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 Kim Na Ra ♪ I wonder why

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Kim Na Ra
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MessageSujet: Kim Na Ra ♪ I wonder why   Jeu 5 Mai - 12:16


Kim Na Ra

Âge ➜ 17 ans
Surnom par GG ➜ Dancing Queen
Activité ➜ Lycéenne - Seconde Année
Niveau de richesse ➜ Gratin de l'élite Coréenne
Sexualité ➜ Hétéro
Situation amoureuse ➜ Célibataire
Signe(s) Particulier(s) ➜ Légère cicatrice (8 cm) dans le creux de la cheville ; une cicatrice bien marqué, de 11 cm dans le bas de son dos.
Famille ➜ Juste son père
Vos ambitions pour l'avenir ➜ Prouvez qu'elle récupèrera son trône et ne pas décevoir son père et tout faire pour gagner enfin son estime.
Votre secret ➜ Son accident
Votre avis sur le blog de Gossip Girl ? ➜ Lit le blog par réflexe et parce que ça lui a permit de se ternir au courant mais n'approuve pas vraiment.
Groupe désiré ➜ Cheerleader




feat Kwon Yuri

Story





Time to party, feeling free
People wall-to-wall when that bass hits, it’s just fits, I move cross the floor
Let the music come and take control has it just slowly fills you up
Universal style what y’all hearing for miles and we’ll let the bass pound
And share that crystal clear now bounce

Il serait amusant d’ouvrir des paris sur les vrais origines de Na Ra, comme ça un soir, juste pour voir… Juste pour s’amuser un peu. Les réponses du jours différeraient bien de celles de nuit. La plupart des gens présents dans la boîte la connaisse depuis près de cinq ans. Cette jeune fille que tout les habitués de boite connaissent au moins de vue.. Celle qui se sent autant à sa place au milieu d’une piste de danse bondée qu’en solo sur un trottoir ou même au milieu d’un parc sur une piste poussiéreuse improvisée. Celle qui a fait bruler les sols sous ses pas des heures et des heures durant, des nuits entières, avec une passion toujours grandissante.

Pour beaucoup, c’est juste une gamine, arrivée une nuit à l’âge de douze ans, qui à su les toucher par son innocence et sa spontanéité, son caractère de gamine gâtée, sa crédulité et sa gentillesse. Une gosse qui a grandit et qui en moins de deux ans à réussit à apprendre de tous autant qu’elle pouvait, pour devenir l’une des meilleures parmi les meilleurs de Séoul. Juste une jeune femme en devenir, sortie de nulle part, n’allant nulle part autre que de l’avant, visant toujours plus haut sur les podium nocturnes de Séoul.

It’s not about where you come from… but you babe

Et pourtant, contrairement aux apparences, Na Ra n’est pas rien. Du moins elle ne l’était pas. Particulière sans vraiment l’être non plus. Née sans mère, elle ignore pour ainsi dire strictement tout d’elle. Son nom, son visage, sa nationalité, ses goûts, sa vie… Un point d’interrogation géant dans sa vie. Interrogation qu’elle à cependant vite apprit à garder pour elle.
Elle ne sait pas grand-chose de son père, il lui est plus étranger que la majorité de Séoul. Mais elle sait une chose certaine. Tout ce qui rapporte à sa mère est à bannir du langage. Pas d’allusion, pas de question. On en prend vite l’habitude de tenir sa langue sur certains sujets quand enfant on se fait rembarrer sèchement à chaque question timide que l’on tente. Et on le fait deux fois plus avec un père comme le sien. Une chance que Na Ra ne soit pas quelqu’un de refermer, aucun doute qu’ils n’auraient jamais communiqué sans ça. Mais malgré que son père reste la personne qui l’impressionne le plus, elle reste capable de tenter le tout pour le tout toujours, considérant que l’on a rien sans rien. Tant qu’il n’a pas dit non, qu’est-ce qui l’empêche de demander ? Mais jamais elle n’insistera avec lui. Par peur. Simplement.

