle était posée une cicatrice, vestige d’une époque de sa vie pas si lointaine durant laquelle il avait été loin d’être aussi glorieux que ce que les gens semblaient penser de sa personne. Une cicatrice, qui à elle seule lui rappelait continuellement quel homme lâche il se trouvait être en réalité. Le regard posé sur sa blessure, ce dernier sembla perdre en éclat tandis qu’il ne pouvait s’empêcher de songer à cet homme qui par son mutisme se trouvait être désormais en prison à purger une peine assez lourde tout en obligeant sa famille à lui payer des dommages et intérêts car il avait été jugé comme le seul responsable de toute cette tragédie. Une tragédie qui s’était déroulée en compagnie des garçons de l’équipe alors qu’ils étaient venus dans ce lieu en question pour y passer une bonne soirée afin de fêter cette victoire en bonne et due forme. Si il avait su ce qu’il allait arriver, sans aucun doute qu’il aurait évité de boire autant au point de laisser exploser ainsi au grand jour le côté si peu réfléchi de sa personne. Cependant, le passé ne pouvait point être refait et il se devrait toujours de vivre avec le poids de la culpabilité sur ses épaules, c’était le lourd fardeau qu’il avait accepté de porter en ne révélant nullement aux autorités qu’il aurait très bien pu éviter cette lame s’il l’avait souhaité. C’est dans un silence presque religieux qu’il le vit alors savonner la petite serviette qu’il lui avait prit pour venir appliquer la mousse sur sa cuisse avec délicatesse. Touché par ce geste qui prouvé ô combien l’affection de son ami à son intention était plus que profonde, il ne put s’empêcher de sourire avec douceur et reconnaissance. La dévotion de son ami à son attention était telle qu’il ne pu que sentir son être s’ébranler malgré lui. Son être ne s’ébranlait nullement de désir comme auparavant mais éprouvait à son égard un élan de tendresse qui était tout à fait naturel de sa part. Lorsqu’il l’entendait lui murmurait dans une voix peinée, inquiète si sa blessure lui faisait encore mal, il ne pu arrêter son geste.

Dans un élan de tendresse, les doigts de sa main droite vinrent frôler de leurs bouts, la chair si douce du visage de son ami, venant doucement caresser sa joue avec tendresse et reconnaissance. Son regard se trouvait être incroyablement doux et terriblement touché par le geste de son ami. Su Ri était résolument un des seuls être pour ne pas dire l’unique auquel il acceptait de dire toute les vérités du monde le concernant. Certes, il y avait des parts de son existence qui étaient totalement mystérieuses pour son ami mais cela n’était du qu’à sa réserve. Il n’était pas le genre d’homme à parler de lui et Su Ri savait que s’il souhaitait des confidences de sa part, il fallait lui demander franchement et ce droit dans les yeux. Ce qui était plus ou moins le cas actuellement… Soucieux de l’inquiétude de son ami, du bout de son pouce il lui caressa la joue venant se choir au coin des lèvres de son ami alors qu’il murmurait dans une voix très sérieuse mais à la fois très douce.

« Un peu… parfois… du moins lorsque j’ai tendance à un peu trop forcée sur elle. Il n’y a pas de quoi s’alarmer dans tous les cas, tu sais ? La rééducation se passe bien… ne t’inquiète pas mon Su Ri. »

Du bout de ses lèvres, un doux sourire s’afficha sur ces dernières alors que ses phalanges se glissaient doucement sur sa nuque pour venir se choir dans la chevelure de son ami, jouant avec cette dernière alors du bout de ses lèvres, il venait baiser avec tendresse le front de son ami sans penser au moindre mal. Par ce baiser qui se voulait tout simplement fraternel et tendre, il le remerciait autrement que par des mots de sa sollicitude à son égard, ainsi que son amitié. Une idée que ses derniers mots ne marquèrent nullement de souligner alors qu’il murmurait seulement.

« Merci de t’en inquiéter dans tous les cas, de me soutenir même si je sais que tu vas me dire que je n’ai pas besoin de le faire mais j’y tiens, au moins ce soir. Pourquoi ? Bonne question. Peut être tout simplement que je te dois pour beaucoup de choses, et par exemple l’homme que je suis maintenant… ? »

Riant doucement à sa propre remarque ses phalanges se glissèrent sur la clavicule de son ami avec tendresse alors qu’il s’éloignait de lui pour reprendre sa position assise, rompant ainsi de nouveau le contact physique entre eux, ou du moins en partie. Qu’est ce que tout cela voulait-il bien signifier ? Cela avait-il vraiment un sens de réfléchir à la question ? Certains y verrait une belle déclaration d’amitié, de fraternité, d’autre d’amour… au fond peut être que la vrai réponse était les trois en même temps…



