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 The day our parents left the house.. FT. Jung Lucas

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MessageSujet: The day our parents left the house.. FT. Jung Lucas   Lun 14 Nov - 14:16

J'ai faim. J'ai oublié de déjeuner, ce matin, encore une fois. Bah, de toute façon, lorsque je me suis levée, il était presque midi. Du coup, je suis en train de mourir dans mon lit. Mais voila, je suis prise dans un grand dilemme et je n'arrive pas a prendre une décision. Mon émission va bientôt commencer, et je ne veux pas la manquer, mais j'ai trop faim. Je regarde le cadran sur mon bureau, caché sous quelques vêtements que j'ai jeté la hier soir. A contrecoeur, je m'étire pour les enlever du chemin. J'ai dix minutes, top chrono, avant que mon feuilleton commence. Je me lève d'un bond, les cheveux faisant concurrence a un nid d'oiseau ébranlé par le vent, et met mes pantoufles en forme de cochon. J'allais sortir quand j'ai réalisé que je ne portais pas de haut, et enfilai un grand t-shirt de sport qui trainait quelque part sur le plancher. Baillant, même si je ne suis pas vraiment fatiguée après voir dormis plus de douze heures de suite, je descend lentement les escaliers. L'appartement est silencieux, mais je suis certaine que Lucas est la, quelque part, a s'occuper de ses petites affaires. J'arrive bien assez vite a la cuisine. La maison est spacieuse mais pas gigantesque pour autant ! Je ne sais pas trop de quoi j'ai envie. Vous voulez que je vous dise ? En fait, je n'ai envie de rien : je vais juste sauter le visage le premier dans le réfrigérateur et mordre a pleine dent le premier truc que je trouve. Ou peut-être bien tous les trucs que je trouve. Je pourrais manger une baleine, sans blague.

J'ouvre le frigo. Il y a plein de trucs, tellement que je ne sais pas trop quoi prendre. J'ai envie me faire quelque chose de gros, d'énorme quoi, mais je dois quand même faire attention a ma ligne. J'opte donc pour me faire un sandwiche au thon. Ou plutôt, quatre sandwiches ! Je prend le pain, que je met direct dans le grille-pain, puis je sors un bol pour mélanger le thon, la mayonnaise et le curi : ouais parce que les trucs épicés c'est la vie, mon amie, capiche ? Je me nettoie rapidement les mains avant de tout mélanger avec mes doigts. Pas de temps a perdre a tout mélanger avec une cuillère, la façon d'origine reste toujours la meilleure ! J'attend encore après le pain, nah mais ça prend une éternité cette cochonerie, hein ? Il me reste un peu plus de cinq minutes seulement ! Voila, enfin, il sort, bien grillé comme j'aime. Je prend le mélange dans mes mains et le répartis ici et la sur les tranches avant de tout fermer et de couper le tout en triangle (pas avec mes doigts cette fois, mes ongles sont certes longs, mais pas comme des couteaux, quand même !). Et la, je réalise que j'en ai trop. Huit tranches de pain, ça a l'air pas mal déja au départ, mais allez mettre trois centimètres de thon entre chacune d'elle, ça vous fait un beau paquet ! Je sens que je vais vomir si j'avale tout ça. Je lance un regard a la poubelle. Non, Min Hee, tu ne peux pas jeter ça, pense a tous ceux qui meurent de faim !

Je n'ai pas le choix. Je dois donner la moitié a la seule personne qui est avec moi. Car oui, je ne vous l'ai pas dis, mais mon père et ma belle-mère viennent a peine de partir pour leur voyage de noce. Du coup, je suis complètement seule avec ce maniaque de Lucas. Il voit de la saleté partout, ce mec, je vous jure ! Mais bon, je vais faire ma gentille pour une fois, et aller lui offrir des sandwiches .. Je suis sure qu'il n'a pas encore mangé. Et s'il ne veut pas bah .. Je vais les emballer et les manger plus tard ! Je quitte la cuisine en trainant mes cochons par terre, entreprenant la difficile tâche qui consiste a monter les escaliers. Bientôt, je me retrouve devant la porte de chambre de mon super demi-frère. Je cogne un coup, puis deux, puis trois, mais aucune réponse. Je suis sure qu'il m'ignore, ce porc ! Il fait toujours ça. Il fait semblant qu'il ne m'entend pas, ou qu'il ne me voit pas, alors que j'ai un délice gastronomique a lui offrir ! Bah, de la merde que je dis, j'entre. C'est la première fois que je vais entrer dans sa chambre, ça m'intrigue en même temps. Je n'y ai jamais mis les pieds parce que je n'avais pas de raisons, alors autant utiliser mes super sandwiches comme justification ! Je tourne la poignée et ouvre lentement la porte, glissant ma tête dans le peu d'espace disponible. La chambre est sombre. Peut-être qu'il dort ?