Comment expliquer cette peur ? Pour cela il faut connaître un peu le père de Na Ra. Un homme d’affaire puissant. Charismatique. Même maintenant, arrivé à la quarantaine, tout le monde s’accord à dire qu’il reste bel homme. Bien bâtit, visage parfait. Cette perfection le suit dans tout ce qu’il entreprend. Chaque action placée n’a toujours fait que l’enrichir. Têtue, sur de lui, il a réussit en quelques années à montrer à ses années la sureté de ses placements. L’un de ses domaines de prédilections, les banques. Il est actionnaire majorité d’une grande banque multinationale et ses parts sont bien représentées sur plusieurs banques importants d’Asie. Son second secteur d’activité ? Le bâtiment. Sans surprise, sa filière lancée il y a douze ans fonctionne à merveille sur toute la Corée, il se place parmi les cinq plus grands constructeurs. Et depuis quatre ans, il à prit le paris d’essayer l’industrie musical.. Marché déjà bien encombré. Mais sincèrement, tout le monde mettrait sa main à couper qu’il parviendra à tirer son épingle du jeu. Les rumeurs disent qu’il ne vise pas que la Corée du Sud mais l’Asie toute entière, tout le monde attends les débuts de son premier « produit » prévue pour cette année.

La jeune fille n’a donc jamais manqué de rien. Rien sauf d’un vrai père. Au, bien sûr elle à quelques souvenirs. Par exemple, Noël. Le soir de Noël, il l’amenait toujours chez un glacier et passait une partie de la soirée avec elle. Jamais très bavard, comme à son habitude. Évidement, les toujours ne durent qu’un temps. Ce petit rituel perdura jusqu’à ses neufs ans. Âge auquel Monsieur Kim sembla estimé qu’elle avait passé l’âge d’avoir des glaces et pouvait entrer dans un monde plus adulte. La petite heure autour d’une glace en tête à tête fut remplacée par les fêtes entre collaborateurs. Tenue de soirée, comportement impeccable.
C’est à ce moment que Park commença à suspecter les étranges capacité de sa fille unique. Il avait déjà pu noter une fois son incapacité à mentir, sans jamais faire le rapprochement entre la petite phrase qu’il avait dit quand elle était enfant. Une petite phrase dont elle ne se souvient même pas elle-même. Juste un « si tu mens, tu ne mérite pas d’être ma fille ». Une phrase lancée qui est restée gravée dans l’inconscient de Na Ra. Mais bien plus intéressant pour l’homme d’affaire, il pu voir enfin l’impressionnante mémoire de sa progéniture. Il voulait qu’elle connaisse la liste de invité pour la soirée. Trois heures plus tard, elle pouvait réciter sans la moindre erreur la liste complètement des invités, mais aussi leur fonctions respectives, le détail de leur famille, leur investissements récents… Si Park ne l’avait sûrement jamais réellement vu comme une potentielle héritière, aucun doute que l’idée germa dans son esprit ce jour là.

Mais en dehors de ça, Monsieur Park était tout sauf un père présent. Et même quand il était là, il ne se conduisit jamais comme quelqu’un de paternel. Les compliments n’existaient pas. Pas plus les réprimandes. Plus le temps passait, plus Na Ra grandissait dans une constante indifférence. Elle avait toute l’attention du cuisinier et de la gouvernante, plus encore de Si Hu, son chauffeur attitré. Mais son père, pas un regard, pas un mot. Elle essaya pourtant. De la meilleures notes de la classe au zéro, de la conduite d’enfant parfaite en sale gosse… Rien. A onze ans, elle acheta pas moins de quatre voitures le même jour. Toute de la même marque, même modèle, variant juste les couleurs. La facture posée sur la table de la cuisine, les voitures encombrants la rue principale… Il ne se passa juste rien. Pas plus que quand six mois plus tard, elle organisa une partie géante chez elle. Alcool, drogue… On passera sur les différents bureaux et chambres qui furent empruntées comme s’il avait s’agit d’un hôtel. Son père rentra et descendis au sous sol comme si de rien était, malgré la centaine de personne dans la villa.