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MessageSujet: Re: Valentine's Day with you, my dear friend? What else could I want? | PV Feun Su Ri   Sam 31 Mar - 12:17

Su Ri n’aimait guère cette cicatrice qui défigurait la jambe de son ami. Elle lui était cruelle car il se souvenait si bien du jour de l’accident et ce n’était pas un bon souvenir. Il avait bien trop bu ce soir là, ils avaient tous trop bu ce soir là, toute l’équipe festoyait. Su Ri s’était vite grisé face à son capitaine ensanglanté. Il n’avait pas vraiment suivi comment ils en étaient arrivés là parce qu’il n’avait pas suivi le début de l’histoire. Il se battait déjà quand son attention se tournait vers eux. Il avait vu le reflet d’une lame puis du sang. Si il n’avait pas été si inquiet pour son ami, sans doute se serait il jeté sur l’inconnu pour le punir, pour se venger. Ses poings s’étaient serrés mais il se contenta de lancer des éclairs de ses yeux en se précipitant auprès de Min Woo pour l’aider. Ils avaient passé le reste de la nuit à l’hôpital. Une longue nuit sans dormir, sans plus aucune envie de célébrer la dernière victoire. Il avait juste patienté dans le couloir des urgences, observant les infirmières et médecins entrer et sortir du bloc où ils avaient placé le lycéen blessé. Il n’osa jamais entrer et même lorsque son capitaine fut transféré tôt dans la matinée vers une chambre, il resta sur un banc du couloir. Il l’avait accompagné jusqu’ici, pourtant il avait peur de ce que dirait le médecin sur son état, sur sa jambe. Su Ri était d’ailleurs encore jeune, trop jeune pour supporter seul son ami. Il avait peur plus encore de la guérison que de la blessure gisante.

Automatiquement, c’est vers lui que les médecins, infirmières, ses parents et la police se tournèrent. Il lui avaient tous poser des questions sur les évènements de la soirée persuadé que Su Ri pourrait leur donner des détails. Min Woo dormait, il avait été mis sous anesthésie général, alors c’est lui qui avait du répondre aux premières interrogations en attendant plus ample détail au garçon qui dormait. La seule chose qu’il eut dit cette nuit là, il répéta de nombreuse fois ce qu’il avait vu de la bagarre mais n’était pas d’une grande aide comme il était un peu venu après la bataille. Il ne dit pas grand-chose de plus mais répétait inlassablement le même refrain au gens qui débarquait avec précipitation à l’hôpital pour son jeune ami. Les gens s’étaient accumulé en une nuit devant la petite chambre. Min Woo avait une petite célébrité car c’était un espoir du base-ball. Cette nuit plus que jamais, l’arrêt court réalisa combien cette place de futur champion devait être pesant. Il se souvenait des questions et des inquiétudes sur l’avenir sportifs du blessé qui semblait tant tourmenté les médecins, infirmières et la police. Même ses parents avait soulever cette question mais d’une priorité secondaire seulement. Su Ri lui n’ avait pas pensé un seul instant au base ball. Il se demandait si il allait pouvoir marcher, si il ne boiterait pas à vie, si il avait pas perdu trop de sang, si il allait bien, si ca irait bien, si il avait mal, si il aurait mal.

Ce que deviendrait l’équipe n’avait que peu d’intérêt en cette nuit maudite, l’avenir en tant que base-balleur professionnel de son ami encore moins. Pourtant il n’entendait que cela dans la bouche des curieux qui s’agglutinaient autour des parents du patient. Le jeune étudiant était outré, révolté de les voir si insensible, si intéressé face à la détresse de son ami. Il restait dans son coin en les maudissant. Si il avait pu les faire taire, les faire partir. Il n’avait rien dit, ni rien fait. Il restait prostré dans un coin du couloir blanc et froid de l’hôpital, écoutant le discours qui lui semblait si inopportun et déplacé. Comme si c’était l’essentiel préoccupation. Mais ca lui suffisait pour comprendre bien plus qu’il ne lui en avait jamais dit. Comme ce devait être insupportable qu’on attende tant de soi. Su Ri aussi ne détenait pas son destin, il était donc bien placé pour savoir qu’on pouvait craquer et en avoir assez. Peut être qu’il avait compris ce soir un peu plus que tout le monde qui ne s’intéressait qu’à la carrière du blessé. Pas tous, il ne saurait se vanter de connaitre tous les secret de son meilleur amis, mais au moins pouvait il le comprendre un peu. Il était son ami et n’espérait que cela, le comprendre et qu’il aille mieux.

Il voulait toujours le soutenir, il s’était surtout rendu compte que celui qu’il nommait Hyung avait besoin de protection aussi. Aussi étrange que cela puisse paraitre d’un hyung plus jeune. Son capitaine se trouvait faible à l’hôpital et tous les rapaces qui le surveillait étaient en émoi. Su Ri était l’ainé, et il était normal de protéger ses cadets. II avait toujours veiller sur son capitaine, mais l’incident lui avait rappeler combien il en avait besoin. Il n’était pas si fort qu’il le laissait toujours paraître, cette cicatrice devait lui rappeler à chaque instant. En tout cas, elle tenait ce rôle auprès du scientifique.