« Yah... Lucas ??» Pas de réponse. J'entre, faisant glisser mes cochones roses sur le plancher immaculé. Tout est en ordre, c'est fou ! Tout semble être a sa place, dans un endroit donné. Il n'y a rien du tout sur le sol, mis a part un tapis blanc au bout de son lit. Alors que ma chambre a moi, on n'arrive même pas a voir le parquet ! Je finis par ouvrir la porte, et par entrer complètement, mes deux assiettes dans les mains. Je tourne la tête d'un côté puis de l'autre, c'est si excitant et intriguant ! Peut-être qu'il cache des trucs.. ? Je sens quelque chose tirer sur mes pantoufles, sans savoir ce que c'est puisque je n'arrive pas a le sentir. Je donne un coup sec et réalise que je viens de me coincer le groin en peluche dans sa chaise de bureau. Trop tard, je me sens basculer vers l'avant. Les assiettes glissent. NON, mon repas, NON. J'essaie d'étirer les doigts, mais vous vous imaginez bien que c'est pratiquement impossible a faire. AISH MES SANDWICHES !!! Trop tard, le thon s'est déja parpillé un peu partout .. sur le tapis blanc de Lucas. Le thon plein de curi rouge, sur le tapis blanc. Rouge sur blanc. Merde.



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MessageSujet: Re: The day our parents left the house.. FT. Jung Lucas   Mar 22 Nov - 19:41

J’avais pourtant supplié ma mère! Je l’avais supplié de me laisser partir de la maison. S’ils voulaient quitter la ville, je n’avais rien à redire là-dessus, mais je ne tenais pas à rester dans la même maison que… Que ce qui me faisait office de demi-sœur à présent. Mais ils avaient évidemment refusé. J’aurais pu ou plutôt j’aurais dû prendre mes cliques et mes claques et foutre le camp aussitôt qu’ils furent entrés dans leur voiture. Sauf que, je n’étais pas un SI mauvais garçon que ça dans les faits. J’avais toujours été du genre à protester intérieurement (et à qui voudrai bien m’écouter), foutre mes amitiés en l’air, afficher un air froid et fuir mes responsabilités plutôt que désobéir à ma mère. Alors voilà, je me retrouvais coincé avec cette fille, Park Min Hee, que je ne pouvais pas supporter.
Ce n’était pas JUSTE par simple caprice que je ne pouvais pas la supporter. Oui, je l’admets, j’avais toujours vécu seul, en enfant roi, peu importe l’homme que ma mère mariait, celui-ci n’avait jamais d’enfants. Ce fut donc un choc lorsque je vis Min Hee aux côtés de ce futur nouveau beau-papa. Déjà, pour l’homme en question, ce n’était pas gagné d’avance. Effectivement, j’avais apprécié l’ancien mari de ma mère, et le coup qu’elle lui avait fait, je ne l’avais pas encore digéré. Alors voilà, je ne pouvais pas accepter que ma mère se remarie (déjà ou à nouveau, non, se remarie POINT), et le fait que ce nouvel époux ait déjà un enfant du même âge que moi ne facilitait rien.
Sauf que ce n’était que le début. Parce que ce n’était pas assez que je les prenne en grippe bien avant de les connaitre, non, il avait fallu qu’on déménage tous ensemble dans un mini (oui, bon, pas si mini) appartement. Ma mère semblait vouloir donner dans la simplicité volontaire soudainement parce que « le simple c’était le nouveau noir »… J’avais minutieusement fait le tour des magazines durant plusieurs jours pour pouvoir trouver quel idiot avait clamé cela et au passage, lui envoyer une lettre d’insulte! Sauf que rien… rien! L’appartement avait beau être high tech, neuf et tout, c’était trop petit! J’aurai eu besoin de mes propres appartements dans un immense palace pour pouvoir supporter ma nouvelle sœur.
Et puis, au bout de quelques jours, j’avais compris que même dans un grand palace, elle moi serions incompatibles.
Au départ, je pensais qu’elle était juste tête en l’air, je ramassais ce qu’elle laisser trainer sur le plancher, mettais ses assiettes et ses verres dans le lave-vaisselle, mais… après quelques semaines, j’avais capté que c’était SA nature. Lorsque la vérité m’avait frappée, je m’étais arrêté en plein milieu du salon, avait croisé les bras sur ma poitrine avant de murmurer : « unbelievable ». Son apparence et ses airs de princesse; juste un masque. Ciel, je la détestais encore plus qu’avant. Park Min Hee et moi étions FONDAMENTALEMENT incompatible et j’avais beau tenter de l’expliquer à ma chère mère, elle ne voulait rien comprendre. RIEN.
Alors? Qu’avais-je décidé de faire? C’était une chose supporter les ordres et les mariages de ma mère, mais les saletés d’une fausse vache, c’était une autre chose. La guerre. Voilà, simplement. La guerre froide était déclarée. Dès que je pouvais lui faire une crasse ou lui lancer une pique, je le faisais. Et ça me faisait tellement plaisir, que je venais à apprécier sa compagnie et sa saleté juste pour pouvoir cracher du venin sur sa personne.