Na Ra ne savait plus quoi faire. Quelle corde tirer pour obtenir une réaction ? Jusqu’où pouvait-elle aller ? Ou étaient les limites ? Existait-il seulement des limites ? Elle n’avait pas de réponse et était fatiguée de la chercher. Les absences de son père se faisaient de plus en plus longues. Trois jours évoluèrent en sept, rapidement ce fut deux-trois semaines, puis un mois, puis deux… Jusqu’à ce que tout finisse par s’inverser. Il ne venait plus que deux trois jours, de temps en temps. Il venait, dormait, réglait quelques affaires et repartait.

C’est à l’âge de douze ans qu’elle fit sa premier vrai sortie. Sans prévenir personne, juste partir marcher dehors. A la recherche de quelque chose. Quelque chose, n’importe quoi. N’importe quoi qui pourrait la faire se sentir à part, pour une fois. Elle voulait vivre, tenir à autre chose que juste satisfaire un père inexistant. Trouver un but. Pas pour lui. Pour elle-même. Pour en tirer sa propre fierté, sa propre force.
C’est comme ça qu’elle le trouva. Au détour d’un parc. Une vielle camionnette, des basses, un dj. Un réverbère comme spot lumineux, les allées d’un parc comme piste de danse.
Elle déversa son amour dans la danse et glissa doucement dans cet univers nocturne.

It’s not even Friday, but I’m ready
Come to the party all night long
Gonna tell the DJ what to play
Cause I wanna hear my favourite song
Gonna let my hair down here and stay down
I do what I wanna do
You know you want it, don’t even fight it, ‘coz I know you like it
I really wanna dance tonight
Ohh so don’t waste my time

Cet univers devient rapidement le sien. Elle se lia d’amitié avec un adolescent plus âgé. Oppa. Elle fut attirée par sa façon de danser, comme un papillon de nuit par la lumière. Étrangement, il ne la rejeta pas. Il vit en elle un potentiel inexploité. Avec patience, il lui appris. Appris à sentir la musique, a sentir son corps. A contrôler chaque mouvement avec précision, de façon à transmettre l’émotion voulue. Comment une ondulation des hanches pouvait devenir parfaite qu’en fonction du regard et de la position du menton. Quand sourire, quand fermer son visage.
Des mois et des mois dans le parc, à s’entrainer tout les deux. De temps à autres, ils se mêlaient au cercle, surtout pour observer les autres. Elle apprit à retenir les mouvements, observer chaque pose, en extraire la technique pour la ré-exploiter. Na Ra mit longtemps à comprendre que si Oppa s’occuper d’elle et que d’elle, c’était parce qu’elle était sa favorite. Elle ne comprenait pas pourquoi, mais elle aimait ça.

Et quand Oppa l’estima prête, il la lâcha. Non, il resta avec elle. Simplement, il la laissa affronter les autres. Se lancer dans le cercle et imposer aux autres ses capacités, son talent, ses émotions. Quand elle y repense, elle en sourit toujours. Elle était jeune, quatorze ans. Elle avait encore beaucoup à apprendre, énormément. Mais elle savait y faire. Elle fut acceptée. Sans difficulté.

Les nuits s’enchainaient. Elle se maintenait en cours à un bon niveau, veillant à toujours être dans le trio de tête. Le soir venue, elle sortait et rejoignait les danseurs. Petit à petit, elle profita qu’Oppa tournait le dos pour gouter à l’alcool et faire de nouvelles rencontre. Le monde de la nuit était coloré. Bien plus que celui de l’école. Etudiant, employé, chômeur, lycéens… Qu’aurai pensé son père à l’idée que sa fille fraternise avec un tiers des dealers de Séoul ? Toujours rien ? Qu’importe. Ce fut simplement le cas. Non pas qu’elle toucha à la drogue. Mais elle était appréciée, partout où elle allait. Sous son talent, elle se sculptait un corps de plus en plus féminin, musclé mais prenant certaines formes tout en gardant une ligne fine. Sous son joli minois, sa personnalité restait celle d’une enfant. Elle n’aimait pas qu’on lui dise non et parlait avec une sincérité et une assurance déconcertante. Mais c’est ce qui faisait son charme, indéniablement.