Il lavait cette cuisse avec douceur, ayant peur de lui faire mal, ou juste parce qu’il n’était pas de nature violente. Il le massait en observant cette marque. Mais le moment était paisible, tendre, la gène perçue précédemment avait complètement disparue en cet instant. Ils étaient juste redevenus deux meilleurs amis sous une douche. Ce n’était pas vraiment l’endroit ou on consommait l’amitié habituellement, mais eux deux étaient habitués. Ils allaient souvent l’un chez l’autre, faisait parti de la même équipe, c’était donc monnaie courante, enfin presque. Il n’y avait pas de gène en tout cas.

Il l’entendit répondre qu’elle lui faisait un peu mal parfois, parcequ’il forçait sur elle mais lui intima qu’il n’y avait pas de quoi s’alarmer. Il dit que la rééducation se passait bien et lui demanda de ne pas s’inquiéter pour lui. Cela ne rassurait pas vraiment le plus vieux qui se doutait que les fréquents entrainement de base-ball rentraient dans le « j’ai tendance à un peu trop forcée sur elle .» Il n’y avait aucun doute qu’elle tirait chaque soir d’entrainement. Il s’aveuglait souvent pour ne pas le voir, pourtant un garçon boite, même légèrement, cela se remarque , particulièrement quand on tient à celui-ci. Il respira doucement, pour évacuer sa frustration. Il avait raison, la rééducation marchait bien, se passait bien, mais son Su Ri s’inquiétait. Il ne savait s’en empêcher parce qu’il tenait tant à lui. Et puis ca lui manquait que son ami aille bien. Il aurait donner sa vie pour ca.

Il sentit ses doigts sur sa nuque venant jouer avec ses cheveux. Il n’aimait pas trop qu’on touche à ses cheveux, mais son capitaine avait toujours eu ce privilège, même si il s’en plaignait bruyamment par jeu. Il se laissa faire et sourit en sentant les lèvres de son ami se poser contre son front. Il sourit avec tendresse. Il leva les yeux vers son ami voulant lui montrer toute la douceur qui traversait son regard actuellement. Ses yeux lançaient des vagues de cotons, comme s’il s’agissait d’un tout jeune père face à son nouveau né. C’était intime et tendre.

« Merci de t’en inquiéter dans tous les cas, de me soutenir même si je sais que tu vas me dire que je n’ai pas besoin de le faire mais j’y tiens, au moins ce soir. Pourquoi ? Bonne question. Peut être tout simplement que je te dois pour beaucoup de choses, et par exemple l’homme que je suis maintenant… ? »
Il ne répondit pas, pas tout de suite. D’ailleurs que répondre à ca alors qu’il lui avait demander de ne pas lui dire que ces mots étaient inutiles. Ils étaient inutiles évidement. Rien de plus normal que de soutenir et supporter son meilleur ami, de se soucier de sa santé et de son état d’esprit. Il ne pensait pas avoir jamais apporté grand-chose. Il tentait juste d’être un bon ami. Il ne savait pas si il y arrivait, d’ailleurs quel était la définition d’un bon ami. Il l’ignorait et se contentait d’aimer Min Woo et d’être présent pour lui. Il se fichait du reste de toute façon. C’était son ami qui se relevait laissant Su Ri seulement masser encore sa cuisse en la lavant. Il rit en regardant son ami.

« Tu deviens sentimentale tout à coup… c’est l’air de la montagne qui te rend comme ça ou bien est ce les fumées chaude de l’onsen ? »

Oui, il n’était jamais sérieux longtemps face à ce garçon, c’était impossible. Su Ri succombait au charme de la bêtise quand il se trouvait avec Min Woo. Quel mauvaise influence il avait sur lui, quel mauvais capitaine il faisait alors ! Il adorait l’embêter, dire des bêtises, l’entendre rire de celle-ci. Un bonheur simple qui lui suffisait amplement.

« Il n’ a rien que tu me dois… tu m’as tant apporté, tant donné. Le moins que je puisse faire c’est ça, te rendre la pareille. T’es … le best . le meilleur que j’ai jamais révé avoir. Tu sais que je te le dis pas souvent mais… je t’aime. »

Il toussa, se sentant ridicule soudain , les homme se disait pas ce genre de chose d’ordinaire. Su Ri et Min Woo encore moins. Il n’avait pas besoin de ses mots, pourtant, l’ainé ne regrettait pas de l’avoir dit. Mais bon, c’était inhabituel tout de même. Toute arrière pense était exclue évidement .