Sauf que… On finissait par se lasser. J’en étais à un point où je ne supportais même plus voir un brin de poussière au risque de faire une crise d’anxiété et partout où Min Hee marchait, une trainée de saleté la suivait. Elle me rendait malade, et encore plus en publique avec ses airs de demoiselle, ses habits si féminins et ses manières raffinées. Je ne pouvais que la regarder avec mépris. Donc dites-moi? Comment ma mère et son père pouvaient espérer que nous laisser un week-end tous les deux seuls soit une bonne idée?

Ils devaient être partis depuis quelques heures à peine, lorsque l’inévitable arriva.

J’étais sorti de ma chambre pour une pause BIO (toilette), lorsque j’entendis un bruit sourd venant de ma chambre. Si vous aviez vu ma chambre, vous comprendriez que rien ne peut y faire un bruit sourd. Si ma mère avait récemment adopté la simplicité, moi, c’était mon mode de vie depuis un bon moment. Je ne m’encombrais de rien de futile (de toute façon, Dieu seul savait combien de temps s’écoulerait avant que nous soyons forcés de déménager à nouveau ma mère et moi), je n’avais que le strict nécessaire et tout était soigneusement rangé et ce qui était accroché était visé pour éviter tout incident. Je sortis donc des toilettes, plutôt curieux et….
Monstruosité. Elle était là, dans ma chambre. La CONNE! C’était MA chambre, MON sanctuaire, SEUL endroit où ELLE et sa DÉGUELASSIERIE ne me suivait pas! Seul endroit que je n’avais pas à désinfecter et récurer au moins une fois par jour parce qu’elle y était passé. Et elle l’avait profané… PIRE! Elle avait salit mon tapis, cadeau que j’avais eu il y a bien des années, importé directement du Maroc. Du curry sur un tapis blanc… THAT BITCH!!! Oh, et ça c’était sans compter ce qui s’était rependu sur mon plancher de bois franc! Croyez-moi, ce n’était pas juste mon tapis qui était devenu rouge; mon visage au grand complet l’était, si de la vapeur avait pu sortir de mes oreilles… J’aurais eu l’air d’une locomotive.
Je donnais un coup de pied dans ma chaise de bureau et elle se heurta durement sur le mur de ma chambre, faisant branler les CDs se trouvant dans un cube de rangement fixé au mur.

Et là, ne me demandez pas ce qui m’est passé par la tête, mais je lui pris une bonne poignée de cheveux que je tirais pour l’entrainer à l’extérieur. Je la détestais déjà avant cet incident, mais là… Là, j’allais carrément la tuer! « WHORE! PIG!! DAMN YOU BITCH! JUST GET THE FUCK OUT OF MY ROOM! QU’EST-CE QUE TU FOUTAIS DANS MA CHAMBRE ESPÈCE DE CONNE! JTE JURE QUE JE VAIS TE TUER! T’ATTENDAIS JUSTE QU’ILS PARTENT POUR VENIR FOUTRE LA MERDE HAN? TU L’AURAS CHERCHÉ! »
Je lâchais finalement prise sur ses cheveux d’un geste sec avant de la toiser de haut.