A quinze ans passée, elle alla pour la première fois en boîte. Elle aima ça. Danser toute la nuit, impressionner devant un public en compagnie de ses amis. Des amis particuliers. Elle ne savait presque rien d’eux et réciproquement. Ils ne parlaient pas ensemble de leur derniers coups de cœurs, de vêtements, d’actualité, de futur ou de passer. Juste de musique, de beat, de danse. Et pourtant, la proximité physique, l’effort commun, les heures d’entrainements… Cela créait un lien particulier. Une sorte de complicité, qui les mettaient d’accord d’un seul regard sur la suite de la chorégraphie, sur l’ordre d’improvisation. Indéniablement, il y avait ce partage qui les rendaient solidaires sans rien connaître de la vie privée de l’autre. C’est parmi eux que la Dancing Queen commença à exister.

I wonder, wonder, wonder
Why the world is going under ?

Mais il faut croire qu’il y a des gens qui attire qu’un seul type de chance. A croire que naître sans mère, de vivre avec un père qui vous ignore toujours plus, non ça ne suffisait pas. Sans doute que cette gosse de riche s’appropriait une vie qui ne lui appartenait pas, volait un titre qu’elle n’aurait pas du mérité dans l’ordre naturel des choses. Ou bien tout simplement la malchance frappe au hasard ?

Ce fut bête. Si bête, si rapide. Comme toujours quand elle revenait de ce parc, la jeune fit une part de son trajet seule. A vrai dire, une fois le parc traversé, tout le monde se dispersait en petit groupe et personne n’habitait dans un quartier tel que le sien. La nuit n’était pas terminée mais avait déjà était bien longue. C’était en pleine semaine et ils avaient décidé d’être sage ce jour là, de se séparer sur les coups des trois heures du matin.
Chantonnant doucement, n’ayant ce soir là but qu’une bouteille de soju, elle traversa sans se presser la rue, comme toujours. Sa tête était remplie de musique, de pas de danse. Ce fut si rapide… Du virage, une voiture déboula. Bien au dessus de la vitesse autorisée en ville. Elle eut le temps de tourner brusquement la tête, alertée par la lumière des phares qui envahi la rue. Elle était trop proche. La voiture allait trop vite. Sans savoir vraiment comment, c’est tout ce qu’elle eut le temps de comprendre. Le trottoir trop loin, elle pas assez rapide. Dans un réflexe vain vu l’engin, elle porta ses avant bras au visage, comme pour se protéger du choc qui arriva à l’instant même où elle bougeait.

Pas d’image. Que des impressions incertaines mais plus fortes que tout au monde. Un horrible bruit, celui des pneus crisant sur le bitume suite au violent coup de freins et de volant. Suivit du choc. Violant, indéfiniment violant, contre le bas de sa jambe. Après, tout ne fut plus que douleur, une douleur brûlante, tellement forte qu’elle ne pouvait même pas en déterminer la provenance. Plus tard elle comprendrait que sa jambe avait heurté le par-choque, avant qu’elle ne percute le haut du pare brise, glisse à une vitesse folle sur le toit de la voiture et ne termine sa course contre un lampadaire.

Son degré de conscience à ce moment là était si faible… Tout ne se résumait qu’à un seul mot, une seule notion, même pas formulée en tant que telle. La douleur. C’était rouge. Quelque chose la brulait. Elle ne savait pas comment, pas pourquoi, ni où, ni même où commençait à ce moment précis sa propre notion d’elle-même, ni ou elle se terminait.