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MessageSujet: Re: Valentine's Day with you, my dear friend? What else could I want? | PV Feun Su Ri   Sam 7 Avr - 1:05

Nul être au monde ne pouvait imaginer ce que le joueur de baseball qu’il était, ressentait lorsque son regard se penchait sur cette blessure qui ornait d’une façon à la fois si hideuse et magnifique sa cuisse gauche. Hideuse, elle l’était à ses yeux, elle avait marqué sa chair de la façon la plus honteuse qu’il soit, il n’y avait rien eu de gratifiant dans ce regrettable accident dont il était au fond, l’un des plus grand responsable. A elle seule, elle résumait tout ce qu’il méprisait sur sa personne, ce qu’il avait envie d’effacer de sa mémoire pour ne point se sentir tourmenter par cette culpabilité naturelle qu’il se devait d’éprouver pour n’avoir point eu ce courage d’avouer sa faute, cette faiblesse qu’il avait eu de n’avoir point opérer le moindre mouvement pour se dégager aisément de cette lame. Bien entendu, il avait pleinement conscience que l’alcool ainsi que quelques substances illicites dans son sang l’avait mené à agir de façon si impulsive, si irréfléchie ce soir là, que c’était la réunion de tous ses facteurs indépendants de sa volonté qui l’avait poussé à accepter le tranchant de ce canif au creux de sa cuisse. Ce couteau avait représenté une porte de sortie pour lui, une possibilité qu’il avait eu de ne plus être le pantin d’un avenir qui commençait à lui échapper des doigts, qui l’obligeait à vivre avec cette pression incessante de devoir quoiqu’il arrive répondre à l’attente de millions de personnes qui voyaient en lui, le descendant parfait à tout point égal de cette illustre figure qu’était son paternel. Tout le monde que ce soit sa famille, ses amis ou des parfaits inconnus, tous attendaient quelque chose de sa part : des résultats. Depuis qu’il avait commencé le baseball, on avait attendu de lui qu’il offre des premiers signes de son talent naturel, lorsqu’il était entré dans une équipe officielle à l’école, on avait escompté qu’il devienne une figure notable de cette dernière, quand on l’avait nommé au poste de capitaine, on souhaitait des résultats. Des résultats qui se devaient d’être positifs, qui devait aller en adéquation avec ce qu’un homme de sa figure se devait être. Après tout, il était le digne héritier de l’Ace de l’équipe nationale, qui avait remporté avec cette dernière tous les grands tournois du monde, qui avait fait dorer la Corée du Sud d’une manière si éblouissante, ne faisant qu’affermir la passion de chaque habitant de cette partie pour ce sport.

Il avait donc eu à vivre avec cette pression continuellement. Bien entendu, il mentirait s’il n’avouait pas qu’à une époque de sa vie, il avait été son plus grand désir de répondre à toutes ses attentes. Sa bienveillance naturelle faisait qu’il avait constamment besoin de venir en adéquation avec les désirs de chacun. De plus, sa passion fusionnelle pour ce sport avait contribué au fait qu’il avait été honoré d’être petit à petit en mesure de répondre à tout cela, de rendre fier ses parents, sa famille, ses amis de le compter parmi leurs rangs. Seulement plus le jeune homme avait grandi, plus cette pression s’était intensifiée. Auparavant les faibles résultats qu’on avait escompté de sa personne avaient étaient bien plus forts. A la place de gagner qu’un match, on lui avait demandé d’en gagné deux, puis trois pour en venir à cette fameuse coupe des lycées. Plus il y parvenait, plus on attendait quelque chose de plus extraordinaire de sa part. A cette période de sa vie, sa réputation et sa renommée avait été telle qu’il avait reçu des offres d’universités toutes aussi réputées les unes que les autres. Les avantages qu’on lui offrait pour l’accueillir au sein de l’équipe d’une telle université étaient nombreux, tous aussi luxueux et somptueux les uns que les autres : appartement privé, équipement de dernier cri, une place de titulaire immédiate, voir même de capitaine, des plages de travaux scolaires aménagés selon ses convenances. Autant dire qu’une vie de rêve pour certains se présentaient à ses yeux et sans aucun doute qu’il aurait accepté cette vie de rêve si son état d’esprit n’avait point été celui de cet instant. L’incertitude avait gagné son être à cette époque, les questions qui avaient bousculées son être, l’avait obligé à se poser des questions, se demander si il pourrait être à la hauteur de leurs attentes, si cela lui convenait à lui qui se sentait si vivant sur une piste de dance, nourrissant le secret rêve de devenir un danseur. Une passion qu’il avait développé durant ses longues soirées passées en boite hip pop/rnb, lui faisant découvrir un monde dans lequel il avait l’impression d’être lui-même sous tous les points, laissant derrière lui cette image si glorieuse qu’était celle de « Big Brother ».