N’allez pas vous méprendre, je n’étais pas violent… Du moins… Pas avant de la connaitre ou d’arrêter le baseball.



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MessageSujet: Re: The day our parents left the house.. FT. Jung Lucas   Ven 16 Déc - 16:48

Ah, mais ça fait mal ! Je n'ose même pas regarde dans quel était est mon genou ! Je le frotte d'une main, même si je sais que ce n'est pas comme ça que la douleur va passer. Tant pis, pas le choix, je vais devoir dire adieu a la jupe jusqu'a ce que cette vilaine marque disparaisse ! Des plans pour que les gens croient que je me fais battre chez mon, et puis quoi encore. Tiens, ça me donne une idée ! Et si j'allais faire courir cette rumeur ? Mon charmant et irremplaçable nouveau demi-frère verrait sa réputation en prendre un coup ! Et puis nah, je viens de totalement détruire son beau tapis blanc, je crois que j'en ai déja fais assez comme ça... Pour l'instant. Tout de même, cette fois je n'ai pas fais exprès ! J'essaie de ramasser les plus gros morceaux de thons qui trainent près de moi, en espérant avoir assez de temps pour ... Oh, laissez tomber. Il vient d'arriver. Qu'elle merde ! Je me tourne lentement vers lui en clignant des yeux plusieurs fois, esquissant un sourire désolé. Je vais passer un sale quart d'heure, je le sais, il suffit de regarder a qu'elle vitesse son visage d'ordinaire si pâle change de couleur ! Je veux lui dire que tout ça n'est qu'un accident, mais c'est trop tard, il vient de propulser sa chaise d'un coup de pied. Mais quel imbécile ! SALE CRÉTIN, il peut bien m'insulter pour un accident, il croit qu'en lançant ses propres choses, l'état de sa chambre va s'améliorer ? Non mais !

Je ferme les yeux. Je sens sa voix qui commence a gronder dans sa gorge et, bientôt, un tas d'obscénités vont franchir ses petites lèvres pour m'insulter de tous les noms. Et voila ! Je ne sais pas trop pourquoi, mais chaque fois qu'il m'engueule, c'est en anglais. Il croit que ça a plus d'impact, peut-être, et que ça va me rentrer plus dans la tête que je suis une ''whore'' ou ''pig'' ou tout ce que vous voudrez ? Et même si je le suis, qu'est-ce que ça change, hein ? Moi, au moins, j'assume ! Mais cette fois, il va trop loin. J'ai les yeux fermés, je ne le vois pas. Tout ce que je sens, c'est ses doigts qui se referment sur une bonne poignée de mes cheveux. Et qu'il tire dessus de toutes ses forces. Oui, le salaud ! Il est en très de me tirer hors de sa chambre, par les cheveux ! J'ai juste le temps de ramasser l'assiette du bout des doigts, avec le restant des sandwiches, avant qu'il ne me pousse a l'extérieur en relâchant mes cheveux. Je suis la, assise par terre dans le couloir, mon assiette sur les genoux, alors qu'il me regarde de haut avec ses petits yeux plein de reproches. Il essaie de me faire sentir inférieure, ou quoi ? Je me frotte le cuir chevelu. Non mais ça fait mal, en plus de mon genou qui m'élance encore !
Je me lève d'un bon. Il est toujours plus grand que moi, certes, mais je soutiens son regard, a cet espèce de retardé. Puis merde, tout ce que j'ai fais, c'est salir un peu son petit tapis ! Il doit avoir les moyens de s'en acheter un autre, non ?! Qu'il n'essaie pas de me faire croire le contraire ! Lui, il vient de me faire du mal, physiquement ! Je plonge ma main vers l'assiette pour saisir l'un des sandwiches, resserrant ma mains sur le pain. Le thon déborde un peu et mes doigts deviennent rouges, mais je m'en fiche. Oh qu'il va en baver.