Pourtant, au milieu de ce brouillard rouge, elle l’entendit clairement. Le sang battait ses oreilles. Et loin, très loin d’elle, à des années lumières, le bruit d’une portière qui s’ouvrait. Des pas sur le béton. Proche et loin à la fois. Elle savait. Elle savait sans savoir vraiment que tout ne tenait qu’à lui. Il était son espoir.

« Nous n’avons pas le temps… Écoutez, je comprends que ça vous peine mais il y a des priorités. Ce n’est rien, suis-je clair ? Reprenez votre place et faites votre boulot : roulez. … C’est un ordre. »

Cette voix avait quelque chose d’irréel. Et aussi fou que cela puisse paraître, Na Ra découvrit qu’il pouvait encore y avoir un moyen d’avoir plus mal encore. Elle aurait voulu pouvoir le retenir. L’appeler. N’importe comment. Lui faire comprendre qu’elle avait besoin de lui. Mais pas une seule parcelle de son corps n’était épargné par la douleur. Noir. Il faisait noir. Noir et froid. Silencieux. Le dernier bruit qu’elle perçu fut celui des pas s’éloignant et de la portière qui se referma. Un dernier élan de conscience lui permit de comprendre. Ils l’avaient laissé là. Ni plus, ni moins.

Et ça, même si elle effaçait chaque marque de son corps et effaçait chaque instant de ce moment… Jamais elle ne pourra oublier ce sentiment. Qu’elle vive ou non, ça ne faisait aucune différence. L’être humain ne se servait que lui-même. Cette idée ne lui laisse aucun répit, où qu’elle soit. La seule fois où elle à souhaité de toute son âme que quelqu’un revienne…

Quelqu’un vient. Na Ra avait perdu conscience, trois heures s’étaient écoulées. Trois heures de combat, à osciller entre l’absence totale de conscience et une douloureuse sensation d’être en enfer. Le spectacle qu’elle offrit à cet inconnu fut surement un des pires qui lui fut donné de voir. Une fracture ouverte à la cheville qui continuait de saigner encore et encore, une collection des contusions, coupures, brûlures… L’homme eut l’idée d’appeler les secours sans bouger Na Ra. Cela la sauva sans doute d’un traumatisme crânien plus important et permis de ne pas endommager plus le bas de son dos qui avait heurté le lampadaire.

Na Ra avait perdu toute conscience durant son trajet qui la mena à l’hôpital, s’enfonçant dans le coma. Elle avait perdue une quantité importante de sang et était à un stade avancé d’hypothermie. Les médecins mirent la priorité sur ses deux points lors de son arrivée au centre hospitalier, mais aussi sur un scanner de la tête. Si la fracture à la cheville était évidente, la tête ne montrait que quelques contusions et tous redoutaient une fracture crânienne. Le bilan fut positif, elle ne souffrait que d’un léger traumatisme crânien bénin et insignifiant.
L’os de la cheville fut replacé, les chairs recousues. Plus de huit heures de travail. Mais l’incertitude s’installa. Plus de vingt-quatre heures après son admission, la lycéenne n’avait toujours pas reprit connaissance. Il en fallu vingt-six de plus pour qu’elle émerge. Entre-temps, l’hôpital avait pu confirmer son identité. Son père avait été informé de la situation et avait demandé à ce que les meilleurs médecins de Séoul prennent en charge sa fille.
Mais c’est seule dans sa chambre qu’elle se réveilla. La gouvernante, le cuisinier et Si Hu. Tout trois défilèrent dans l'heure qui suivit, ainsi que plusieurs docteurs. Mais elle ne leur dit rien. Elle n’avait juste rien à dire. Rien à dire à qui que ce soit. Elle se sentait sonnée. Blessée, trahit. Ce n’était pas un sentiment d’insécurité. C’était différent. C’était douloureux. L’horrible prise de conscience. Elle n’était rien. Sa vie ou sa mort ne faisait pas de différence.