Cette lame avait été presque un salut, un sésame qu’il avait obtenu pour pouvoir se dégager à jamais de cette image si resplendissante qu’on avait souhaité être sienne. Même à l’heure actuelle, il se souvenait parfaitement de la tristesse du regard de son père lorsqu’on lui avait annoncé que la rééducation allait être longue et douloureuse pour lui, qu’à son âge, il allait dorénavant lui être plus difficile d’accéder de nouveau à une équipe professionnelle, que cette dernière allait se révéler être un handicap certain. Oui, il n’allait pas être en mesure d’acquérir de nouveau la pleine jouissance de ses capacités physiques et il suffisait de voir ô combien il lui était souvent douloureux de courir une longue période lors des entrainements avec l’équipe. Il sentait si souvent sa cuisse se contracter dans une crampe qu’il avait apprit à le cacher mais ce fait peut être anodin aux yeux des autres, ne l’était sans aucun doute pas aux yeux de Su Ri. A ces moments là lorsqu’il voyait l’inquiétude traverser son regard, il venait le taquiner, lui ébouriffant ses magnifiques cheveux pour lui faire changer d’expression, d’oublier un tant soit peu sa condition pour se concentrer sur le plus important : l’entrainement. Le jeune homme, qui se tenait devant lui à genoux, massant sa blessure avec une bienveillance et une dévotion totale, avait été le plus fort soutien qu’il avait eu lors de cet accident. Il avait été celui qui était resté le plus longtemps à ses côtés, qui était venu lui rendre visite aussi souvent que son poste de meilleur ami l’intimait à le faire. Il n’avait eu de cesse de le protéger face aux remarques désobligeantes de certains de leurs camarades lorsque ces derniers lui demandaient s’il allait pouvoir reprendre l’entrainement sous peu, s’il pensait pouvoir redevenir ce champion qu’il n’était plus de façon plus ou moins dissimulées. Il se souvenait même avoir parfois vu les yeux de son ami lancer des regards noirs à la limite des éclairs fulgurants tant ceux-ci semblaient être animées d’une colère sans nom. Cela l’avait toujours fait rire, à la fois touché qu’amusé par le geste de son ami.

C’est en se souvenant de tout cela qu’il n’avait pu arrêter son geste à son attention, que dans un élan de tendresse, il était venu frôler de ses doigts la peau si douce du visage de son ami. Il lui était réellement reconnaissant et il ne lui en avait jamais vraiment fait réellement part, sans doute par réserve naturelle de sa personne. Par égard pour lui et surtout parce qu’il lui était impossible de lui mentir surtout lorsque ce dernier lui posait la question, il lui avait avoué qu’il lui arrivait encore qu’elle lui fasse mal, surtout lorsqu’il avait tendance à trop forcée sur cette dernière. Il avait alors tenté de le rassurer mais il savait tout aussi bien que son ami que cela n’allait nullement apaiser son inquiétude naturelle vis-à-vis de lui. Il l’entendit même inspirait doucement pour évacuer une certaine frustration. Ce geste le fit même doucement sourire du coin des lèvres alors qu’il avait glissé ses doigts sur sa nuque, venant jouer avec tendresse avec ses cheveux. Un acte qu’il aimait particulièrement faire avec ce dernier, adorant toujours le voir se plaindre bruyamment alors qu’il ne repoussait jamais réellement son geste en accoutumé. Dans un geste tendre et limite intime, il était venu lui baiser le front de la façon la plus naturelle et innocente du monde, souriant de la même façon que ce dernier qui avait levé son regard vers son visage, l’observant de la même façon. Pour il ne savait quelle raison, il avait ressenti le besoin de le remercier de sa sollicitude, d’être encore là à le soutenir quand bien même savait-il qu’aux yeux de son ami, il n’avait nullement le besoin de le faire. Seulement il tenait à le faire au moins ce soir, pour il ne savait quelle raison si ce n’est qu’il lui devait beaucoup de choses. A cause de cette blessure bon noms de ses camarades qui s’étaient voulus dit ses « amis » l’avaient écarté de leurs cercles d’amis, sa réputation en avait même, pas mal compatis mais cela ne l’avait pas autant meurtri qu’il ne l’aurait pu l’imaginer. Sans aucun doute parce qu’il avait toujours pu compter sur l’être qui se trouvait face à lui, qui lui était encore plus précieux que quiconque au monde ? Qui sait ?