« SAY WHAT, F*CKER ?! » Ouais, moi aussi, je peux t'insulter en anglais, uh ! Je lève la main, prend un bon élan et lui balance le sandwiche en plein visage, forçant le passage entre ses lèvres. « SALE CRÉTIN ! Je t'ai fais un sandwiche puis j'suis tombée dans ta chambre, espèce d'imbécile ! DÉGUSTE PARCE QUE LA PROCHAINE FOIS J'VAIS T'METTRE DE LA MERDE DEDANS ! »

Oh, et puis, mettons-en encore un peu plus ! Je lui balance le reste en plein visage, prenant bien soin de tout écraser. Puis je prend mes jambes a mon cou. Oui, parce qu'il court vite, vous savez ? Et parce qu'après ça, il va vraiment vouloir me tuer. Je détale comme un petit lapin avec un seul but en tête : réussir a me rendre a ma chambre et vérrouiller la porte avant que Lucas ne puisse me rejoindre. Je tend la main, et réussit *ENFIN* a saisir la poignée de ma porte de chambre, avant de me propulser a l'intérieur et de la refermer d'un coup sec derrière moi, verrouillant le tout. Je colle mon oreille sur le bois, question d'entendre ce qui se passe a l'extérieur, sur le champ de bataille. Pour l'instant, je suis en sécurité dans mon campement, mais fou comme il est, il pourrait aussi bien donner des coups de pieds dans ma porte jusqu'a ce qu'elle cède, pour ensuite venir m'assassiner sur place ! Oh, mais que vas-tu faire, maintenant, cher petit Lucas, que vas-tu faire .. ?



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MessageSujet: Re: The day our parents left the house.. FT. Jung Lucas   Jeu 19 Jan - 5:37

(je me mêle danns mes temps de conjugaison =__= )



Si lorsque je me mets à perdre les pédales et à insulter les gens à tort et à travers c’est en anglais, c’est simplement parce que c’est ma langue maternelle. Je n’ai appris le coréen qu’au contact des Moon et là encore, quand ma mère et moi avons débarqués à Séoul il y a plusieurs années de cela, je n’aurai pu survivre avec le pauvre coréen que je connaissais si elle m’avait laissé seul. Peut-être loin d’être violent, il m’était déjà arrivé des excès de rage durant lesquels je ne me contrôlais plus. Mais avant ce jour, ce j’avais jamais posé la main sur qui que ce soit. Où était Jung Lucas durant ces moments? Bien loin selon mon opinion. C’était comme si ma partie démoniaque prenait le contrôle sur ma parole et mes actions et mon corps était manipulé tel un pantin. J’aurais bien pu lui parler allemand que je ne m’en serais pas rendu compte. Par chance, je n’avais pas alterné de l’anglais au coréen à l’anglais encore avec du coréen à nouveau, tiens j’avais des bases de japonais, alors peut-être que la langue des nippons auraient pu se mêler à tout mon charabia. Enfin, toujours est-il que dès que ma main perdit contact avec ses cheveux, je repris conscience, sans trop comprendre ce qui venait d’arriver là. Bon, je comprenais ce qui s’était passé, mais mon comportement me dépassait légèrement. Je n’avais pas l’habitude d’être patient pour quoique ce soit et j’avais RAISON d’avoir perdu les pédales, mais de là à agir tel un sauvage, batteur de femme en devenir… c’était un peu excessif.
Aurais-je pu m’excuser? Ha! Comme si l’idée que MOI je m’EXCUSE à ELLE aurait pu effleurer mon esprit. Oh please. Disons qu’à cet instant, nous étions quittes; elle avait détruit mon tapis, j’avais tiré ses cheveux (et arraché une touffe qui m’était restée coincée entre les doigts. Et c’était franchement dégelasse quand on y pensait. Bon déjà la sensation de fils fin collés contre ma peau me dégoute, mais en plus c’était ceux de Min Hee. Avec un peu de chance, elle les avait lavés depuis moins de trois jours. Sauf que la connaissant… Yuk!). J’allais tout simplement tourner les talons en lui disant de nettoyer la merde qu’elle avait trainée dans le couloir tandis que je m’occupais de ma chambre. Fin de l’histoire et des hostilités.
Je ne me serais jamais calmé aussi vite si ça n’avait été de mon comportement, mais je jugeai aussi qu’elle avait appris sa leçon et qu’on s’en tiendrait là. Sauf que voilà, madame se leva d’un bond, ressemblant soudainement à une folle toute droite sortie de l’asile avec ses cheveux hirsute et je ne pus m’empêcher de lui exploser de rire au visage. « Chillax, Park Min Hee, on dirait Bellatrix tout droit sortie d’Azkaban » En fait, elle avait carrément l’air d’une psychopathe, et moi qui pensais qu’elle était une conne à deux faces, en fait, elle en avait trois.