Elle s’enferma dans un silence complet. Elle rompit d’un sms avec son petit ami, sans la moindre explication, puis retira la batterie de son portable. Elle fit signe à son personnel au bout du second jour qu’elle ne voulait pas de leur présence. Tous. Tout le monde, autant qu’ils étaient. C’était tous des traitres. Des gens qui faisaient comme si il s’en souciait mais qui restaient capable de la laisser mourir. Capable de la laisser mourir tant qu’ils n’avaient pas prouvée l’inverse. Qu’est-ce qu’il y avait de si dur à comprendre là dedans ? Arès tout, ils étaient tous humains. Ils avaient une vie, des priorités. Elle n’en faisait pas partie.

Plus les heures passaient, plus elle commençait à comprendre autre chose. Un détail qu’elle n’avait pas remarqué tellement son corps était engourdit suite aux coups. Un détail qui dévient une obsession et qui serait l’incarnation future de ses cauchemars. Ses jambes. Ses jambes… Elle ne pouvait pas les bouger. Elle pouvait sentir si elle les touchaient du bout des doigts, ça faisait ma si elle les pinçaient… Mais elle ne pouvait pas les contrôler. Ni les tourner, ni bouger le petit doigt de pied. Des jambes de pierre auraient était plus maniables.
C’est sans mot qu’elle attrapa la manche du docteur et tentant de lui montrer un silence le problème. Des examens confirmèrent alors ce qui se passait. Le nerf sciatique avait été presque complètement rompu, dans le bas de son dos. Cela nécessiterai une opération. Les nerfs repoussent, mais c’est long. Une greffe permettrait d’aider le processus et d’offrir un appuis provisoire destiné à guider la cicatrisation à long terme. Il fallu un mois pour trouver un donneur. L’opération en elle-même dura plusieurs longues heures. A l'issu de celle-ci, Na Ra avait une cicatrise de onze centimètres tout en bas du dos, remontant de son coccyx le long de sa colonne vertébrale. Sans cela, la jeune fille n'aurai plus pu marcher. Mais elle la déteste. Elle la haï. Ce le témoignage ineffaçable de ce qui s’est passé et pire encore de ce qu’elle est devenue.

Car cet incident lui permit aussi de comprendre un dernier point important. Sa place dans la vie de son père. Sa liste des priorités. Elle n’en faisait pas partie. Il ne vient lui rendre visite qu’une fois. Une seule fois, le septième jour. Une heure et demi, en comptant le temps de discussion avec le médecin. Elle n’avait rien à dire. Lui non plus. Elle était toujours plongée dans son mutisme et ne parvenait pas à déterminer ce que le regard de son père signifiait. Mais le fait qu’il ne revient pas lui fait comprendre. De la déception. Voila la seule chose qu’il ressentait pour elle. De la déception, encore et toujours.

Kim Na Ra resta trois mois complet à l'hôpital le temps que sa jambe cicatrice et que la greffe soit assimilée.
Trois mois durant lesquels seuls la gouvernante, le chauffeur et le cuisinier virent la voir. Au bout d’un mois, elle osa timidement reprendre la parole, ne parlant que pour donner quelques indications, ayant visiblement perdue le goût pour n’important quelle conversation. Tout était dénué d’intérêt à ses yeux. Elle demanda à ce qu'elle soit portée « absente » à l'école et c'est la seule réponse qui fut apportée à ses amis. Na Ra était absente. Elle ne répondait pas au téléphone et ne parlait pas ou très peu. Elle espéra intérieurement, sans jamais l’avouer à qui que ce soit ni même à elle-même, que malgré ça, elle manquerait assez à quelqu’un pour qu’on la cherche réellement, qu’on fasse l’effort de la trouver. Elle n’espérait pas auprès de grand monde. Après tout, ils étaient tous humains, se préférant eux-mêmes aux autres. Mais peut-être que… Oppa ? Jin Ah ? Sunbae ? Peut-être que l’un d’eux… Mais rien. Les journées passèrent. Un jour vient où elle put quitter son lit pour un fauteuil roulant. Puis vient la découverte de la salle de ré-éducation. La seule lueur d’espoir autour d’elle. Le seul moment où elle pouvait faire autre chose que ce battre. Elle n’était alors plus obligée de subir. Elle pouvait essayer, faire des efforts, faire de son mieux. Et c’est ce qu’elle fit. Car elle n’avait pas d’autre choix que de battre les limites de son propre corps pour avancer. Si elle voulait pouvoir remarcher un jour, c’est ce qu’elle devait faire.