Sur ses mots, il n’avait pu s’empêcher de rire de ses propres mots, se trouvant lui-même bien sentimental qu’en accoutumé en compagnie de son meilleur ami mais il n’en rougissait pas. Il n’avait rien qui était préjudiciable dans ses mots, il n’avait fait que lui transmettre certaines pensées, idées que son ami devait sans aucun doute possible avoir déjà cerné en lui. Il s’était alors retiré de son ami, rompant ainsi tout contact entre eux, reprenant une position plus conventionnelle sans doute pour deux amis qu’ils étaient. Il ne pu s’empêcher de rire plus franchement lorsque le rire de son ami vint frapper ses tympans tandis qu’il le fixait en lui murmurant qu’il devenait bien sentimental tout à coup, lui demandant si c’était l’air de la montagne qui le rendait comme ça ou les fumées chaudes de l’onsen. Amusé et de nouveau taquin, il ne pu s’empêcher de tirer doucement le bout de sa langue en murmurant d’un air innocent en riant, l’œil malicieux.

« Hmm… je ne sais, les deux peut être ? Puis cette journée n’est pas comme les autres. A défaut de te faire une déclaration d’amour comme aurait pu le faire une de tes favorites ou favoris, je te fais une belle déclaration d’amitié, n’est ce pas terriblement mieux ? »

Sur ses mots, il l’entendit lui répondre à son tour, l’entendant murmurer dans un ton plus sérieux de nouveau qu’il ne lui devait rien, qu’il lui avait tant apporté, tant donné. Le moins qu’il pouvait faire pour lui montrer sa reconnaissance, c’était de lui rendre la pareille, avouant qu’il était le meilleur, celui qu’il avait jamais rêvé d’avoir. Lorsqu’il l’entendit lui dire qu’il l’aimait bien qu’il ne lui disait pas souvent, il se sentit quelque peu troublé, mortellement touché par ses mots alors que son cœur semblait peu à peu prendre un rythme plus effréné. Le toussotement de son ami, se sentant résolument ridicule, le fit sourire affectueusement alors qu’il ne savait quoi répondre à cela, le pensant tout autant que ce dernier. Y avait-il un mal à le dire si naturellement ? Non sans doute pas, du moins à ses yeux mais en effet, c’était tout simplement inhabituel.

« Je sais… je le sais fort bien tout cela. » murmura-t-il doucement alors qu’il glissait une de ses mains derrière sa nuque dans une voix presque aussi douce qu’un murmure susurrer au creux de l’oreille d’un amant.

« Puis de toute façon, il ne peut pas en être autrement. Quel digne moussaillon n’aimerait pas son capitaine voyons ? Ils forment un duo indestructible de toute façon donc t’as pas le choix mon cher Su Ri, je vais devoir hanter toutes tes nuits jusqu’aux restants de tes jours, tu pourras jamais te passer de moi… comme moi sans doute. Après tout, un capitaine sans moussaillon, c’est triste, ne trouves-tu pas ? » Avait-il poursuivit avec une voix moins troublée, résolument emplie d’une taquinerie sans pareille alors qu’il attrapait du bout des doigts une coupelle d’eau pour venir la faire couler doucement sur les fins cheveux de son ami, pour lui faire un shampoing. C’est d’ailleurs dans une voix douce et tendre qu’il ajouta dans un sourire ô complice.

« Bon après ce beau intermède faussement romantique et ô viril que dirais-tu qu’on se dépêche de se laver pour aller manger. J’ai cruellement faim et toi ? »



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MessageSujet: Re: Valentine's Day with you, my dear friend? What else could I want? | PV Feun Su Ri   Lun 16 Avr - 20:53

“L'amitié est l'amour sans ailes.” Lord Byron le croyait surement. Le transport de l'amour qui fait voler les êtres. Le cœur léger et la joie de la passion les embrasait. L'amour était tellement encensé par la population comme le sentiment le plus noble, rare et magnifique. On le présentait comme l'unique moteur et vérité de la vie. Nombre de chant et de film le plaçait comme le sentiment le plus important et mystérieux, le seul digne de recevoir tant d'enthousiasme et d'attiser les rêves. Les petites filles comme les grand-mères ne jurait que par ce mot et le prince charmant qui ferait chavirer leur coeur, elle se complaisait dans des histoire langoureuse et ennuyante de romantisme. L'amour, le grand, celui avec un grand A, tant de gens l'attendait comme on attend un miracle, passant à côté du reste, perdant l'espoir et la joie qu'on ne croit possible que dans la passion amoureuse. L'espoir d'une belle histoire pour ternir l'intensité des relations quotidienne, une illusion qui obsedait les hommes qui par peur du bonheur préférer le reculer et l'accrocher à un seul être.
En quel honneur, l'amour, notre amant tiendrait il le monopole de notre envol et notre bien être.