Et voilà, c’est là que tout a dérapé. Si vous pensiez qu’avant ce moment les choses s’étaient envenimées, eh bien ce n’était qu’un prélude. Ma demi-sœur explosa de rage. « SAY WHAT, FUCKER ?! » Je savais bien qu’elle devait être en train de se moquer de ma façon de m’exprimer en anglais lorsque je m’enrageai, en temps normal ça lui aurait valu un roulage de yeux, mais avant même que je puisse réagir, je me retrouvais avec un sandwich écrasé par sa propre main enfourné dans ma bouche. Sur le coup de la surprise, il en fallut de peux pour que je m’étouffe avec tandis qu’elle continuant à gueuler. « SALE CRÉTIN ! Je t'ai fait un sandwiche puis j'suis tombée dans ta chambre, espèce d'imbécile ! DÉGUSTE PARCE QUE LA PROCHAINE FOIS J'VAIS T'METTRE DE LA MERDE DEDANS ! »
Je fini par réussir à cracher sa cochonnerie tant bien que mal, mais à peine se fut fait qu’elle m’étampa le reste au visage et après avoir bien étalé le tout, Min Hee détala comme un lapin. Sur le coup, je n’avais pas pensé à lui courir après. Tout d’abord, je passais par une gamme d’émotions comparable à des montagnes russes, puis ensuite, je devais me débarrasser le plus possible de ce qu’elle m’avait mis sur le visage. Je doutais que le curry soit bon pour la peau et avec des auditions s’approchant, je ne comptais pas me ramasser avec des pustules plein la face. Et si ça devait arriver… Oh! Elle ne vivrait pas bien longtemps. J’entendis la porte de sa chambre claquée, et je me mis finalement à marcher calmement dans le couloir. « Woah! Min Hee! So fucking mature! » Mon ton était si calme que ça devait en être encore plus menaçant. J’avais vu rouge plus tôt, mais là j’étais plus que lucide. Ce n’était pas une vague de haine et de colère soudaine qui m’emportait, non c’était froid et calculé.

Elle a dû être surprise lorsque je suis passé devant la porte de sa chambre sans rien faire d’un pas nonchalant. C’était évident qu’elle avait fermé la porte à double tour. Elle n’était pas SI demeurée que ça. Non, à vrai dire, elle était plutôt intelligente. Assez pour berner son monde. Je me promis, tout en descendant les marches menant au premier étage de notre appartement, qu’un jour je placerais des caméras un peu partout dans la maison, que je la filmerais jour et nuit et que je posterais un magnifique vidéo intitulé : La vraie Park Min Hee sur son profil Facebook. Bien loin d’être une revanche, cela servirait simplement à démasqué son hypocrisie! Sinon, il y avait toujours GG, mais il fallait toujours se méfier du « juste » retour des choses avec celle-là.
Comme un automate, je pris un couteau et un immense pot de plastique contenant le reste de la soupe que nous avions à peine manger la veille. Même Min Hee n’y avait pas touché tant le gout était… Enfin, lorsque ma mère cuisinait, il fallait toujours s’attendre à un risque d’empoisonnement alimentaire. N’empêche qu’à son retour, elle serait bien contente de voir que le plat avait été vidé. « C’était si bon? » allait-elle nous demander joyeusement. Ce à quoi je répondrais « C’était parfait ». Parfait pour quoi? Parfait pour mon plan. En arrivant à nouveau devant la porte de la chambre de la cheerleader, je m’accroupi sur le sol et ouvrit le plat. Je déversais gentiment le tout sous le pas de sa porte, poussant l’excédent qui était dans le couloir sous la porte grâce à mon couteau. Chose faite, j’abandonnais le plat juste en face de sa porte – avec un peu de chance et s’y prendrait les pieds en sortant de là après s’être démerdé avec l’immense flaque visqueuse que je venais de faire – et retournais à ma chambre sans un mot de plus.