Do you understand the beat done changed
Turn it up
It’s a phony worl, we live in
People faking and taken what’s not theirs from you
Life is full of ups and downs, discriminations all around

Quatre mois. Complets. Tout les jours sans exception, plusieurs heures de ré-éduction. Na Ra se battait. Elle refusait se laisser tomber ou de baisser les bras. Elle parviendrait à remarcher correctement, c'était obligé. Elle le devait.
Durant ses quatre mois, son père ne lui rendis pas visite une seule fois. Refusant toujours de reprendre contact avec ses amis, c'est seule que Na Ra se battit. Mais il y avait un plus grand combat désormais. Sa peur du noir. Elle ne dormait plus sans lumière. Le psychologue lui expliqua qu'elle ne faisait de transférer son sentiment d'abandon sur le noir de la nuit de l'accident. Na Ra en avait conscience. Mais ça n'empêchait pas les choses d'être. Et peu importe les efforts de psychologue pour l’inviter à s’ouvrir, à raconter autre chose que ses journées et aborder vaguement ses cauchemars, elle s’y refusait. Elle restait fermée. Elle voulait bien faire l’effort de parler et de s’intéresser aux conversations, mais elle n’avait rien à lui dire. Pourquoi lui aurait-elle parlé à lui plus qu’un autre ?

Comment effacer ce sentiment ? Comment oublier qu'un être humain avait choisit de la laisser sur le bord de la route sans une seule seconde chercher à lui venir en aide ? A chaque fois qu'elle y repense quand elle est seule, sa poitrine se compresse et elle à le sentiment d'étouffer. Ça fait mal. Et les larmes coulent en silence. Mais ça, elle le garde pour elle et pour elle seule.

Le fait de suivre les cours à distance permis à la jeune femme de passer en seconde année. Ses mois d’efforts on payés. Elle peux marcher. Officiellement, elle à l’interdiction formelle de faire un effort plus grand que marcher et ce pour l’année à venir. Mais autant parler à un mur. Na Ra à besoin d’objectif. Elle doit avancer sinon elle sait qu’elle va sombrer. Elle à peur. Elle ne sait pas de quoi précisément, mais sa peur la pousse à être active. Mais elle se sent pas encore assez sûre pour tenter de se lancer directement au parc.
Alors quand Sunbae lui à proposé d’intégrer l’équipe de Cheerleader, elle a accepté. Cela aller l’aider à faire de son mieux encore une fois, elle le savait. En faisant cela, elle passe outre l'ordre du médecin d'attendre encore avant de reprendre le sport. Il dit que ni sa cheville ni la jambe ne sont prêts à faire trop d'efforts. Mais Na' ne l'entend pas de cette oreille. La danse, c'est sa seule fierté. La seule chose qu'elle sait faire et le seul domaine dans lequel elle n'a pas l'impression d'avoir tout raté vu le bilan de son séjour hospitalier. Alors pas question d'abandonner.

C’était étrange de ressortir le jour de la rentré scolaire. Un peu comme faire à nouveau parti du monde des vivants après de nombreux mois d’inexistence.