L'amour, Su Ri savait qu'il n'était pas plus beau que l'amitié. Quand on avait un ami si fidèle et tendre, si précieux que l'était Min Woo, rien ne pouvait sembler plus précieux et nécessaire. Il n'avait pas besoin de l'amour, il pouvait connaitre le plaisir de la chair sans. Il n'avait pas besoin d'être attaché plus intimement qu'avec son meilleur ami. C'était une simple et pure amitié, enfin du moins le croyait il sincèrement, qui les liait pour leur vie. Depuis tout petit, il avait toujours été heureux au côtés de son ami, ou alors jamais par sa faute. Il était celui qui lui redonnait le sourire quand il allait mal, celui chez qui il se réfugiait quand la pression le surmenait. Il était celui qui l'avait soutenue sans jamais le juger, celui qui le connaissait le mieux sans aucun doute, celui qui lui avait permit de se connaitre aussi. En grandissant à ses côtés,simplement, se soutenant et se félicitant. Il n'avait pas vraiment besoin de se dire leur sentiment pour savoir qu'ils étaient là, qu'ils ne les quitteraient plus. Il tenait une place unique que même sa famille ne saurait affronter, ceux ci ne le désiraient pas d'ailleurs. Min Woo en faisait presque parti de la famille. Le seul membre extérieur, en dehors des épouses de ses frères qui par alliance n'étaient plus vraiment extérieur à celle ci, qui avait toujours eut sa place à la table familiale. Ses frères et sœur ont pu jalouser ce privilège qu'était accordé à Min Woo. Tout comme cette relation si belle qui semblait lié les deux garçons. Il faut dire qu'aucun n'avait connu jamais construit d'amitié aussi durable et intense que celle des deux base-balleurs.

On ne pouvait nier que la situation de fils d'un grand base-balleur très célèbre ne déplaisait pas du tout. Il adorait le base ball, c'était lui qui avait passer la même passion à ses enfants, et même si Su Ri ne rêvait pas de faire carrière dans ce sport, il avait toujours adorer y jouer. Mr Feun était ravi des rapports entre son fils et le descendant du lanceur prodigieux. L'amitié de leurs enfant leur avait d'ailleurs permit de se rapprocher, et bien que leur rapport soin bien moins fréquent que ceux de leur nouvelle génération, ils s'entendaient plutôt bien. Alors bien sur, les traitement de faveur envers Min Woo ne tenait pas uniquement de sa filiation mais l'avait certainement facilitée au départ. Les années avait renforcé leur lien et l'habitude de recevoir le jeune intrus. Oui la famille Feun avait pris l'habitude de sa présence et, bien que la famille soit la famille, Min Woo n'en était plus étranger... il était comme une sorte de cousin plus ou moins éloignés selon leur âge pour les frères et soeur de Su Ri. La vision de ce dernier était bien plus forte.

L'amitié que lui portait Min Woo était le plus essentiel des présents qu'il possédait. Leur gestes et bien souvent leur taquineries traduisaient bien plus que les mots qu'ils échangeaient le lien unique qu'ils entretenaient depuis des lustres. Qui aime bien châtie bien, cet adage s'appliquait bien au jeunes hommes. Jamais sérieux bien longtemps, encore moins sentimental, peut être parce que Su Ri était un peu ainsi. Incapable de s'empêcher de titiller les nerfs de son ami. C'était plus drôle ainsi et puis il aimait quand Min Woo l'embêtait. C'était plus drôle, c'était ce qui creusait encore et encore leur amitié pour l'autr eau travers des années. Sans doute se serait il ennuyer de l'autre si ils avaient été dépourvus de ces gamineries qui permettaient de cimenter leur relation.

Le scientifique rit à la suite de ses paroles, riant de cette atmosphère pseudo- romantique et digne d'un film à l'eau de rose, une jolie romance, un Brokeback Mountain sans homosexualité. Ils n'avaient pas fini de dire des bêtises, même si cela devait brisé le si joli moment. L'inverse serait étrange, trop sérieux pour être confortable. Décomplexé il l'était l'un envers l'autre, il n'avait aucune gêne à se trouver nu sous la douche et si proche. Mais dès qu'il s'agissait de sentiment, il n'y avait soudain plus personne. Des enfant mal à l'aise face au méandre de leur coeur. Les « je t'aime », « tu me manque » ou autre « j'ai besoin de toi » n'existait presque pas dans leur langage, même si Su Ri savait tout ça vrai, aussi bien pour lui que pour Min Woo. Il n'en doutais pas un seul instant, c'est pour cela qu'il pouvait rire et plaisanter avec lui. S'ils étaient si heureux ensemble, dans leur amitié fraternel, il ne se perdrait jamais. Alors, bien que touché par les parole de son ami bien qu'elle soient en vérité bien inutile, il lui avait demander ce qui le rendait si sentimental.

Il retrouva la voix taquine de son ami avec plaisir, celui ci lui dit que c'était peut être les deux propositions qu'avait avancées Su Ri en explication à cet étrange comportement. Il lui dit que cette journée était spéciale et qu'à défaut d'une déclaration d'amour d'un de ses favoris ou favorites, il pouvait recevoir sa belle déclaration d'amitié. N'était ce pas terriblement mieux?