C’était un peu idiot de ma part. J’avais faim. Vraiment faim. J’allais devoir sortir de ma tour d’ivoire à un moment où à un autre et je savais qu’elle m’attendrait au détour. La guerre était officiellement déclarée.



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MessageSujet: Re: The day our parents left the house.. FT. Jung Lucas   Dim 29 Jan - 14:57

« Woah! Min Hee! So fucking mature! »

Oh oui, excusez-moi monsieur le Prince d'avoir fait preuve d'immaturité durant quelques instants ! Toujours derrière la porte, je l'entend passer devant sans pourtant rien faire. Et pourtant, je ne baisse pas ma garde. Je viens de lui faire manger un sandwiche au thon en plein visage, et le connaissant, il ne va pas en rester la ! Il a beau dire que je ne suis pas mature, j'ai comme l'impression qu'il s'apprête a faire quelque chose d'un niveau encore plus bas que le miens ! Après tout, moi, j'avais des bonnes intentions au départ. C'est ce sale merdier trop protecteur de son petit cocon qui a commencé ! Alors oui, il en a mangé ! Vous vous attendiez a quoi, que je me prosterne par terre après m'être fait tirer par les cheveux, et m'excusant ? Oui maitre, je vous demande pardon, je ne recommencerai plus ? Dans ses rêves, ouais ! J'attend, l'oreille toujours bien collée contre ma porte, mais je n'entend plus rien. Une chose est sure, ce cinglé n'est pas retourné dans sa chambre. J'aurais certainement entendu sa porte derrière lui.

Lentement, je vais m'asseoir sur mon lit, enfonçant les écouteurs de mon Ipod dans mes oreilles. S'il lui prend l'envie de me dire des vacheries, eh bien, il va pouvoir se contenter de crier dans le vide ! Il doit être au premier, a faire je ne sais quoi. J'ai comme l'impression claire et nette qu'il est dans la cuisine, en ce moment même, a préparer sa vengeance. Sérieusement, j'ignore encore ce que je vais faire pour me revenger encore par la suite parce qu'après tout, sa vengeance a lui était, en sois, une provocation, puisque je n'ai rien fais de volontaire ! Alors il le mérite totalement. Tout dépendra du coup qu'il va me faire. Et lorsque je le saurai, oh vous pouvez me croire, la ressemblance entre Bellatrix et moi sera si frappante qu'il risque de s'en faire dessus ! Je ferme les yeux alors que la musique commence a jouer a fond la caisse, en souriant comme une perdue. Oh oui. La vengeance est un plat qui se mange froid ! Si seulement j'avais su avant que cette phrase allait se retourner contre moi, je n'aurais rien dis.

Une minute passa, puis cinq, puis dix et, finalement, au bout d'une vingtaine de minutes, j'ai décidé de me lever. Toujours rien a l'horizon, de toute façon. Peut-être qu'en fait, il est tout simplement aller se chercher quelque chose a manger, ou qu'il est sortit prendre l'air ? Pourtant, j'en doute. Ce sale petit vicieux de Lucas a préparé quelque chose, c'est certain. Je lance mon Ipod sur mon lit, enfilant une nouvelle fois mes pantoufles en forme de porc. Ou en forme de Lucas tiens, si vous préférez ! Je me dirige d'un pas léger vers la porte, n'ayant absoluement aucune idée de ce qui m'attend quelques mètres plus loin. Avant quelque chose dans les pieds, je n'ai jamais sentis le truc visqueux sur lequel je venais de marcher. Si visqueux que mes pantoufles, dont le dessous est recouvert d'une pseudo surface en plastique anti-dérapante, n'ont pas su s'accrocher au plancher. Eh oui ! Ils vous disent que c'est antidérapant, mais au moindre obstacle, elles ne vous servent plus a rien ! Avant d'avoir le temps de m'accrocher a quelque chose, je me retrouve le nez contre la porte. J'ai tellement mal, encore plus que tout a l'heure. Pourquoi est-ce que c'est moi qui, au final, se ramasse toujours avec le corps mutilé ?!