Sept mois, ce ne fut pas que le temps nécessaire à Na' pour remarcher. C'est aussi le temps qu'il lui a fallu pour accepter tout ça, la peur, la colère, l'incompréhension, le sentiment d'échec aussi.
Son caractère crédule est toujours là. Essayez de lui sortir un bateau énorme, elle n'y verra que du feu. Son rire presque enfantin est revenu et sonne de nouveau joyeusement à chaque nouvelle blague ou gaffe. Pleurer de rire ? Pourquoi pas.
Mais maintenant, Na Ra tape du pied quand quelque chose la contrarie. Un peu pour imposer plus sa présence, un peu pour savourer le retour de ses jambes. Et un peu aussi pour le plaisir de faire des caprices.
Son visage à retrouvé toute son expressivité et Na' est de nouveau une sorte de livre qui se lit sans trop de difficulté. Sans doute est-elle encore plus tendre qu'avant, recherchant un peu partout des marques d'affections, des preuves que l'on tient à elle. Elle hésite beaucoup moins à avouer son envie de donner de la tendresse et ça se ressent dans son sourire.

Mais si on regarde bien le livre qu'est Na Ra, on peux apercevoir une page, un peu à l'écart des autres. Froissée et endommagée, elle est la marque de la confiance de Na', brisée. Comment pourrait-elle être sûre qu'elle ne sera pas à nouveau seule au sol un jour ? Que fera t-elle si ce jour là personne n'est là pour la relever ? « Si on tombe six fois, il faut se relever sept fois. »
Oui... Mais combien de fois et jusque quand ?

... After all, I hope it’s not the end
Cuz I don’t wanna say good-bye
I think I just wanna take a risk
So please, Just take my hand

I wonder, wonder, wonder,
If we can see past the color and come together tonight...

I wonder, wonder, wonder why

…It’s not even Friday, but I’m ready






What about you ?

Fufufu, on passe de Bo Peep à Wonder d'une présentation à l'autre ! Oui y'a une sacrée différence de niveau, j'ai beau adorer ce stupide « Bo Peep bo peep bo peep bo peep bo peep bo peep bo peep oh Bo Peep bo peep bo peep bo peep bo peep bo peep bo peep ah ah ♫ », .... Wonder quoi ♥ ca se justifie pas, c'est comme A page ou Because of You, ou Let's step up, ou Genie ♥
..... Comment ça vous voulez pas ma play list favorite ? T_T Ba pour la peine j'ajoute que je suis fan de Anthony Neely, les AS, les BB, les chansons titres des SNSD, les Leader's, les missA... TOP et Jin ♥ et une petite pensée douloureuse pour ce que fut KAT-TUN avant de perdre son A >> /VOLCAN/ j'aimelesvolcanaussi è_é
& comme la double peine c'est injuste mais ça fait du bien, je dirais rien d'autre ♥
..... Bon si quand même, au cas où si quelqu'un ne le savait pas encore : j'aimeDongWooplusquetoutaumonde♥ /sort/

code de validation : pass ♥









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Dernière édition par Kim Na Ra le Sam 24 Sep - 13:00, édité 7 fois
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MessageSujet: Re: Kim Na Ra ♪ I wonder why   Jeu 5 Mai - 15:12

Dooone o/
Omo c'est plus l'heure x_x Je m'auto valide & dodo ♥
J'offre un bisou à tout ceux qui lisent cette version quiestbienmieuxquelapremièrefufu /OUT/





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MessageSujet: Re: Kim Na Ra ♪ I wonder why   Jeu 5 Mai - 18:30

J'ai tout lu ♥ d'ailleurs je suis en retard maintenant /OUT/
lesvolcansc'estlebien♥

*o* tu sais quoi, je viens de réaliser la promesse que je t'avais faites dans ta première fiche de présentation, je l'ai tenue ♥ /VOLCAN/

Je t'aime aussi ma Na Ra ♥o♥





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I was going to find you
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MessageSujet: Re: Kim Na Ra ♪ I wonder why   Ven 6 Mai - 4:45

Voui j'avais vu que tu a tenue cette promesse ♥
/me l'avait pas oublié ♥

Tu gagne un bisou ♥





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Kim Na Ra ♪ I wonder why

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