L'ainé ne pouvait nier qu'il préférait recevoir mille déclaration d'amitié que la moindre déclaration d'amour d'un de ses amants. Ses favoris, il avait bien peu de favorite,voir aucune, il préferait ne pas recevoir d'amour de leur part. D'ailleurs il ne restait jamais assez longtemps avec l'un d'entre eux pour en bénéficier. Il ne voulait pas s'engager avec un homme, non par peur de l'engagement, par volonté, obligation, de ne donner son allégeance qu'à une seule demoiselle. Il ignorait, bien qu'espérant grandement être capable de lui porter l'amour, mais il lui porterait au moins sa loyauté, sa fidélité. Il le lui devait et ne voulait pas finir comme son père. Peut être qu'aujourd'hui son nombre d'aventures, de conquêtes et son comportement suffisaient à le qualifié de libertin, mais il ne souhaitait que profiter de sa liberté. Il était fidèle à sa futur tant qu'il ne s'attachait pas à son partenaire. Tomber amoureux l'effrayait, ne désirer qu'un seul être qui nes oit pas celle qu'on lui choisirait le tétanisait. Alors oui, il préférait l'amitié de son ami. Sa déclaration de tendresse, il lui en portait autant. Puis c'était un jour propice à l'amour, qu'importe la nature de celui ci. Il se doutait que bien des couples ne s'aimaient pas aussi profondément que les deux comparses.

Certainement fut ce là ce qui le poussa à répondre à ce si délicat discours, ce qui l'entraina a se montrer tout aussi sentimental que son capitaine.

Il aurait été une prune qu'il n'aurait pas été plus rouge. Raison de ce pourpre soudain n'était ni l'alcool, ni la chaleur, il commençait à avoir très froid nu dans cette grande pièce aérée. Non, cette rougeur n'était liée qu'aux paroles que ses lèvres avaient laissées échapper. Il ne les avait pas arrêtées, son cœur avait parlé, heureux de pouvoir avouer cette évidence à son meilleur ami. Pourquoi cela le rendait si fébrile, comme une fille qui viendrait de lui offrir des chocolat en ce jour de Saint Valentin? Drôle de comparaison je vous l'accorde,et bien sûr il n'y avait rien de comparable, mais il se sentait ainsi. Ce n'était guère de la honte, seulement de la gène face à l'inhabituelle discussion et révélation que les deux amis entretenaient en cet instant.

Il senti la main de son ami venir caresser sa nuque et jouer avec ses cheveux un peu long. Il le sentit se rapprocher de lui et lui murmurer avec douceur qu'il le savait, qu'il savait tout ça, balayant d'un trait l'utilité des mots et de la gène de l'ainé. Son Hyung retrouva alors une voix qu'il lui connaissait bien, bien plus taquine, s'apprêtant à redire des bêtises aussi énorme qu'eux. Oh bien sur, ce n'était pas tout à fait dénué de fond.
Il lui dit que ce ne pouvait être autrement en se demandant quel digne moussaillon n'aimerait pas son capitaine. Il dit qu'ils formaient un duo indestructible ce qui ne laissait aucun choix à SuRi. Il devrait le supporter dans tous ses rêves , hanté de sa personne et qu'il ne pourrait jamais se passer de lui. Su Ri espérait que jamais il ne se passerait de lui, ils étaient si bien ensemble. Il se disait souvent que lorsque son futur métier l'enverrais pour de long voyage dans l'espace, il ne lui manquerait que son ami, espérant qu'alors il vienne hanté ses rêves. Mais il ne lui révelerait pas, ce soir était fini des belles déclaration et au trouble. L'heure était à la fête et au repas. Son compagnon affirma que lui même ne pourrait se passer de lui, qu'un capitaine sans mousaillon, c'était triste. Il rit

« - C'est surtout qu'un capitaine seul ne peut pas faire grand chose... d'ailleurs c'est plus un capitaine. Mais est ce utile de venir hanter mes rêves, si déjà ton moussaillon ne se passe pas de toi le jour?? »

Il se tut en sentant couler de l'eau chaude sur ses cheveux pour le préparer au shampoing. Il n'avait pas vraiment eu besoin que Min Woo lui demande de se laver pour comprendre le message. Lui même avait une faim de loup, il était temps d'aller se régaler dans le restaurant de l'onsen. Il sourit à son ami avec joie, un large sourire découvrant ses dents blanche. Il rinca la jambe blessée de son ami avant de se relever. Il prit un savon et une coupelle d'eau et s'installa à la douche d'à côté, s'exclamant tel un enfant.
« -Ouiiiiiii ! A la douche!!! » puis:
« - J'espère qu'il y aura des yakitoris à manger et plein de riz. J'ai faiiiiiiiiiiiiim! » Il se tourna vers son ami avant de rire à gorge déployée



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