Tout est contre moi, pas seulement Lucas ! Me tenant le nez, je regarde par terre et remarque la soupe dégueulasse de la mère de ce sale rat qu'on a dû manger la veille. Non mais je vous jure, mon père s'est remarié une nouvelle fois, et avec une femme qui arrive a peine a être fidèle a une recette de cuisine simple ! Avant ce jour, si quelqu'un m'avais dis qu'une soupe supposée être liquide pouvait être aussi visqueuse, j'aurais ris.
Quelque chose de chaud et d'humide commence a couler sur mes lèvres, et j'y trempe le bout des me doigts pour confirmer qu'il s'agit bel et bien de mon sang. Le sale crétin, en plus, il me fait saigner ! Oh je vous jure. Je tourne la tête pour me voir dans le miroir, les cheveux encore plus en bataille, et le sang qui coule. Si vous aviez vu la tronche que j'ai tirée, j'avais l'air cinglée ! D'un pas décidé, j'ouvre la porte. Il croyait m'avoir, hein, avec son imbécile de bol de plastique ? Le prenant dans mes mains, je le lance a bout de bras a l'étage inférieur. Je me fiche complètement d'ou il va atterir et de ce qu'il va salir ! Si seulement j'aurais pu faire la même chose avec la tête de se petit fendant de mes deux ! Je dois songer a un plan pour me venger, rapide, facile, mais qui va tellement le choquer que j'aurai le dessus. J'observe mes doigts un instant, et une idée me vient a l'esprit. Oh oui, Monsieur le Prince sainte nitouche qui déteste la saleté, je vais te montrer ! Je me glisse d'un pas lent vers la porte de sa chambre, mes pantoufles emmetant un joli et totalement énervant bruit de glissement. Je sais qu'il m'entend, d'ailleurs c'est ce que je veux. Je m'arrête devant sa porte, et plonge une seconde fois mes doits dans le sang qui ruisselle sur ma peau. Puis j'entreprend de mettre mon oeuvre d'art a la vie !

Eh oui, c'est exactement ce que je suis en train de faire, les amis. Je suis en train de dessiner un énorme et très sarcastique bonhomme sourire a l'aide de mon joli sang rouge sur sa stupide porte blanche aussi immaculée que sa chambre ! Ah, plus si immaculée maintenant, puisque j'y ai laissé ma trace. Lucas déteste la saleté, et me déteste encore plus. Alors prenez quelque chose de sale qui provient de la personne qu'il hait pour mourir, et vous avez votre plan ! Je reste quelques instants devant sa porte, question d'admirer un peu ma création. Le sourire est plutôt large et croche, comme le Joker, et c'est exactement l'effet que je voulais donner. Devrais-je en mettre plus ? Oui, pourquoi pas ! Malheureusement, le sang commence a manquer, je ne peux donc que mettre des initiales. J'opte pour quelque chose qu'il reconnaitra sans doute, écrivant ''G.L''. Ou, si vous préférez, Get Lost. Et j'ai l'impression qu'il risque de perdre la boule un peu lorsqu'il réalisera que mon oeuvre n'est pas faite de crayon Crayola.

Je décide de descendre en bas m'installer dans le salon, question d'avoir une bonne vue et de bien entendre ce qui se produira lorsqu'il va se décider de sortir de sa chambre. Oh, et inutile de dire que j'ai pris bien soin de trainer les restants de cette soupe infecte avec mes pantoufles et de laisser tous les gros morceaux devant sa porte a lui !



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Kim Na Ra
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MessageSujet: Re: The day our parents left the house.. FT. Jung Lucas   Mar 27 Mar - 10:20

[on en est où ici ? j'allais supprimer le compte de Min Hee pour inactivité mais y'a pas de réponse ici... c'est abandonné ?]





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MessageSujet: Re: The day our parents left the house.. FT. Jung Lucas   Ven 30 Mar - 12:48

(oui Min Hee a décidé d'abandonner son personnage, désolé ^^)



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MessageSujet: Re: The day our parents left the house.. FT. Jung Lucas   Ven 30 Mar - 20:42

(elle aurait pu prévenir c'est la moindre des choses u_u
Merci Lucas ^^ Je déplace du coup ♥)





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MessageSujet: Re: The day our parents left the house.. FT. Jung Lucas   




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The day our parents left the house.. FT. Jung Lucas

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